Macron veut interdire l’école maison à la rentrée 2021

Emmanuel Macron.
Par Alain Escada (Médias Presse Info) ― Photo : www.kreemlin.ru/Wikimedia Commons
Ce vendredi 2 octobre, Emmanuel Macron, président de la République, a déclaré que l’instruction scolaire à domicile serait, à partir de la rentrée 2021, « strictement limitée, notamment aux impératifs de santé », et que « l’instruction à l’école » serait rendue « obligatoire » dès l’âge de trois ans.
Ce faisant, sous prétexte de lutter contre « les séparatismes », il déclare la guerre à tous ceux dont la religion n’est pas la laïcité maçonnique.
Le plan présenté par Emmanuel Macron est tout simplement la mise en application du projet des loges maçonniques dont l’ex-ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, lui-même franc-maçon, avait décrit la teneur dans son livre Une religion pour la République (Seuil, 2010).
« La laïcité française, son ancrage premier dans l’école, est l’effet d’un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l’école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la République », écrivait Vincent Peillon.
« Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise », poursuivait Peillon.
« Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux », avait à son tour prévenu Christiane Taubira à l’Assemblée Nationale le 3 février 2013.
1 réaction Lire la suiteUne cour du Wisconsin: l'école ne peut refuser de révéler aux parents l’identité de genre attribuée à leur enfant

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik
Selon l’association d’avocats Alliance Defending Freedom, représentant plusieurs familles indignées par les lignes directrices du District scolaire de Madison, lesdites lignes directrices enjoignaient au personnel des écoles de ne pas révéler aux parents le nom ou l’identité de genre employé à l'égard de leurs enfants, si tel est le cas, à l’école. La Cour d’appel du Comté de Dane au Wisconsin a déclaré dans une injonction temporaire que le District scolaire de Madison ne pouvait appliquer de telles règles. Selon Catholic News Agency :
Une injonction temporaire empêche le District scolaire de Madison de suivre des lignes directrices sur l’identité du genre qui, selon les critiques, faisaient que l’on cachait aux parents si les enseignants et le personnel confirmaient les élèves dans le transgenrisme.
Le juge Frank Remington de la Cour d’appel du Comté de Dane a émis une ordonnance le 28 septembre interdisant au district « d’appliquer ou de faire respecter toute politique, directive ou pratique exprimée ou recommandée dans son document intitulé Guidance & Policies to Support Transgender, Non-binary & Gender-Expansive Students de quelque manière qui permît ou exigeât que le personnel du district dissimulât des informations aux parents au sujet de leur enfant, ou répondît faussement à toute question que les parents posent sur leur enfant à l’école, y compris en ce qui concerne le nom et les pronoms employés pour s’adresser à leur enfant à l’école ».
Les avocats de l’Institute for Law and Liberty du Wisconsin, à Milwaukee, et du groupe national de juristes Alliance Defending Freedom ont initialement représenté quatorze parents de huit familles dans leur contestation des orientations et de la politique du district scolaire.
Seulement, soulignent les avocats, l’ordonnance de la cour n’exige pas des écoles qu’elles informent les parents si ceux-ci ne demandent rien, ou ne requiert pas que les écoles n’encouragent pas les enfants dans le transgenrisme sans le consentement des parents.
1 réactionLes médias -- un front incontournable dans le combat pour la Vie
Je vais être franc au point d’être cru : si on lit ou regarde quotidiennement un média de masse, quel qu’il soit, sans esprit très critique, sans la vive conscience de lire ou de regarder la plupart du temps de la propagande ennemie, on aura très surement le jugement déformé, ce qui peut aller même jusqu’à compromettre notre salut éternel. Qu’on se le dise : la télévision et les autres médias de masse sont trop souvent autant de poisons spirituellement mortels. Seuls les experts en substances toxiques devraient en regarder, et cela, uniquement dans le but de trouver des antidotes.
Et des antidotes, il y en a : Le site de nouvelles de Campagne Québec-Vie se veut un parmi les antidotes existants contre les médias de masse. Pour près de 5 ans, nous travaillons quotidiennement à traduire et commenter les nouvelles les plus pertinentes sur la défense de la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Cette année, des articles comme celui questionnant la crise sanitaire liée au covid19, ou celui révélant que l’OMS prône la masturbation pour les enfants de 0-4 ans, ou bien celui démontrant les effets des mesures sanitaires sur le taux de suicide, ont été lus par des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes.
Mais tout cela est impossible à maintenir sans votre générosité constante. C’est pourquoi je me tourne vers vous en cette période de campagne de financement pour vous demander de nous aider à continuer, même augmenter notre offre, pour nous permettre d’atteindre et de désintoxiquer encore plus de lecteurs !
Pour ceux et celles qui ont déjà donné à notre campagne de financement de cet automne, nous vous remercions vivement. Si ce n’est pas déjà fait, merci de faire un don tout à fait spécial, dès aujourd’hui. Il ne nous reste que 6 jours pour recueillir la somme minimale de 2720 $.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Mgr Schneider : La riposte au coronavirus « montre les signes d’un gouvernement mondial »

Mgr Athanaisus Schneider.
Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
28 septembre 2020 (LifeSiteNews) — Dans une nouvelle entrevue, l’évêque Athanasius Schneider discute de la réaction au coronavirus et voit dans la réponse mondiale à celui-ci « les signes d’un gouvernement mondial ». Il souligne également les projets des groupes maçonniques qui travaillent pour « l’égalité, la liberté et la fraternité », ajoutant qu’avec le port des masques faciaux, « nous nous ressemblons tous désormais dans le monde entier ».
Le 20 septembre, s’entretenant avec Eva Doppelbauer de Gloria.tv, Mgr Schneider aborda plusieurs sujets importants, parmi lesquels les conséquences des rencontres interreligieuses à Assise sous le pape Jean-Paul II, l’expérience de Mgr Schneider de sa vie en Union soviétique par rapport à ce nous vivons aujourd’hui, et la protestantisation actuelle de la foi catholique et de son adaptation présente au monde.
Interrogé sur ses mises en garde contre une dictature mondiale à la lumière des mesures prises contre le coronavirus, et sur l’existence de preuves à cet égard, Mgr Schneider expliqua qu’« il n’y a pas de preuves concrètes, car si une dictature mondiale se développe, ils seront assez intelligents pour ne pas en procurer ». Les personnes qui planifient une dictature mondiale doivent être des « génies », qui « cachent autant qu’ils le peuvent leurs plans ». Sinon, poursuivit l’évêque kazakh d’origine allemande, « on les dévoilerait avant le temps ».
Cependant, continua le prélat, il existe « de solides indices que cela va dans le sens d’un gouvernement mondial ». Par exemple, les mots d’une personnalité éminente qui disait il y a cinq ans qu’une épidémie serait nécessaire pour établir un nouveau gouvernement mondial. C’est significatif, puisque cela a été évoqué par « certaines personnalités influentes », ajouta Mgr Schneider.
Autre indice, on pourrait également se pencher sur la façon dont « le monde entier est maintenant traité et réprimandé, unilatéralement, comme de petits enfants — jusqu’aux plus petits détails sur la façon de s’habiller, c’est-à-dire avec le masque facial, sur la façon de se déplacer, sur la distance à garder, dans le monde entier, et de manière uniforme » !
1 réaction Lire la suiteTrump signe un décret exécutif pour protéger les bébés survivant à l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels
Trump a signé le 23 septembre un décret exécutif destiné à assurer à tout bébé né vivant, même dans le cadre d’un avortement raté, même s’il devait rester handicapé, les soins nécessaires à sa survie. Aux États-Unis comme ailleurs, plusieurs hôpitaux et médecins refusent les soins aux bébés avortés ayant survécu à l’avortement, ou aux bébés naissant avec un handicap ou venant au monde prématurés bien que d’un âge viable. Selon LifeSiteNews :
1 réaction Lire la suiteLe président Donald Trump a signé vendredi un décret afin de garantir que tous les bébés nés vivants, y compris après des tentatives infructueuses d’avortement, reçoivent les soins médicaux nécessaires à leur survie.
« Tout enfant né vivant, quelles que soient les circonstances de sa naissance, a la même dignité et les mêmes droits que tout autre individu et bénéficie des mêmes protections en vertu du droit fédéral », soulignait Trump.
Il avait d’abord annoncé son décret lors du National Catholic Prayer Breakfast de mercredi [21 septembre].
Le président fit référence à un certain nombre de lois destinées à « protéger les bébés nés vivants contre la discrimination dans la prestation de traitements médicaux, y compris les bébés qui ont besoin de traitements médicaux d’urgence, qui sont prématurés ou qui sont nés avec un handicap ».
Stéréotypes à l’école : au nom de l’égalité des filles, on veut les empêcher de choisir ce qu’elles veulent

Par Pour une école libre au Québec — Photo : yanalya/Freepik
Zemmour s’oppose à ce que l’État [français] lutte contre « les stéréotypes » à l’école. Il faut respecter les choix et ne pas prendre les filles pour des pantins. Car, enfin, au nom de l’égalité des filles, on veut les empêcher de choisir ce qu’elles veulent et si elles préfèrent encore aujourd’hui les matières littéraires (les derniers chiffres le confirment) ce serait, selon cette vision constructiviste paternaliste, parce qu’elles sont débiles ou manipulées. En outre, rien ne prouve à l’ère de l’automatisation généralisée qui risque de supprimer de nombreux emplois techniques que les humanités ne seront pas ce qui sera le plus recherché.
1 réactionLe président polonais rappelle qu’il n’y a pas de Nation sans les Familles

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) — Photo : prostooleh/Freepik
Le président polonais récemment réélu a réitéré son engagement à soutenir la famille traditionnelle dans des commentaires liant la protection de la famille à la survie de la nation polonaise.
Le président Andrzej Duda, 48 ans, a accordé une interview à EWTN alors qu’il était reçu au Vatican la semaine dernière.
« Il n’y a pas de nation, pas d’État sans une famille qui a des enfants, ce qui à son tour provoque le renouvellement des générations, ce qui signifie que la nation demeure et qu’elle peut créer un État », a déclaré Duda.
« Donc, si quelqu’un se considère comme un patriote polonais, si quelqu’un pense que la Pologne devrait rester, que notre nation devrait continuer à exister, alors il ne devrait y avoir aucun doute que la famille dans tout cela a une signification fondamentale. C’est comme ça que j’aborde ça. »
Le président polonais a également rappelé à EWTN que la protection de la famille traditionnelle, la définition du mariage comme une union entre une femme et un homme et le droit des parents d’élever leurs enfants selon leurs convictions sont inscrits dans la Constitution polonaise.
« Je n’agis que conformément à la constitution polonaise », a déclaré Duda en réponse à une question sur l’opposition de l’Union européenne.
« Et je n’hésite pas à en parler à l’Union européenne. Mais je travaille, je sers la Pologne, c’est mon devoir. Et comment les politiciens d’autres pays, d’autres présidents abordent cela, c’est leur prérogative. Et ce sont leurs sociétés qui les tiennent responsables. C’est ma démarche. Et c’est aussi une approche chrétienne. »
Le président Duda s’est engagé dans sa récente et fructueuse candidature à protéger la famille polonaise de ce que certains politiciens polonais ont appelé une idéologie LGBT « étrangère » ou « occidentale ». Dans sa « Family Card » (liste de politiques), Duda a promis d’empêcher l’adoption d’enfants par des homosexuels et de maintenir la « propagande de l’idéologie LGBT » hors des institutions publiques. Il a également insisté sur le droit des parents de décider de « l’esprit » qui façonnera leurs enfants et a promis un soutien à l’instruction des enfants à la maison.
Plus tôt ce mois-ci, Duda est devenu le premier président polonais à participer à la Marche annuelle pour la vie et la famille à Varsovie.
1 réactionLe Pape ne rencontrera pas Mike Pompeo, qui dit sur l’accord Vatican-Chine: «le Vatican met en danger son autorité morale s’il renouvelle l’accord»

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : capture d'écran vidéo
Le pape François ne rencontrera pas le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, actuellement à Rome. La nouvelle de l’absence de rencontre entre les deux autorités pourrait être la conséquence des positions géopolitiques opposées au sujet de la Chine et de l’accord renouvelé entre le Saint-Siège et le régime communiste de Pékin.
Le Vatican a fait savoir que le Pape François n’a pas l’habitude de s’exposer à proximité des élections, recevant des personnalités d’un certain calibre. Et Mike Pompeo sera forcément l’un des protagonistes du virage pour le renouvellement du mandat présidentiel à la Maison-Blanche. Les Américains s’exprimeront dans la seconde quinzaine de novembre. Un rendez-vous trop proche, selon les coutumes de l’évêque de Rome.
Mais une autre raison de la rencontre manquée pourrait être les déclarations, la semaine dernière, de Mike Pompeo demandant au Vatican d’éviter de renouveler cet accord avec la République populaire de Chine. Il s’agit de ce pacte, jamais publié dans son contenu, qui permet au Saint-Père de nommer de nouveaux évêques et d’établir de nouveaux diocèses sur le territoire du « dragon ». Les conservateurs sont contre, car ils pensent que le Saint-Siège a essentiellement succombé aux demandes de Xi Jinping et de ses partisans. Mais ils soutiennent également qu’en Chine, depuis la signature de cet accord, les choses ne se sont pas du tout améliorées pour les catholiques. Dans tous les cas, les parties s’étaient donné deux ans pour vérifier la validité de l’accord, mais la pandémie de Covid-19 [ou plutôt le confinement*] a considérablement empêché la Chine et le Vatican de vérifier si et comment les parties de l’accord ont été mises en place et ont fonctionné. Le Pape — et cela est connu indépendamment de la non-publication des objets de l’accord — a été reconnu comme une autorité religieuse légitime par le gouvernement de Pékin. De son côté, Jorge Maria Bergoglio, peu de temps avant le déclenchement de la pandémie, avait exprimé le désir de se rendre en Chine : ce serait la première fois pour un pape. Un voyage que l’ancien archevêque de Buenos Aires ne devrait pas faire d’ici 2021 à cause de la crise sanitaire.
1 réaction Lire la suiteLa censure médiatique, première arme contre l’enfant à naître

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ben Schumin/Flickr
Nous venons de voir le débat Trump-Biden, et comme à l’habitude, les réflexions sur le débat, tant à Radio-Canada qu’à LCN regroupaient des commentateurs qui tous, veulent l’expulsion de Trump à la prochaine élection. C’est fantastique de voir qu’il y a unanimité dans nos médias télévisuels. Mais y a-t-il vraiment unanimité sur Trump, sur ses positions pro-vie, dans la population ?
« Nous n’avons pas besoin d’une censure de la presse. Nous avons une censure par la presse » (Chesterton).
Il y a des décennies que la gent médiatique a expulsé tout journaliste qui oserait faire mal paraître l’unanimité médiatique sur l’avortement, comme cela a été fait également en politique par le parti libéral canadien, le NPD, le Bloc Québécois, le Parti Québécois, la CAQ, etc.
On appelle cela le débat et la liberté d’expression. Pour qu’il y ait débat, les médias alternatifs ont pris le relais. Et les réseaux sociaux. Pour combien de temps, la surveillance du type Big Brother laissera-t-elle les gens parler, tout en attribuant à leur parole le titre de fausses nouvelles, avant de simplement supprimer la possibilité de s’exprimer à ces personnes ? Car pour ce qui est des grands médias, il y a longtemps que la censure a été faite.
Nous en avons un excellent exemple avec le plus grand événement annuel devant le parlement canadien, amenant chaque année plus de 20 000 personnes sur la Colline parlementaire, la Marche pour la vie. Aucune interview des marcheurs ni des conférenciers ne paraît dans les journaux, à la radio, à la télévision. Pas seulement aucune interview, mais aucun reportage. Tout au plus indiquera-t-on dans la presse locale que les rues sont fermées pendant la marche, on dénoncera les politiciens qui y ont participé et rapportera la marche et l’événement des heures après qu’il soit terminé.
A-t-on assez conscience que les grands journaux québécois, les chaînes de nouvelles, ne dépêchent personne sur les lieux pour faire des interviews de la plus grande manifestation devant le parlement canadien ?
1 réaction Lire la suiteLes mesures de confinement face au COVID-19 sont des «moyens extraordinaires» qui ne s’imposent pas, affirme Mgr Paprocki
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Mgr Thomas Paprocki, évêque de Springfield dans l’Illinois, vient de publier une analyse philosophique des confinements liés au coronavirus, affirmant qu’il n’existe pas « d’obligation morale de fermer notre société, d’obliger les gens à rester chez eux, de mettre les employés au chômage, d’envoyer les entreprises à la faillite, de mettre en péril la chaîne d’approvisionnement alimentaire et d’empêcher les fidèles d’aller à l’église ».
Son raisonnement repose sur la distinction entre les moyens extraordinaires et les moyens ordinaires de sauver les vies humaines.
« S’il est vrai que certaines personnes peuvent volontairement adopter des moyens [extraordinaires], seuls les moyens ordinaires qui ne font pas peser une charge indue sont moralement requis pour préserver la vie, tant de la part des individus que de la société dans son ensemble », a-t-il souligné dans son essai publié dans la livraison de septembre d’Ethics & Medics.
Ce faisant Mgr Paprocki a appliqué les principes moraux couramment utilisés pour la prise de décision clinique vis-à-vis d’individus à la société dans son ensemble.
« Premièrement, s’il est vrai que nous reconnaissons que notre vie humaine est l’un des plus grands dons qui soient, elle ne constitue pas un impératif moral absolu ; elle est en réalité seconde par rapport à la vie éternelle de notre âme immortelle », écrit-il. Si la vie doit être traitée « avec respect et révérence », il existe des biens supérieurs, comme on peut le voir dans « le martyre ou la tentative de sauver la vie d’autrui ».
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