L'implosion du leadership de Justin Trudeau est une bonne nouvelle pour nous
L'implosion du leadership de Justin Trudeau pourrait déclencher des élections plus tôt qu'on ne le pense (selon certains, dès le printemps prochain, mais si la coalition NPD-Libéraux se maintient, les prochaines élections pourraient avoir lieu aussi tardivement que le 20 octobre 2025).
Quelle que soit la date des prochaines élections, le parti qui a le plus de chances de remplacer le Parti libéral pro-avortement est le Parti conservateur du Canada. Bien que certains pourraient ne pas particulièrement l'apprécier — car comme tous les grands partis, il lui arrive de troquer ses principes contre le pouvoir — il n'en demeure pas moins que ce parti a toutes les chances de prendre la relève après le mandat désastreux de Justin Trudeau.
C'est pourquoi Campagne Québec-Vie demande aux personnes pro-vie intéressées à se porter candidates pour les conservateurs au Québec de le faire dès maintenant ! Mon collègue Arpad Nagy sillonnera la province du Québec et ses 78 circonscriptions pour trouver des candidats pro-vie aptes à représenter les Conservateurs lors des prochaines élections. Si vous résidez au Québec, restez à l'affût d'un courriel d'Arpad indiquant comment vous pouvez nous aider dans cet effort monumental.
La semaine dernière, j'ai eu le plaisir de prendre la parole lors d'un banquet de collecte de fonds pour Théovox, un média alternatif d'ici qui diffuse une émission d'information hebdomadaire (à laquelle j'apparais à peu près tous les mois) et d'autres émissions au contenu évangélique. En plus d'être un média alternatif très populaire au Québec, avec des milliers de téléspectateurs qui regardent régulièrement leurs émissions (leur couverture a été particulièrement appréciée pendant la crise liée au covid), ils sont aussi ardemment pro-vie et pro-famille. En 2024, nos deux organisations élèveront leur partenariat à un niveau supérieur, grâce à l'organisation et à la promotion d'une Marche pour la vie à Québec. Restez à l'écoute !

Par ailleurs, mon collègue Brian Jenkins vient de terminer les 40 jours pour la vie à Sherbrooke, au Québec. Les 40 jours pour la vie sont une veillée de prière de 40 jours pour la fin de l'avortement, dont plus de 300 ont eu lieu cet automne dans le monde entier. Pendant 40 jours consécutifs, 12 heures par jour, Brian a organisé une présence continue à l'extérieur d'un centre d'avortement de Sherbrooke. Il a ainsi pu mener de nombreuses conversations avec les passants et montrer aux citoyens de cette ville moyenne que la Vie compte, de la conception à la mort naturelle.

Enfin, je tiens à vous rappeler la manifestation montréalaise du samedi 18 novembre contre l'extension de l'euthanasie aux personnes atteintes de maladies mentales. Organisée par le docteur Paul Saba, de la région de Montréal, cette manifestation vise au moins à ralentir le train fou qu'est devenu le régime d'euthanasie au Canada, en empêchant l'euthanasie légale des malades mentaux vulnérables. L'affiche est ci-dessous :

Protégeons les personnes souffrant de problèmes de santé mentale
Rassemblement le samedi 18 novembre 2023
14h00 - 16h00
Parc Place du Canada
Montréal (parc à côté de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde)
information : [email protected]
Paul Saba
[email protected]
514-886-3447
Merci de lire, de partager et d'agir, dans la mesure du possible, en fonction de nos informations. Que Dieu vous bénisse abondamment.
Vôtre pour la Vie,

Georges Buscemi
P.S. : Vous pouvez aider notre mouvement en vous procurant de succulentes gâteries du temps de fêtes de Noël sur notre site Web ==> https://www.cqv.qc.ca/gateaux
Un pourcentage de chaque achat sera versé au mouvement pro-vie d’ici ! Tous les produits sont faits avec amour par les moines cisterciens de l’Abbaye Val Notre-Dame.
1 réaction Lire la suiteL’Ohio inscrit l’avortement dans sa constitution, devenant l’un des États les plus propices à l’avortement

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Unsplash
7 novembre 2023 (LifeSiteNews) — La proposition référendaire radicale de l’Ohio visant à inscrire l’avortement dans la constitution de l’État a été adoptée par une large marge mardi, malgré la forte opposition des défenseurs de la vie. L’adoption de l’« Issue 1 » (Enjeu n°1) de l’Ohio fait de l’État du Pavier l’un des plus favorables à l’avortement du pays, aux côtés de bastions gauchistes comme la Californie et le Vermont.
À la suite d’une campagne massive en faveur de l’avortement, financée en grande partie par des groupes de pression extérieurs à l’État — qui ont notamment utilisé l’imagerie catholique pour promouvoir la proposition radicale en faveur de l’avortement — et de l’échec d’une initiative précédente visant à renforcer le processus d’amendement constitutionnel de l’État, les électeurs de l’Ohio ont choisi d’adopter l’Enjeu n°1 mardi soir, faisant de l’Ohio l’un des endroits les plus dangereux aux États-Unis pour les enfants à naître.
Avec 96 % des votes comptés, l’amendement a été adopté par une marge de 56 % contre 44 %.
La proposition pro-avortement, Right to Reproductive Freedom with Protections for Health and Safety Amendment, a été rédigée par la section de l’Ohio de l’American Civil Liberties Union (ACLU) et a été soutenue par l’Ohio Physicians for Reproductive Rights (OPRR) et le Protect Choice Ohio (PCO).
Cet amendement modifiera l’Article I de la constitution de l’Ohio afin de garantir que « chaque individu a le droit de prendre et de mettre en œuvre ses propres décisions en matière de reproduction, y compris, mais sans s’y limiter, les décisions relatives à la contraception, au traitement de fertilité, à la poursuite de sa propre grossesse, aux soins en cas de fausse couche et à l’avortement ». La loi actuelle de l’Ohio autorise l’avortement jusqu’à 22 semaines de grossesse.
Selon le libellé de l’amendement, l’État est tenu de ne pas « grever, pénaliser, interdire, entraver ou discriminer » le « droit » à l’avortement.
1 réaction Lire la suiteVoici comment un avortement a tué 10 bébés à naître

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Krakenimages/Adobe Stock
(Sarah Terzo - Substack) L’auteur Dawn Kellum a écrit un court récit sur son avortement intitulé My Abortion and What NOBODY Told Me (Mon avortement et ce que personne ne m’a dit). Le livre est gratuit sur Kindle, et vous pouvez le lire via l’application Kindle, sur n’importe quel téléphone ou appareil.
Avertissement d’une femme en deuil
Mme Kellum écrit à d’autres femmes enceintes désireuses d’avorter pour les mettre en garde contre ce qui pourrait se produire après leur avortement. Voici quelques-unes de ses mises en garde :
Vous aurez besoin de conseils après un avortement parce qu’il vous affectera de toutes les manières imaginables. Vous regretterez votre décision pour le reste de votre vie.
Cet enfant que vous avez avorté vous manquera toute votre vie.
Il vous sera très difficile de vous pardonner.
L’avortement est douloureux pendant et après... Vous sentez que l’on vous arrache littéralement les entrailles.
Mes saignements ont été horribles et ont duré plusieurs jours.*
Kellum a vécu tout cela.
Tragiquement, l’avortement de Kellum n’a pas seulement tué un bébé, il a entraîné la mort de neuf autres — dix bébés à naître au total.
En effet, en raison de la négligence de l’établissement pratiquant l’avortement, Kellum a développé une condition appelée incompatibilité RH.
1 réaction Lire la suiteZachary King — un ancien grand sorcier sataniste qui s’est converti après avoir vu la Vierge et le Christ

Zachary King.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Zachary King est un ancien grand sorcier de l’Église satanique mondiale. Il offrait notamment des avortements à Satan dans le cadre des cérémonies au cours desquelles il jetait des sorts. Un jour, il eut la vision de la Vierge Marie et du Christ et se convertit au catholicisme.
Depuis, il poursuit la mission que la Vierge lui a confiée, combattre l’avortement. Dans l’émission Carrément bien, sur YouTube, il explique quelles armes employer pour combattre l’avortement et le démon : le saint sacrifice de la messe et le chapelet.
1 réactionVoici comment le darwinisme athée a conduit l’Occident à l’âge sombre de l’eugénisme

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
6 novembre 2023 (LifeSiteNews) — En août, Tristin Hopper du National Post a publié un essai informatif intitulé The time when Canada’s elite wanted to sterilize "insane" and disabled people [L’époque où l’élite canadienne voulait stériliser les « fous » et les handicapés], un récit qui met en garde contre la tendance à suivre les modes du moment. L’histoire de l’eugénisme, que j’ai décrite en détail dans mon livre de 2016 The Culture War, est un chapitre largement oublié de l’histoire de l’Occident — mais comme l'eugénisme revient sous le couvert de l’avortement et de l’euthanasie, cette histoire mérite une fois de plus un examen plus approfondi.
Même si les humanistes aimeraient protester contre ce fait, c’est l’essor de la théorie évolutionniste de la sélection naturelle, propagée par Charles Darwin et ses acolytes, qui a commencé à éroder la croyance fondamentale selon laquelle toute vie humaine a une valeur intrinsèque. Après tout, si Dieu n’existe pas, personne n’a été créé à son image. Si Dieu n’existe pas, certaines personnes sont, par définition, des accidents évolutionnaires défectueux. S’il n’y a pas de Dieu, il n’y a aucune raison de supposer que tous les êtres humains ont de la valeur et sont égaux. En fait, la théorie même de la sélection naturelle évolutive exclut l’idée d’égalité. Dans la vision darwinienne de la race humaine, l’égalité ne peut être autre chose qu’une faible construction sociale.
1 réaction Lire la suiteUn juge britannique refuse qu’un bébé gravement malade se fasse soigner en Italie

Indi Gregory.
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GFS News/YouTube
Un juge britannique a rejeté la demande d’un couple qui espérait faire soigner son bébé gravement malade en Italie.
Indi Gregory, une petite fille de huit mois, est atteinte d’une maladie mitochondriale rare. Ses parents, Dean Gregory et Claire Staniforth, sont engagés dans une bataille judiciaire avec les médecins du NHS Foundation Trust de l’hôpital universitaire de Nottingham, qui soutiennent qu’il n’y a rien à faire pour Indi Gregory et qu’elle devrait être débranchée du soutien vital et du respirateur artificiel.
Ses parents, représentés par le Christian Legal Centre, avaient demandé le transfert d’Indi à Rome, où les médecins de l’hôpital pour enfants Bambino Gesu avaient accepté de la soigner. Toutefois, le juge Robert Peel a rejeté cette demande, estimant qu’il était dans « l’intérêt supérieur » d’Indi de mourir au Royaume-Uni plutôt que de se rendre dans un établissement médical qui pourrait lui donner l’espoir de vivre.
1 réaction Lire la suiteUne mère s’est battue pour son bébé atteint d’une maladie mortelle — l’enfant est aujourd'hui en pleine santé

La petite Emmie.
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/11 Alive
Alors qu’elle était enceinte de 20 semaines, Andi Mahoney, une mère de Floride, a appris une nouvelle dévastatrice : sa fille à naître, Emmie, était atteinte d’une maladie appelée agénésie rénale bilatérale. Cette maladie signifiait qu’Emmie n’avait pas de reins et que, selon les médecins, elle n’avait aucune chance de survivre après la naissance.
« C’est une maladie universellement mortelle », indique Mme Mahoney à 11 Alive. « Nous avons donc fait notre deuil. Nous pensions perdre notre bébé, on nous avait dit qu’il n’y avait pas d’espoir ».
En dépit de ce diagnostic, Mme Mahoney a refusé d’accepter qu’il n’y ait rien à faire. Elle s’est mise à la recherche d’un spécialiste prêt à les aider, elle et sa fille, ce qui lui a pris des semaines. Elle a fini par trouver le Dr Ruben Quintero de l’Institut fœtal de Miami, à six heures de route de son domicile de Jacksonville. Mme Mahoney a commencé à se rendre chez le Dr Quintero pour des perfusions de liquides qui augmenteraient les chances de survie d’Emmie.
1 réaction Lire la suiteL’interdiction de l’avortement aiderait le Canada à inverser sa crise démographique alarmante

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kzenon/Adobe Stock
Au cours des 50 dernières années, le Canada s’est dirigé, dans une spirale incontrôlée, vers un effondrement démographique désastreux. En clair, les Canadiennes n’ont pas assez d’enfants pour se remplacer elles-mêmes ainsi que leur conjoint. Cette situation se traduit inévitablement par un désastre à de nombreux niveaux, en particulier sur le plan social et économique, car la population vieillit et une population plus jeune manque tout simplement pour occuper les postes de travail vides, payer les impôts et maintenir les systèmes sociaux et économiques de la nation en vie et en bonne santé. Des civilisations anciennes se sont développées et ont disparu. L’extinction peut également toucher nos civilisations modernes.
Il est alarmant de constater que l’indice synthétique de fécondité des femmes canadiennes, c’est-à-dire une estimation du nombre moyen de naissances vivantes qu’une femme peut espérer avoir au cours de sa vie, a diminué depuis les années 1950, passant d’environ 3,7 naissances par femme à 1,33 en 2022, ce qui représente une baisse stupéfiante de 64 % au total. Le taux de fécondité actuel est bien inférieur aux 2,1 enfants par femme nécessaires pour que la population actuelle se renouvelle afin de maintenir la santé de nos structures sociales actuelles.
1 réaction Lire la suitePas de normes plus élevées pour les avortoirs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : olinchuk/Adobe Stock
Le ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, a modifié un article du projet de loi 15 sur la réforme de la Loi sur les services de santé et les services sociaux. L’article en question aurait obligé les cliniques offrant l’avortement à suivre un processus d’agrément afin de devenir des centres médicaux spécialisés, ce qui aurait signifié adopter des normes beaucoup plus élevées que celles qui ont cours dans les avortoirs, et des coûts tout aussi élevés.
L’article en question, incriminé par les avorteurs, est déjà dans la loi actuelle sur la santé et porte sur les centres de santé des femmes, mais n’est pas appliqué aux avortoirs en vertu d’une « entente tacite » entre le gouvernement québécois et ces derniers. Apparemment, renouveler la loi avec la présence de l’article 1166 eût nécessité de nouvelles démarches. C’est pourquoi Christian Dubé, qui n’a jamais eu l’intention de restreindre l’accès à l’avortement, s’est empressé de supprimer l’article à la suggestion des plaignants.
Jusqu’à maintenant il y avait un règlement demandant que les avortoirs aient des normes plus élevées, mais non appliqué, bientôt il n’y aura aucune exigence de la sorte dans la loi.
Le Dr Marc-André Amyot, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, a milité auprès du ministère de la Santé pour que les avortoirs ne soient pas obligés d’adopter des normes plus élevées. Selon ce dernier, il n’y aurait aucune raison de forcer ces établissements à suivre un tel processus. Selon un article du journal Le Devoir du 30 octobre :
Dans sa lettre, le Dr Amyot souligne que « les IVG pratiquées en milieu extra-hospitalier sont réalisées selon une pratique non médicalisée qui ne requiert pas d’être faite en bloc opératoire avec les normes qui s’y rattachent ». Il précise que, « depuis des décennies, le réseau n’a jamais noté une problématique de plaintes, d’infections ou de complications à l’égard de ces centres [de santé des femmes] ».
Absolument aucune infection ou complication ? Cela m’étonnerait. Ce serait un point à vérifier.
1 réaction Lire la suiteLe Canada a abandonné la religion et l’a remplacée par des valeurs « laïques » destructrices

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shyshka/Adobe Stock
2 novembre 2023 (LifeSiteNews) — Au début des années 2000, le mouvement du Nouvel Athéisme — mené par les « quatre cavaliers de l’apocalypse », Christopher Hitchens, Richard Dawkins, Sam Harris et le moins connu Daniel Dennett — a défendu l’idée que l’« antithéisme » était la clé de l’illumination. En d’autres termes, il n’était pas seulement vrai que Dieu n’existait pas — il était bon que ce soit vrai, parce que la Bible était un livre mauvais et que, comme l’affirmait le titre du livre le plus célèbre de Hitchens, « la religion empoisonne tout ».
À bien des égards, ces hommes voulaient que l’Occident ressemble au Canada, du moins en termes de taux de pratique religieuse. Selon les sondages, 89 % des Canadiens n’assistent pas régulièrement à un culte religieux (qu’ils s’identifient ou non à une tradition religieuse). Selon les données publiées cette année par Cardus, à la question « À quelle fréquence, le cas échéant, lisez-vous la Bible, le Coran ou un autre texte sacré ? », 56 % des personnes interrogées ont répondu « jamais », 21 % « rarement », 7 % « quelques fois par an », 10 % « au moins une fois par mois, mais moins d’une fois par jour » et 6 % ont déclaré lire un texte sacré tous les jours.
1 réaction Lire la suite