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En Russie, des adolescents sauvent un nouveau-né abandonné par une température glaciale

Par Amanda Vicinanzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Un nouveau-né abandonné en Russie par une nuit glaciale de -20 degrés Celsius a été sauvé par deux adolescents qui l’ont trouvé dans la neige profonde dans une boîte en carton utilisée pour stocker des œufs. Après ce sauvetage héroïque, les parents de l’un des garçons ont commencé des démarches pour adopter le bébé.

Selon le Mirror UK, le bébé a été trouvé près d’un village isolé de Sibérie le jour de Noël, que les orthodoxes russes célèbrent le 7 janvier. Les garçons se promenaient lorsqu’ils ont entendu un couinement. Ils sont tombés sur une boîte en carton et s’attendaient à y trouver des chiots. Au lieu de cela, ils ont trouvé une petite fille.

« Elle était couchée là comme une petite poupée, si petite », ont commenté les garçons. « Nous étions tellement abasourdis que nous n’avons même pas su pendant quelques secondes quoi faire, et où courir. Elle n’avait aucun vêtement sur elle, elle était enveloppée dans un morceau de tissu, avec une bouteille à côté d’elle. »

Renat Litvinov, 16 ans, s’est immédiatement mis en action et a appelé ses parents à l’aide. Les parents de l’adolescent se sont précipités à l’endroit où le bébé avait été trouvé et l’ont emmené à l’hôpital. Miraculeusement, le bébé ne présentait aucun signe d’engelure et était en bonne santé bien qu’il ait été abandonné dans des conditions aussi glaciales. Ils ont estimé que la petite fille était âgée de deux à trois jours.

Selon la police, le nouveau-né a probablement été laissé intentionnellement à mourir de froid et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte. Commentant l’affaire, le président du Parlement russe, Viatcheslav Volodin, a déclaré : « Cette histoire dans la région de Novossibirsk ne s’est pas terminée en tragédie uniquement grâce aux soins des jeunes hommes. »

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Une infirmière affirme que l’abstinence est le meilleur moyen d’éviter les MTS

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ASTA Concept/Adobe Stock

Une jeune infirmière très suivie sur les réseaux sociaux fait face à des réactions négatives pour avoir dit aux jeunes que l’abstinence est le meilleur moyen d’éviter les maladies transmises sexuellement (MTS).

Cette jeune femme est connue sous le nom de Nurse Holly sur la plateforme de médias sociaux TikTok. Récemment, elle a créé une courte vidéo pour ses 1,7 million d’adeptes sur les avantages pour la santé d’attendre avant d’avoir des rapports sexuels, selon le Daily Wire.

Son message était simple : « Le meilleur moyen de prévenir les MTS est d’attendre le mariage pour avoir des relations intimes. Juste la vérité ».

Bien que ce soit la vérité, elle a rapidement été inondée de commentaires désagréables, l’accusant de « faire honte » aux gens avec une « rhétorique biaisée » au sujet de la sexualité. Une autre jeune infirmière a même affirmé que la vidéo d’Holly était « dangereuse ».

« Tellement fatiguée des infirmières qui se comportent comme des idiotes sur leurs grandes plateformes. Promouvoir une rhétorique irresponsable et biaisée concernant la santé publique dans le but de devenir viral est tellement bas et tellement dangereux. L’enseignement de l’abstinence n’est pas synonyme de rapports sexuels protégés », a réagi sur Twitter une femme s’identifiant comme Sarah, infirmière diplômée.

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Le pape François parle encore d'« obligation morale » de prendre les vaccins covid — liés à l'avortement


Le pape François.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News/YouTube

10 janvier 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François a une fois de plus fortement poussé les gens à accepter les injections COVID-19, un produit contaminé par l’avortement, qualifiant les soins de santé et la vaccination « d’obligation morale », à la fois pour la santé personnelle de chacun et celle des autres, tout en continuant à ignorer les préoccupations morales.

Dans son discours annuel au corps diplomatique, le pape François a abordé un large éventail de sujets, dont la promotion des injections COVID liées à l’avortement, prononçant à ce sujet « certains de ses mots les plus forts à ce jour »

Le pontife de 85 ans a appelé à des réponses « personnelles, politiques et internationales » quant à la santé mondiale, affirmant qu’il est « donc important de poursuivre l’effort de vaccination de la population générale autant que possible ».

« Chacun de nous a la responsabilité de prendre soin de soi et de sa santé, ce qui se traduit par le respect de la santé de ceux qui nous entourent », a déclaré François. « Les soins de santé sont une obligation morale ».

Décriant le « monde des forts clivages idéologiques », le pape s’est attaqué à ce qu’il a décrit comme des « informations sans fondement ou des faits mal documentés » concernant le COVID-19.

« Toute déclaration idéologique rompt le lien de la raison humaine avec la réalité objective des choses », a-t-il poursuivi, affirmant que le COVID-19 a indiqué la nécessité d’une « thérapie de la réalité » qui combattrait ces « informations sans fondement ».

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La question du fameux « angle mort » des CHSLD doit être résolue

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Freepik

L’enquête de la coroner Géhane Kamel sur les décès en CHSLD continue, mais elle témoigne de sa frustration devant l’incompétence et l’inexactitude des témoignages.

« Il me semble que les gens devraient être capables de nous dire en toute franchise qu’ils ont peut-être eu un angle mort envers les CHSLD... » dit-elle.

L’incapacité de l’ex-directeur de la sécurité civile au ministère de la Santé, Martin Simard, de répondre aux questions concernant le manque d’équipement de protection dans les CHSLD, et de semblables incohérences empêchent la résolution de l’histoire ; la coroner n’en peut plus.

Selon Le Journal de Montréal, la commissaire Castonguay a dit qu’elle « pense qu’entre le rapport de la Protectrice du citoyen, le rapport à venir de la coroner et (ses propres) rapports, on a tout ce qu’il faut pour s’engager dans une transformation et regarder vers l’avenir. »

Mais avant de regarder vers l’avenir, le passé doit être examiné. La question du fameux « angle mort de l’angle mort » du gouvernement doit être résolue.

« Trois témoins, dont l’ex-ministre de la Santé Danielle McCann, ont déclaré qu’ils connaissaient les risques concernant les personnes âgées dès le mois de janvier » rapporte Radio-Canada, ce qui nous porte à croire que l’angle n’était pas invisible aux yeux de tous.

Les faits démontrent pourtant un nombre non négligeable de décès dans les CHSLD, et une négligence évidente dans les soins apportés aux personnes âgées.

La journaliste Josée Legault commente, « Si des milliers d’enfants étaient morts ici dans les mêmes conditions abominables, nous aurions été des millions à envahir les rues pour le dénoncer. Pour les aînés, il n’y a pas eu de manifestations » ; commentaire qui reflète le jugement sélectif d’une société pro-avortement puisqu’en effet, non seulement des milliers, mais des millions d’enfants meurent chaque année dans les « conditions abominables » de l’avortement et pourtant, des « millions » n’envahissent pas les rues pour le dénoncer.

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Un député finlandais pro-vie jugé pour s’être opposé au « mariage » homosexuel en citant la bible

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

18 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Ce mois-ci, une femme politique d’une nation occidentale sera jugée pour avoir cité la Bible en public.

Il ne s’agit pas d’une exagération. Le 24 janvier, la députée finlandaise Päivi Räsänen sera accusée d’avoir défendu la définition biblique du mariage dans une brochure, lors d’un débat télévisé et sur les médias sociaux. Les médias accusent la politicienne, femme de pasteur, mère de cinq enfants et grand-mère de sept, d’être une criminelle potentiellement dangereuse. Le procureur général de Finlande l’accuse d’avoir fait des déclarations « désobligeantes et discriminatoires à l’égard des homosexuels » « violant leur égalité et leur dignité ».

J’ai eu l’occasion de discuter avec Räsänen à plusieurs reprises ─ pour un article décrivant son épreuve dans First Things l’année dernière, ainsi que plusieurs entrevues pour LSN au fur et à mesure que son cas progressait. À plusieurs reprises, Räsänen a été interrogée par la police pendant des heures à propos de sa défense publique de l’éthique sexuelle scripturaire, et les procureurs ont retenu trois charges criminelles contre elle. Elle risque jusqu’à deux ans de prison si elle est reconnue coupable. L’impact sur la liberté religieuse dans le monde entier serait catastrophique.

L’Alliance Defence Fund International soutient son cas depuis deux ans et l’a récemment rencontrée au Parlement finlandais pour discuter de ce qu’elle vit. C’est une personne chaleureuse et charmante qui a exercé la profession de médecin pendant 10 ans avant d’entamer sa carrière politique. Son éthique a toujours été centrale pour elle, et elle s’est fermement opposée à l’avortement tout au long de sa carrière médicale en raison de son opposition à la suppression de vies humaines. Elle a emporté cette éthique avec elle lorsqu’elle a été recrutée en politique.

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Un juge québécois suspend les droits de visite d’un père auprès de ses enfants parce qu’il n’est pas vacciné

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kostia/Adobe Stock

13 janvier 2022, Montréal (LifeSiteNews) — Un père québécois a vu ses droits de visite temporairement suspendus après que la mère eût dit à un juge qu’il est « anti-vaccin » et qu’il affiche des théories du « complot » sur les médias sociaux.

Le juge Jean-Sébastien Vaillancourt de la Cour supérieure du district de Montréal a rendu un jugement le 23 décembre 2021 qui a interdit « temporairement » à un père québécois de visiter ses trois enfants, âgés de 12 ans, 4 ans et 7 mois, parce qu’il n’est « pas vacciné » et qu’il publie des messages sur les médias sociaux qui expriment son opposition aux tyranniques et prétendues mesures de santé publique du Québec.

« Il serait normalement dans le meilleur intérêt d’un enfant d’avoir des contacts avec son père, mais il n’est pas dans son meilleur intérêt d’avoir des contacts avec lui s’il n’est pas vacciné et s’il s’oppose aux mesures de santé dans le contexte épidémiologique actuel », a écrit M. Vaillancourt dans sa décision.

Selon le National Post, le père avait demandé au juge un jour de visite supplémentaire pendant les vacances de Noël auprès de son enfant de 12 ans. La mère a alors déclaré au juge que la demande devait être rejetée car elle avait « récemment » appris que l’homme n’était pas vacciné et, selon le jugement, qu’il était un « théoricien du complot » et un « anti-vaccin ».

Le père a déclaré que son statut vaccinal ne devrait pas entrer en ligne de compte dans cette affaire, puisque l’enfant de 12 ans a reçu le vaccin et que les deux autres enfants sont trop jeunes pour recevoir les vaccins expérimentaux.

Apparemment aveugle à l’ironie de la situation, le juge a noté que, puisque le variant dit omicron infecte les personnes vaccinées, le vaccin de l’enfant de 12 ans n’offre pas une protection suffisante pour qu’elle soit en contact avec son père, en dépit du fait que les essais sur les vaccins covid n'eussent jamais produit de preuves que les non-vaccinés transmettaient davantage omicron que les vaccinés.

En fait, il existe même des preuves solides que les « vaccinés » sont tout aussi susceptibles de porter et de transmettre le virus que les personnes non vaccinées, ce qui signifie que le père ne présente pas plus de risque pour ses enfants que la mère « entièrement vaccinée ».

Pour démonter encore davantage le discours dominant du covid, le Dr Robert Malone, l’inventeur même de la technologie du vaccin à ARNm, a déclaré que non seulement les non-vaccinés ne sont pas à blâmer pour la propagation du virus, mais que ce sont en fait les vaccinés qui sont les « super-propagateurs » de la maladie.

La pression en faveur de la vaccination ou de la protection des jeunes enfants s’exerce en dépit du fait que les enfants courent un risque extrêmement faible face au covid-19. En fait, l’été dernier, des chercheurs de l’école de médecine Johns Hopkins ont constaté un « taux de mortalité de zéro chez les enfants sans condition médicale préexistante telle que la leucémie » lorsqu’ils ont « analysé environ 48 000 enfants de moins de 18 ans diagnostiqués avec le covid dans les données de l’assurance maladie entre avril et août 2020 ».

En guise de consolation, le juge Vaillancourt a précisé que les restrictions « doivent être de courte durée puisque la situation liée à la pandémie évolue rapidement, encore plus en ce qui concerne le variant omicron, et qu’il pourrait être nécessaire de réévaluer la situation à court terme », tout en ajoutant que le père devrait tout de même recevoir les vaccins et donner son assentiment aux mesures de santé publique de la province.

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Marche pour la Vie à Washington DC — plus de 150 000 manifestants


Marche pour la Vie à Washington, 21 janvier 2022.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gualberto Garcia Jones/LifeSiteNews

Plus de 150 000 participants ont marché lors de la 49e marche pour la Vie à Washington DC vendredi 21 janvier.

Twitter a complètement ignoré ce succès évident, préférant souligner l’anniversaire de Roe.

Les deux ONG, MSI Reproductive Choices et International Planned Parenthood Federation, ont manifesté leur inquiétude devant le possible renversement de Roe vs Wade. Ils craignent « une onde de choc capable de “se répercuter dans le monde entier, enhardissant davantage les activistes anti-genre et anti-avortement” » rapporte FSSPX.News « MSI alerte l’opinion sur le risque de ce qui serait le “recul le plus important du droit à l’avortement dans l’histoire des États-Unis” ».

Quant à la présidente de la Marche pour la Vie, elle a affirmé lors du ralliement avant la marche, « Nous espérons et nous prions que cette année 2022 amènera un changement historique pour la vie. »

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Le guide soigneusement planifié, étape par étape, que les élites mondiales utilisent pour mettre en œuvre la Grande Réinitialisation

Par le P. Frank Unterhalt — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : wlodi/Flickr

6 janvier 2022 (LifeSiteNews) — La prétendue pandémie COVID-19 fait partie du plan maçonnique du Nouvel ordre mondial et est utilisée comme instrument de la « Grande Réinitialisation » [1]. Dans cette optique, l’envoyé spécial des Nations Unies pour l’éducation mondiale, Gordon Brown, a appelé à la création d’un gouvernement mondial pour faire face au coronavirus [2].

L’auteur catholique Laurence England a donné la réponse appropriée : « Le gouvernement mondial unique a pour but le pouvoir pur et simple sur les populations, pas d’aider les gens. Ils veulent un monde d’esclaves. Il [Gordon Brown] était un participant-clé du Bilderberg » [3].

En fait, tout a été planifié longtemps à l’avance. Ainsi, en mai 2010, la Fondation Rockefeller a imaginé un scénario appelé « Lock Step » qui figurait dans un document intitulé « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international », dans lequel le monde serait gouverné au moyen d’un « contrôle gouvernemental de haut en bas plus strict et d’un commandement plus autoritaire » [4] lors d’une réponse pandémique fictive pendant laquelle diverses nations imiteraient les mesures extrêmes adoptées par le gouvernement chinois [5].

Les membres du Centre pour la sécurité sanitaire de Johns Hopkins, qui fait partie [6] de l’École d’hygiène et de santé publique Johns Hopkins [7] et qui a été créé grâce à un financement de la Fondation Rockefeller, ont rédigé en octobre 2017 un livre de 77 pages intitulé « The Spars Pandemic 2025-2028. A Futuristic Scenario for Public Health Risk Communicators » [8]. Il s’agit d’un « scénario de temps de guerre sur la façon dont la population devrait être contrôlée et surveillée dans une telle crise » [9].

Le Johns Hopkins Center for Health Security a organisé l’exercice de pandémie « Clade X » à Washington le 15 mai 2018 [10]. La recommandation principale était de produire de nouveaux « vaccins » et médicaments en quelques mois ─ et non pas au moins dix ans, comme cela a été le cas dans le passé. Une référence particulière a été faite aux récents développements en biologie synthétique et aux « vaccins » à ARNm auto-amplifiés. [11]

Une réunion remarquable appelée « Event 201 » s’est tenue à New York le 18 octobre 2019 [12]. L’objectif déclaré était de simuler une pandémie — causée par un nouveau coronavirus (!) [13]. Cet exercice a été organisé conjointement par le Johns Hopkins Center for Health Security, le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Bill & Melinda Gates [14].

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« Aucun mot ne peut décrire ma douleur » : une mère a perdu son bébé à naître cinq jours après la 2e dose de Pfizer

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie

13 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Une mère australienne a raconté ce mois-ci que cinq jours après qu’elle ait reçu une deuxième dose du vaccin Pfizer, sa petite fille à terme est morte in utero d’une hémorragie cérébrale.

Stephanie Whitmore a déclaré qu’elle partage son histoire parce qu’elle « était tout à fait favorable » à l’injection COVID, mais elle pense que l’injection de Pfizer est la cause du décès de sa fille Isabella.

Stephanie Whitmore a raconté par écrit comment elle a suivi le conseil de ses médecins de se faire vacciner contre le COVID afin de « protéger sa famille et son bébé », et a reçu sa première dose du vaccin Pfizer le 13 septembre 2021. À ce moment-là, elle « n’a eu aucune réaction ».

Le 4 octobre 2021, elle a reçu sa deuxième injection Pfizer. « Mon bébé était en bonne santé et parfait tout au long de ma grossesse », a-t-elle écrit. « Elle devait naître n’importe quand maintenant, deux jours après ma deuxième dose de vaccin Pfizer ».

Whitmore a partagé une vidéo racontant ce qui s’est passé : « J’ai eu mon rendez-vous à 36 semaines, une semaine avant sa mort. Elle avait la “tête en bas, donc elle était prête à venir” ».

Peu de temps après, Whitmore a remarqué qu’Isabella avait cessé de bouger, et elle est allée à l’hôpital pour voir si quelque chose n’allait pas. Ils ont d’abord vérifié les battements de son cœur et ont constaté qu’il « battait bien », et Whitmore a « ressenti un sentiment de soulagement ».

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Aujourd’hui : Marche pour la Vie à Washington DC

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Aujourd’hui, vendredi 21 janvier, des Américains et des personnes venues de partout dans le monde se sont réunis pour marcher pour la vie à Washington DC.

Ces dizaines de milliers de personnes marchent dans l’espoir de retourner Roe vs Wade, le jugement responsable de plus de 60 millions d’avortements aux États-Unis.

Le 22 janvier 1973, la Cour Suprême des États-Unis a légalisé l’avortement dans l’affaire Roe vs Wade. Depuis cette décision, des milliers de pro-vie protestent devant la Maison-Blanche chaque année dans la plus grande manifestation des droits de l’homme au monde.

Lors de cette 49e marche, la présidente de la Marche pour la Vie, Jeanne Mancini, a affirmé, « Roe is not settled Law ! », Roe n’est pas réglé !

La Marche pour la Vie ne défend pas seulement les millions d’enfants à naître victimes de l’avortement, mais aussi le futur des États-Unis et de toutes ses futures générations. La victoire doit être gagnée, et les enfants à naître doivent être défendus.

Comme l’a rappelé le sénateur du Dakota du Nord, le caractère sacré de la vie humaine n’est pas un combat politique, c’est un combat pour l’humanité elle-même.

Soyons sûrs, avec le sénateur John Thune, qu’« au final, le bien et la justice prévaudront, parce que nous avons la Vérité de notre côté ».

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