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Les États-Unis entament leur retrait de l’OMS


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Les États-Unis ont déclaré leur retrait de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 6 juillet, procédure qui devrait prendre effet dans un an, le 6 juillet 2021, selon France24 :

Donald Trump a mis ses menaces à exécution en entamant le retrait de son pays de l’Organisation mondiale de la santé, un processus qui prendra un an […]

Les États-Unis sont le plus gros contributeur de l’organisation basée à Genève, avec 15 % du budget de l’OMS, soit 400 millions de dollars par an.

Donald Trump reproche à l’OMS, branche de l’ONU, d’avoir fourni de mauvaises informations sur le coronavirus et d’avoir protégé la Chine dans sa responsabilité par rapport à la « pandémie ».

Joe Biden, qui n’en manque pas une, a promis l’adhésion des États-Unis à l’OMS s’il était élu président, d’après France24 :

Le candidat démocrate à la Maison-Blanche, Joe Biden, a assuré qu’il annulerait cette décision s’il était élu le 3 novembre. « Le premier jour de ma présidence, je rejoindrai l’OMS et réaffirmerai notre leadership mondial », a-t-il écrit sur Twitter.

Les membres fondateurs de l’OMS (fondée en 1948), dont les États-Unis font partie, doivent, paraît-il, attendre un an entre le moment où ils décident d’en sortir et la date d’effet de leur retrait. En outre, ils doivent tenir leur contribution à jour, ce qui peut représenter jusqu’à environ 400 millions de dollars pour les États-Unis. Je serais curieux de voir si Donald Trump, qui a coupé le financement américain de l’OMS, versera les subsides réclamés.

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Petites victoires contre l’avancée de l’avortement en Grande-Bretagne

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo (rognée) : University of Toronto Students for Life/Flickr

En Grande-Bretagne, l’expansion de l’avortement vient d’être freinée. Alors que l’Angleterre et le Pays de Galles ont enregistré un triste record de près de 210 000 avortements en 2019, le lundi 6 juillet, deux amendements soumis par le député travailliste Diana Johnson en faveur de la libéralisation complète de l’avortement et de l’introduction permanente, pour la victime de maltraitance domestique, du règlement d’exception adopté lors de l’urgence Covid 19 (possibilité d’avortement à domicile dans la 10e semaine avec des pilules abortives après simple conseil téléphonique) viennent d’être rejetés.

Les amendements — articles 28 et 29 — visaient respectivement à libéraliser de manière permanente les règles exceptionnelles du « téléavortement » et à abroger les articles 58 et 59 de la loi sur les infractions contre les personnes, en allongeant la possibilité de l’avortement jusqu’à 28 semaines à partir des 24 actuelles et en supprimant les garanties pour les objecteurs de conscience médicaux et paramédicaux (règles en vigueur depuis la loi sur l’avortement de 1967).

Toutes les organisations pro-vie de Grande-Bretagne ainsi que la Conférence épiscopale anglaise ont massivement protesté en rappelant que le Royaume-Uni autorise déjà l’avortement jusqu’à la 24e semaine, alors que la majorité des pays européens ne l’autorisent que jusqu’à la 12e semaine.

Le gouvernement, par la bouche du ministre des Femmes Victoria Atkins, après plus de cinq heures de débat, a demandé que les amendements soient retirés parce que « l’exécutif ne décidera de sa position sur la persistance éventuelle de la législation exceptionnelle du “téléavortement” qu’après la conclusion de la consultation populaire en cours sur les mesures d’avortement pendant la période du Covid 19. Pour le moment, les nouveaux règlements exceptionnels seront en vigueur », mais cela ne signifie pas qu’ils seront permanents. L’autre amendement, qui aurait modifié et libéralisé la législation sur l’avortement, a également été retiré car il n’était pas inhérent à la question en discussion.

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Le président polonais : l’adoption, uniquement pour les familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le président sortant Andrzej Duda a déclaré lors d’un rassemblement politique qu’il était dans son intention, si son mandat était renouvelé, de faire inscrire dans la constitution l’interdiction aux « couples » homosexuels d’adopter, afin de protéger les droits des enfants. Oui, un enfant a besoin et d’un père et d’une mère, il n’y a aucune raison pour qu’on le mette dans une maison où règne déjà une immoralité évidente. D’après Le Parisien :

« Dans la Constitution polonaise, il devrait être dit explicitement qu’il est interdit d’adopter à toute personne se trouvant dans une relation homosexuelle », a-t-il déclaré lors d’un meeting électoral à Szczawno-Zdroj, dans le sud de la Pologne.

« Pour assurer la sécurité d’un enfant et une éducation correcte, et afin que l’Etat polonais sauvegarde les droits des enfants […], je crois qu’une telle disposition devrait exister », a-t-il ajouté.

Andrzej Duda veut mettre en œuvre son projet le plus tôt possible, dès le lendemain du second tour des présidentielles polonaises qui a lieu le dimanche 12 juillet, jour décisif entre Duda et le gauchiste maire de Varsovie Rafal Trzaskowski. Le Parisien rapporte :

Andrzej Duda, membre du parti au pouvoir Droit et Justice (PiS, conservateur et nationaliste), a annoncé qu’il signerait dès lundi un projet présidentiel d’amendement à la Constitution et qu’il le présenterait au parlement.

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1,85 million d’avortements en moins en Inde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikrepo

Le confinement, imposé quasi unanimement dans le monde entier aux populations sidérées, serait un facteur d’augmentation des avortements, en ce qu’il a provoqué un large appauvrissement, en Grande-Bretagne ou aux États-Unis par exemple. On peut aussi attribuer cette augmentation à la libéralisation de la pilule abortive, en Grande-Bretagne du moins, amenant plus facilement de nombreuses femmes à se faire avorter elles-mêmes.

Paradoxalement, en Inde le résultat a été l’inverse, grâce à l’indisponibilité de la pilule abortive qui ne pouvait donc suppléer à l’absence d’accès aux établissements en avortement. Cela signifie également qu’on n’aura peut-être pas fait de ces établissements une priorité, contrairement au Québec où les avortoirs sont restés ouverts

Selon une étude établie en mai 2020 par la Fondation Ipas Development, 1,85 million d’Indiennes n’auraient pas avorté leur enfant à naître non voulu, en raison du confinement. L’étude affirme, rapporte Gènéthique :

« Au cours des trois premiers mois du blocage de Covid-19, du 25 mars au 24 juin, 47 % des 3,9 millions d’avortements qui auraient probablement pu être pratiqués en Inde dans cette période, dans des circonstances normales », n’ont pas eu lieu. Et sur ces avortements évités, 80 % sont imputables à l’indisponibilité des pilules abortives dans les pharmacies et 20 % en raison d’un accès moindre aux établissements réalisant les IVG.

D’après une étude du Lancet publiée en 2015, 15, 6 millions d’avortements sont pratiqués chaque année en Inde…

Cela dit, je ne vais louer ni recommander le confinement ou le coronavirus comme moyen d’empêcher l’avortement ; s’il a peut-être contribué à réduire le nombre d’avortements en Inde, il aura concouru à l’augmenter ailleurs dans le monde ; le confinement a servi de prétexte pour euthanasier des personnes âgées ou handicapées, il a aussi été le spectacle de l'abandon de personnes âgées ; il a servi de subterfuge pour fermer les églises ; enfin, il a détruit l’économie de nombreux pays, et ses victimes sont encore à compter. Le confinement n’est pas la solution.

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Les plus illustres Princes du Divin Roi

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour la fête de saint Pierre et saint Paul)

Les deux apôtres Pierre et Paul, comme des flammes ardentes, ont illuminé l’Église naissante. C’est par leur courage allant jusqu’à l’effusion de leur sang qu’ils ont fait resplendir la lumière du Christ dans la Rome maîtresse de l’univers mais en même temps plongée dans les ténèbres du paganisme.

Saint Pierre fut, en tant que premier Vicaire de Jésus Christ sur la terre, le détenteur d’un pouvoir infiniment supérieur à celui des plus puissants empereurs romains. Parce qu’il fut le premier des apôtres à proclamer la foi en Jésus Fils de Dieu et Messie envoyé par le Père pour sauver l’humanité entière, Jésus lui manifesta, de son côté, son identité personnelle correspondant à sa mission providentielle. « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église… ». C’était la réponse du Sauveur à l’homme auquel Dieu le Père avait révélé l’identité de son Fils unique. La foi de Pierre en la divinité de Jésus Christ et en l’œuvre du salut du monde qu’Il venait accomplir demeure le fondement solide de la seule véritable Église, que toutes les forces du mal conjuguées ne pourront jamais détruire. La foi de Pierre, comme une arme invincible a renversé la puissance de la Rome païenne et en a fait la plus glorieuse de toutes les villes, la Ville éternelle, d’où devait s’étendre dans le monde entier la souveraine autorité du Christ, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Saint Paul, une fois converti du judaïsme à la foi chrétienne, n’eut d’autre ambition que de prêcher jusqu’aux confins de la terre qu’il n’y a d’autre Nom donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés que le saint Nom de Jésus, devant lequel s’agenouillent toutes les créatures au ciel, sur terre et dans les enfers. Il ne voulait tirer aucune gloire de ses travaux apostoliques, plus admirables que les exploits des plus grands héros, mais ne se glorifier que dans la croix de Jésus-Christ. Il montrait Jésus crucifié et ressuscité comme étant la seule source de salut, de vie, et de résurrection. Les plus grandes épreuves n’ont jamais refroidi son ardeur à suivre et à imiter Jésus, ni ralenti son élan à le faire partout connaître et aimer.

Saint Pierre nous rappelle aujourd’hui que, pour obtenir la grâce d’une foi victorieuse de tout ce qui peut s’y opposer, il faut toujours d’abord obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Il faut, certes, obéir aux autorités civiles et religieuses légitimes, mais dans la mesure où elles ne contreviennent pas aux lois divines qui sont au-dessus de toutes les lois humaines. C’est l’autorité suprême de Dieu, du Christ-Jésus, le Fils unique de Dieu qui doit avant tout guider notre conduite dans l’observance des lois et de toutes les consignes pouvant venir des autorités humaines qui nous gouvernent.

Quant à lui, saint Paul nous recommande de tout faire, quelques soient nos actions, au nom de Jésus, de nous référer constamment à Jésus, de l’imiter au point que ce ne soit plus nous qui vivions, mais Lui en nous et nous en Lui, auquel seul soit rendu tout honneur et toute gloire !

Saint Pierre et saint Paul, illustres Princes du divin Roi, glorieux vainqueurs dans le combat de la foi que vous avez soutenu dans la plus entière fidélité à la grâce, aidez-nous de votre prière du haut du ciel afin que nous aussi, dans la crise affreuse que traverse l’Église actuellement, nous conservions la vraie foi et puissions partager avec vous la joie infinie de notre divin Sauveur.

J. -R. Bleau, ptre.

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Les chiffres tragiques de l’avortement pendant la crise du confinement

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Charnikarn Thongsupa/Rawpixel

Alors que les restrictions liées au coronavirus commencent à s’assouplir dans de nombreux pays, les pro-vie américains alertent sur un nouvel état d’urgence : la forte augmentation du taux d’avortement provoquée par le désastre économique actuel.

Les chiffres tragiques au Royaume-Uni et aux États-Unis de ce mois de juin sont source de grande préoccupation.

Selon The Guardian, les avortements en Angleterre et au Pays de Galles avaient déjà augmenté depuis l’année dernière, avec des chiffres officiels atteignant 207 384 avortements — le plus grand nombre depuis la légalisation de l’avortement au Royaume-Uni en 1967.

Selon les statistiques, cela est particulièrement dû à une combinaison de difficultés financières et à une « tendance à la maternité plus âgée ». Que dire alors de la crise financière actuelle ?

Et de fait, depuis des mois, les pressions financières causées par le confinement ont fait grimper les taux d’avortement partout, occasionnant un pic inédit.

Alors que la majorité des entreprises ont été fermées, presque tous les centres d’avortement sont restés ouverts, et selon le Dr Michael New, chercheur en avortement et expert en statistiques, cela a entraîné une augmentation du taux d’avortement aux États-Unis.

Antonia Tully, directrice de campagnes à la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a déclaré au Guardian : « Nous voyons ici une tragédie nationale. Ce chiffre épouvantable nous montre que l’avortement est de plus en plus normalisé. La propagande affirmant aux femmes que l’avortement est “simple et sûr”, associée à un accès plus facile aux pilules abortives, fait augmenter le nombre d’avortements. »

Dans les mois à venir, les mouvements pro-vie seront confrontés à un nouveau défi : défendre le fait que l’avortement n’est pas un « service essentiel », mais un acte de violence qui met fin à la vie d’un être humain.

Pendant la crise du coronavirus, notre société a exigé que les gens fassent d’énormes sacrifices pour protéger les faibles et les vulnérables parce que leur vie a de la valeur.

Or, cela s’applique à tous les êtres humains — même ceux dans l’utérus. Tout le monde ne l’a pas compris. [Ou ne veut pas le comprendre... — A. H.]

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Une Québécoise de 19 ans dans le coma à cause de la pilule contraceptive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Une jeune femme de 19 ans a été à l’hôpital pendant deux mois et est actuellement incapable de bouger et de parler, suite à une thrombose causée par la pilule contraceptive. Elle souffre d’un déficit héréditaire de protéine C, molécule empêchant la formation de caillots de sang, qui, combiné à la pilule contraceptive, augmente radicalement le risque de thrombose. La pilule contraceptive est connue pour favoriser la coagulation du sang.

Envoyée à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec le 7 mai 2020, alors qu’elle avait des maux de tête, vomissait, entendait très mal et se sentait très faible, elle fut placée « dans un coma artificiel », rapporte TVA Nouvelles :

« Elle avait des caillots de sang partout dans la tête jusque dans son cou », souffle le père.

Le 11 mai, le téléphone sonne à nouveau en pleine nuit. Lydia doit se faire opérer d’urgence sinon elle va mourir.

« C’était bouché à la grandeur. Son cerveau était tellement enflé qu’ils devaient enlever un volet de sa boîte crânienne », confie-t-il.

C’est alors que les médecins confirmèrent que la jeune femme souffrait d’un déficit de protéine C. Ce manque, additionné à l’œstrogène de la pilule, augmente les risques de thrombose, rapporte TVA Nouvelles :

Et lorsque le déficit en protéine est conjugué avec l’œstrogène contenu dans la pilule contraceptive, qui favorise lui aussi la coagulation sanguine, le risque est multiplié.

« Une femme entre 20 et 40 ans a une chance sur 10 000 de faire une thrombose, explique la Dre Catherine Taillefer, gynécologue au CHU Sainte-Justine. Si elle souffre d’un déficit en protéine C et prend la pilule, le risque se situe entre 1 sur 100 et 1 sur 1000. »

Ce que j'aimerais que le Dr Catherine Taillefer explique, c'est si cette chance sur dix-mille survient chez des femme ordinaires qui ne prennent pas la pilule ou chez des femmes tout aussi ordinaires qui ne prennent pas la pilule ?

Les pilules contraceptives distribuées « comme des bonbons », rapporte TVA Nouvelles :

Malgré les antécédents familiaux, aucun test n’a été fait avant de prescrire la pilule contraceptive. Son père déplore qu’elle soit donnée « comme des bonbons ».

« Lorsqu’un médecin prescrit des contraceptifs oraux, il doit comprendre l’historique familial », prévient la Dre Sylvie Desmarais, interniste de l’Hôpital Pierre-Boucher.

Le mieux encore c’est que la pilule contraceptive ne soit jamais prescrite. La contraception est non seulement immorale, mais elle est dangereuse, et la thrombose n’est pas le seul problème qu’elle entraîne à sa suite ; conséquences bien normales, car la capacité procréative est une fonction importante du corps féminin, aussi la déranger, voire l’empêcher, comporte forcément de graves problèmes.

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Diagnostic d’une psychose de foule : Pendant que le virus s’évanouit, la folie s’exacerbe

Par Chris Ferrara (The Fatima Center) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Alors même que le nombre de décès et d’hospitalisations attribuées au virus de Wuhan diminue à un niveau proche de zéro dans le monde entier, la panique politiquement opportune — un moyen sûr d’acquérir un pouvoir politique — s’élève progressivement au niveau de la folie permanente. Naturellement, les « chefs » de la hiérarchie catholique dominante ne sont que trop heureux de coopérer avec des politiciens corrompus afin de maintenir la manie virale longtemps après que le virus eût cessé de représenter une menace réelle pour la population générale.

Ainsi, nous apprenons ici que dans l’archidiocèse de Vienne, dirigé par le cardinal Schönborn, une « retraitée handicapée a été emportée de la cathédrale Saint-Étienne par la police le 17 mai » pour le délit de refus du port du masque « dans la cathédrale pratiquement vide et à une grande distance des autres... ». La pauvre femme avait osé s’opposer au nouveau Culte du Masque, qui a désormais la priorité sur tout autre culte, y compris le culte divinement établi de la religion catholique, dont le cœur vivant se trouve dans le tabernacle de chaque église, même dans la cathédrale de Schönborn.

La femme avait refusé à juste titre de porter un masque inutile (voir les études compilées ici) car, disait-elle, « je veux prier mon Père céleste sans masque, il y a un droit à la liberté de religion ». Confronté à cette dissidente du Culte du Masque, le superviseur de la cathédrale, dont la première loyauté est envers le Masque et non la Foi, a appelé la police, qui a escorté la femme hors de l’église alors qu’elle s’exclamait : « Jésus-Christ est le Seigneur de l’Église, que fait la police ici ? C’est comme le communisme ! »

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Abattre la famille normale, petits pas et gros mensonges

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Freepik

Éric Zemmour : « ils veulent détruire la norme* hétérosexuelle », la technique est faite de petits pas et de gros mensonges. De « pieux mensonges » pour la cause LGBTQ2SAI+.

Éric Zemmour d’affirmer que « Le premier pas vers la GPA [gestation pour autrui, les mères porteuses] a été franchi quand on a voté le PACS ».

« Depuis il y a une stratégie de petits pas en petits pas, de gros mensonges en gros mensonges : à chaque fois, on nous dit qu’il n’y aura pas l’étape suivante alors qu’on sait qu’il y aura cette étape », d’ajouter le chroniqueur du Figaro et de CNews.

Le PACS (une union civile) fut voté par le gouvernement socialiste de Jospin dans le but de « prendre en compte une partie des revendications des couples de même sexe qui aspiraient à une reconnaissance globale de leur statut, alors que la jurisprudence de la Cour de cassation refusait de regarder leur union comme un concubinage ». [« Étude d’impact du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe », sur Légifrance, novembre 2012, pp. 5-6.]

[Notez qu’Éric Zemmour, dans la vidéo, ne fait que présenter les plans des ennemis de la famille normale, aussi ajouterai-je à son propos que ce n’est pas parce qu’un vice est vieux de plusieurs millénaires (comme la contraception) qu’il est bon pour autant, même s’il concède que cela « a répondu à des désirs humains millénaires, à des besoins ; la technologie répond à ça ». À sa place, je n’aurais pas dit « besoins ». Je ne pense pas qu’il laissait entendre qu’il approuvait la contraception. — A. H.]


*Il vaudrait mieux employer le terme « nature » que « norme », autrement il y a un risque que l’on croit qu’il s’agit d’une convention. — A. H.

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Grande-Bretagne : Un homme non en fin de vie, gardé dans le coma et privé d’hydratation jusqu’à la mort

Par Wesley J. Smith (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : roungroat/Rawpixel

Mise à Jour : 12 juin 2020 ― Un homme de 34 ans, connu uniquement sous le nom de MSP, du Royaume-Uni, est mort après qu’un juge de la Haute Cour eût décidé qu’il pouvait être privé de nourriture dans son propre « intérêt ». L’homme était maintenu dans un coma artificiel induit pour son opération d'un problème intestinal chronique nécessitant une stomie.

Les parents de MSP craignaient qu’il ne se suicidât s’il sortait de l’hôpital avec une stomie permanente alors que celle-ci était initialement censée être temporaire. Il était incapable de parler pour lui-même parce qu’il était dans un coma artificiel. On a donc décidé pour lui qu’il valait mieux mourir que de vivre avec une stomie en raison de ses antécédents de dépression et de maladie mentale.

Le Dr Anthony McCarthy, du groupe pro-vie britannique Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), déclara à LifeSiteNews que « de tels décès sont particulièrement tragiques car ils sont le résultat d’une culture et d’un système judiciaire qui agissent de manière irréfléchie, au grand détriment des patients, sur des préjugés sur ce qui fait que les vies humaines ont une valeur ».

7 juin 2020 (National Review) ― Au Royaume-Uni, un patient anonyme de 34 ans (MSP) a été diagnostiqué d’un grave problème intestinal cependant traitable. L’homme serait gardé dans un coma artificiel et on ne lui donne rien afin qu’il se déshydrate jusqu’à la mort. Voici où les choses se complique alors lisez attentivement. MSP a un passé de dépression grave, de maladie mentale et de problèmes intestinaux chroniques et les médecins durent lui faire une stomie temporaire afin de surmonter ses problèmes. Cependant, lors d’une opération de correction les médecins conclurent que la stomie devrait y rester de façon permanente.

MSP s’était exprimé à multiple reprise qu’il était horrifié par cette perspective. L’homme était inquiet d’être incapable de se trouver un travail ou une femme qui l’aimerait. C’est pourquoi, le patient a été gardé dans en état d’inconscience après l’opération car ses parents craignaient qu’il ne s’enlevât la vie si l’hôpital le relâchait avec une stomie. Ils étaient convaincus que selon la directive préalable de leur fils et les conversations qu’ils avaient eues avec lui, qu’en ce moment il préférerait mourir que de vivre.

L’hôpital s’informa ensuite devant la Cour d’appel afin de voir si et comment les médecins pouvaient procéder légalement. La cour déclara que l’hôpital pouvait procéder à la mise à mort du patient. Voici le plan approuvé selon les « meilleurs intérêts » du patient.

D’après le verdict :

Dr W considère que si la dernière volonté de MSP est mise en œuvre, il doit y avoir un retrait de la nutrition et de l’hydratation artificielle, avec sédation permanente. Ultimement, ceci compromettra sa respiration et entraînera à la mort de MSP.

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