M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Diagnostic d’une psychose de foule : Pendant que le virus s’évanouit, la folie s’exacerbe

Par Chris Ferrara (The Fatima Center) — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Shutterstock

Alors même que le nombre de décès et d’hospitalisations attribuées au virus de Wuhan diminue à un niveau proche de zéro dans le monde entier, la panique politiquement opportune — un moyen sûr d’acquérir un pouvoir politique — s’élève progressivement au niveau de la folie permanente. Naturellement, les « chefs » de la hiérarchie catholique dominante ne sont que trop heureux de coopérer avec des politiciens corrompus afin de maintenir la manie virale longtemps après que le virus eût cessé de représenter une menace réelle pour la population générale.

Ainsi, nous apprenons ici que dans l’archidiocèse de Vienne, dirigé par le cardinal Schönborn, une « retraitée handicapée a été emportée de la cathédrale Saint-Étienne par la police le 17 mai » pour le délit de refus du port du masque « dans la cathédrale pratiquement vide et à une grande distance des autres... ». La pauvre femme avait osé s’opposer au nouveau Culte du Masque, qui a désormais la priorité sur tout autre culte, y compris le culte divinement établi de la religion catholique, dont le cœur vivant se trouve dans le tabernacle de chaque église, même dans la cathédrale de Schönborn.

La femme avait refusé à juste titre de porter un masque inutile (voir les études compilées ici) car, disait-elle, « je veux prier mon Père céleste sans masque, il y a un droit à la liberté de religion ». Confronté à cette dissidente du Culte du Masque, le superviseur de la cathédrale, dont la première loyauté est envers le Masque et non la Foi, a appelé la police, qui a escorté la femme hors de l’église alors qu’elle s’exclamait : « Jésus-Christ est le Seigneur de l’Église, que fait la police ici ? C’est comme le communisme ! »

L'article continue après cette publicité

La dernière superstition : un livre coup de foudre qui réfute l'athéisme

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Mais la police a fait plus que simplement l’escorter à l’extérieur. Ils l’ont mise en garde à vue pendant quatre heures, au cours desquelles ils ont délibéré sur la question de la faire admettre dans un établissement psychiatrique — ignorant merveilleusement le fait que c’étaient eux les fous, les lunatiques qui dirigeaient l’asile. Ils la relâchèrent finalement lui infligeant une amende de 120 euros pour « atteinte à la paix religieuse ». Pas à la religion catholique, remarquez, mais à la religion du Culte du Masque.

Sans se laisser décourager, la femme s’est juré de faire appel de l’amende, car « elle n’est pas un chien qui a besoin d’un masque » et que « pour des raisons médicales, elle n’a pas été autorisée à porter un masque après une embolie pulmonaire ». Entre-temps, trois policiers se sont présentés chez elle « pour l’interroger à nouveau », à la suite de quoi elle a été interrogée derechef au poste de police. « Je suis une citoyenne libre qui insiste sur ses droits fondamentaux et qui n’est pas obligée de suivre des lois dictatoriales », aurait-elle déclaré. « Ici, la politique l’emporte sur la loi », poursuivit-elle. « Mais il n’y a plus de lois, maintenant le Corona est la loi. »

Remise aux autorités par un collègue catholique pour avoir refusé de porter un masque. Un masque qui n’est rien d’autre qu’un signe de soumission à une dictature érigée du jour au lendemain sous prétexte de « limiter la propagation » d’un virus, dont la dissémination ne pourrait jamais être réellement limitée — et certainement pas par un bout de tissu symbolique sur le visage dans une cathédrale presque déserte.

Jamais, absolument jamais, le monde n’a connu une psychose de masse de ce genre. Il n’y a en effet plus de loi, mais celle du Corona. Tous les droits sont tombés devant la défense du Culte du Masque. Le Culte du Masque est le signe du déclin terminal du culte catholique dans les églises d’une certaine mainmise ecclésiale, qui chasse littéralement les gens par crainte d’un fantôme viral, dont l’apparition semble constituer l’occasion rêvée pour la tentative, vieille de plus d’un demi-siècle, de l’« Église de Vatican II » d’éteindre sa propre existence.

Peut-être, en fin de compte, cela sera-t-il une bénédiction dans le dessein impénétrable de la Providence. Car, comme l’a prophétisé Saint Paul, pour « l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et... notre réunion avec lui... il faut que l’apostasie arrive auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme de péché, le fils de la perdition » (2 Thess 2, 1-3).

Et peut-être que l’homme de péché portera un masque.

Publicité



Laissez un commentaire