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Les écoles de Chicago obligent les garçons et les filles à partager les toilettes au nom de « l’équité des genres »

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MarkRademaker/Adobe Stock

3 décembre 2021, Chicago (LifeSiteNews) — Le Chicago Public Schools (CPS) a annoncé qu’il exigera que toutes les écoles sous sa juridiction affichent des panneaux permettant expressément aux étudiants et au personnel de choisir des toilettes masculines ou féminines en fonction de leur « identité ou expression de genre » préférée, au nom de la réalisation de « l’équité de genre ».

« Tous les étudiants et le personnel des CPS auront un accès juste et équitable aux toilettes qui correspondent à leur identité de genre », a déclaré Camie Pratt, responsable de la sécurité des élèves des écoles publiques de Chicago, dans une annonce vidéo publiée le 30 novembre. Elle a ajouté qu’à partir du 1er décembre, les panneaux « indiqueront clairement que toutes les toilettes pourront être utilisées par toute personne qui s’y sent à l’aise ».

« Le personnel continuera à disposer de toilettes réservées au personnel », a ajouté Camie Pratt, sans préciser si ces toilettes ou d’autres installations à occupation unique seront accessibles aux élèves qui ne souhaitent pas partager des installations intimes avec un membre du sexe opposé. « Le Bureau de la protection des élèves et de [l’application de la Loi] “Title IX” de notre district travaille également sur un plan à long terme visant à créer une signalisation plus permanente pour nos salles de bain ».

« Mes filles ne se sentiront pas à l’aise de partager une salle de bain avec des garçons », a réagi un parent sur les médias sociaux, comme le souligne le Daily Wire. « Qui prend ces décisions ridicules ? Qui s’assure que les filles ne seront pas harcelées ou intimidées dans ces cabines ? Où mon enfant peut-il obtenir de l’intimité pour s’assurer qu’aucun garçon n’essaiera de l’épier pendant qu’elle est dans une cabine ? »

Les conservateurs affirment que le fait de forcer les enfants et les adolescents à partager des installations intimes avec des membres du sexe opposé viole leur droit à la vie privée, les soumet à un stress émotionnel inutile et donne aux prédateurs masculins potentiels un prétexte valable pour entrer dans les toilettes ou les [salles de] casiers des femmes.

Une révolte publique contre ces politiques a récemment alimenté la victoire du républicain Glenn Youngkin sur le démocrate Terry McAuliffe pour le poste de gouverneur de Virginie, ainsi que la prise de contrôle de la Chambre des délégués de l’État par le Parti républicain ─ révolte causée en particulier par le viol d’une étudiante par un camarade « transgenre » dans les toilettes des filles du lycée Stone Bridge du comté de Loudoun.

En juin, la Cour suprême des États-Unis a refusé d’entendre l’appel d’une décision d’une juridiction inférieure selon laquelle l’ex-étudiant « trans » Gavin Grimm avait le droit constitutionnel d’utiliser les toilettes pour hommes du lycée de Gloucester, également en Virginie, laissant ainsi en suspens une victoire de la redéfinition « transgenre » des règles fédérales de non-discrimination.

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Une consternante rapidité

Avec une consternante rapidité, la Chambre des communes et ensuite le sénat, on réintroduit et ensuite fait passer le projet de loi C-4, pour interdire les thérapies dites « de conversion » qui permettent aux personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe d’acquérir, par une thérapie ou un autre type d’intervention, des attraits envers le sexe opposé. (Consultez notre site Web à ce sujet, contre le projet de loi C-6, rebaptisé C-4).

Le tout s’est joué dans l’espace de deux jours. À la Chambre des communes, c’est Rob Moore, député conservateur, qui a présenté une motion pour accélérer le passage de cette législation, demandant à ses collègues de ne point s’y opposer. Personne dans le camp des conservateurs n’a osé lever la voix. Les conservateurs s’étant inclinés devant le rouleau compresseur, il ne restait plus qu’au sénat pour débattre de ce douteux projet de loi. Or, en moins d’une journée, c’était fait. Celui-ci a donné son aval et la législation n’attend que la formalité de « l’assentiment de la couronne ». A-t-on jamais vu une loi traverser les deux chambres législatives avec cette rapidité de l’éclair ?

Cette loi s’inscrit dans une tendance lourde au Canada et dans tout l’Occident d’une persécution chrétienne. Pourquoi ? Car nous avons toutes les raisons pour croire que, non seulement des thérapeutes, des psychologues ou des psychiatres seront pénalisés avec de lourdes amendes et même de la prison pour avoir osé offrir des services à une personne aux prises avec des attraits envers le même sexe, mais également des prêtres et pasteurs et des parents voulant convaincre de la perversité du style de vie homosexuel et de la nécessité morale de vivre selon sa nature humaine sexuée. 

Ce fulgurant passage d’une loi inique nous rappelle encore une fois la nécessité de prier, de veiller, et de s’informer pour agir dans notre milieu, dans nos familles. Il faut que le Christ règne chez nous s’il est à régner à l’extérieur. L’éducation des enfants à la vie de grâce, à la pureté, est capitale. Il faut absolument veiller à ce qu’ils ne soient pas exposés outre mesure à Internet, Netflix, Disney plus, etc. qui ne feront, à la longue, que les endoctriner dans l’idéologie du siècle (LGBTQ...) Nos dirigeants, hélas, ne sont pas chrétiens. Bien que nous leur devons respect et prières en tant que dirigeants, de grâce ne leur donnons pas nos âmes ni celles de nos enfants. Formons des communautés chrétiennes unies, à l’abri, autant que possible, de l’influence mauvaise qui rôde ces temps-ci.

Pour la Vie,

Georges Buscemi

P.S. Notre campagne de financement bât son plein. 2 277 $ ont été recueillis à date -- merci du fond du cœur à tous ceux et celles qui ont donné. Il nous reste cependant 7 723 $ à recueillir. Si ce n’est pas déjà fait, merci de donner dès aujourd’hui !

P.P.S. Vous êtes invité à venir le samedi 11 décembre à la Veillée pour la Vie à l'Église du Bon-Pasteur, 400 rue Laurier, Laval-des-Rapides, H7N 2P6 Canada, de 15h à 17h. Renseignements.

 

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8 décembre — l’Immaculée Conception

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Museo del Prado/Wikimedia Commons

Comme l’a écrit Antoine de Saint-Exupéry, « Être homme, c’est précisément être responsable ». Nos premiers parents, Adam et Ève, ont vécu les conséquences de cette réalité d’une manière dramatique ; un seul acte de désobéissance dans le Paradis Terrestre fut la cause des guerres, des violences, des maladies, des injustices, et surtout, du péché originel qui tacha l’âme de presque tous les hommes.

Presque tous les hommes, car aujourd’hui nous fêtons celle qui fut conçue sans la marque du premier péché des hommes, l’Immaculée Conception. Dieu accorda cette grâce extraordinaire à la femme qui assuma le plus parfaitement la responsabilité de sa maternité.

Mais cette même responsabilité de donner la vie à un nouvel être humain que Marie exécuta le plus purement et parfaitement est celle qui est niée et violée par le crime de l’avortement. Ainsi Marie, « qui s’élève comme l’aurore, éclatante comme le soleil (Livre des cantiques) » est la lumière par laquelle nous devons éclairer notre lutte contre l’avortement.

Cette même lumière immaculée inspira Saint Maximilien Marie Kolbe à combattre la franc-maçonnerie, une association qui lutte pour la libéralisation de l’avortement, comme le confirme le Dr Maurice Caillet dans son témoignage.

En 1917, le Frère Maximilien aperçut ses bannières blasphématoires. Devant de tels outrages il s’écria, « Est-il possible...qu’en présence d’une telle activité déployée par les ennemis de l’Eglise de Dieu, il nous soit permis de rester oisifs ? Après tout, n’avons-nous pas d’armes bien plus puissantes ? Ne pouvons-nous pas compter sur le Ciel et en particulier sur l’Immaculée ? »

Imitons le Chevalier de l’Immaculée en nous confiant à celle qui est « au-dessus de toutes les femmes, la Femme essentiellement pure, miroir de la beauté divine, le Chef-d’œuvre inégalé et le sommet de toute la création... (La Joie de Marie l’Immaculée) »

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Le Sénat du Canada adopte le projet de loi C-4 interdisant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adobe Stock

C’est chose faite, le Sénat du Canada a adopté mardi à l’accéléré et à l’unanimité le projet de loi C-4, qui interdit ce qu’il désigne par le terme « thérapies de conversion ». C’est encore grâce à une motion du Parti conservateur, comme à la Chambre des Communes, que C-4 a été approuvé, voté et ratifié par le Sénat sans débat ni étude. Dans les deux chambres, il aurait suffi qu’un conservateur s’élevât contre la motion alors proposée, mais aucun n’a osé aller contre la ligne du parti d’Erin O’Toole, tous nous ont trahis. Il ne manque plus que la sanction royale pour que C-4 soit gravé dans le marbre de la loi.

Ainsi, il sera interdit, sous prétexte de prohiber des formes de tortures toutes plus caricaturales et théoriques les unes que les autres, les thérapies saines et basées sur la conversation avec un professionnel de la santé et son patient visant à aider ce dernier à se défaire d’une attirance envers les personnes de même sexe, ou à le conforter dans son appartenance au sexe de sa naissance (il n’y en a d’ailleurs pas d’autres) s’il pouvait être confus à ce sujet. Qui nous dit qu’un parent discutant avec son enfant ayant des problèmes sous l’un de ces rapports-là ne risquerait pas la prison pour avoir discuté à plusieurs reprises avec sa progéniture (sans doute égarée par la propagande scolaire…) sur la réalité de son sexe et de ce que cela implique comme comportement.

Même un adulte ne pourrait pas demander une « thérapie de conversion », car rapporte Radio-Canada :

Le projet de loi C-4 vise à criminaliser, entre autres, la fourniture, la promotion ou la publicité des thérapies de conversion. Il serait également illégal de bénéficier de la prestation d’une thérapie de conversion.

La pièce législative fournit une définition de la thérapie de conversion, qui comprend une pratique, un traitement ou un service qui vise à modifier l’orientation sexuelle d’une personne pour la rendre hétérosexuelle, ou à modifier l’identité de genre d’une personne pour la rendre cisgenre.

Sombre jour pour le Canada…

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Une province canadienne autorise les épiceries à interdire les personnes non vaccinées

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock

6 décembre 2021, Fredericton, Nouveau-Brunswick (LifeSiteNews) — La province canadienne du Nouveau-Brunswick permet maintenant aux épiceries d’interdire les personnes non vaccinées dans le cadre de son soi-disant « plan d’hiver » COVID.

Le samedi 4 décembre, la province canadienne du Nouveau-Brunswick a imposé les mesures les plus restrictives du pays envers les personnes non vaccinées contre le COVID-19. Le « plan hivernal » prévoit notamment que les épiceries, les centres commerciaux et les salons de beauté interdisent l’accès à leurs locaux aux personnes non vaccinées ou appliquent une « distanciation sociale ». Parallèlement, le gouvernement soumettra les citoyens non vaccinés à un isolement obligatoire de 10 jours lorsqu’ils entreront ou retourneront dans la province.

Citant des taux d’infection « très préoccupants », la ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, Dorothy Shephard, a déclaré à ses concitoyens : « Avec l’hiver vient un temps plus froid, des journées plus courtes, plus de temps passé à l’intérieur et plus d’occasions pour le COVID-19 de se propager ».

« Il est important que nous ayons un plan en place qui garantisse que notre système de soins de santé ne soit pas débordé, mais qui tienne également compte de la santé mentale, physique et financière des Néo-Brunswickois. »

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Les « valeurs » du monde moderne


Peter Singer.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joel Travis Sage/Wikipédia

Une autre preuve que le respect de la vie et de la famille se fait de plus en plus piétiner est l’« honneur » et la « gloire » donnés aux anti-vie et antifamille.

Pour ne citer que quelques exemples,

« Peter Singer, le père du mouvement pour les droits des animaux, qui soutient l’infanticide des nouveau-nés handicapés, a remporté le prix Berggruen, un prix d’un million de dollars décerné chaque année à un penseur dont les idées ont “profondément façonné la compréhension de soi et l’avancement dans un monde en évolution rapide” », rapporte LifeSiteNews.

Black Lives Matter (BLM), le mouvement pro-avortement qui a causé tant d’émeutes et de morts, a été proposé pour le prix Nobel de la paix 2021. (The Guardian)

« Le prix Nobel de chimie 2020 a été décerné à deux scientifiques… afin de couronner des travaux jugés décisifs en matière de manipulation génétique », rapporte FSSPX news.

Ce sont ces personnes qu’on nomme les héros d’aujourd’hui. Mais comment la manipulation génétique, le meurtre des plus vulnérables et des handicapés, et toutes les autres violations de la loi naturelle peuvent-ils être héroïques ?

Ce sont ces valeurs-là, des « valeurs » contre la famille, contre la vie, contre la loi naturelle qui définissent notre monde aujourd’hui.

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Organisme pour l’euthanasie : les candidats au suicide assisté doivent être vaccinés au covid...

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock

26 novembre 2021, Hambourg, Allemagne (LifeSiteNews) — Alors que le monde croule déjà sous des projets de loi, des législations et des décrets liés au COVID-19 qui n’ont absolument aucun sens, une nouvelle en provenance d’Allemagne est devenue l’une des plus ridicules et tragiques de ces 22 derniers mois.

La voici : dans ce pays, pour qu’une personne puisse être euthanasiée elle doit prouver qu’elle a reçu ses injections contre le COVID-19. La nouvelle est à la fois ironique et profondément inquiétante.

L’ironie est claire et immédiate. La Verein Sterbehilfe (Association pour l’euthanasie), basée à Hambourg et à Zurich, a récemment publié de nouvelles directives, stipulant que ses « exigences en matière d’assistance au suicide » incluent désormais un « certificat de vaccination complète au Covid-19 ou de guérison ».

La raison en est, comme l’explique Verein Sterbehilfe, que « l’assistance au suicide et l’examen préliminaire de la capacité du patient à prendre librement des décisions impliquent une proximité physique entre les personnes. Or, c’est précisément la condition préalable à la propagation du coronavirus. »

Donc, pour mourir prématurément, une personne doit accepter une injection que le gouvernement et les médias poussent comme un moyen sûr d’éviter l’hospitalisation et la mort d’une maladie respiratoire. Quelqu’un doit sûrement être capable de voir le ridicule de toute cette situation. Mais, apparemment, aucun des membres du mouvement pour l’euthanasie.

Cependant, si l’ironie de toute cette affaire est sans aucun doute immense, les nouvelles directives sur l’euthanasie sont bien plus sombres que cela, car elles révèlent à quel point la société a abandonné la raison pour embrasser la culture de mort et l’asservissement à des mandats privatifs de liberté.

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Planned Parenthood l’a poussée à avorter, mais elle a choisi la vie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lightfield studios/Adobe Stock

Dans une tribune récente publiée dans Newsweek, Jessica Riojas, une Californienne, a raconté une histoire beaucoup trop courante : s’étant retrouvée enceinte de façon inattendue pendant ses études, elle a consulté un centre de Planned Parenthood (PP) pour discuter des options qui s’offraient à elle. Mais au lieu de lui donner des conseils, les responsables du centre lui ont dit que sa seule « option » était l’avortement.

Riojas explique :

... J’ai découvert que j’étais enceinte. Comme la plupart des autres étudiantes dans ma situation, je me suis sentie seule, effrayée, incertaine de mon avenir et incroyablement mal préparée. Je me suis rendue au centre local de Planned Parenthood, où un conseiller a essayé de me convaincre que j’étais irresponsable, que je n’étais pas prête à être mère et que l’avortement était ma seule option.

Heureusement, quelque chose en elle lui disait que l’avortement n’était pas vraiment le seul choix qu’elle avait. Riojas a expliqué que, bien que ne se considérant ni pro-vie ni pro-choix à l’époque, elle avait pris dans un stand d’information de Students for Life l’image en relief d’un enfant à naître à 12 semaines de grossesse. Cette figurine lui plaisait et elle la gardait dans sa voiture. Après avoir parlé avec les conseillers de PP, elle a de nouveau contemplé la représentation grandeur nature d’un enfant à naître et elle a su qu’elle garderait son enfant.

Mme Riojas affirme qu’elle était la cible parfaite pour l’industrie de l’avortement : elle n’avait pas beaucoup d’argent et elle espérait terminer ses études. Les défenseurs de l’avortement affirment que les femmes dans cette situation sont incapables d’élever un enfant, mais Mme Riojas était mieux placée pour le savoir et elle leur a prouvé le contraire. Elle a déclaré qu’au cours du semestre où elle a donné naissance à sa fille, elle a obtenu une moyenne de 4,0 GPA. Elle a terminé son diplôme de premier cycle à l’université et a enchaîné avec une maîtrise en orthophonie. Elle travaille maintenant à plein temps comme orthophoniste, tout en étant mère.

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Wikipédia envisage de supprimer un article détaillant les massacres perpétrés par les régimes communistes

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tushar Singha/Wikimedia Commons

30 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Wikipédia envisage de supprimer un article qui met en lumière les massacres brutaux commis par les régimes communistes, prétextant de « multiples problèmes » avec le contenu de la page, y compris une « neutralité » jugée contestable.

L’encyclopédie en ligne, modifiable par les utilisateurs, a signalé l’article intitulé « Mass killings under communist regimes » [Massacres sous les régimes communistes] comme pouvant être supprimé, lui ajoutant un en-tête qui détaille les « problèmes » que certains éditeurs bénévoles ont trouvés sur la page.

Parmi les « problèmes » cités par Wikipédia pour justifier l’effacement éventuel de l’article figurent de prétendus problèmes de « neutralité » et d’« exactitude » de la page. Wikipédia soutient également que la page « contient éventuellement une synthèse de matériel qui ne se rapporte pas au sujet principa ni ne le mentionne de manière vérifiable ».

Wikipédia envisage de supprimer cet article. Il me semble que c'est un sujet digne d'intérêt dont les gens devraient être au courant.
— Jon Levine (@LevineJonathan) 28 novembre 2021

L’article visé par la suppression résume les « exécutions, les décès dus aux famines artificielles et intentionnelles, ainsi que les décès survenus pendant le travail forcé, les déportations ou l’emprisonnement » sous les régimes communistes actuels et historiques, y compris l’Union soviétique, la République populaire de Chine et le gouvernement communiste d’Allemagne de l’Est après la Seconde Guerre mondiale.

Parmi les sujets abordés dans l’article figurent la Terreur rouge, au cours de laquelle le régime bolchevique russe a tué ou déporté entre 300 000 et 500 000 Cosaques entre 1919 et 1920, et le Grand Bond en avant de Mao Zedong dans les années 1940, au cours duquel des dizaines de millions de Chinois ont été tués par des exécutions, la torture et la famine délibérée.

Certains experts estiment qu’environ 100 millions de personnes ont été tuées sous le joug de la brutalité communiste.

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En rupture avec le Noël traditionnel

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawf8/Adobe Stock

Notre société touche-t-elle encore du doigt la réalité de Noël ?

Du moins en apparence, le concept du Noël traditionnel est de plus en plus étouffé. Le mot lui-même a été menacé, sans succès, par un document de la Commission européenne qui « recommandait de supprimer les références à Noël et de parler plutôt de “vacances” (Breizh Info) ».

Puisque Noël fête la venue du Sauveur et conséquemment la conquête de la vie de grâce sur la mort du péché, sommes-nous surpris que Noël s’éclipse parallèlement avec la culture de vie ?

Se souvient-on encore de l’origine du sapin de Noël : l’arbre de Vie ?

Cet arbre de vie, auquel on accrochait des pommes, représentait l’arbre du Paradis terrestre duquel Adam et Ève prirent le fruit défendu. Ainsi, les sapins que nous avons aujourd’hui sont enracinés dans une tradition directement liée à la fête de Noël puisqu’ils évoquent la raison pour laquelle Jésus s’est incarné : le péché de nos premiers parents.

Mais même cette tradition se déracine, du moins à Bordeaux.

The Epoch Times rapporte que le maire EELV Pierre Hurmic avait déclaré lors d’une conférence de presse en septembre 2020 qu’il ne voulait pas « d’arbre mort sur les places de la ville ».

Le sapin traditionnel, baptisé de façon divergente par Hurmic « arbre mort », sera alors remplacé cette année par un sapin fait, « de verre et d’acier recyclés et recyclables ». Ce sapin en matières non vivantes évoquera-t-il vraiment l’arbre de vie ? À voir...

La crèche traditionnelle, qui évoque la réalité de Noël plus que toutes les autres coutumes, souffre aussi de cet étouffement du Noël traditionnel, comme le reflètent la crèche 2020 du Vatican, qui a fait tant de vagues, ou encore celle de l’Église Saint Eustache.

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