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Arrêter de s’excuser de défendre l’enfant à naître ; au contraire, parler avec douceur et fermeté

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Au Québec, nous sommes reconnus pour détester la polémique et le débat. L’important est de trouver les points d’accord, le consensus paradisiaque. Ce qui explique cela, cette attitude de bien des pro-vie dans l’Église, qui le déclarent du bout des lèvres, en s’excusant… La charité chrétienne et leur désir d’humilité leur auraient appris à faire passer l’opinion des autres avant la leur, à considérer que l’autre a probablement raison, et même quand il a tort, à s’excuser de ne pas penser comme lui.

Mais on ne parle pas ici de débats d’opinions. On parle de la vie d’un enfant. Et notre comportement devrait être en conséquence. Sans agressivité, par la charité chrétienne de ne pas vouloir offenser, avec la fermeté et la ferveur d’une personne qui doit défendre la vie d’un enfant. Ce n’est pas nous qui devrions avoir honte d’une pensée hautement condamnable, c’est notre interlocuteur pro-choix. Le but n’est pas de l’humilier, mais de lui faire prendre conscience de sa grave erreur et que les gens de bons sens et qui ont le courage d’être raisonnable ne sont pas habituellement de la classe médiatique. Ici, je voudrais présenter cette magnifique entrevue, d’une extrême charité, de Mère Teresa. Sans qu’on la voie, elle récite son chapelet le temps de l’entrevue, car elle sait plus que quiconque que la prise de parole pour l’enfant à naître est un combat spirituel. Il suffit de voir Madeleine Poulin, montrer les dents, certains diront grincer des dents, après d’avoir tenté de piéger de mille et une façons la sainte, de la prendre en défaut, de l’amener à ne pas être capable de répondre. L’Esprit Saint a inspiré Mère Teresa, comme il le fit pour d’autres défenseurs de la vie, tel Jérôme Lejeune sur les plateaux de télévision français, inspirés au point qu’en coulisse, les régisseurs se plaignaient de l’avoir invité. Il était « trop bon » dans la défense des enfants.

Ici, bien avant les partis politiques au Québec, ou les partis libéral, NPD et Bloc Québécois canadiens, il y a longtemps que les médias ont censuré tout discours pour la vie de l’enfant à naître. Qui veut terminer sa carrière n’a qu’à se déclarer pro-vie, ce qui n’arrive jamais.

Prenons l’exemple d’une sainte. Mère Teresa nous montre ici la réponse de l’Amour, celle qui fait grincer des dents à la haine médiatique dictatoriale québécoise. À voir ou à revoir, à méditer, pour prendre conscience, ce que nous faisons si peu, du degré de persécution tranquille que subissent l’Amour, la vie, les enfants, au Québec.

Pour que nous aussi, nous portions notre croix, pour la vérité, pour les enfants à naître, pour les femmes et mères qui seront blessées pour la vie si elles vivent le drame du meurtre de leur enfant. Que nous n’ayons jamais peur, que nous soyons en paix de parler de l’enfant à naître et de son droit à la vie.

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Des groupes internationaux pro-avortement poussent la libéralisation de l’avortement en Namibie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : PxHere

La Namibie, pays africain, est sur le point d’envisager la légalisation de l’avortement, sous la pression d’organismes étrangers. Selon Right to Life UK, la Namibie dispose actuellement de lois parmi les plus permissives d’Afrique, autorisant les avortements pour cause de viol, d’inceste ou de risque pour la santé de la mère ou du bébé. Suite à la démarche d’organismes étrangers visant à étendre les mesures de santé sexuelle et reproductive [avortement, contraception, etc.] dans les pays africains comme la Namibie, certains membres du Parlement indiquent maintenant vouloir lever les restrictions et autoriser l’avortement sur demande.

Fin juin, le ministre de la Santé Kalumbi Shangula déclara aux Namibiens qu’il ferait pression pour légaliser l’avortement, à condition qu’il reçût un soutien suffisant des femmes. « La question de l’interruption de grossesse ne doit pas être influencée par la politique ou la religion. Toute loi qui a dépassé son but peut être abrogée », déclara-t-il. Suite à cette déclaration, une femme du pays a fait circuler une pétition pro-avortement, recueillant rapidement plus de 6 000 signatures.

Peu après la déclaration de Shangula, le vice-ministre de la Santé de Namibie, Esther Muinjangue, déposa une motion pour que le Parlement envisageât de légaliser l’avortement. Elle fit part de son inquiétude quant au fait que les femmes sont souvent impliquées dans des avortements illégaux d’« arrière-cour ». « Ma crainte porte plutôt sur l’effet psychologique que les femmes subissent. C’est un fait bien connu que les femmes vont dans les pays voisins, où l’avortement a été légalisé », déclara-t-elle.

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Mgr Viganò : « Le soi-disant catholique Joe Biden, qui soutient l’avortement… n’est pas catholique »


Joe Biden, ex-vice-président des États-Unis et candidat aux présidentielles américaines.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Une tactique semble être assez commune ces temps-ci chez les politiciens : se réclamer d’une identité particulière, sans en embrasser les particularités essentielles, afin de s’attirer les bonnes grâces d’un groupe important, à savoir dans le cas particulier, d’électeurs. Prenez François Legault, qui s’était prétendu nationaliste dans le but d’attirer le vote nationaliste des Québécois, pour enlever peu après le crucifix du Salon bleu que son prédécesseur Maurice Duplessis, un vrai nationaliste lui, avait installé. Prenez Justin Trudeau, qui se dit, ou du moins disait, catholique sans en présenter les fruits. Joe Biden est un cas typique de catholicisme de façade, comme le souligne Mgr Carlo Maria Viganò, ex-nonce apostolique aux États-Unis.

En effet, un politicien réellement catholique doit suivre l’enseignement de l’Église catholique, affirme Mgr Viganò dans une entrevue avec le vaticaniste Marco Tosatti, selon le site d’Edward Pentin :

M.T. : Au-delà de la situation actuelle, dans laquelle les candidats catholiques du Parti démocrate ne respectent manifestement pas le Magistère de l’Église, comment doit être un vrai homme politique catholique ?

C.M.V. : Pour être catholique, il faut non seulement être baptisé, mais aussi vivre en accord avec la Foi qu’on a reçue à la Fontaine sacrée. La foi va de pair avec les bonnes œuvres, comme nous l’enseigne la Sainte Écriture : sans la mise en pratique du fait que nous sommes devenus enfants de Dieu par l’incorporation au Corps Mystique, nos paroles sont vides et notre témoignage est incohérent, voire scandaleux pour les fidèles et ceux qui ne croient pas. Le Père James Martin, S.J. a donc tort de se limiter à l’aspect purement bureaucratique ; ses paroles sont réfutées par celles du Sauveur : « Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande » (Jn 15, 14). L’amitié avec Dieu — qui consiste en ce que l’âme est en état de grâce — dépend de notre obéissance aux ordres de Notre Seigneur. Pas de suggestions ou de conseils : des ordres ! Il dit encore : « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais bien celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 7,21).

J’ajoute que l’enfer n’est pas réservé aux non-catholiques : parmi les flammes éternelles, il y a beaucoup d’âmes baptisées, même des religieux, des prêtres et des évêques, qui ont mérité la damnation à cause de leur rébellion contre la volonté du Seigneur. Les soi-disant catholiques adultes et leurs mentors doivent y penser avec soin, avant qu’ils n’entendent résonner les paroles du Christ : « Je ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquité » (Mt 7, 23).

Un catholique qui soutient l’avortement ou l’idéologie du genre nie non seulement le Magistère, mais aussi la loi naturelle, base morale commune à tous les peuples, de tous les temps et de tous les lieux. La gravité de l’incohérence [d’une distinction] entre l’appartenance à l’Église et la fidélité à son enseignement reflète la dichotomie artificielle entre doctrine et pastorale, qui s’est insinuée depuis Vatican II et a atteint sa formulation la plus claire dans Amoris lætitia. D’autre part, à y regarder de plus près, la « laicità dello Stato » [nature laïciste de l’État] pose également de sérieux problèmes, car elle reconnaît le droit à la société civile de nier la royauté divine du Christ et de rejeter sa Loi, tout en demandant aux laïcs de donner un témoignage de Foi dans lequel la primauté de la Vérité catholique est abaissée au même niveau que l’erreur.

Et comme Joe Biden soutient l’avortement et l’idéologie LGBT, les catholiques ne peuvent pas voter pour lui, affirme Mgr Viganò :

Ce qui est clair, c’est que les catholiques ne peuvent pas voter pour un homme politique « catholique » qui ne met pas en pratique l’intégrité de la doctrine de l’Église, la hiérarchie peut encore moins l’approuver. Le soi-disant catholique Joe Biden, qui soutient l’avortement par naissance partielle, c’est-à-dire l’infanticide, et qui, avant même Obama, soutenait l’idéologie du genre et a célébré le « mariage » de deux hommes, n’est pas catholique.

Une question se pose naturellement, si les catholiques ne peuvent pas voter pour un faux catholique comme Joe Biden, peuvent-ils davantage voter pour un non catholique comme Donald Trump, qui ne souscrit pas à toute la doctrine de l’Église (comme la reconnaissance de la primauté de cette dernière) ? La réponse, sans doute, est que les catholiques américains devraient voter pour le moins mauvais des deux, et dans ce cas je pense que ce sera Trump, car il défend l’enfant à naître.

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Semer beaucoup d’amour pour récolter le vrai bonheur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 15e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (rognées, et côtés flous rajoutés) : Online Collection of Brooklyn Museum/Wikimedia Commons

Le chrétien qui aspire à l’union avec Dieu trouve dans la nature de profonds sujets de méditation. Tout lui parle de Dieu. Il perçoit dans les merveilles de la création un mystérieux langage qui l’invite à louer Dieu, à L’adorer, à Le remercier, à Le prier sans cesse et à L’aimer de plus en plus par la pratique fervente des vertus dont tant de reflets sont imprimés dans les êtres qui lui sont inférieurs. L’approche de l’automne le fait penser aux récoltes spirituelles.

En nous créant, le bon Dieu nous a confié un terrain à cultiver : notre âme, combien plus précieuse que toutes les terres du monde entier avec toutes leurs richesses ! Cette âme, créée à son image, Dieu l’a vivifiée par sa grâce. Il a déposé en elle le germe de toutes les vertus et les dons du Saint-Esprit, lui donnant la capacité de produire désormais, par ses bonnes œuvres, des fruits de sainteté. Le divin Semeur est passé, et à larges mains a jeté sa semence dans les sillons de notre âme. Les prémices sont venues, dont notre âme encore dans sa fraîcheur printanière s’est nourrie avec enchantement, comprenant que Dieu la faisait responsable des prochaines récoltes. Elle devait donc semer à son tour l’amour reçu de Lui, coopérer ainsi avec Lui pour produire des fruits de sainteté toujours plus abondants. Elle devait veiller à ce que l’ennemi ne vienne pas lui ravir ses récoltes, ou encore compromettre le résultat de ses fatigues en mêlant son ivraie au bon grain. L’été avec son soleil ardent a tôt fait de succéder au printemps. Pour combien d’âmes l’été de la vie, où les passions sont plus fortes et parfois violentes, ruine des moissons qui étaient prometteuses ! Les dommages spirituels qu’entraîne ce malheur sont souvent irréparables. Puis vient l’automne, qui est le temps des dernières récoltes. Alors, heureux ceux qui n’auront rien négligé au temps des semailles, car ce n’est plus le temps de semer. C’est le temps plutôt de récolter en fin de vie ce que nous aurons semé tout au cours des ans de grâce qui nous auront été départis.

N’a-t-on semé toute sa vie que des œuvres mauvaises, la récolte donnera des fruits pourris, car « quiconque sème dans la chair récolte la corruption » (Gal. 6 8). Cette loi est constante. C’est pourquoi, commente saint Jean Chrysostome, « celui qui sème dans sa chair la mollesse, l’ivrognerie, les désirs déréglés, en récoltera les fruits. Or, ces fruits, quels sont-ils ? Les châtiments, les supplices, la honte, le ridicule, la corruption ». Par contre, celui qui aura semé avec un cœur large et généreux l’amour de Dieu et du prochain, en recueillera à la fin de ses jours la paix et une joie profonde, prélude du bonheur éternel.

Cependant, au-dessus des lois habituelles fixées par la divine Providence, où elle répand en abondance dans nos âmes ses grâces selon notre fidélité à l’accomplissement de sa très sainte volonté aux diverses étapes de notre vie, Il y a cependant une loi supérieure qui est celle de son infinie miséricorde. Car si nous arrivons à l’automne de notre vie, et que nous prenons conscience que nous n’avons pas encore semé son amour autour de nous, mais hélas, plutôt des semences gâtées, serons-nous inexorablement condamnés à être jetés au feu à tout jamais avec nos mauvais fruits ? Notre grand Dieu d’amour, qui nous aime à la folie, et serait prêt à mourir de nouveau sur la croix pour que personne ne se perde, nous promet de nous pardonner toutes nos infidélités, si nous faisons pénitence, eussions-nous très peu de temps à vivre encore. Nous ne devons jamais oublier cette loi suprême de la divine miséricorde, exigeant de notre part un véritable esprit de pénitence s’exprimant par une entière conversion de notre cœur à l’amour de Dieu par-dessus tout. Il n’est jamais trop tard pour commencer à aimer.

À travers les circonstances actuelles, qui laissent entrevoir de bien sombres horizons pour l’Église et tous les hommes de bonne volonté qui veulent être comptés parmi les élus, retentit la voix de Jésus qui nous appelle tous, avant que l’heure du jugement n’ait sonné, à nous remplir de son amour et à le répandre partout autour de nous. La miséricorde de Dieu fait ce miracle qu’en peu de temps un pauvre pécheur rachète son malheureux passé et avec Jésus ne sème plus désormais que de l’amour.

J.-R.B.

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En fin de vie

Par Paul-André Deschesnes — Photo (côtés flous rajoutés) : Pxfuel

Quand on atteint 70, 80 ou 90 ans, à moins d’être aveugle et inconscient, on se rend bien compte que nous arrivons plus ou moins vite en fin de vie. Est-ce bien le cas au Québec ?

Dès que l’automne arrive, les propriétaires des résidences pour personnes âgées font beaucoup de publicité pour attirer cette excellente clientèle. Le gouvernement, de son côté, malgré la COVID, nous informe également sur le réseau des CHSLD (Centre d’hébergement de soins de longue durée) qu’il dit en constante amélioration.

Le bon peuple québécois est très vieillissant. Le nombre de retraités explose. Mais tous ces gens vieillissent-ils toujours en sagesse ? Il y a actuellement une demande exponentielle pour obtenir une place dans ces résidences qui poussent comme des champignons un peu partout au Québec.

Maintenant posons-nous une question vitale et existentielle face à cette nouvelle réalité sociale : « Que peuvent bien nous offrir toutes ces nouvelles résidences ? »

Personnellement, j’ai fait des recherches sur ce dossier et j’ai vite constaté qu’on offre à nos aînés le paradis « terrestre ». En effet, en voici un aperçu : restaurants, buffets à volonté, salles d’entraînement, piscine, salon de beauté, « passion » dans votre assiette, spectacles et activités très variées, une belle aventure, « gâtez-vous et amusez-vous », loisirs en abondance, yoga, cinéma, jeux de toutes sortes, sauna, massothérapie, et plus encore ; « nous allons prendre grand soin de votre corps. Venez nous voir » !

Et l’âme dans tout cela ? Une personne dans mon entourage me confiait dernièrement qu’elle a fait une tournée de tous ces lieux paradisiaques. Après la visite guidée, elle posait toujours la même question à la gentille personne responsable : « Les résidents ont-ils ici des services spirituels ? » La réponse était toujours la même, c’est-à-dire « aucun » ou presque rien, « parce que les futurs résidents ne le demandent pas ».

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L’agent de sécurité d’un hôpital catholique, licencié pour avoir laissé un prêtre visiter une femme mourante durant le confinement


Robert Glemann.

Remarquez bien, chers lecteurs, qu'au Québec également il était interdit aux prêtres d'entrer dans les hôpitaux, même pour administrer les derniers sacrements, durant la première phase du confinement. — A. H.

Par Martin Bürger ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Tamuning, Guam, vendredi 31 juillet 2020 (LifeSiteNews) ― Pendant le confinement du coronavirus, l’agent de sécurité d’un hôpital à Guam ― petite île dans l’océan Pacifique et territoire des É.-U. ― fut licencié « sans avertissement » préalable pour avoir laissé entrer un prêtre afin que ce dernier pût donner les derniers sacrements à une patiente mourante, expliqua l’agent à LifeSiteNews. Cet agent de sécurité se nomme Robert Glemann ; il est marié et père de trois petites filles.


Robert Glemann, son épouse et une de leur fille.

M. Glemann explique que, le 12 juin, les infirmières avaient estimé qu’une patiente « ayant subi une forte hémorragie cérébrale… allait mourir dans les prochaines heures ». « Le zèle pour le salut des âmes m’anima soudain, et je contactai mon ami prêtre afin qu’il se tînt prêt au cas où la famille voulût qu’elle [la mourante] vît un prêtre », explique M. Glemann. Puis, poursuit-il, « je priais le chapelet pour demander l’aide de la Très Sainte Mère. La fille arriva finalement et dit qu’elle voulait qu’un prêtre vînt pour administrer les derniers sacrements ».

Tant les infirmières que les médecins s’étaient accordés sur le fait qu’un prêtre pouvait venir administrer les derniers sacrements à cette femme. M. Glemann contacta un prêtre local, qu’il considérait comme un ami personnel. « Il me dit alors qu’on lui avait spécifiquement indiqué qu’il n’était pas autorisé de se rendre aux salles d’urgence. »

« J’étais assez enflammé à ce moment-là, parce que je me souciais sérieusement du salut de cette femme (une motivation interne que je ne m’explique pas). Je rappelai vivement au père ses devoirs de prêtre, sans tenir compte de la COVID ou de la politique de l’hôpital. Le prêtre prit cela comme un manque de respect et a pensa que je lui donnais des ordres, et la conversation se termina là-dessus. » M. Glemann demanda ensuite « à une pieuse infirmière si elle pouvait intercéder auprès du prêtre afin que celui-ci vînt ». Un autre prêtre accepta finalement de venir.

Une fois le prêtre trouvé, « je m’assurais que l’officier de sécurité de la “première étape” (endroit où les gens doivent s’arrêter avant qu’ils d’entrer aux urgences) allait laisser passer le prêtre ». Enfin, « J’escortai le prêtre dans l’établissement et il administra les derniers sacrements. Grâce à Dieu et à l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie ! »

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Vidéo virale d’un garçon qui chante pour son petit frère trisomique


Rayce berçant son petit frère trisomique Tripp.

Par By Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (côtés flous rajoutés) : Nicole Powell/Facebook

Cabot, Arkansas, 3 janvier 2020 (LifeSiteNews) — La vidéo d’un jeune garçon chantant pour son frère trisomique nouveau-né est en train de conquérir les cœurs à travers le pays, tandis qu’elle devient virale sur les médias sociaux.

Nicole Powell a publié sur Facebook une courte vidéo de son fils Rayce qui berce son petit frère Tripp dans ses bras, en chantant « 10,000 Hours » de Dan + Shay & Justin Bieber.

Dans la vidéo, on peut entendre Rayce chanter :

I’d spend ten thousand hours and ten thousand more
Oh, if that’s what it takes to learn that sweet heart of yours
And I might never get there, but I’m gonna try
If it’s ten thousand hours or the rest of my life
I’m gonna love you.

(Je passerais dix mille heures et dix mille encore,
Oh, si c’est ce qu’il faut pour connaître ton doux cœur.
Et peut-être n’y arriverai-je jamais, mais je vais essayer,
Quand ce serait dix mille heures ou le reste de mes jours,
Je vais t’aimer.)

Postée sur Facebook lundi, la vidéo a été vue plus d’un million de fois.

« C’est comme ça que Rayce fraternise avec Tripp », écrit Nicole. « Il chante pour lui tout le temps. Il jure que cette chanson parle de lui et de son frère. »

« L’amour ne compte pas les chromosomes », poursuit Nicole, « ou comme le dit Rayce, “Ne sommes-nous pas tous différents ?” »

« Je ne voulais pas que nos garçons aient honte de lui », explique Nicole dans une entrevue à la télévision locale. « Il reste leur petit frère, peu importe ce qu’il a. »

L’avortement était hors de question

JJ Grieves, le père des garçons, a révélé que les médecins avaient « recommandé mettre fin à la grossesse ».

Sa réponse : « J’ai dit absolument pas. »

« Il faut un peu plus de temps pour apprendre et un peu plus de soins et d’amour », ajoute-t-il, « mais n’est-ce pas ce dont le monde a besoin ? »

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Mgr Carlo Maria Viganò a lancé une neuvaine de rosaires de 54 jours en vue de l’élection américaine


Le Père Pillari.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (capture d'écran modifiée) : Youtube/LifeSite

A l’initiative de LifeSiteNews et avec le concours de Michael Matt de The Remnant et du Dr Taylor Marshall, une neuvaine de chapelets de 54 jours a été lancée le 8 septembre, en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, pour les Etats-Unis et pour le monde. La grâce demandée avec insistance est celle que « la sainte volonté de Notre Seigneur soit accomplie lors de l’élection présidentielle aux Etats-Unis en novembre ». Les 54 jours de récitation quotidienne du chapelet s’achèveront quelques jours avant le rendez-vous politique du 3 novembre, aux enjeux sans précédent.

C’est une « croisade du chapelet » en réponse aux demandes de Notre Dame à Fatima.

Mgr Carlo Maria Viganò, qui a déjà eu l’occasion d’exprimer son soutien à Donald Trump en ces temps d’affrontement entre le bien et le mal, « la postérité de la Femme et celle du Serpent », a accepté de présider à la récitation du premier chapelet : on peut l’écouter ici en anglais.

La « neuvaine de 54 jours » comprend en réalité six séries de neuf jours — six neuvaines, donc — où l’on récite le chapelet quotidiennement. Les trois premiers cycles correspondent traditionnellement à l’expression de la grâce demandée, tandis que les trois derniers expriment la reconnaissance à l’égard de Dieu, car nous savons qu’Il entend toujours nos prières. LifeSite invite tous les catholiques à s’unir à cette récitation quotidienne du chapelet ; pour les anglophones, c’est par ici sur Youtube, tous les jours à 18 h, heure de Paris.

Je vous propose ci-dessous ma traduction de travail du message adressé par Mgr Viganò à tous les participants lors du lancement de la « Croisade de chapelets ». — J.S.

*

LE SAINT ROSAIRE, ARME LA PLUS PUISSANTE
CONTRE L’ENNEMI DE DIEU ET DES HOMMES

Une brève introduction à la récitation du Saint Rosaire pour l’Amérique et le monde entier. Quiconque croit qu’il peut mériter la gloire du Paradis en menant une vie médiocre sait qu’il est sur la mauvaise voie : Regnum cælorum vim patitur et violenti rapiunt illud [le royaume des Cieux se prend par violence, et ce sont les violents qui s’en emparent.] (Mt 11,12). Dans ces mots forts de l’Evangile, nous comprenons que seuls les violents peuvent d’une certaine manière vaincre la Justice de Dieu et obtenir sa récompense grâce à Son infinie Miséricorde. Une violence, une force, qui n’est certes pas celle du monde mais qui consiste avant tout à reconnaître notre propre indignité — en tant que créatures mortelles devant l’Être Incréé et Éternel, et en tant que pécheurs devant le Saint des Saints — et aussi la Toute-Puissance de Dieu, qui a daigné nous racheter par la Passion et la Mort de son Divin Fils. Je dirais aussi que le premier acte de cette sublime violence pour conquérir le Royaume de Dieu a été accompli par Notre Seigneur, qui dans l’éternité du temps a voulu restaurer la chute d’Adam en s’offrant au Père pour nous racheter du péché et de la mort : Tunc dixi : Ecce venio. In capite libri scriptum est de me, ut faciam Deus voluntatem tuam [Alors j’ai dit : Voici que je viens. En tête du livre il est écrit de moi que je dois faire votre volonté.] (Ps 39, 8-10). De même, la Madone répond à l’Archange Gabriel : Ecce ancilla Domini : fiat mihi secundum verbum tuum [Voici la servante du Seigneur : qu’il me soit fait selon ta parole] (Lc 1, 38).

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États-Unis : le Comité d’éthique refuse de financer la recherche sur les tissus fœtaux

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Freepik

Un nouveau conseil consultatif, nommé par l’administration Trump, a recommandé au secrétaire à la Santé de rejeter le financement de pratiquement tous les projets de recherche envisagés sur les tissus fœtaux. Une excellente et courageuse décision du gouvernement américain.

Dans un rapport publié le dix-huit août dernier, le Comité consultatif d’éthique de la recherche sur les tissus fœtaux humains, créé en février par le ministère de la Santé et des Services sociaux, a recommandé de ne pas financer 13 des 14 propositions de ladite recherche.

Près des deux tiers des membres du comité consultatif sont des opposants déclarés à la recherche.

Ceux-ci ont, entre autres, déploré que les chercheurs se déchargent de la tâche de se conformer aux exigences éthiques, y compris le consentement éclairé [de la femme], en se fournissant auprès d’une société pour obtenir le tissu fœtal.

Le rapport pose entre autres la question de savoir si les contribuables doivent ou non financer la recherche impliquant des tissus fœtaux humains.

Déjà en juin 2019, l’administration Trump avait suspendu le financement fédéral de la plupart des recherches sur les tissus fœtaux : les chercheurs des National Institutes of Health (NIH) avaient reçu l’ordre de cesser leurs recherches sur les tissus fœtaux humains obtenus à partir d’avortements électifs.

Il reviendra au secrétaire à la Santé, Alex Azar, de prendre la décision finale, mais l’opinion du comité devrait avoir beaucoup de poids, espérons-le.

Au cœur de ces débats, est, bien sûr, le combat pour la vie et contre l’avortement.

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Pays-Bas : refondation du « parti pédophile » au milieu des protestations

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels

Aux Pays-Bas il existait un parti dit « pédophile » à cause de ses politiques bonnes à vous faire dresser les cheveux sur la tête. Ce parti, le PNVD, avait tenté de se présenter aux législatives en 2006 et 2010 avant d’être interdit en 2010. Les fondateurs n’ont jamais réussi à réunir les 580 signatures nécessaires pour participer aux législatives. Surgissant à nouveau, le PNVD est en bute à une formidable réaction, des plus justifiées d’ailleurs. Selon rtbf.be :

L’émoi suscité aux Pays-Bas par la refondation le 7 août dernier du « parti pédophile » comme l’ont nommé les médias ne cesse de croître. En moins d’une semaine, la pétition qui réclame l’interdiction de ce parti a déjà rassemblé près de 550 000 signatures. Abondamment relayé sur les réseaux sociaux, ce texte a été partagé par des visages connus aux Pays-Bas […]

Le PNVD de son vrai nom (Partij voor Naastenliefde, Vrijheid en Diversiteit) signifie parti pour l’amour du prochain, la liberté et la diversité.

Le PNVD veut la libéralisation de la pédophilie et la pédopornographie, rapporte rtbf.be :

Dans son programme en 21 pages, on peut y lire ceci : « Toutes les personnes, quel que soit leur âge, y compris les enfants ont le droit de disposer de leur corps. Cela s’applique également en matière sexuelle. N’importe qui peut avoir des contacts sexuels avec son consentement. »

Avant de lire quelques paragraphes plus bas que « la détention privée de toutes les formes de pornographie, y compris la pornographie enfantine, est autorisée. »

Ce parti prône également la nécrophilie et la bestialité…

Les gens réagissent fortement contre de tels monstres, car il leur reste malgré tout encore du bon sens, mais il n’est pas certain que l’on en reste là. Bien des choses qui eussent horrifié nos ancêtres sont communément libéralisées : contraception, avortement, homosexualité, transgenrisme, polygamie, éducation sexuelle, GPA, PMA, etc.

Pour prendre un exemple concret de la décadence occidentale, regardez la Californie qui vient de voter une loi qui n’attend plus que la signature du gouverneur, elle ôterait le devoir d’inscrire sur le registre des délinquants sexuels les individus qui entretiendrait certaines pratiques sexuelles avec des mineurs entre 14 et 17 ans ayant une différence d’âge de moins de dix ans. Si ce n’est pas un pas vers la pédophilie, je ne sais pas ce que c’est. Le « progressisme » tend vers ce genre de chose…

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