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Organisme pour l’euthanasie : les candidats au suicide assisté doivent être vaccinés au covid...

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock

26 novembre 2021, Hambourg, Allemagne (LifeSiteNews) — Alors que le monde croule déjà sous des projets de loi, des législations et des décrets liés au COVID-19 qui n’ont absolument aucun sens, une nouvelle en provenance d’Allemagne est devenue l’une des plus ridicules et tragiques de ces 22 derniers mois.

La voici : dans ce pays, pour qu’une personne puisse être euthanasiée elle doit prouver qu’elle a reçu ses injections contre le COVID-19. La nouvelle est à la fois ironique et profondément inquiétante.

L’ironie est claire et immédiate. La Verein Sterbehilfe (Association pour l’euthanasie), basée à Hambourg et à Zurich, a récemment publié de nouvelles directives, stipulant que ses « exigences en matière d’assistance au suicide » incluent désormais un « certificat de vaccination complète au Covid-19 ou de guérison ».

La raison en est, comme l’explique Verein Sterbehilfe, que « l’assistance au suicide et l’examen préliminaire de la capacité du patient à prendre librement des décisions impliquent une proximité physique entre les personnes. Or, c’est précisément la condition préalable à la propagation du coronavirus. »

Donc, pour mourir prématurément, une personne doit accepter une injection que le gouvernement et les médias poussent comme un moyen sûr d’éviter l’hospitalisation et la mort d’une maladie respiratoire. Quelqu’un doit sûrement être capable de voir le ridicule de toute cette situation. Mais, apparemment, aucun des membres du mouvement pour l’euthanasie.

Cependant, si l’ironie de toute cette affaire est sans aucun doute immense, les nouvelles directives sur l’euthanasie sont bien plus sombres que cela, car elles révèlent à quel point la société a abandonné la raison pour embrasser la culture de mort et l’asservissement à des mandats privatifs de liberté.

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La culture de mort — car c’est la seule façon de décrire une société dans laquelle Planned Parenthood et ses semblables assassinent des bébés à naître par centaines de milliers chaque année ─ est tellement pervertie et généralisée que le suicide est désormais considéré comme un droit privilégié réservé à la classe des « vaccinés » de la société.

Alors que le droit à la vie est presque universellement nié, dans un renversement complet, un « droit à la mort » est maintenant promu, mais seulement pour ceux qui acceptent les injections obligatoires de COVID, qui sont elles-mêmes une attaque contre les droits et libertés fondamentaux.

Ne vous souciez pas de protéger les enfants à naître dans le ventre de leur mère — ils peuvent être sacrifiés dans l’ordre mondial actuel. La vraie liberté, dans ce monde pervers et à l’envers, est la liberté de mourir ─ une fois que vous avez pris toutes les injections obligatoires que l’État et les entreprises privées vous imposent.

Le nouveau mandat du Verein Sterbehilfe n’est que le dernier exemple en date du rejet total de la religion, de Dieu, de la raison et de tout sens de la dignité humaine par cette société.

Un mandat de « vaccination » pour aider une personne à se suicider est la définition même d’ajouter l’insulte à la blessure ou, plus précisément, d’ajouter la blessure à la mort. Comme si le crime du rejet du caractère sacré de la vie n’était pas assez grave dans l’acte d’euthanasie, les derniers lambeaux de dignité humaine sont maintenant attaqués davantage par le mandat d’injections contaminées par l’avortement.

C’est presque comme si l’« anti-foi » avait atteint son apogée dans une moquerie perverse de la foi et de la vérité. Alors que les nouveau-nés, préservés du meurtre de l’avortement, sont baptisés avec de l’eau dès les premiers jours de leur vie terrestre, le mouvement anti-foi a inventé son propre « baptême ». Les membres de la culture de la mort se voient injecter des substances dont l’existence repose sur l’extraction brutale de tissus, puis sur le meurtre de petits bébés, avant d’être eux-mêmes assassinés.

La culture de la vie promeut la sécurité de la vie dans l’utérus et se bat pour la sécurité de la vie jusqu’à la mort naturelle. La culture de mort promeut la mort dans l’utérus et se bat pour le meurtre de la vie humaine.

Renouvelant son engagement en faveur de cette culture de mort, Verein Sterbehilfe écrit que les membres de la famille devraient être informés que « les suicides comportent toujours un risque d’échec », comme si la survie était une issue indésirable. D’ailleurs, pourquoi ne le serait-elle pas dans une société qui accepte si librement le meurtre de l’enfant à naître comme étant simplement un « choix » de la mère ?

À bien des égards, la mise en œuvre du mandat de vaccination pour l’euthanasie est le triomphe de l’industrie de l’avortement. Peu d’entreprises ou de mouvements peuvent se targuer d’avoir des adeptes aussi fidèles que l’industrie mondiale de l’avortement, alors que même les premiers et les derniers moments de la vie lui sont liés.

À une extrémité de la ligne du temps, des bébés sont assassinés par avortement avant même d’avoir pris leur premier souffle — et la société sourit simplement et accepte cela.

À l’autre extrémité de la ligne du temps, et dans l’une de leurs dernières actions, les adultes signalent leur acceptation de ce mal odieux, en se procurant les produits de l’industrie de l’avortement afin de pouvoir ensuite se tuer.

Auparavant, les membres de la famille se rassemblaient dans la chambre d’un être cher, observant et priant pendant ses dernières heures. Aujourd’hui, ces derniers instants ne sont rien d’autre qu’un coup de chapeau à l’industrie de l’avortement, avant que d’autres ne se rendent complices d’un suicide volontaire.

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