Une équipe féminine de hockey sur gazon déclare forfait plutôt que de risquer qu’un de ses membres soit blessé par un adversaire masculin

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cavan for Adobe/Adobe Stock
18 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Une autre équipe sportive de filles a choisi de déclarer forfait plutôt que de mettre ses membres en danger face à une équipe adverse dont un membre « transgenre » est en réalité un garçon, cette fois dans le Massachusetts.
The College Fix a rapporté que l’équipe féminine de hockey sur gazon de Dighton-Rehoboth Regional High School renonce à un match prévu contre l’école Somerset-Berkely Regional High School, citant le fait que cette dernière équipe compte un joueur biologiquement masculin.
Le directeur de Dighton-Rehoboth, Bill Runey, a défendu le choix de « donner plus de valeur à la sécurité qu’à la victoire », même en sacrifiant les « chances de remporter un championnat de ligue et éventuellement de participer aux séries éliminatoires », mais il a exprimé l’espoir que leur exemple inciterait « d’autres écoles à envisager de faire de même pour assurer la sécurité et promouvoir une concurrence loyale pour les athlètes féminines ».
Le danger n’est pas hypothétique pour cette école particulière ; l’année dernière, une joueuse de hockey sur gazon de Dighton-Rehoboth a été « gravement blessée » par un garçon, confus quant à son sexe, de l’équipe adverse de Swampscott High School, mais la directrice adjointe de la Massachusetts Interscholastic Athletic Association (MIAA), Sherry Bryant, a insisté à l’époque sur le fait que l’association avait « les mains liées en raison des poursuites judiciaires ».
1 réaction Lire la suiteLa démographie de l’Afrique connaît une baisse inédite et rapide

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Seyiram Kweku/Pexels
Voilà des décennies qu’on nous explique que l’Afrique connaît une démographie galopante qui provoquera — « changement climatique » aidant — une pression migratoire inédite sur les pays développés. Mais les prédictions des démographes sont démenties par les faits : la fertilité africaine connaît une baisse inédite et rapide — dans le sillage d’un mouvement mondial de contraction et de vieillissement des populations qui fait que dans la majorité des pays, les naissances ne sont déjà plus à même d’assurer le remplacement des générations.
Face à ce lent suicide, la vitalité africaine constituait une sorte de preuve que la fatalité n’existe pas. N’oublions pas, au passage, que l’une de ses grandes raisons aura été l’œuvre des colonisateurs occidentaux, qui ont apporté les infrastructures, les soins modernes — souvent grâce à l’Eglise catholique —, l’amélioration de l’hygiène, l’amélioration spectaculaire de la santé infantile…
Plus récemment, l’ONU et les grandes institutions internationales publiques et privées ont au contraire tout fait pour diffuser ce qu’elles appellent la « santé reproductive » : en clair, la contraception sous toutes ses formes et la pression pour légaliser l’avortement.
MercatorNet résume ainsi les statistiques à jour en 2021 publiées par la revue scientifique The Lancet : « L’Afrique subsaharienne est la seule région du monde dont l’indice synthétique de fécondité (ISF) est supérieur au taux de remplacement, actuellement estimé entre 4,3 et 4,6. Le taux de fécondité est passé de 8 % des naissances mondiales en 1950 à 30 % en 2021, pour atteindre 54 % à la fin du siècle. Bien que l’ISF de la région diminue rapidement, toute contraction de la population subsaharienne ne se produira pas avant au moins un siècle. »
1 réaction Lire la suiteUne jeune fille de 13 ans meurt après que le gouvernement ait refusé la demande, par ses parents, d’un traitement de santé mentale

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
18 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Brianna MacDonald, de la Colombie-Britannique, a commencé à fumer de la marijuana alors qu’elle n’avait que 10 ans ; à 12 ans, elle prenait de l’ecstasy. Elle a dit à sa mère Sarah et à son beau-père Charles qu’elle prenait ces drogues pour tuer les « sombres démons » en elle alors qu’elle luttait contre la bipolarité et la schizophrénie précoce.
Brianna s’est retrouvée à l’hôpital après une overdose en février, atterrissant d’abord au B.C. Children’s Hospital, puis à l’unité psychiatrique de l’hôpital Surrey Memorial, où elle criait après le personnel et devait être maîtrisée. En août, elle est morte dans un campement de sans-abri à Abbotsford, en Colombie-Britannique, d’un arrêt cardiaque probablement provoqué par une overdose. Elle n’avait que 13 ans.
La famille de Brianna affirme que les choses n’auraient pas dû se terminer ainsi. En effet, elle avait demandé de l’aide, mais n’en avait reçu aucune. Comme l’a rapporté le National Post :
1 réaction Lire la suiteLa famille a supplié l’hôpital de la garder et de la soigner. Au lieu de cela, Brianna a reçu son congé. On a dit à la famille que Brianna avait le droit de décider pour elle-même, bien qu’elle n’ait été âgée que de 12 ans et même si Brianna a fait « plus de 20 tentatives de suicide documentées », ajoute Charles. Puisque les parents sont légalement responsables de leurs enfants, ils devraient avoir le droit légal de s’assurer que leurs enfants reçoivent des soins, déclare Charles. « En fin de compte, nous sommes toujours responsables de nos enfants. Qu’en est-il de nous ? C’est nous qui sommes responsables de Brianna. Et pourtant, nous n’avons pas le droit de la défendre ? Ce n’est pas normal ».
Nouvelles sur la manif à Montréal contre l'idéologie du genre dans nos écoles

Participants à la Marche un million pour les enfants, Montréal, 20 septembre 2024.
Aujourd'hui marque le 6e jour de notre campagne de collecte de fonds pour l'automne 2024. Nous avons besoin de votre aide pour continuer à défendre la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Merci pour vos prières et votre soutien financier.
Vendredi dernier, mes collègues à Montréal ont eu l'occasion de participer à la Marche un million pour les enfants, dans le cadre d'un mouvement national visant à s'opposer à l'endoctrinement de l'idéologie du genre dans nos écoles publiques. Notre présence était importante, mais il était clair que nous devions faire face à une forte opposition.
Les contre-manifestants étaient non seulement bien organisés, mais ils étaient aussi plus nombreux que les pro-famille à divers endroits du parcours, bloquant le chemin des parents à plusieurs reprises. Grâce à l'excellent travail de la police, les tensions sont restées contenues, mais la situation a mis en évidence un point crucial : il ne s'agissait pas d'un environnement adapté aux jeunes enfants, malgré l'effort admirable des parents qui ont assuré la sécurité de leurs enfants au milieu du chaos.
1 réaction Lire la suiteNotre-Dame-du-Cap 2024

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arpad Nagy
Les pèlerinages ne sont pas seulement un témoignage de dévotion personnelle, mais aussi une incarnation des valeurs spirituelles que Campagne Québec-Vie défend. Afin de construire une société chrétienne qui respecte la foi, la famille et la vie de la conception à la mort naturelle, je veux vous apporter aujourd’hui le petit témoignage d’un pèlerinage en groupe, dans la prière et la pénitence, à destination de Notre-Dame-du-Cap. Ce lieu, connu pour ses interventions miraculeuses, contribue à nous rappeler le caractère sacré de la vie dans la société québécoise simple du 19e siècle. Pour moi, cela fait écho à de nombreux défis auxquels nous sommes confrontés dans la société d’aujourd’hui.
Les 100 pèlerins se sont mis en route tôt le samedi matin. Ils ont assisté à la messe, pris un petit déjeuner rapide, démonté leurs tentes et sont partis au lever du soleil. Ils suivaient les statues de la Vierge et de Saint Joseph, et portaient des bannières et un léger sac à dos pour la journée.

Photo : Pèlerins partant tôt le matin. Source : A.N.
Le pèlerinage de Notre-Dame-du-Cap amènera les pèlerins sur le site d’une apparition mariale, d’un miracle et de plusieurs guérisons miraculeuses. C’est l’un des lieux de pèlerinage les plus connus et les plus visités de la province de Québec, et il attire un grand nombre de pèlerins. Certains de ces visiteurs arrivent au sanctuaire après un voyage de trois jours à pied...

Photo : Statue de Notre-Dame du Cap au sanctuaire. Source : Wikipédia
Une étude « sinistre » affirme que l’euthanasie économisera jusqu’à 136 millions de dollars au système de santé canadien

LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
17 septembre 2024 (Society for the Protection of Unborn Children) — Le suicide assisté pourrait permettre au système de santé canadien d’économiser jusqu’à 136,8 millions de dollars par an, selon une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne. La SPUC a qualifié cette suggestion d’« utilitarisme sans cœur » qui doit être rejeté.
Une « analyse des coûts de l’aide médicale à mourir (suicide assisté) au Canada » estime que cette politique pourrait faire économiser à l’État canadien entre 34,7 et 136,8 millions de dollars par an.
« À l’approche de la mort, indique l’étude, les coûts des soins de santé augmentent considérablement au cours des derniers mois. Les patients qui choisissent l’aide médicale à mourir peuvent renoncer à cette période très consommatrice de ressources ».
Le rapport s’appuie sur des projections réalisées à partir de données provenant de Belgique et des Pays-Bas, où le suicide assisté est légal depuis plus de vingt ans. Au Canada, l’Aide médicale à mourir (AMM) a été légalisée en 2016.
Bien que les auteurs du rapport affirment qu’ils « ne suggèrent pas l’aide médicale à mourir comme mesure de réduction des coûts », ils « suggèrent que les économies réalisées dépasseront presque certainement les coûts associés à l’offre de l’aide médicale à mourir aux patients dans tout le pays et que l’inclusion de l’aide médicale à mourir dans les services couverts par les soins de santé universels... libérera des fonds qui pourront être réinvestis ailleurs ».
Le rapport affirme également que le suicide assisté raccourcira d’un mois la vie de 60 % des patients, souffrant pour la plupart d’un cancer, et d’une semaine dans 40 % des cas.
1 réaction Lire la suiteElon Musk charge le Los Angeles Times qui s’interroge sur la « moralité » d’avoir des enfants

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Freepik
17 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Le magnat de la technologie favorable à la liberté d’expression, Elon Musk, a critiqué un média d’extrême gauche pour avoir fait honte aux parents d’avoir des enfants.
Dans un message publié le 14 septembre sur X, Elon Musk a blâmé le Los Angeles Times d’avoir dénigré les personnes qui souhaitent mettre des enfants au monde, sous prétexte que cela pourrait aggraver le « changement climatique ».
« Les extinctionnistes veulent un holocauste pour toute l’humanité », a déclaré Elon Musk.
Ce message était une réponse à un article publié le 11 septembre par le Los Angeles Times, intitulé « Il est presque honteux de vouloir avoir des enfants ».
L’article, rédigé par un professeur d’« études sur le genre et la sexualité », remet en question la moralité d’avoir des enfants, compte tenu de la situation politique et « climatique » actuelle.
1 réaction Lire la suiteUne femme est-elle morte à cause de l’interdiction de l’avortement aux États-Unis ? Non…

Amber Thurman et son fils en 2020.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Facebook
Les grands médias se sont jetés goulûment sur un triste fait divers survenu aux Etats-Unis : une femme est morte après avoir contracté une septicémie consécutive à la prise de pilules abortives, et c’est la faute — bien entendu — à la révocation de Roe v. Wade qui a permis à certains Etats de repénaliser l’avortement. Amber Thurman, 28 ans, aurait pu être sauvée si l’hôpital qui l’accueillit n’avait pas eu peur de pratiquer une procédure de dilatation et curetage (D&C) pour vider son utérus alors que l’avortement chimique avait été incomplet. Les faits étaient survenus en août 2022, alors que l’Etat de la victime, la Géorgie, venait d’interdire les avortements à plus de six semaines de grossesse : les médecins auraient tant attendu pour lui prodiguer les soins nécessaires, qu’elle en serait morte.
Une récente publication sur le média ProPublica s’est fondée sur la consultation de « documents confidentiels » pour déclarer qu’il s’agissait du premier décès officiellement déclaré « évitable » lié à un avortement non procuré. L’article, très court, complètement à charge et écrit depuis un point de vue ouvertement « pro-IVG », donne peu de détails permettant de justifier son point de vue.
1 réaction Lire la suiteUne jeune femme déclarée « en état de mort cérébrale » meurt de faim et de négligence

Amber Ebanks.
Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie – Photo : GoFundMe
14 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Le 30 juillet 2024, Amber Ebanks, une étudiante en commerce de 23 ans, a subi un accident vasculaire cérébral peropératoire et une hémorragie sous-arachnoïdienne lors d’une tentative d’embolisation d’une malformation artérioveineuse (MAV) dans son cerveau. Les médecins de l’hôpital Montefiore dans le Bronx l’ont déclarée « en état de mort cérébrale » dix jours plus tard, alors qu’elle avait encore des fonctions cérébrales partielles.
Malgré le témoignage d’experts indiquant qu’avec un traitement approprié, Amber était susceptible de récupérer d’autres fonctions cérébrales, voire de reprendre connaissance, l’équipe soignante a refusé d’administrer ces traitements. L’hôpital a également refusé de nourrir Amber ou de lui fournir des soins d’hygiène de base, au point que sa sœur a dû retirer des asticots qui se trouvaient dans ses cheveux.
1 réaction Lire la suiteJordan Peterson suivra la « formation » relative aux médias sociaux pour défendre la liberté d’expression de tous les Canadiens

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : EWTN/YouTube
16 septembre 2024, Toronto (LifeSiteNews) — Le Dr Jordan Peterson a accepté la « formation » relative aux médias sociaux de l’Ordre des psychologues de l’Ontario (OPO) comme moyen de défendre la liberté d’expression pour tous les Canadiens.
Dans un article d’opinion publié le 14 septembre par le National Post, l’auteur canadien à succès et psychologue clinicien qui s’est fait connaître pour son opposition à la liberté d’expression et à l’idéologie du genre, a annoncé qu’il suivrait la « formation » relative aux médias sociaux exigée par l’Ordre des psychologues de l’Ontario pour avoir contesté l’agenda LGBT.
« J’ai accepté la décision de l’Ordre, même si les soi-disant “experts en médias sociaux” recommandés par ce conseil sont membres d’une profession qui n’existe pas, et qu’il n’y a aucune preuve que leurs recommandations pour modifier mon comportement, quelles qu’elles soient, auront un effet quelconque sur l’amélioration de ma capacité à fonctionner en tant que psychologue professionnel », a-t-il écrit.
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