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Des réflexions et des nouvelles de CQV sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle

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Ancienne journaliste de FOX : les médias et l’OMS taisent des rapports sur l’efficacité de l’Ivermectine et de l’HCQ sur le covid


Ivory Hecker.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Twitter

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Les grands médias suppriment les informations sur l’efficacité de l’Ivermectine comme traitement du coronavirus, selon une ancienne journaliste de la chaîne FOX.

Ivory Hecker a déclaré que FOX l’a censurée lorsqu’elle a essayé de faire un reportage sur l’efficacité de l’Ivermectine. Elle a récemment publié une vidéo qui semblait inclure des séquences datant de 2020 que son employeur n’a pas diffusées.

Le Dr Joseph Varon est surnommé le « chasseur de COVID ». Il a fait des centaines d’apparitions dans les médias sur des chaînes d’information aux États-Unis et à l’étranger.

Il a également connu un grand succès dans le traitement du COVID car il a utilisé des médicaments comme l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter le COVID.

« Presque tous les médias ont omis de noter », a déclaré Hecker, « qu’en utilisant ces médicaments, le Dr Varon a obtenu un faible taux de mortalité chez ses patients, dans les hôpitaux. »

Mme Hecker a interrogé Dr Varon, et celui-ci a déclaré que les médias refusent d’inclure ses commentaires sur l’Ivermectine dans leurs reportages.

« Je n’ai aucun problème à dire aux gens que c’est un médicament [HCQ]. Je le prendrais moi-même si je tombais malade et devais être hospitalisé », a déclaré Dr Varon à un média local de Houston l’année dernière.

La couverture de l’affaire par Mme Hecker a suscité l’ire des responsables gouvernementaux, mais a été saluée par d’autres.

« Les salles de presse américaines évitent activement cette histoire de vie et de mort qui change le monde. L’Ivermectine est dissimulée à la vue de tous, tandis que les bureaucrates cherchent des excuses pour ne pas utiliser des médicaments bon marché, réutilisés et efficaces. Comment est-ce possible ? » a écrit Bret Weinstein sur Twitter.

L’Hydroxychloroquine (HCQ), qui est bon marché et largement disponible, est un médicament utilisé pour traiter le paludisme, le lupus et l’arthrite.

« Une recherche publiée par medRxiv cette semaine a révélé que l’hydroxychloroquine, lorsqu’elle est associée à l’azithromycine, pourrait augmenter le taux de survie au coronavirus de près de 200 % chez les patients ventilés qui ont une version sévère du COVID-19 », a rapporté le Washington Examiner le 11 juin.

« Quelques mois plus tard, le Henry Ford Health System a publié une étude montrant que l’hydroxychloroquine aidait les patients gravement atteints du coronavirus à se rétablir », rapporte le média.

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L’Assemblée nationale française adopte définitivement la loi « bioéthique » : avortement, PMA, chimère, etc.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : François Vanleene/Wikimedia Commons

Le 29 juin 2021, l’Assemblée nationale française a adopté le projet de loi dit de « bioéthique » lors de sa dernière étape par 326 voix pour et 115 contre, pendant que dehors La Manif Pour Tous manifestait son désaccord.

Que permet maintenant la nouvelle loi ? Rien moins que :

  • L’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires et aux « couples » de femmes, aux frais du contribuable.
  • Le bouleversement de la notion de paternité et de maternité (mais avouez que lorsqu’on fait quelque chose d’aussi abject que la PMA on bouleverse déjà ces notions, ce n’est que la suite logique) par le « droit » accordé aux « couples » de femmes de se faire reconnaître « parents » d’un même enfant…
  • L’autorisation de l’autoconservation des gamètes hors raisons médicales.
  • L’assouplissement du régime de recherche sur les cellules souches embryonnaires, fixant notamment à 14 jours la durée de la culture in vitro d’embryons humains « surnuméraires » de la PMA.
  • Assurer davantage l’information aux femmes sur les « risques » de malformations ou de défauts génétiques chez son bébé, selon la FSSPX.News :
    Quant à l’avortement : « l’information de la femme enceinte », quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée.
  • L’élimination d’un jumeau par avortement :
    Il est créé une nouvelle catégorie d’avortement, « l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus ». Ce qui se réalisait avant au cours de PMA ayant abouti à une grossesse multiple, devient général.
  • L’autorisation de créer des « chimères » dans le but de produire des organes « humains » dans des élevages d’« animaux » :
    Enfin, la loi encadre désormais la production d’embryons chimères : les députés ont autorisé l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. L’objectif de cette manipulation : produire des organes humains dans des élevages animaux, pour pallier la pénurie d’organes. A terme, il s’agit de développer un organe humain, à partir de cellules humaines implantées dans un embryon animal pourraient. L’embryon chimère serait ensuite dans un utérus de cochon, pour donner naissance à l’animal porteur d’organes humains. Un scénario déjà réalisé en janvier et avril derniers par deux équipes, qui ont réussi à créer des embryons chimères singe-homme.

Dernier trait de la loi, elle prévoit, encore une fois, une réévaluation de la loi de « bioéthique » dans sept ans comme celle à laquelle nous venons d’assister. Combien sera-t-elle pire ?

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Un prêtre : utiliser le vaccin covid c’est être moralement complice du prélèvement d’organes par vivisection de bébés avortés


Le Père Dominic Clovis.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

(Note de l’éditeur : le Père mentionne que [la lignée de cellules] HEK-293 a nécessité 292 avortements avant que l’on puisse obtenir la lignée cellulaire HEK-293. Pamela Acker, chercheuse en vaccins, affirme que ce n’est pas tout à fait exact — bien qu’il ait fallu certainement de multiples avortements pour obtenir des lignées de cellules souches, comme ce fut le cas avec les lignées cellulaires MRC-5, WI-38, PRC, etc.)

Toronto, Ontario, 22 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un prêtre canadien a émis un blâme grave contre ce qu’il décrit comme une complicité morale avec le prélèvement d’organes sur des bébés vivants, dont les lignées cellulaires [qui en ont été issues] ont été utilisées pour développer les vaccins COVID-19.

Dans une homélie prononcée à la paroisse Saint-Augustin de Canterbury à Toronto, le Père Dominic Clovis, IVE (Institutum Verbum Incarnatum, Institut du Verbe Incarné), a insisté sur la gravité morale de l’acceptation et de l’utilisation de tels « vaccins » en rappelant que lors des procès de Nuremberg, les médecins et les scientifiques ont refusé d’utiliser les informations obtenues à partir des cruelles expérimentations humaines des nazis, car ils considéraient que cela revenait à en approuver les atrocités et pensaient que cela inciterait d’autres personnes à les reproduire.

Le Père Clovis a commencé ainsi : « Imaginez que vous connaissez un magasin qui appartient à un démon. Et tout dans ce magasin est bon marché. Vous pouvez obtenir d’excellents produits de haute qualité à des prix très bas. Vous obtenez les derniers iPhone pour environ vingt dollars, quelque chose de vraiment bon marché ─ et vous obtenez une crème anti-âge vraiment géniale, de sorte que vous paraissez 50 ans plus jeune, vous retrouvez l’apparence de vos 20 ans. Ou un médicament absolument extraordinaire ─ il pourrait vous guérir de n’importe quelle maladie. »

« Est-ce que vous iriez dans ce magasin, est-ce que vous achèteriez la crème anti-âge, est-ce que vous achèteriez cet iPhone ou ce médicament en sachant que vous l’achetez à un démon ? »

« Nous savons tous que le péché est un acte personnel. Lorsque nous péchons, nous choisissons personnellement de le faire. Cependant, nous pouvons être responsables des péchés commis par les autres en coopérant avec eux. Ainsi, je n’ai pas besoin de braquer une banque ou de tirer sur quelqu’un si j’ai aidé [les bandits] à braquer la banque et à tirer. En coopérant, je peux les aider. Mais il ne s’agit pas seulement d’aider directement. »

Le père Clovis a expliqué qu’il y a « quatre façons de coopérer au péché de quelqu’un d’autre », parmi lesquelles l’aide directe, comme « conduire volontairement » quelqu’un à un vol de banque, n’est qu’un type de coopération.

« Nous pouvons le faire en commandant ─ nous pouvons ordonner un assassinat, ou vous pouvez ordonner [à une femme] d’aller à la clinique d’avortement et de se faire avorter, ou vous pouvez ordonner [à quelqu’un] de voler quelque chose. »

« Vous pouvez non seulement commander, vous pouvez aussi conseiller, vous pouvez féliciter. “Bravo, tu as été avec tant de femmes, tu es un grand homme, tu es vraiment viril”. En approuvant, nous pourrions participer au péché de quelqu’un d’autre, et aussi en ne le divulguant pas ou en ne l’empêchant pas alors que nous avons l’obligation de le faire. »

« Nous pourrions aussi participer au péché de quelqu’un d’autre en protégeant le malfaiteur. Ainsi, le péché rend les hommes complices les uns des autres », a continué le P. Clovis.

« Après la Seconde Guerre mondiale, il y a eu les procès de Nuremberg. Ceux-ci ont révélé que des médecins [nazis] avaient fait des expériences humaines sadiques. Sadiques, car ils les faisaient en n’ayant aucun problème à voir leurs prisonniers souffrir. En fait, ils auraient même pu y prendre plaisir. Ils ont mené ces expériences dans leurs camps, par centaines, peut-être par milliers. »

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Le président tchèque critique le défilé LGBT à Prague: «Si j’étais plus jeune, j’organiserais une contre-manifestation»


Le président de la République tchèque, Miloš Zeman.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias presse Info) — Photo (rognée) : David Sedlecký/Wikimedia Commons

République tchèque – Le président de la République tchèque Miloš Zeman est sous le feu des critiques du lobby LGBT et de ses relais politico-médiatiques après avoir félicité la Hongrie pour sa décision de protéger les enfants contre l’idéologie homosexuelle et transgenre.

Lors d’une récente interview sur CNN Prima News, le président Zeman a exprimé son soutien au Premier ministre hongrois Viktor Orbán et à la nouvelle législation, qui interdit la diffusion de matériel pornographique ou de contenu décrivant l’homosexualité ou le transgenre aux mineurs de moins de 18 ans.

Après avoir adopté la législation, Orbán a été critiqué à plusieurs reprises par divers politiciens européens pour sa tentative de protéger les enfants de la propagande LGBT. L’UE a menacé d’« enquêter » sur la nouvelle législation.

C’est donc maintenant au tour du président tchèque Zeman d’être pris pour cible et critiqué en raison de ses opinions insoumises aux diktats du Nouvel Ordre Mondial. Lors des élections de 2018 en République tchèque, la BBC l’avait déjà fortement critiqué en tant que « président politiquement incorrect » après avoir mis en garde contre les effets de l’immigration musulmane.

« Viktor Orbán dit qu’il n’est pas contre les homosexuels, mais qu’il est contre la manipulation non seulement des parents, mais aussi des enfants dans l’éducation sexuelle », a déclaré Zeman.

« Je ne vois aucune raison d’être en désaccord avec lui, car je suis complètement agacé par les suffragettes, le mouvement Me Too et la Prague Pride », a-t-il poursuivi.

« Si vous subissez une opération de changement de sexe, vous commettez essentiellement un crime d’automutilation », a déclaré Zeman. « Chaque opération est un risque et ces personnes transgenres sont pour moi dégoûtantes. »*

Le président tchèque a ajouté que la prochaine marche de la « fierté » homosexuelle à Prague représente une petite minorité de gens qui tentent de se mettre au-dessus des autres. Il a déclaré que, s’il était plus jeune, il organiserait une contre-manifestation.


*Sa façon de s’exprimer n’est peut-être pas très charitable — si son propos vise la personne et non seulement la réalité du transgenrisme, c’est-à-dire un corps mutilé, ce qui est effectivement répugnant. — A. H.

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Remerciements et nouvelles de la semaine

En cette fin du mois de juin, je tiens à remercier la centaine de personnes qui ont contribué à ce que nous nous approchions rapidement de notre objectif de financement de 10 000 $ en 2 semaines ! En cette dernière journée de campagne, nous sommes officiellement, à ce jour, rendus à 9557 $, et cela ne compte pas les chèques envoyés par la poste dans les derniers jours. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez nous donner maintenant un coup de pouce pour nous aider à franchir la ligne d’arrivée. Un grand merci, de la part de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie, à tous nos priants, donateurs, bénévoles. 

Dernière journée de notre campagne de financement : donner >>

Aussi, demain c’est la fête du Canada. Bien que nous ayons beaucoup de reconnaissance envers les fondateurs et les bâtisseurs de ce grand et beau pays, nous ne pouvons ignorer la tragédie des 100 000 morts annuelles par avortement. Ce sang versé appelle la vengeance du Ciel. Si nous ajoutons à cela ce suicide cautionné par l’état (l’euthanasie), et ce dédain qu’ont nos dirigeants envers le Christ et son Église, notre gratitude envers nos ancêtres se mélange de la colère et la tristesse que nous ressentons envers ceux et celles qui ont dilapidé leur héritage. Surtout, nous avons à nous examiner nous-mêmes : serions-nous en partie responsables du piètre état moral et spirituel de notre pays? Prions et œuvrons toujours davantage pour nous soumettre à la volonté du Christ, pour le bien de notre âme et de toute la société. Vous pouvez lire ici notre message pour le 1er juillet.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. C'est la dernière journée de notre campagne de financement pour l’été 2021. Il nous reste seulement 443 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Théovox Actualités : Les plus grands succès du mouvement pro-vie ?

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Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat


Élèves autochtones au pensionnat d'Assiniboia, Winnipeg, Manitoba.

Par LifeSiteNews — Traduction de Richard Décarie — Photo : BiblioArchives/Flickr

Noëlville, Ontario 28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Alors que les églises catholiques du Canada sont vandalisées ou incendiées, il est bon de se rappeler que deux éminents autochtones ont attribué à leurs pensionnats le mérite de leur réussite dans la vie. Il s’agit du dramaturge cri de renommée mondiale Tomson Highway et de la défunte chef de bande dénée d’Inuvik, Cece Hodgson-McCauley. En outre, un certain nombre de personnes ont écrit des récits à la sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, témoignant avoir eu des expériences positives ou avoir entendu des récits de première main de bonnes expériences dans les pensionnats. En 2015, Tomson Highway a déclaré au désormais défunt Huffington Post Canada qu’il avait passé neuf des « années les plus heureuses » de sa vie dans un pensionnat. L’école, appelée le pensionnat Guy Hill, était gérée par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Né dans le nord du Manitoba, Highway a été envoyé au pensionnat à l’âge de six ans et y est resté jusqu’à l’âge de 15 ans, rentrant chez lui pour les deux mois de vacances d’été. Il a ensuite été mis en pension dans des familles d’origine européenne tout en terminant ses études secondaires à Winnipeg. « Tout ce qu’on entend, ce sont les choses négatives ; personne ne s’intéresse au positif, à la joie dans cette école », a déclaré Highway au journaliste Joshua Ostroff à propos de Guy Hill. « Neuf des années les plus heureuses de ma vie, je les ai passées... dans cette école », a-t-il poursuivi. « J’ai appris votre langue, pour l’amour de Dieu. Avez-vous appris ma langue ? Non, alors qui est le privilégié et qui est le défavorisé. »

M. Highway a laissé entendre qu’il y avait autant d’histoires « positives » sur les pensionnats que d’histoires « négatives » entendues par l’enquête « Vérité et réconciliation du Canada » sur le système de pensionnat qui a vu des dizaines de milliers d’enfants des communautés nordiques emmenés loin de leurs familles pour leur éducation. Il a également attribué à son école sa réussite, et aux autres pensionnats la réussite d’autres anciens élèves. « Vous avez peut-être entendu des histoires négatives de la part de 7 000 témoins dans le processus », a déclaré le dramaturge primé. « Mais ce que vous n’avez pas entendu, ce sont les 7 000 rapports qui étaient des histoires positives. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont réussi dans ces écoles, qui ont des carrières brillantes et qui sont des gens très fonctionnels, très heureux, comme moi. J’ai une carrière internationale florissante, et cela ne serait pas arrivé sans cette école ».

« La vérité les ronge parce qu’ils ont peur de parler du bon côté du pensionnat »

Cece Hodgson-McCauley a été la première femme chef parmi les 23 chefs de bande des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Chroniqueuse de longue date pour le Northern News Service, Mme Hodgson-McCauley a écrit en 2012 une description de ce qu’elle a appelé « L’autre côté du pensionnat ». Lorsque sa mère est morte, la future chef avait six ans et son frère deux ans et demi. Son père était trappeur et n’avait donc « pas d’autre choix » que d’envoyer ses enfants au pensionnat de Fort Providence, administré par des religieuses, pour qu’ils soient pris en charge pendant l’année scolaire. « J’ai passé 10 ans là-bas, rentrant chaque été pour les vacances sur le bateau de la mission », écrit Hodgson-McCauley. « Les nonnes nous ont appris tellement de choses. Je me souviens seulement d’une nonne qui était très stricte et d’une autre qui nous faisait trop prier. Dans chaque société, il y a des gens qui ont des personnalités qui sont du mauvais côté », a-t-elle poursuivi. « Mais je peux jurer sur la Bible que mon séjour au couvent a été bon. Nous mangions trois repas par jour, pas fantaisistes mais nourrissants, beaucoup de loisirs, chaque hiver ils nous construisaient un grand toboggan et nous nous amusions à glisser et nous faisions beaucoup de pique-niques en été et en hiver nous faisions des promenades en foin, en traîneau tiré par des bœufs. » « On posait des collets à lapins et on mangeait du lapin. Ils avaient du pemmican, c’est de la viande pilée que les indigènes apprécient grandement. Ils nous ont appris à tricoter des bas pour nous-mêmes, à faire des perles fantaisie pour les mocassins et à faire du travail à la plume, de deux à douze plumes. Nous avons appris à faire nos propres robes, ils nous ont appris à cuisiner et à faire le ménage. » « Les garçons avaient le hockey et le baseball. Les garçons autochtones essayaient toujours de battre les garçons métis, c’était très amusant. » Hodgson-McCauley décrit ses années à l’école comme les meilleures de sa vie. « Ma famille dit la même chose, ma sœur ne jure que par elle », a-t-elle déclaré à un intervieweur. « Nous avons été traités merveilleusement bien ».

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« Nous allons nous en sortir ensemble » : une femme enceinte suite à un viol s’est sentie soulagée après avoir choisi de garder son bébé

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/The Moms House

Shauna Prewitt a été violée durant sa dernière année d’université et est devenue enceinte à la suite de ce viol. Plutôt que de choisir l’avortement après le viol, elle a choisi la vie, et a raconté son histoire dans un documentaire intitulé « Sauf en cas de viol ».

Prewitt dit avoir cherché de l’aide auprès de conseillers du campus. Ils l’ont encouragée à avorter, lui disant que la naissance de son enfant serait trop traumatisante pour elle :

Quand j’ai découvert que j’étais enceinte, j’ai demandé l’aide de quelques conseillers du campus. Et tous les trois m’ont dit des femmes qui sont violées, qu’il est très traumatisant pour elles d’avoir des enfants survenant de ces viols. Je leur ai demandé si elles avaient déjà conseillé des femmes qui étaient dans ma situation. Ils m’ont répondu que non, mais que c’était une question de connaissance commune.

Mais Prewitt ne voulait pas avorter. Elle a ressenti un sentiment de camaraderie envers son bébé à naître.

Je ne pouvais vraiment pas comprendre ce qu’ils me disaient, car même si je comprenais ce qu’ils disaient — que la vie serait peut-être difficile pour mon enfant s’il découvrait un jour les circonstances de sa conception.

Je n’ai ressenti que de l’amour pour mon enfant. J’avais l’impression que nous étions en quelque sorte des coéquipiers dans cette maltraitance, que nous traversions cette épreuve ensemble. Je n’arrivais pas à me décider à aller dans une clinique pour me faire avorter.

Lorsque Prewitt a décidé de ne pas avorter, elle a été remplie de soulagement et de joie.

Je me souviens très bien du jour où j’ai décidé d’avoir mon enfant, et je crois que c’était la première fois que je souriais en trois mois. C’était un tel soulagement. Et j’ai ressenti une joie absolue en sachant que mon enfant allait naître. Et je me suis dit : « On va y arriver, et on va y arriver ensemble. »

Prewitt ne voyait pas sa fille à naître comme une ennemie. Au contraire, elle avait l’impression que son bébé était un partenaire dans sa guérison, un enfant pour lequel elle devait se battre.

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Un prêtre aux évêques du Canada : il est temps de rouvrir pleinement les églises

Par le Père Louis Di Rocco — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : magdiel macoquis/Pixabay

18 juin 2021

Il est temps que les évêques du Canada déclarent unilatéralement et à l’unisson que les églises catholiques rouvriront au maximum de leur capacité, immédiatement et sans restriction. C’est urgent. Il faut le faire avant que nos droits religieux et civils ne soient complètement érodés et que votre autorité ne soit irrémédiablement sapée.

À mon avis, il n’y a pas d’urgence pandémique maintenant et il n’y en a jamais eu. Nous avons été trompés.

Dès le début, une panique et une peur extrêmes ont été créées par diverses forces, notamment les gouvernements, les médias, les organisations privées et les grandes entreprises technologiques.

Pour la plupart des gens, il n’y a aucun danger lié au Covid-19. Des milliers de médecins du monde entier ont témoigné que la grande majorité de la population n’a rien à craindre (la principale exception étant les personnes âgées présentant des comorbidités préexistantes).

En outre, il existe des méthodes de prévention et de traitement de l’infection très efficaces et peu coûteuses. Malheureusement, ces méthodes ont été délibérément supprimées, voire interdites. Qui sait combien de vies auraient pu être sauvées si le bon sens avait prévalu ?

En Ontario, l’Ordre des médecins et des chirurgiens a intimidé les médecins. Il a été interdit aux médecins de faire des déclarations critiquant les mesures imposées par les autorités, telles que le port du masque, la vaccination et le confinement, ou faisant la promotion de traitements « non validés » pour le Covid-19.

La plupart des églises ont appliqué les décrets tels que le port du masque et même la fermeture des églises, empêchant ainsi les fidèles d’assister à la messe et limitant même parfois sévèrement l’accès aux autres sacrements. De manière injuste et discriminatoire, le nombre de personnes autorisées par le gouvernement dans les églises a été beaucoup plus faible que le nombre de personnes autorisées dans les commerces considérés comme essentiels tels que les magasins d’alcool et les magasins à grande surface. Il semble que Dieu, l’église et les sacrements aient été jugés non essentiels. Le gouvernement a jugé que l’avortement et l’euthanasie étaient essentiels, mais pas les églises.

Des médecins et d’autres personnes ont souligné les graves dommages collatéraux causés par le confinement, tels que la faillite d’entreprises, la perte de moyens de subsistance, l’augmentation des dépressions, l’isolement social, l’abus d’alcool et de drogues et même la tentation du suicide, ainsi que les dommages psychologiques subis par les enfants et la perte d’apprentissage chez les plus jeunes en particulier.

Il faudra peut-être de nombreuses années aux églises pour retrouver leurs paroissiens. Beaucoup ne reviendront peut-être pas à l’église, certains peut-être parce qu’ils reprochent à leurs chefs et pasteurs de les avoir abandonnés, et d’autres parce qu’ils se sont habitués à ne pas assister en personne à la messe et à la regarder à la télévision. Quand la dispense de l’obligation d’assister à la messe dominicale sera-t-elle levée ?

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Participer à la consultation de la commission spéciale sur la loi sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jonnoon028/Freepik

Depuis hier, lundi 28 juin, la Commission spéciale sur l’évolution de la loi concernant les soins de fin de vie du gouvernement québécois a lancé la deuxième phase de ses travaux, où la population pourra témoigner devant la commission et donner son avis sur l’extension de l’euthanasie aux cas d’inaptitude ou de seule maladie mentale, selon son communiqué :

Les membres invitent la population québécoise à se prononcer sur les enjeux au cœur de son mandat, soit l’élargissement potentiel de l’aide médicale à mourir pour les personnes en situation d’inaptitude (causée par une maladie neurodégénérative de type Alzheimer par exemple) et pour celles dont le seul problème médical est un trouble mental.

Nous vous recommandons fortement d’y participer, afin que le gouvernement étende le moins possible l’euthanasie aux personnes en état d’inaptitude ou de seule maladie mentale (ou même qu’il ne le fasse tout simplement pas… si cela pouvait être possible).

La façon d’y participer est indiquée ici sur le site du gouvernement du Québec.

En bref, selon l’organisme Vivre dans la Dignité, il s'agit de :

Remplir le questionnaire en ligne d’ici le 24 août. Si aucun choix de réponses à une question ne vous convient, cliquez Je ne sais pas.

Envoyer votre mémoire par courriel d’ici le 24 août à l’adresse suivante : [email protected]

Demander d’ici le 23 août à participer au second tour d’auditions devant la commission. En tant que témoin, vous serez appelé à témoigner de votre expérience ou à donner votre opinion sur la question. Pour demande de participation ou questions, écrivez à la même adresse courriel : [email protected]

Deux outils importants pour vous préparer à votre éventuelle participation, le document de consultation (à droite sur le site du gouvernement du Québec), et ce répertoire assemblé par le Collectif des médecins contre l’euthanasie de quelques témoignages dans ces travaux.

Si vous pensez participer à la phase 2 et 3 de la commission nous vous recommandons de communiquer avec Vivre dans la Dignité à l’adresse suivante afin de concerter les efforts : [email protected]

Bonne journée, et que Dieu vous garde.

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Réformer nos vies selon la demande de la Vierge à Fatima

Par le Père Linus Clovis (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Malgré la grande vénération envers notre Notre-Dame de Fatima dans le monde catholique, très peu de personnes ont saisi pleinement le sens du message que la Sainte Vierge a envoyé au monde. Plusieurs considèrent le message de Notre-Dame comme un simple appel à la conversion, à la pénitence et comme un simple message d’espoir. La raison expliquant cette perception réside dans le fait qu’il a reçu peu de publicité et que, lorsque le message a été propagé, seulement une partie de celui-ci a été prêchée ou expliquée.

L’essence du message de Fatima se trouve dans le « secret » que Notre-Dame a révélé aux enfants en trois parties. Le 13 juillet 1917, elle a dit :

« Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix. La guerre va finir. »

Après l’avertissement sur les conséquences possibles si l’on ignorait son message, Notre-Dame a promis de revenir et a dit : « je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix ». Outre son mandat, la Sainte Vierge a déclaré : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi… » (À ce moment-là, la troisième partie du secret, communément dénommé « le troisième secret », a commencé.)

Le 10 décembre 1925, Notre-Dame apparut avec l’Enfant Jésus devant Lucie. Elle a demandé la communion réparatrice des premiers samedis du mois en disant : « […] dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Quatre ans plus tard, le 13 juin 1929, Notre-Dame est apparue devant notre sœur Lucie à Tuy, en Espagne, accompagnée d’une vision de la Très Sainte Trinité. Elle a dit à Lucie : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé », en promettant de convertir la Russie à la suite de cet acte.

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