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Les pro-vie, d’un optimisme prudent quant à l’annulation de Roe vs Wade après l’audition du cas du Mississippi

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : doganmesut/Adobe Stock

1er décembre 20 210 Washington (LifeSiteNews) — Les plaidoiries ont commencé mercredi dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, laissant les observateurs pro-vie prudemment optimistes quant à la volonté apparente d’une majorité de juges d’au moins envisager de renverser Roe v. Wade.

Dobbs concerne la loi HB 1510 du Mississippi qui interdit les avortements au-delà de 15 semaines pour toute raison autre que les urgences médicales physiques ou les anomalies fœtales graves. Après sa promulgation en 2019, la Cour d’appel du cinquième circuit l’a jugée inconstitutionnelle en raison d’une « ligne ininterrompue remontant à Roe v. Wade », l’arrêt de 1973 qui a imposé aux 50 États un « droit » à l’avortement avant viabilité.

Le Solliciteur général du Mississippi, Scott Grant Stewart, a pris la tête de la défense de la loi HB 1510, en faisant valoir que la jurisprudence affirmant un « droit » à l’avortement est « manifestement erronée » et « sans fondement dans le texte, la structure, l’histoire ou la tradition ». L’État soutient en outre qu’en plus de sa faillite juridique, le régime juridique mis en place par Roe s’est « avéré désespérément inapplicable ».

Les questions posées par les juges à Julie Rikelman, avocate du Stewart Center for Reproductive Rights, et à Elizabeth Prelogar, Solliciteur général de l’administration Biden, n’ont pas révélé les intentions de la majorité des juges dans cette affaire, mais la plupart des juristes nommés par les républicains ont semblé au moins quelque peu sceptiques quant aux justifications de Roe, seul le Juge en chef John Roberts ayant laissé entendre qu’il était enclin à préserver le précédent d’une manière ou d’une autre.

Le juge libéral Stephen Breyer a fait sourciller en affirmant que « le pays a décidé de résoudre ses différends par une décision de la Cour dans l’affaire Roe », alors qu’en réalité, Roe représentait des juges qui retiraient la question des mains du pays. Cette décision a été largement créditée d’avoir intensifié le débat sur l’avortement. Breyer a affirmé qu’un réexamen d’un cas aussi « décisif » « porterait atteinte à la légitimité de la Cour ».

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La Commission européenne fait marche arrière sur la communication inclusive — Noël et prénoms chrétiens sauvés


Helena Dalli, commissaire européen.

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : European Parliament/Flickr

Face au tollé instantané suscité par ses « lignes directrices pour une communication inclusive », la Commission européenne, ce repère de technocrates non élus, mais tout puissants, fait marche arrière. Cette véritable folie qui a engendré l’indignation de milliers de citoyens à travers l’Europe et fait rebondir l’actualité sur les principaux médias européens, provoquant l’intervention de dizaines d’eurodéputés et de dirigeants politiques, de l’Italien Matteo Salvini, à la candidate à l’élection présidentielle Marine Le Pen, est remisée dans le tiroir… jusqu’à une occasion plus propice de l’imposer.

Au moins pour cette année, Noël est donc en sécurité des folies linguistiques de la Commission européenne. Dans ce document interne, il était demandé de ne pas utiliser le mot Noël ou les noms Marie et Jean en raison de leur origine chrétienne afin de ne pas offenser les minorités, de ne pas entamer une conférence avec l’habituelle formule « mesdames et messieurs », et de ne pas utiliser l’expression « coloniser Mars » mais « envoyer des humains sur Mars » compte tenu de la connotation négative du mot colonisation.

Cette préciosité inclusive s’en prenait aussi aux mots « vulgaires » comme mère, père, famille sans oublier gay, homosexuels et lesbiennes qu’il faut absolument combiner avec des expressions plus légitimes comme personnes gay, personnes homosexuelles, personnes lesbiennes.

Dans le nouveau vocabulaire de cette novlangue que tout membre du personnel du Parlement européen et de la Commission européenne aurait dû apprendre par cœur pour être de plus en plus « politiquement correct », la collaboration avec la cancel culture semble de plus en plus évidente : il ne sera plus possible de dire et d’écrire « mariage homosexuel » ce qui déjà en soi est une fausseté linguistique, mais il sera remplacé par « mariage égalitaire ». Et les « droits des homosexuels » laissent la place à « un traitement juste et égal ». Evidemment, il faut aussi oublier le « sexe biologique »* remplacer par le « sexe assigné à la naissance » et ne plus dire « changement de sexe », afin de lui préférer le terme plus correct de « transition de genre ».

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Les libéraux de Trudeau présentent un projet de loi pro-LGBT radical interdisant toute forme de « thérapie de conversion »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : triocean/Adobe Stock

30 novembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les libéraux du premier ministre canadien Justin Trudeau ont présenté un autre projet de loi pro-LGBT radicalement à gauche qui vise à criminaliser toute forme de dites « thérapie de conversion ». Les contrevenants risqueraient plusieurs années de prison.

Lundi, le Parti libéral fédéral de Trudeau a présenté le projet de loi C-4, après que leur premier projet de loi, C-6, eût été abandonné plus tôt cette année lorsque Trudeau a déclenché des élections. Bien que similaire, le nouveau projet de loi est plus strict que le premier et est présenté comme « l’un des plus complets au monde », les contrevenants à cette politique de grande envergure étant passibles d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans.

Le projet de loi vise non seulement à criminaliser le fait de procurer une dite thérapie de conversion à des personnes, y compris à des adultes qui la recherchent activement, mais aussi à rendre illégal le fait de « sciemment », faire « suivre une thérapie de conversion à une personne », de faire de la publicité ou de promouvoir une thérapie de conversion, de retirer un enfant du Canada dans le but de le soumettre à une thérapie de conversion, ou de recevoir un « avantage matériel, notamment pécuniaire », du fait qu’une personne subit une thérapie de conversion.

En outre, le projet de loi applique une définition large au terme « thérapie de conversion ». Ce terme inclut « une pratique, d’un traitement ou d’un service qui vise, selon le cas : à modifier l’orientation sexuelle d’une personne pour la rendre hétérosexuelle ; à modifier l’identité de genre d’une personne pour la rendre cisgenre ; à modifier l’expression de genre d’une personne pour la rendre conforme au sexe qui a été assigné à la personne à sa naissance ; à réprimer ou à réduire toute attirance ou tout comportement sexuel non hétérosexuels ; à réprimer toute identité de genre non cisgenre ; à réprimer ou à réduire toute expression de genre qui ne se conforme pas au sexe qui a été assigné à une personne à sa naissance ».

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Les objectifs de l’ONU et le règne du Christ-Roi

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Les Nations Unies, « œuvrant au maintien de la paix et de la sécurité internationales et à la protection des droits humains », ont défini 17 objectifs pour « transformer notre monde ». Et pourtant, elles n’atteindront jamais ces idéaux de paix, de justice, et de liberté sans reconnaître le règne du Christ-Roi sur la société.

Comme le dit Pie XI dans sa Letttre Encyclique Quas Primas, « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables — une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix — se répandraient infailliblement sur la société tout entière. »

En érigeant certains objectifs qui s’opposent directement au règne du Christ-Roi, et d’autres qui ne s’y opposent pas mais qui omettent l’importance de la vie spirituelle, les Nations Unies ne transformeront pas notre monde comme elles prétendent vouloir le faire.

Ainsi, si la société ne laisse pas Dieu régner dans ses objectifs, dans ses lois, dans ses institutions, et dans ses familles, elle ne pourra jamais « transformer notre monde » en un monde meilleur.

« 17 objectifs pour transformer notre monde » — Nations Unies
17 objectifs pour faire régner le Christ-Roi dans notre monde
« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus (Mathieu 6,33). »

1. Pas de pauvreté :
Mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde d’ici à 2030
En plus de combattre la pauvreté matérielle, mettre aussi fin à la pauvreté spirituelle sous toutes ses formes et partout dans le monde. Combien d’âmes sont dépourvues des nécessités de base telles que les sacrements et la messe !

2. Faim « zéro » :
Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.
Éliminer la faim alimentaire, oui, mais ne faut-il pas aussi rassasier la faim des âmes pour la Vérité ? Combien d’âmes cherchent aveuglément la lumière à travers le brouillard épais de l’erreur !

3. Bonne santé et bien-être :
Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge.
Permettre avant tout aux âmes de vivre en bonne santé spirituelle en supprimant les poisons mortels du mal et promouvoir la sanctification de tous à tout âge. Avec la santé de l’âme vient la santé du corps.

4. Éducation de qualité :
Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.
Assurer l’accès à tous à une éducation catholique de qualité, sur un pied de Vérité, et promouvoir les possibilités de croissance spirituelle tout au long de la vie.

5. Égalité entre les sexes :
Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.
Parvenir au respect de la dignité humaine et restituer aux femmes leur rôle ennoblissant de mère.

6. Eau propre et assainissement :
Garantir l’accès de tous à des sources d’eau potable et à l’assainissement.
Garantir l’accès de tous à des sources de grâce sanctifiante. L’eau potable est nécessaire à la vie, mais qu’en est-il de l’eau baptismale nécessaire à la vie de la grâce ?

7. Énergie propre et d’un coût abordable :
Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.
Non seulement garantir l’accès à des services énergétiques, mais aussi à la source d’énergie qu’est la Foi, « la soumission de l’intelligence et de la volonté à la Révélation de Dieu, parce que Dieu est l’autorité suprême et qu’Il ne peut se tromper. (Serment antimoderniste de Pie X) », par la liturgie traditionnelle catholique.

8. Travail décent et croissance économique :
Promouvoir une croissance économique durable et inclusive, l’emploi et un travail décent pour tous.
Pour répondre non seulement à l’urgence économique, mais aussi à l’urgence spirituelle, promouvoir une croissance spirituelle durable dans chaque continent, chaque pays, chaque ville, chaque institution, chaque entreprise, et chaque famille.

9. Industrie, Innovation, et Infrastructure :
Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation.
Bâtir une société chrétienne avant de bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir un apostolat qui mène le monde entier à la Vérité et ainsi encourager la conversion de tous les peuples au Catholicisme.

10. Inégalités réduites :
Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre.
Réduire en premier lieu l’aveuglement de l’athéisme dans les pays.

11. Villes et communautés durables :
Faire en sorte que les villes soient ouvertes à tous, sûres, résilientes et durables.
Non seulement rendre les villes ouvertes, mais aussi faire en sorte que chaque église fermée redevienne la maison de Dieu et le lieu sacré de l’acte le plus puissant qui soit : la sainte messe.

12. Consommation et production responsables :
Établir des modes de consommation et de production durables.
Établir des modes de consommation et de production durables en plus d’établir des modes de conversion et de sanctification efficaces.

13. Mesures relatives à la lutte contre le changement climatique :
Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions.
Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre la déchristianisation globale et sa répercussion sur chaque aspect de la société.

14. Vie aquatique :
Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.
Non seulement conserver la création marine de Dieu, mais aussi conserver et étendre la religion catholique comme étant la seule vraie religion et le seul port de salut dans la tempête de la vie.

15. Vie terrestre :
Gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité.
Non seulement protéger la création terrestre de Dieu, mais aussi supporter activement les communautés religieuses, lutter contre la désertification spirituelle, enrayer et inverser le processus de dégradation des âmes et mettre fin à l’appauvrissement de la culture chrétienne.

16. Paix, justice, et institutions efficaces :
Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et inclusives aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous.
Promouvoir l’avènement du Règne du Christ-Roi sur la société, assurant ainsi l’accès de tous à la justice et la paix et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions catholiques.

17. Partenariats pour la réalisation de nouveaux objectifs :
Revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable.
Revitaliser le partenariat entre l’Église et l’État pour rétablir la place légitime de l’Église dans la société.

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«Un hôpital canadien a essayé de refuser ma fille non vaccinée ayant des besoins spéciaux — voici ce que j’ai fait»

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : VadimGuzhva/Adobe Stock

12 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Ma fille avait un rendez-vous en cardiologie à l’hôpital Halifax Infirmary cette semaine. Nous nous sommes présentés aux portes d’entrée et il y avait une file d’attente pour entrer. Je n’avais jamais vu de queue à l’entrée d’un hôpital auparavant. Cela ressemblait à une file d’attente soviétique pour du pain. Il s’est avéré que l’hôpital n’était pas engorgé par les patients du COVID-19 ; le ralentissement était dû à un poste de sécurité à l’intérieur de la porte, où un garde arrêtait tout le monde et demandait à voir leurs preuves de vaccination.

Je me suis dit : « C’est une blague ». Quelques jours avant la visite, j’avais reçu un de ces appels de contrôle pré-visite désormais standard, où l’on me pose une liste de questions COVID : Êtes-vous fiévreuse ? Avez-vous voyagé à l’extérieur de la province au cours des 14 derniers jours ? Avez-vous été testée positif au COVID-19 ? Est-ce que quelqu’un de votre entourage a été testé positif au COVID-19 ? J’avais répondu non à toutes. Mais il n’y avait pas eu de question sur notre statut vaccinal.

Quand le gardien de sécurité à la porte a demandé nos papiers, et que j’ai dit que nous n’en avions pas, il a dit que nous n’étions pas autorisées à entrer. « Je ne pense pas que ce soit correct », ai-je objecté. « Elle a un rendez-vous en cardiologie. C’est un service essentiel. Je pense que vous feriez mieux de me laisser parler à quelqu’un. »

Il a donc pris nos noms et nous a conduites à une petite section d’attente dans une zone vitrée avec quelques chaises où était assis un type d’une soixantaine d’années. Il a secoué la tête lorsque nous nous sommes approchés.

─ « C’est insensé », ai-je dit.

─ « Je suppose que vous êtes dans le même bateau que moi », a-t-il dit. « J’ai oublié mes papiers ».

─ « Non. Nous ne sommes pas vaccinées. »

─ « Pourquoi ça ? », a-t-il grommelé.

─ « Eh bien, Kate ici présente a moins de 20 ans. Cela signifie que même si elle attrapait le COVID, son risque d’en mourir est pratiquement nul. Je pense qu’il n’est pas dans son intérêt de recevoir une injection expérimentale avec des effets secondaires. Plus de 17 000 décès ont été signalés avec ces vaccins. Beaucoup d’enfants ont des inflammations cardiaques après ça, aussi. »

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L’Assemblée nationale française vote l’allongement de la période d’avortement à 14 semaines

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info)

Un pas de plus dans la folle culture de mort : l’Assemblée nationale a à nouveau approuvé hier mardi 30 novembre, l’extension du délai légal pour pratiquer un avortement à 14 semaines de grossesse au lieu de 12.

Cette disposition a été adoptée par 63 voix contre 30 et 6 abstentions dans le cadre de l’examen en deuxième lecture, entamé lundi, d’une proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement ». Le texte avait été adopté en octobre 2020 à l’Assemblée avant d’être rejeté au Sénat, et une adoption définitive sous l’actuelle législature reste incertaine.

« Les adversaires de la mesure, rapporte Le Figaro, ont multiplié les interventions mardi pour souligner, à l’instar de Fabien Di Filippo (LR), qu’avec la croissance de l’embryon entre 12 et 14 semaines “l’acte d’IVG change de nature”, avec “des conséquences gynécologiques qui peuvent être graves”. »

Le corapporteur Albane Gaillot (non-inscrite, ex-LREM), a répondu que cette mesure n’était « pas une lubie de militante féministe » mais était inspirée par « des rencontres sur le terrain » « Le sujet n’est pas technique, le sujet c’est le droit des femmes à disposer de leur corps », a-t-elle déclaré.

Pourtant même le médecin avorteur, Israël Nisan, ancien président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, professeur émérite de gynécologie obstétrique et président du Fonds pour la Santé des Femmes, s’est positionné contre cet allongement, « une mauvaise nouvelle pour la santé des femmes ». « Plus une IVG est tardive, plus elle est dangereuse et plus elle est difficile psychologiquement pour les femmes qui y recourent. Il faut dilater le col de manière plus importante, ce qui peut causer un risque de perforation et d’infection postopératoires » a-t-il explique au Figaro avant d’ajouter :

« À 16 semaines d’aménorrhée, soit à 14 semaines de grossesse, le fœtus mesure environ 120 millimètres, sa tête est ossifiée. Pour le sortir, il faut démembrer le fœtus et écraser sa tête. C’est insoutenable pour beaucoup de professionnels. »

Sans surprise avant le vote, celui qui met la vie des bien-portants en sourdine pour « sauver des vies » en ce temps de covid, le ministre de la Santé Olivier Véran, médecin de formation, s’est dit favorable à titre personnel à cette extension à 14 semaines.

Les contradictions de l’esprit moderne sont légions… et la haine de la vie, la vraie, celle qui accepte la mort naturelle inéluctable de tout un chacun, fracassante chez ces parangons de la bonne conscience morale universelle.

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L'Avent, ce temps d'humilité

Aujourd'hui commence notre campagne de financement pour le temps de l'Avent. L'Avent, ce temps d'humilité, de patience et de petitesse, dans l'attente de Noël, oasis de paix dans un monde envahi par la peur et par l'activisme stérile.

Merci de nous aider dès aujourd'hui à atteindre notre objectif de 10,000 $. 

Avec votre aide, nous continuerons de faire, avec constance et fermeté, la promotion de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle.

Merci d'avance !

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Des médecins belges reculent devant les avocats de familles opposées à l’euthanasie de leur proche

Par Michael Cook (BioEdge) — Traduit par Campagne Québec-Vie – Photo : stokkete/Adobe Stock

L’euthanasie s’est normalisée en Belgique. Selon les chiffres officiels, environ un décès sur 50 est dû à l’euthanasie ─ mais beaucoup de celles-ci ne sont pas officiellement déclarées. L’image véhiculée par les médias et par la commission belge d’euthanasie est mélancolique mais positive : des personnes malheureuses sont libérées de leurs souffrances, soutenues par leurs proches. Tous les médecins respectent pleinement la loi et il n’y a pas de difficultés ou d’abus.

Cette situation est en train de changer. Une plainte concernant l’euthanasie d’une femme nommée Tine Nys en 2010 a jeté des ombres sur ce panorama placide. Ses deux sœurs ont poursuivi trois médecins devant les tribunaux pendant dix ans, jusqu’à ce qu’ils soient jugés en 2020 pour l’avoir empoisonnée illégalement. Les sœurs ont soutenu qu’elle n’était pas en phase terminale, même si elle souffrait d’une grave dépression. Les trois médecins ont été acquittés.

Cela pourrait sembler être une issue heureuse pour les médecins impliqués dans l’euthanasie. Cependant, elle a montré que les médecins pratiquant l’euthanasie n’étaient pas invulnérables. Cela a apparemment enhardi les proches d’autres personnes euthanasiées ─ et leurs avocats. Il y a eu une explosion de poursuites judiciaires qui intimident les médecins.

Cette semaine, un médecin a passé une nuit en prison suite à une plainte selon laquelle il aurait illégalement euthanasié un homme de 91 ans à l’hôpital Jan Palfijn de Gand. On ignore qui a déposé la plainte.

Un article paru dans le magazine belge Knack il y a quelques mois décrit le cas de Karel (un pseudonyme), un Belge d’une cinquantaine d’années gravement handicapé à la suite d’une hémorragie cérébrale. Il a demandé l’euthanasie pour cause de souffrance physique et mentale et les médecins ont accepté. Cependant, à la date prévue, le médecin euthanasiste a reçu une lettre d’un avocat aux États-Unis, agissant au nom des deux fils de Karel et de son ex-femme dont il vivait éloigné. Cette lettre demandait au médecin de renoncer. Elle dit notamment : « Si vous procédez néanmoins à cette euthanasie, mes clients m’ont ordonné de porter immédiatement plainte pour meurtre ».

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L’émergence de Nowa Huta — ou la nouvelle citée idéologique

Par Douglas Farrow — Traduit par Campagne Québec-Vie

L'émergence de Nowa Huta

Une société mondiale dans laquelle les citoyens ne sont que des points de données biométriques

Douglas Farrow

Nowa Huta ─ la Nouvelle fonderie [en polonais] ─ est une ville qui fut construite de toutes pièces à la périphérie de Cracovie à partir de 1949, en grande partie à des fins de propagande soviétique, mais aussi comme site d’industrie lourde. Ses habitants prolétaires étaient censés faire contrepoids à la bourgeoisie peu coopérative de la ville historique. Bien que l’endroit ne fût pas vraiment favorable pour une fonderie, de l’acier y serait produit. Les objectifs de propagande étaient moins sûrs de réussir. Éventuellement, le syndicat indépendant et autonome « Solidarité » finit par prendre le dessus, et le rideau de fer lui-même tomba.

L’athéisme d’État avait dicté que l’architecture impressionnante de cette ville utopique ne comporterait aucune église. Ce devait être une ville pour un peuple dont les seuls dieux seraient ceux du stalinisme. En 1960, cependant, des citoyens demandèrent l’autorisation de construire une église. Une croix fut érigée sans permis et des messes furent célébrées en plein air, même par un froid glacial. Chaque fois que la croix illégale était enlevée par les autorités, elle était rapidement remise en place. Un permis de construire fut finalement obtenu et en 1967, la construction de l’église Arka Pana [l’Arche du Seigneur] commença. Dix ans plus tard, elle était consacrée par le cardinal Karol Wojtyła, un an avant qu’il ne devienne pape. L’Arche du Seigneur avait résisté au déluge et s’était posée au cœur de Nowa Huta.

Une cinquantaine d’années plus tard. Les communistes chinois, sous la direction d’un homme aussi meurtrier que Staline, sont les nouveaux dirigeants de l’Orient. Le silicium est le nouveau symbole et l’instrument du pouvoir. Un étrange axe se forme entre l’Orient et l’Occident. Le son qui le caractérise n’est pas celui de l’acier percutant rythmiquement l’acier. La Nouvelle route de la soie en produit encore beaucoup, mais devant, derrière et au-dessus de tout cela, on entend le bourdonnement des données qui circulent par vagues dans le monde beaucoup plus silencieux du silicium et des satellites, de la fibre optique et des tours de communication 5 G. Une ville nouvelle et mondiale, une Babel invisible et presque invincible, est en train de s’ériger. Il y a de la place pour les églises. Les églises ont en effet été poussées à l’intérieur de ses murs ou séduites afin qu’elles en franchissent ses portes, elles y deviennent elles aussi invisibles, mais guère invincibles.

Le monde du silicium est le monde de la propagande par excellence. Ceux qui contrôlent le récit contrôlent tout, et ici il est tout à fait possible de contrôler le récit, comme nous l’avons appris récemment. Inondez la zone, comme on dit. Les contre-narratifs sont par définition de la « désinformation », et la désinformation peut être éliminée par des interventions algorithmiques ou d’autres formes de censure. Il n’est plus nécessaire de raser les églises ou de refuser les permis de construire. Laissez-les opérer dans le cyberespace, où elles peuvent être surveillées et disciplinées si elles s’éloignent trop de la narration. L’arche peut résider dans la ville, mais c’est la ville qui contrôle ses portes, les ouvrant et les fermant.

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L’Italie autorise le suicide assisté d’un homme handicapé

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock

Les autorités italiennes ont approuvé le suicide assisté d’un homme de 43 ans, identifié seulement comme Mario, qui est tétraplégique. Contrairement à de nombreux autres cas dans le monde où le suicide assisté n’est autorisé que pour les malades en phase terminale, Mario n’est pas atteint d’une maladie mortelle ; sa demande a été approuvée parce qu’il souffre beaucoup.

Selon Politico, Mario a été blessé de façon permanente dans un accident de la route il y a dix ans et il plaide depuis lors pour le droit à la mort. Il avait initialement prévu de se rendre en Suisse pour mettre fin à ses jours, mais il a préféré plaider pour la mort dans son pays d’origine, l’Italie.

Le comité gouvernemental qui a approuvé la demande de Mario est un comité d’éthique qui a conclu qu’il était sain d’esprit et qu’il souffrait énormément. Selon Reuters, le panel a décrété que Mario remplissait les conditions d’une décision de 2019 qui a déterminé qu’une personne doit être dans une souffrance chronique et intolérable afin d’être potentiellement admissible au suicide assisté.

« Je me sens plus léger, je me suis libéré de toutes les tensions que j’ai accumulées au fil des ans », a assuré Mario, selon le groupe de défense du droit à la mort Associazione Luca Coscioni.

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