Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Changement de gouvernement en Pologne et batailles en vue pour la vie et la famille


Mateusz Morawiecki, premier ministre sortant de Pologne.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) d’après LifeSiteNews — Photo officielle du gouvernement polonais

Le parti polonais Droit et Justice, pro-vie et pro-famille, a perdu sa majorité gouvernementale. Au cours des huit dernières années, la Pologne a eu le gouvernement le plus conservateur d’Europe, dirigé par le parti Droit et Justice. Dimanche, des élections législatives ont eu lieu dans ce pays et, bien qu’il ait reçu plus de voix que tout autre parti, Droit et Justice ne dispose plus du nombre de sièges requis pour former une majorité parlementaire. Une coalition libérale rassemblant plusieurs partis forme le nouveau gouvernement qui tentera d’imposer une révolution au sein de ce pays catholique. Mais cette révolution pourrait être entravée par de multiples facteurs.

À l’automne 2015, le chômage en Pologne atteignait près de 10 %. Des millions de Polonais ont quitté le pays pour l’Ouest, tandis que le gouvernement sortant de l’époque, dirigé par le parti libéral Plateforme civique, était devenu largement impopulaire après une série de scandales de corruption embarrassants.

Huit ans plus tard, grâce au travail du parti Droit et Justice, le chômage en Pologne ne s’élève plus qu’à 5,5 %, le deuxième taux le plus bas de l’Union européenne, tandis que des centaines de milliers de migrants polonais sont revenus au pays.

Hélas, lorsqu’un parti est au pouvoir pendant huit ans, une grande partie de l’électorat devient inévitablement blasée et succombe aux promesses de changement, oubliant les péchés passés de ceux qui vont reprendre les commandes.

Lors des élections de dimanche, les Polonais ont maintenu Droit et Justice en première position avec le score très honorable de 35,38 %, soit 4,68 % de plus que le deuxième parti, la Coalition civique (Plateforme civique et une poignée de partis dont peu de gens connaissent les noms). Mais avec 194 sièges sur 460 à la chambre basse du Parlement, Droit et Justice n’était plus en mesure de gouverner, ni seule, ni dans le cadre d’une éventuelle coalition avec la Confédération Liberté et Indépendance, une coalition composée de libertaires, de monarchistes, de catholiques traditionalistes et de nationalistes qui ont obtenu 7,16 % des suffrages et 18 députés.

1 réaction Lire la suite

Jordan Peterson attribue le faible taux de natalité du Canada aux attaques contre la famille traditionnelle

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : phpetrunina14/Adobe Stock

6 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Le psychologue anti-woke le plus connu du Canada, Jordan Peterson, affirme que le faible taux de natalité du pays est dû à une société qui a « diabolisé la famille et les enfants » et non pas, comme le suggère un récent rapport des médias, à cause des prix élevés du logement.

« Ouais non », écrit M. Peterson sur X (anciennement Twitter) hier en réponse à un article d’opinion paru récemment dans le National Post et intitulé « Le taux de natalité au Canada a chuté (et c’est probablement parce que personne ne peut se permettre de se loger) ».

Selon M. Peterson, le faible taux de natalité au Canada est le résultat d’une société qui, depuis 60 ans, diabolise la paternité et la maternité, les considérant comme une alternative au « carriérisme idiot ».

Sous le premier ministre Justin Trudeau, principalement en raison de l’impression monétaire excessive [pendant le] COVID, l’inflation a grimpé en flèche.

Le rapport du National Post cite des données de Statistique Canada, affirmant que « les Canadiens abandonnent le projet d’élever des enfants plus rapidement que jamais. Statistique Canada a laissé entendre que la montée en flèche du coût des logements y est probablement pour beaucoup ».

Un rapport récent de Statistique Canada, daté du 5 septembre, montre que les prix des denrées alimentaires augmentent plus rapidement que l’inflation générale, à un taux compris entre 10 et 18 % d’une année sur l’autre.

1 réaction Lire la suite

Un livre retraçant l’histoire idéologique de la révolution sexuelle

Par John Ballantyne (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : couverture du livre The Sexual Revolution : History • Ideology • Power

11 octobre 2023 — « Des idées, M. Carlyle, des idées, rien que des idées ! » se moquait un homme d’affaires sans états d’âme lors d’un dîner avec Thomas Carlyle, l’historien écossais de la Révolution française, au 19e siècle. L’homme d’affaires se moquait de l’intérêt de Carlyle pour l’influence des idées sur l’histoire.

Carlyle lui a répondu : « Il était une fois un homme appelé Rousseau qui écrivit un livre ne contenant rien d’autre que des idées. La seconde édition fut reliée avec les peaux de ceux qui s’étaient moqués de la première ». Carlyle faisait référence au Contrat social (1762) de Jean-Jacques Rousseau, un livre qui a inspiré la Révolution française de 1789 et le bain de sang qui s’en est suivi.

La Révolution française a été une éruption politique soudaine et violente ; la révolution sexuelle a davantage été un processus de subversion furtif, qui s’est déroulé sur plusieurs décennies et qui a rarement été bien compris. Mgr Peter J. Elliott, évêque catholique à la retraite basé à Melbourne, en Australie, a publié un ouvrage décisif sur la révolution sexuelle, en particulier sur les idées qui l’ont inspirée et sur les calamités qu’elle a provoquées dans le monde entier. Intitulé The Sexual Revolution : History • Ideology • Power, il a été récemment publié par Ignatius Press. Le livre est basé sur des conférences données par Mgr Elliott à l’Institut Jean-Paul II du mariage et de la famille de Melbourne, dont il a été le directeur de 2004 à 2019.

Mgr Elliott, théologien et historien, est éminemment qualifié pour relater et expliquer le déroulement de la révolution sexuelle. Il a étudié la théologie à l’université d’Oxford, où il a été le contemporain de feu le cardinal George Pell (1941-2023), un compatriote australien qui est devenu l’ami de toute une vie. Dans les années 1980, Elliott a entrepris des recherches doctorales à l’université du Latran à Rome et a obtenu un doctorat en théologie sacrée avec une thèse sur la sacramentalité du mariage.

Au cours de sa longue et brillante carrière, Mgr Elliott a acquis des dizaines d’années d’expérience pastorale, a été envoyé par le Vatican à plusieurs conférences des Nations unies consacrées aux questions de population mondiale et au statut de la femme, et a dirigé l’enseignement religieux dans l’archidiocèse de Melbourne.

1 réaction Lire la suite

Une deuxième série de manifestations pour la pureté de l’enfance

Avant de vous inviter à lire les nouvelles de la semaine où, entre autres, il est question d’une deuxième série de manifestations pour la pureté de l’enfance et contre l’endoctrinement LGBT dans nos écoles, je vous rappelle que c’est la dernière journée de notre campagne de financement de l’automne 2023, dont l’objectif est de 12 000 $. Nous avons à ce jour recueilli 10 679 $. Merci à tous ceux et celles qui ont si généreusement donné ! Il nous reste cependant 1 321 $ à trouver. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez nous aider à atteindre notre objectif avant la fin de la journée, en cliquant ici ! 

Depuis septembre, nous avons participé au congrès du Parti conservateur pour y insuffler des principes solides, nous avons publié plus de 90 articles pour former et informer, nous avons aidé à organiser plus d’une dizaine chaînes de la vie au Québec, nous avons organisé deux vigiles des 40 jours pour la vie (une à Montréal, l’autre à Sherbrooke), nous avons conçu un dépliant pro-vie à distribuer et nous avons fait du réseautage dans plusieurs milieux pro-vie du Québec et ailleurs. Mais vos dons nous sont essentiels pour continuer ! 

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. : Merci de donner avant la fin de la journée, si vous le pouvez. Nous avons grandement besoin de votre soutien pour continuer à travailler au Québec pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

1 réaction Lire la suite

Le petit garçon israélien mis en vedette dans la campagne de vaccination covid meurt à la suite d’une crise cardiaque à l’âge de 8 ans


Yonathan Moshe.

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

13 octobre 2023, Jérusalem, Israël (LifeSiteNews) — Un garçon israélien, figurant dans une vidéo utilisée pour promouvoir la vaccination COVID des enfants dans le cadre d’une campagne nationale, est décédé tragiquement d’une crise cardiaque soudaine à la fin du mois de septembre. Le garçon n’avait que 8 ans.

Selon les articles, Yonatan Moshe Erlichman, petit-fils d’un éminent médecin de Beit El, le Dr Mati Erlichman, « est décédé inopinément d’un arrêt cardiaque alors qu’il prenait un bain ».

Le garçon de 8 ans aurait « glissé sous l’eau après que son cœur se soit soudainement arrêté de battre, provoquant sa noyade ». Transporté d’urgence à l’hôpital Hadassah du Mont Scopus, Yonatan est décédé quelques jours plus tard, le 28 septembre.

En 2020, à l’âge de 5 ans, l’enfant était apparu dans une vidéo produite par le conseil régional de Mateh Binyamin. Cette vidéo faisait partie d’un programme gouvernemental visant à promouvoir la vaccination COVID des enfants, malgré l’immunité quasi universelle des enfants contre le COVID-19.

La vidéo a fait de Yonatan un « enfant-affiche » de la campagne de vaccination en Israël, qui est devenu l’un des pays les plus draconiens au monde en matière de mesures vaccinales. La vidéo a été diffusée juste avant le début de la campagne nationale de vaccination.

1 réaction Lire la suite

L’identité de genre : un mensonge

Par Paul-André Deschesnes, Chronique des fausses doctrines, Belœil, 5 octobre 2023 — Photo : S/Adobe Stock

L’occident décadent et le Québec également vivent une véritable révolution sexuelle postmoderne appelée « l’identité de genre ». Les hurlements délirants nous arrivent de partout. Les enfants et les adultes ne savent plus où donner de la tête. C’est la confusion totale dans ce dossier. Ne pourrait-on pas avoir l’heure juste ?

Depuis une dizaine d’années, le très puissant et bruyant mouvement LGBTQ+ s’est imposé partout, car les autorités civiles et religieuses lui ont déroulé le tapis rouge. Ces infimes minorités se sont infiltrées partout dans les postes de commande au niveau de la société en déroute pour imposer de force à la majorité leur idéologie sulfureuse et croustillante, tout en se donnant une image d’une minorité très opprimée et méprisée. Cette tempête s’est notamment imposée dans les médias, la publicité, la mode, le milieu artistique, l’administration publique, la télévision, les gouvernements, les écoles, les universités et même les paroisses catholiques. Maintenant, la rectitude politique oblige tout le monde à accepter sans aucun débat cette nouvelle morale dominante.

Un peu partout, on voit défiler de faux experts qui s’autoproclament spécialistes de la chose, alors qu’ils sont de bruyants promoteurs de la théorie du genre. Les universités sont même tombées dans le panneau en ouvrant toutes grandes leurs portes à ces prétendus spécialistes et en interdisant tout débat sur cette question où la science fondamentale est ridiculement ignorée et méprisée.

Nous sommes en face d’une nouvelle société qui a beaucoup « évolué » : il n’y a plus de sexe à la naissance. Les mots homme, femme, monsieur, madame, masculin et féminin doivent disparaître. Les prénoms seront neutres, comme yel, yul, zut, etc. Les genrés sont-ils devenus des anormaux ? La biologie humaine, telle que voulue par notre Créateur, est-elle maintenant dépassée ? Les non binaires et les trans possèdent-ils la vérité ?

1 réaction Lire la suite

L’auteur de la loi du Kansas sur les survivants de l’avortement: « J’ai personnellement vu un bébé survivant d’une tentative d’avortement »

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik

13 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Le parrain d’une loi du Kansas exigeant des soins médicaux de base pour les nouveau-nés qui survivent à des avortements ratés dit qu’il sait qu’une telle législation est nécessaire parce que, contrairement aux récits de la clique de l’avortement, il a personnellement vu un bébé survivre à une tentative d’avortement.

Au début de l’année, le corps législatif du Kansas a adopté la loi HB 2313 après le veto du gouverneur démocrate Laura Kelly. La loi exige que lorsqu’un enfant naît vivant après une tentative d’avortement, l’avorteur doit « exercer le même degré de compétence professionnelle, de soin et de diligence pour préserver la vie et la santé de l’enfant qu’un prestataire de soins raisonnablement diligent et consciencieux le ferait pour tout autre enfant né vivant au même âge gestationnel » et « s’assurer que l’enfant né vivant est immédiatement transporté à l’hôpital ».

Elle exige également que tout manquement à cette règle soit « immédiatement » signalé aux autorités chargées de l’application de la loi. Les personnes qui pratiquent quand même des avortements se rendraient coupables d’un « crime contre la personne, de niveau de gravité 1 » et pourraient être tenues responsables des dommages civils si la mère engageait une action en justice. Les établissements qui ne signaleraient pas les infractions seraient passibles d’amendes.

Le 9 octobre, le représentant républicain de l’État Ron Bryce, qui est médecin, a publié dans le Wichita Eagle une tribune détaillant un incident dont il a été témoin en 1988 alors qu’il était interne à l’hôpital John Peter Smith, au Texas. Il a été appelé pour un code bleu, généralement une alerte pour les urgences médicales, mais lorsqu’il est arrivé dans la chambre, ni la patiente ni le chirurgien traitant ne montraient de signes d’une situation d’urgence.

Bryce a alors entendu le cri d’un enfant prématuré qui « a accompli ce qui semblait impossible : il a survécu à son avortement. Bien qu’assez fort pour vivre brièvement hors de l’utérus, il était encore trop jeune pour survivre très longtemps séparé de sa mère ». Bryce a transféré le petit garçon aux soins intensifs néonatals, où il est décédé après plusieurs heures de respiration difficile.

1 réaction Lire la suite

L’expulsion des États-Unis d’une famille allemande scolarisée à domicile est reportée d’un an

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie

13 octobre 2023 (LifeSiteNews) — La famille Romeike s’est vu accorder un sursis temporaire de la part d’Immigration and Customs Enforcement (ICE) après que des voix favorables à la famille se soient élevées contre les efforts de l’agence pour les expulser du pays le mois dernier.

Originaires d’Allemagne, les Romeike se sont réfugiés aux États-Unis en 2008 pour faire l’école à leurs cinq enfants. L’ancien président Barack Obama a cherché à les faire expulser des États-Unis en 2012. Une longue bataille juridique s’en est suivie, et les Romeike, qui vivaient (et vivent toujours) dans l’est du Tennessee, ont finalement perdu leur demande d’asile devant la Cour suprême des États-Unis en 2014.

Grâce à la pression publique exercée par LifeSite et d’autres, le ministère de la sécurité intérieure a annoncé en mars 2014 qu’il allait « différer l’action » dans leur cas. Le mois dernier, la famille a été informée à l’improviste par un agent de l’immigration qu’elle avait un mois pour rassembler ses affaires et retourner en Allemagne.

Le 12 septembre, la représentante républicaine du Tennessee, Diana Harshbarger, a présenté un projet de loi visant à « accorder aux Romeike un statut permanent de résidents légaux, avec la possibilité d’accéder à la citoyenneté américaine ». La commission judiciaire de la Chambre des représentants examine actuellement cette proposition de loi.

1 réaction Lire la suite

La suppression des droits parentaux — ou l’utopie de Platon au goût du jour


Statue de Platon.

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

« Dans le livre V de La République, Platon expose une vision utopique de l’éducation des enfants. Ils seront enlevés à leur mère et élevés en communauté par des “gardiens” afin qu’ils ne connaissent jamais leurs parents. » C’est ainsi que commence un papier du site BioEdge. Son auteur, Michael Cook, fondateur de l’excellent Mercatornet, s’affole de la conjonction récente de deux articles, largement provocateurs, mais éminemment sérieux puisque issus de la sphère universitaire. On y évoque l’instauration de « politiques de licence parentale » ou l’établissement d’un « institut national d’élevage » pour ces chères têtes blondes…

Ces théories ne sont pas fumeuses. Elles ne sont pas tirées d’un inédit d’Aldous Huxley. Elles sont réelles, récentes, dans la lignée de plus anciennes du même métal, et c’est, sans doute, ce qui est le plus alarmant : la liberté des parents a déjà été grignotée, elle pourrait bien continuer à l’être. Il suffit de voir les interdictions progressives de l’école à la maison ou l’emprise de plus en plus brutale des services sociaux, et ce dans nombre de pays. Autrement dit, ces projets libertaires ne sont pas, ne sont plus invraisemblables.

Permis d’élever : la politique de licence parentale

L’article de Connor Kianpour, doctorant en philosophie, est paru en septembre dans le Journal of Ethics and Social Philosophy. Ce qui choque déjà, c’est le titre : « Les enfants ne vont pas bien : élargir le rôle de l’Etat dans la parentalité. » S’il voulait pouvoir évoquer un tel objectif, il fallait au moins que soit certifiée son assertion première… De quel droit, surtout vu son âge, peut-il affirmer que les enfants, au sens large, de tous pays, de tous milieux, de toutes familles, ne vont pas bien ?

La discussion devrait s’arrêter là. Néanmoins, il faut poursuivre car le jeu en vaut la chandelle.

1 réaction Lire la suite

Planned Parenthood donne des produits de transition à un adolescent autiste après une consultation de seulement 30 minutes

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

5 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Non contente d’être la plus grande chaîne d’avortement d’Amérique, Planned Parenthood s’est lancé dans les « soins » pour les jeunes souffrant de dysphorie de genre, mais au lieu de servir leur santé mentale à long terme, l’organisation soutient des « transitions » qui changent la vie de clients ayant des déficiences mentales après moins d’une heure de consultation, selon un nouvel article.

Mercredi, le Washington Free Beacon a raconté l’histoire d’un jeune autiste de 18 ans du New Jersey, identifié uniquement par le pseudonyme « Fred », dont la condition le rend enclin à passer par l’adoption puis le rejet d’« obsessions et d’opinions extrêmes ».

En décembre dernier, Fred s’est déclaré femme transgenre, quelques mois après que son meilleur ami, également autiste, ait embrassé le transgenrisme. Ses parents étaient prêts à accepter une identité féminine pour leur fils, mais ils voulaient d’abord exclure la possibilité qu’il s’agisse d’une autre de ses phases ou qu’elle soit motivée par l’exemple de son ami.

Le programme sur le genre et l’autisme de l’hôpital national pour enfants avait une liste d’attente d’un an, de sorte que Fred, qui ne voulait pas attendre pour commencer à prendre des hormones, s’est rendu de lui-même à une clinique de Planned Parenthood dès qu’il a atteint l’âge de 18 ans. La seule condition posée par l’organisation pour administrer les produits chimiques à un adulte légal était une consultation avec une infirmière praticienne au sujet des effets secondaires potentiels.

1 réaction Lire la suite