Une religieuse, ancien médecin de l’armée, poursuit Washington DC au sujet du vaccin COVID obligatoire pour le personnel de santé

Sœur Deirdre Byrne.
Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
10 mars 2022 (Société Thomas More) — Une religieuse catholique romaine bien-aimée, également médecin-chirurgien et colonel à la retraite de l’armée américaine, poursuit Washington, DC, au sujet de son mandat de vaccination COVID-19 imposé aux travailleurs de la santé.
Le 9 mars 2022, les avocats de la Société Thomas More ont intenté une action en justice devant la Cour fédérale du District de Columbia au nom de Sœur Deirdre Byrne contre la mairesse du district, Muriel Bowser, ainsi que LaQuandra Nesbitt — directrice du département de la santé du district — et le District de Columbia lui-même pour leur refus conjoint d’accorder à Byrne une exemption religieuse de vaccination.
Le conseiller spécial de la Société Thomas More, Christopher Ferrara, a expliqué que Byrne est une religieuse catholique romaine des Petites Travailleuses du Sacré-Cœur ainsi qu’un chirurgien général et un médecin de famille certifié, et elle fournit des services médicaux gratuits aux pauvres et aux sans-papiers.
« Sœur Deirdre a demandé — et s’est vu refuser — une exemption religieuse au mandat de vaccination COVID-19 des travailleurs de la santé de DC », a expliqué Ferrara. « Les trois vaccins COVID-19 approuvés aux États-Unis ont été testés, développés ou produits avec des lignées cellulaires provenant d’avortements, ce à quoi Sœur Deirdre est profondément et sincèrement opposée sur le plan religieux. »
L’action en justice note que Mme Bowser a déjà été réprimandée à deux reprises par le tribunal pour avoir imposé un fardeau à la religion par son abus des « pouvoirs d’urgence ».
« Une intervention judiciaire est nécessaire une fois de plus », a observé M. Ferrara, « cette fois pour empêcher une interdiction insensée de la pratique de la médecine par une religieuse qui a consacré sa carrière dans le District de Columbia à soigner les malades qui ne peuvent pas se permettre des soins médicaux de qualité ».
1 réaction Lire la suiteAu Mexique, un diocèse refusera la communion aux politiciens qui ont voté pour l’avortement

Cathédrale de Culiacán dans l'État de Sinaloa au Mexique.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Orland77/Wikimedia Commons
Le diocèse catholique de Culiacán a averti les politiciens qui ont voté ce mois-ci pour la légalisation de l'avortement à Sinaloa, au Mexique, qu’ils ne peuvent pas recevoir la communion.
« Un député ou toute personne qui professe être catholique, tout en coopérant ou en légiférant ouvertement contre la vie, peut-il recevoir la Sainte Communion ? Non. Vous ne pouvez pas vous approcher de la communion sacramentelle », a déclaré aux législateurs le père Miguel Ángel Soto Gaxiola, représentant du diocèse, selon Catholic News Agency.
La semaine dernière, Sinaloa est devenu le septième État du Mexique à légaliser le meurtre de bébés à naître par l’avortement, jusqu’à 13 semaines de grossesse. La plupart des États protègent encore les bébés à naître de l’avortement, mais l’année dernière, un arrêt de la Cour suprême nationale a dépénalisé l’avortement, ce qui enhardit les militants de l’avortement à faire pression pour obtenir des lois pro-avortement dans tout le pays.
Soto Gaxiola a déclaré que les législateurs catholiques qui ont voté pour la légalisation de l’avortement ne peuvent pas recevoir la communion ou devenir parrains dans le diocèse, selon CNA. En votant pour autoriser le meurtre de bébés à naître, ces législateurs se sont placés dans un « état indigne de recevoir le Corps du Christ », a-t-il dit.
« Aujourd’hui, de nombreuses personnes sont scandalisées par la trahison publique de l’enseignement de l’Église sur la foi et la morale par ces législateurs qui se disent “catholiques” », a poursuivi M. Soto Gaxiola. « En effet, l’interrogation des fidèles est logique : comment un catholique qui promeut ouvertement et est en faveur de politiques contraires à la vie peut-il venir à la messe et s’approcher pour prendre la communion ? »
1 réaction Lire la suiteL'OMS, promotrice de l'avortement
Dans les deux dernières années, beaucoup d’entre nous étaient collés à nos écrans pour attendre les dernières directives de l’organisme mondial de la santé (OMS). Mais saviez-vous que ce même organisme promeut mondialement l’avortement légalisé, sans limites aucunes ? En tant que pro-vie, chrétiens, et personnes de bonne volonté, il est plus que temps de réévaluer notre confiance envers ces institutions internationales qui abusent de leur position de prestige pour nous imposer des programmes insensés et mortifères. À l’heure où les organismes pro-vie et pro-famille se font bloquer l’accès à des conférences onusiennes, est-ce le temps de bâtir nos propres structures parallèles ?
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Merci à tous ceux et celles qui ont contribué généreusement à notre campagne de financement du temps du Carême. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, merci de nous aider, dès aujourd'hui.
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Le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
15 mars 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, a annoncé mardi le Vatican, suite à un appel lancé par les évêques catholiques ukrainiens.
Dans une annonce publiée le 15 mars, Matteo Bruni, le directeur du bureau de presse du Saint-Siège a annoncé :
Le vendredi 25 mars, au cours de la célébration de la pénitence qu’il présidera à 17 heures dans la basilique Saint-Pierre, le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. Le même acte, le même jour, sera accompli à Fatima par Son Éminence le cardinal Krajewski, aumônier apostolique, en tant qu’envoyé du Saint-Père.
Le 25 mars est la fête de l’Annonciation. Aucun autre détail n’a été fourni sur la consécration, mais le message a été répété sur le compte Twitter officiel du pape. LifeSiteNews a contacté le bureau de presse du Saint-Siège pour de plus amples informations.
On Friday 25 March, during the Celebration of Penance at 17.00 in Saint Peter's Basilica, I will consecrate #Russia and #Ukraine to the Immaculate Heart of Mary. #PrayTogether #Peace
— Pope Francis (@Pontifex) March 15, 2022
Cette nouvelle fait suite à un appel sincère lancé au souverain pontife le 2 mars 2022 par les évêques catholiques de rite latin d’Ukraine, qui ont demandé au pape François de consacrer la Russie et l’Ukraine « comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima », afin de mettre un terme au conflit actuel.
Leur déclaration, publiée le matin du mercredi des Cendres, fait référence au conflit actuel en Ukraine et demande que la consécration se fasse de la manière demandée par Notre Dame de Fatima en 1917. La lettre se lit comme suit :
1 réaction Lire la suiteSaint-Père ! En ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve pour notre peuple, nous, évêques de la Conférence épiscopale d’Ukraine, sommes les porte-parole de la prière incessante et sincère, soutenue par nos prêtres et les personnes consacrées, qui nous vient de tout le peuple chrétien pour que Votre Sainteté consacre notre patrie et la Russie au Cœur Immaculé de Marie.
Répondant à cette prière, nous demandons humblement à Votre Sainteté d’accomplir publiquement l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie de l’Ukraine et de la Russie, comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima.
Que la Mère de Dieu, Reine de la Paix, accepte notre prière : Regina pacis, ora pro nobis !
La loi protégeant les bébés dès que leurs battements de cœur sont détectables gagne à la Cour suprême du Texas

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
11 mars 2022, Austin, Texas — Aujourd’hui, la Cour suprême du Texas a dit « non » à l’affirmation des avorteurs selon laquelle les fonctionnaires de l’État ont un rôle à jouer dans l’application de la loi texane des battements de cœur — mais ce n’est pas ainsi que la loi est conçue. Le juge Jeff Boyd a écrit que le fait d’accorder le pouvoir d’application aux fonctionnaires de l’État va à l’encontre du langage clair de la loi, qui exige spécifiquement que la loi soit appliquée par des citoyens privés et interdit son application par le gouvernement.
« Une fois de plus, la loi texane sur les battements de cœur l’a emporté devant les tribunaux — non seulement devant la Cour suprême des États-Unis, mais maintenant devant la Cour suprême du Texas », a déclaré Jonathan Saenz, président et avocat de Texas Values. « La haute cour a rejeté l’interprétation erronée que les groupes d’avortement font de cette loi pro-vie et, par conséquent, cette affaire de vie ou de mort devrait être rejetée. Les bébés gagnent à nouveau ».
Dans son avis, la Cour a conclu :
[La loi texane sur les battements de cœur] prévoit que ses exigences peuvent être appliquées par une action civile privée, qu’aucun fonctionnaire de l’État ne peut intenter une telle action ou y participer en tant que partie, qu’une telle action est le moyen exclusif d’appliquer les exigences, et que ces restrictions s’appliquent nonobstant toute autre loi. Sur la base de ces dispositions, nous concluons que la loi du Texas n’accorde pas aux cadres de l’agence d’État désignés comme défendeurs dans cette affaire le pouvoir de faire appliquer les exigences de la loi, que ce soit directement ou indirectement. Nous répondons à la question certifiée du Cinquième Circuit : non.
« La décision d’aujourd’hui est une grande victoire pour le Texas Heartbeat Act, qui sauve des vies », a déclaré Kimberlyn Schwartz, directrice des médias et des communications pour Texas Right to Life. « Nous avons dit depuis le début que la poursuite des avorteurs devait être rejetée. Il est clair que la législature n’a jamais voulu que les agences de l’État participent à l’application de la loi Texas Heartbeat, et la Cour suprême du Texas en a convenu. Ce n’est pas la dernière étape du voyage, car l’affaire va maintenant retourner devant la Cour d’appel du cinquième circuit, mais elle affirme une voie positive pour cette loi historique. Nous sommes reconnaissants au Texas Heartbeat Act de continuer à sauver des milliers de vies, et nous espérons que la justice ouvrira bientôt la voie à la protection de tous les enfants à naître en annulant Roe v. Wade. »
Lisez le jugement au complet ici (en anglais).
1 réactionLes trois composantes d'une société solide

Photo : Adobe Stock
Je vous écris pour vous annoncer le début de notre campagne de financement pour le temps du carême.
En ce temps où les chrétiens sont appelés à faire des sacrifices à l’image du Christ qui a jeûné 40 jours dans le désert, nous lançons cette campagne avec l’espoir que vous nous aiderez à continuer le bon combat pour la foi, la famille et la vie, en faisant un don spécial.
Je veux vous expliquer, très brièvement, ces trois composantes de notre œuvre : la foi, la famille et la vie.
D’abord, la vie : Campagne Québec-Vie a été fondée en 1989 pour combattre l’avortement et travailler pour la protection de la vie des enfants à naître et des personnes vulnérables visées par l’euthanasie. C’était suite à la décision « Morgentaler » de la Cour suprême qui invalida d’un coup toutes les lois encadrant l’avortement au Canada, laissant dans notre pays un vide juridique permettant l’avortement jusqu’à l’accouchement. Campagne Québec-Vie sera toujours fidèle à cette vérité non négociable : l’enfant à naître est un être humain à part entière dont la vie doit être protégée par la loi, et ce, dès la conception.
Ensuite, la famille : L’enfant n’apparaît par lui-même, il provient d’un père et d’une mère. Or, c’est en grande partie le non-respect du mariage, de l’acte sexuel, et des responsabilités du père et de la mère envers leur couple et tout enfant qui pourrait survenir, qui rend pensable l’avortement. L’avortement demeurera une plaie dans la société jusqu’au moment où sera répandue une solide connaissance de la saine sexualité, de la famille et du mariage.
Finalement, la foi : une culture qui protège la famille et la vie ne se développe pas dans le vide. Les anciennes cultures païennes sacrifiaient leurs enfants sur les autels de leurs dieux tout comme notre culture néo-païenne les sacrifie sur les autels des dieux « choix », « liberté », « jouissance », et « autonomie ». Ce sont les chrétiens qui récupéraient les bébés jetés aux ordures dans la Rome antique, et c’est le christianisme qui a détourné les Aztèques de leurs sacrifices humains. La formule est simple : Le Christ nous aide à surmonter les tentations qui mènent au péché et à la mort, alors il est logique qu’une société qui veut appuyer la vie dans tous ses sens soit chrétienne.
Les deux dernières années furent fort éprouvantes, à plusieurs niveaux. Mais une vérité demeure : si notre société veut vivre, et vivre pleinement, elle doit retourner au Christ. Merci de nous aider à communiquer ce message de vie, à temps et à contre temps!
Pour la Vie,

Georges Buscemi
DeSantis reproche à Disney de s’opposer au projet de loi interdisant l’« éducation sexuelle » radicale des jeunes enfants

Ron DeSantis, gouverneur de Floride.
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Florida/Wikimedia Commons
11 mars 2022, Orlando, Floride (LifeSiteNews) — Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a riposté jeudi au PDG de Disney, Bob Chapek, lui reprochant d’avoir critiqué publiquement un projet de loi de Floride qui vise à protéger les jeunes enfants de l’idéologie sexuelle radicale dans les écoles.
Lors d’un événement organisé le 10 mars à Orlando, en Floride, où se trouve l’immense complexe Disney World de 27 000 acres, le gouverneur républicain a déclaré que l’« État ensoleillé » ne fonderait pas sa politique sur « les rêveries des grandes sociétés » et a critiqué la méga-corporation pour ses relations avec le régime brutal du Parti communiste chinois (PCC).
« Voici donc ce que je peux vous dire : dans l’État de Floride, nous n’allons pas permettre que l’on injecte du transgenrisme en maternelle », a déclaré DeSantis dans une vidéo obtenue par Fox News Digital.
« Les enfants de première année ne devraient pas se voir imposer l’idéologie du genre “woke” dans leurs programmes, et c’est ce que nous défendons, parce que nous défendons les enfants et les parents », a déclaré DeSantis, qui a suscité un large soutien parmi les conservateurs pour avoir combattu les mesures COVID-19 liberticides, soutenu l’application de la loi, favorisé les mesures limitant l’avortement et travaillé à déraciner les idéologies radicales de la salle de classe.
« Je peux vous dire ceci : la probabilité que je renonce à mon engagement envers les étudiants et à mon engagement envers les droits des parents simplement à cause de récits médiatiques frauduleux ou de pressions exercées par des sociétés malveillantes est nulle », a déclaré M. DeSantis.
1 réaction Lire la suiteLe Guatemala renforce sa loi sur l’avortement

Chambre du Parlement du Guatemala.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gobierno de Guatemala/Wikimedia Commons
Le parlement unicaméral du Guatemala a adopté un projet loi alourdissant les peines encourues pour le crime d’avortement, il n’y manque plus que la signature du président Alejandro Gianmattei, pro-vie déclaré.
Ce petit État d’Amérique centrale, peuplé de 16 millions d’habitants, punissait déjà l’avortement de trois ans de prison — maintenant ce sera de dix. Selon FSSPX.News :
En ce mardi 8 mars 2022 que le Congrès du Guatemala — qui n’est constitué que d’une seule chambre — a voté l’approbation de la « Loi pour la protection de la vie et de la famille ». Ce texte renforce la défense de la vie de l’enfant à naître en augmentant les peines liées à l’avortement.
Cette loi, qui doit encore être signée par le président Alejandro Giammattei, punit désormais jusqu’à dix ans de prison, contre trois actuellement, toute femme qui « a réalisé son propre avortement ou consenti à ce qu’une autre personne l’effectue ».
Le texte punit également quiconque effectue « un avortement ou des manœuvres abortives sans le consentement de la femme » et qui provoque son décès, d’une peine pouvant aller jusqu’à 50 ans de prison.
En plus de renforcer la lutte contre l’avortement, cette nouvelle loi interdit également le « mariage » entre personnes de même sexe, ainsi que l’idéologie transgenre à l’école, selon Gènéthique :
1 réactionLa « loi pour la protection de la vie et de la famille » introduit également une réforme du Code civil. Il y est désormais stipulé que « le mariage entre personnes du même sexe est expressément prohibé ». Par ailleurs, le texte interdit « aux entités éducatives publiques et privées de promouvoir auprès des enfants et adolescents des politiques ou des programmes qui tendent à dévier de leur identité sexuelle de naissance ».
Un bébé né à 23 semaines survit grâce à des médecins prêts à lui donner une chance

Bonnie Morgans.
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rachel Morgans
Un bébé né à seulement 23 semaines de grossesse a défié tous les pronostics et rentre maintenant chez lui avec sa famille après seulement quatre mois à l’hôpital. Et cette petite fille n’est en vie aujourd’hui que grâce aux médecins et aux sages-femmes qui ont bien voulu lui donner une chance de vivre. Quand la petite Bonnie Morgans est née, peu de gens pensaient qu’elle survivrait. Sa mère, Rachel, a expliqué à Cornwall Live qu’elle avait eu une grossesse difficile, ayant fait une fausse couche avec la jumelle de Bonnie à un stade antérieur. Lorsque Rachel a accouché prématurément avec Bonnie, il n’y avait pas beaucoup d’espoir que sa petite fille s’en sortirait.
« À l’hôpital de Leighton, la limite est de 24 semaines, donc Bonnie aurait été classée dans les fausses couches tardives, mais les médecins qui étaient ce jour-là et la sage-femme, dont Bonnie a hérité son deuxième prénom, ont décidé de donner à Bonnie une chance, si elle montrait un signe de vie, ils lui donneraient une chance », a-t-elle expliqué. « Bonnie est sortie et a pleuré. Parce qu’elle a pleuré, ils ont dit qu’elle s’était battue pour vivre, alors ils se sont battus pour elle et elle est là aujourd’hui. »
Bonnie ne pesait qu’une livre et sept onces, mais sa volonté de se battre est restée avec elle. Elle a finalement surmonté bon nombre des problèmes médicaux, notamment deux arrêts cardiaques, une hémorragie cérébrale et une opération oculaire. Le 20 janvier, elle a pu enfin rentrer chez elle avec sa famille. « Elle ressemble à un nouveau-né normal, même si elle a quatre mois », a déclaré sa mère. « Je n’aurais jamais pensé que nous arriverions à ce stade. » Bonnie n’est que l’un des nombreux bébés à naître qui survivent bien qu’ils soient nés prématurément à 21, 22 ou 23 semaines. Ces histoires de survie miraculeuse étaient autrefois de rares exceptions, mais maintenant, grâce aux progrès de la médecine, elles deviennent de plus en plus courantes. Partager des histoires comme celle de Bonnie est un rappel important que de nombreux enfants sont capables de déjouer les pronostics, si on leur donne seulement une chance de vivre.
1 réactionL’OMS demande aux pays du monde de légaliser l’avortement jusqu’à la naissance, sans limites
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
L’Organisation mondiale de la santé a publié jeudi de nouvelles directives sur l’avortement qui incitent les pays à légaliser les avortements sans limites jusqu’à la naissance et à promouvoir les dangereux avortements par « télémédecine ».
Les lignes directrices de l’OMS sont à peu près aussi extrêmes qu’il est possible, demandant l’absence de limites gestationnelles pour l’avortement, la fin des exigences selon lesquelles seuls les médecins peuvent pratiquer des avortements, l’absence de consentement parental pour les mineures, l’absence de périodes d’attente et la promotion active de l’avortement — y compris des auto-avortements — par les gouvernements.
« Pouvoir obtenir un avortement sans risque est un élément crucial des soins de santé », a déclaré Craig Lissner, directeur par intérim pour la santé sexuelle et reproductive et la recherche à l’OMS. « La quasi-totalité des décès et des blessures qui résultent d’un avortement à risque est entièrement évitable. C’est pourquoi nous recommandons que les femmes et les jeunes filles puissent accéder aux services d’avortement et de planification familiale lorsqu’elles en ont besoin. »
Dans un communiqué de presse, l’agence internationale affirme que l’avortement est un « soin qui sauve des vies ». Pourtant, dans son rapport proprement dit, elle admet par inadvertance que ce n’est pas vrai. À plusieurs endroits, les lignes directrices mentionnent la « mort fœtale », reconnaissant ainsi qu’un bébé à naître est un être humain unique et vivant qui meurt lors d’un avortement, ce qui en fait le contraire d’un acte sûr.
L’OMS voudrait faire croire à la société que c’est la vie des femmes qui compte et non celle de leur bébé à naître. Pourtant, ses propres recommandations en faveur de l’extension des avortements mettraient probablement en danger davantage de femmes ainsi que leurs bébés à naître.
Le communiqué de presse de l’OMS dénonce les « avortements à risque », affirmant que 39 000 femmes en meurent chaque année. Mais il s’agit d’une exagération. Selon son propre rapport, 38 940 est l’estimation haute, et le nombre de décès de femmes dus à l’avortement est probablement beaucoup plus faible, environ 13 865 par an.
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