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Le gouvernement hongrois demande l'avis des familles sur ses politiques familiales

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voilà un gouvernement qui a soin de sa population. Extrait de Church Militant :

La Hongrie intensifie sa lutte contre le déclin démographique et le remplacement de la population

Cette semaine [dernière], le gouvernement hongrois a lancé une consultation nationale sur la manière dont les citoyens réagissent aux politiques profamille du Premier ministre Viktor Orbán. Dans les prochains jours, plus de huit millions de ménages à travers le pays recevront un document en 10 questions appelé « Défense des familles » demandant leur opinion sur l’approche de l’administration face aux défis démographiques de la Hongrie.

Commentant cette initiative, le secrétaire d’État de la Famille, de la Jeunesse et des Affaires internationales, Katalin Novak, a affirmé sans ambages : « L’Europe est le continent des berceaux vides, il n’y a pas assez d’enfants. »

Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Orbán s’est battu pour inverser des décennies de déclin démographique en mettant en place de nouvelles mesures pour stimuler le taux de natalité en Hongrie, au lieu d’ouvrir les portes du pays aux vagues de migrants musulmans, comme l’ont fait les pays d’Europe occidentale.

« En dépit de l’importante migration massive entrant en Europe, la Hongrie veut compter sur ses ressources internes », a déclaré Mme Novak. « Nous voyons l’avenir dans les enfants hongrois. »

[...]

Le questionnaire demande aux personnes interrogées si elles sont d’accord pour dire que « le déclin de la population ne devrait pas être combattu par l’immigration, mais par un soutien plus fort aux familles ». Parmi les autres questions posées, l’une d’elles demande si le rôle de mère de famille devrait être reconnu comme un emploi à temps plein, si le droit des enfants à une mère et à un père doit être protégé par la Constitution et si « le développement intellectuel, spirituel et physique des enfants est une valeur que l’État doit défendre ».

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La Commission irlandaise rejette l'amendement exigeant des enterrements dignes pour les bébés avortés


L'Oireachtas (assemblée nationale d'Irlande), Dublin.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jean Housen/Wikimedia Commons

Les partisans de l'avortement ne veulent même pas accepter un amendement à leur projet de loi sur l'avortement qui exigerait l’inhumation ou l'incinération (la seule façon digne de traiter le corps d'un défunt c'est de l'enterrer sans être brûlé auparavant) des enfant à naître tuer par avortement. LifeSiteNews rapporte :

Les dernières progressions du nouveau régime d'avortement de l'Irlande révèle qu'il se transforme en quelque chose de plus radical que ce que les militants de la légalisation avaient laissé entendre; un comité de l'assemblée législative irlandaise a rejeté mercredi un amendement qui aurait exigé des funérailles dignes pour les enfants tués par avortement.

Un comité mixte de la santé de l'Oireachtas (assemblée législative) examinait un amendement au projet de loi sur la Réglementation de l'interruption de grossesse, qui établira les nouvelles lois du pays en matière d'avortement suite à la révocation de mai du huitième amendement qui protégeait le droit à la vie des enfants à naître.

Pro-life TDs cherchaient à obtenir que les bébés avortés soient enterrés ou incinérés plutôt que d'être traités comme des déchets médicaux, a rapporté The Journal. Ils ont fait valoir que la loi actuelle ne donne pas de directives au personnel médical quant à la manipulation des fœtus morts, ce qui peut aggraver le stress des mères post-abortives.

Par ailleurs, toujours selon LifeSiteNews :

L'Irish Pro-Life Campaign a également publié un sondage selon lequel 80 % de la population s'opposent à ce que les médecins et autres travailleurs de la santé soient forcés de pratiquer des avortements, 79 % sont pour que l'on fournisse des échographies aux femmes avant un avortement, 69 % désirent que les médecins soignent les enfants survivants à l'avortement, et 60 % sont contre les subventions publiques, et une faible majorité est contre la redirection obligatoire [si le médecin refuse] d'une demande d'avortement.

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Abus sexuels dans l’Église : une étude démontre la corrélation étroite entre la crise et la proportion de prêtres homosexuels

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : PxHere

Un nouveau rapport réalisé par le P. Paul Sullins, professeur de sociologie à la retraite de l’Université catholique d’Amérique (CUA) à la demande du Ruth Institute pour la défense du mariage, met le doigt sur le rôle joué par l’homosexualité dans la crise actuelle des abus sexuels dans l’Eglise. Le rapport, que le site pro-vie [... canadien] LifeSiteNews juge « historique », devait répondre à la question de savoir s’il existe une corrélation entre la présence d’une forte proportion d’homosexuels parmi les prêtres d’une part, et l’incidence des abus sexuels de la part de clercs d’autre part. L’un des principaux constats de l’étude est que la proportion de prêtres homosexuels par rapport à la celle des homosexuels dans la population en général représentait le double dans les années 1950, et huit fois plus dans les années 1980. L’auteur n’aborde pas la question des infiltrations communistes et de leurs conséquences.

La corrélation entre l’homosexualité et les abus a été fréquemment et bruyamment niée par nombre de hauts responsables religieux, et la racine de la crise a été attribuée par le pape François lui-même au « cléricalisme », comme si cette crise résultait en quelque sorte d’un abus de position d’autorité de la part de prêtres, d’évêques, voire de cardinaux – l’affaire du cardinal McCarrick constituant un exemple avéré.

Les abus sexuels dans Eglise liées à la présence disproportionnée d’homosexuels parmi les prêtres

« Alors que plus de huit victimes sur 10 sont des garçons, l’idée que les abus sont liés à la présence d’hommes homosexuels dans le clergé n’a pas été largement acceptée par les responsables de l’Eglise », regrette Sullins. Il est formel : « Les données montrent que la présence de davantage d’hommes homosexuels dans le sacerdoce était corrélée avec davantage d’abus en général, avec un plus grand nombre d’abus commis sur des garçons plutôt que sur des filles. »

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Les médecins irlandais se plaignent d'avoir été ignorés par le ministre de la Santé au sujet de l'avortement

Extrait d'un article de CNA — traduit par Campagne Québec-Vie

Dublin, Irlande, 8 novembre 2018 (CNA/EWTN News) — Quelque 640 médecins généralistes d'Irlande ont signé une pétition dans laquelle ils affirment que leurs préoccupations n'ont pas été entendues concernant le projet du gouvernement de confier la direction des services d'avortement aux médecins généralistes.

« Au lieu de tendre la main aux centaines de médecins généralistes, le ministre Harris a adopté un ton tout à fait dédaigneux dès le départ, » a déclaré le Dr Aisling Bastible, selon The Irish News.

Le projet de loi 2018 sur la santé (réglementation de l'interruption de grossesse) proposé par le ministre de la Santé, Simon Harris, prévoit la création d'un service d'avortement dirigé par un médecin généraliste. Il exigerait que les professionnels de la santé pro-vie réfèrent les femmes à d'autres médecins pour un avortement, bien non obligés de les pratiquer.

« Quelle que soit votre position sur l'avortement, vous vous attendez certainement à ce que le ministre consulte les médecins généralistes sur le terrain avant de légiférer, » a déclaré le Dr Andrew O'Regan.

« Le domaine de la médecine générale est au maximum de ses capacités, nous avons un gros problème pour recruter des médecins généralistes et maintenant le gouvernement dit : "Nous voulons que vous le fassiez aussi," mais c'est tout simplement impossible. »

[...]

L'Irlande fait face à une pénurie potentielle de médecins disposés à exécuter des avortements ; une enquête menée en mars auprès des professionnels de la santé irlandais a révélé qu'environ sept médecins généralistes sur dix en Irlande ne sont pas disposés à pratiquer l'avortement.

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La question la plus importante sur la mort, absente du Salon de la mort

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : MrsBrown/Pixabay

Noémie Brassard, étudiante à la maîtrise en cinéma de l'Université de Montréal et blogueuse pour le site Le Verbe, a visité comme bien des gens le Salon de la mort qui ouvrait ses portes le 3 novembre, au Palais des congrès de Montréal.

Dans les diverses expositions, le réconfort des endeuillés est une note dominante, les détails techniques par rapport à la mort comme le cercueil est bien représenté, une conférence pour un plaidoyer du suicide assisté tenait séance, et même, une touche d'ésotérisme s'ajoutait au tout par la présence d'un kiosque où il est question de yoga pour faciliter le deuil (quelle absurdité).

Noémie Brassard relève avec justesse que l'aspect le plus important de la mort y était absent, à savoir, ce qui nous attend après. Aussi, vers la fin de son billet de blogue, nous suggère-t-elle, nous invite-t-elle et même nous défie-t-elle, ainsi que d'autres organismes et l'Église catholique, à venir présenter à un éventuel Salon de la mort n°2 une vision sur la vie éternelle. Après tout pourquoi pas ? ce ne serait pas une mauvaise idée que Campagne Québec-Vie vienne y mettre un grain de bon sens...

Extrait du Verbe :

... Les médias ont multiplié les entrevues avec Phoudsady Vanny, organisatrice de l’évènement (même Tout le monde en parle a saisi l’occasion). Au cœur du discours véhiculé, il y avait ce leitmotiv : il ne faut plus que la mort soit taboue.

Soit!

Les questions liées à la mort sont effectivement fondamentales et tout le monde s’y intéresse. La preuve : nous sommes très nombreux à avoir passé le tourniquet du Palais des congrès, en fin de semaine.

[...]

Le Salon de la mort est un bel effort, mais a toutefois quelque chose d’une mascarade, d’un détournement du regard.

La mort demeure tout aussi taboue, tout aussi insensée pour notre société. J’écris cela en ayant en tête une réminiscence de ce moment où un gentil monsieur m’a invitée à me déposer de tout mon long dans un beau grand cercueil bien luisant… sur l’air de The Show Must Go On. N’est-ce pas une parfaite image du décalage entre ce qui importe et ce sur quoi on insiste?

Ce n’est pas en banalisant la mort, en l’enrobant de sucre, d’artifices ou de stylos gratuits qu’elle sera moins scandaleuse, moins terrifiante, moins irrémédiable.

S’il y a une deuxième édition du Salon de la mort, je lance le défi à l’Église catholique de Montréal, à Vivre dans la dignité, à Campagne Québec-Vie, aux maisons de soins palliatifs (Maison Michel-Sarrazin, l’Oasis de Paix, etc.) et à d’autres de se réserver un kiosque.

Pour que ce Salon réponde aux soifs profondes des gens, on a besoin qu’il soit audacieux et nous parle de vie et d’immortalité.

Je propose même comme slogan pour l’an prochain : « Ô mort, où est-elle ta victoire? » (1 Co 15, 55).

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Un avorteur laisse un instrument chirurgical dans une patiente de 31 ans qui en meurt

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le Presidential Women’s Center de West Palm Beach a été à l’origine du décès d’une femme de 31 ans dû aux complications d’un avortement. Cet établissement d’avortement avait déjà plusieurs incidents divers sur son dossier. Le dernier, découvert et révélé par Operation Rescue est de loin le plus choquant : une femme est morte du fait qu’un avorteur a omis de retirer un instrument chirurgical de son utérus.

Selon des documents du Medical Board de l’État de Floride, l’avorteur en question est désigné sous le nom de Frank Rodriguez et la femme uniquement comme étant « S.H. » Le Conseil médical a sanctionné Rodriguez pour avoir omis de retirer un instrument chirurgical du corps de la femme. Les documents disent :

Au cours de l’intervention, l’Intimé a utilisé un dilatateur du col de l’utérus pour dilater le col de l’utérus. L’intimé a ensuite poussé le dilatateur dans... la cavité utérine [de la patiente]... L’intimé a omis de retirer le dilatateur du col de l’utérus utilisé pendant l’intervention...

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Emile Ratelband, un Néerlandais de 69 ans, devant un tribunal pour se faire légalement rajeunir de vingt ans

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)

Il a 69 ans, mais en fait — pense-t-il — 45, et il en a assez de se heurter à la barrière de l’âge. Emile Ratelband, personnalité médiatique bien connue aux Pays-Bas, gourou de la « positivité », a demandé lundi au tribunal d’Arnhem d’autoriser ce que les officiers d’état civil lui ont refusé : changer officiellement sa date de naissance pour se rajeunir de 20 ans. Seule concession à la réalité : Ratelband souhaite conserver sa date d’anniversaire en faisant inscrire sur ses papiers d’identité une naissance au 11 mars 1969 au lieu du 11 mars 1949. Ce sera tout bénéfice, dit-il, pour la collectivité puisqu’il ne touchera plus le minimum vieillesse automatiquement versé à toute personne ayant atteint l’âge de la retraite.

Parmi les bienfaits personnels qu’Emile Ratelband espère tirer de cette modification : faciliter l’obtention de contrats de conseiller auprès d’entreprises qui hésitent à faire appel à un quasi septuagénaire, cesser de souffrir de ce qu’on le perçoive comme vieillissant, ne plus se sentir agressé par le versement de cette fameuse pension dont il n’estime pas avoir besoin, obtenir plus facilement des rendez-vous sur Tinder, lui qui n’a pourtant pas manqué de conquêtes féminines. En un mot, faire cesser la « discrimination » dont il estime faire l’objet. Après tout, on peut sans difficulté particulière faire modifier son nom ou son sexe à l’état civil néerlandais : il suffit de faire attester par un expert pas forcément médical qu’on a bien exprimé ce désir et qu’on est conscient des tenants et des aboutissants.

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Des milliers de Salvadoriens participent à la Marche « La Famille est la Vie »

Par CNA — traduit par Campagne Québec-Vie

San Salvador, Salvador, 7 novembre 2018 (ACI Prensa) — Des milliers de personnes ont participé le 3 novembre à la Marche « La Famille est la Vie » à San Salvador, demandant aux autorités de mettre fin aux efforts visant à légaliser l’avortement et à mettre en œuvre l'idéologie du genre dans les écoles.

La Marche, qui, selon les organisateurs, a attiré environ 5 000 personnes appartenant à 70 organisations, a commencé sur la place Salvador del Mundo (Sauveur du monde) et s’est terminée au centre-ville de San Salvador.

Julia Regina de Cardenal, présidente de la Yes to Life Foundation, a déclaré que de nombreuses gens au Salvador « demandent que le droit des parents, comme premiers et irremplaçables éducateurs de nos enfants, soit respecté face à la menace de l’idéologie du genre qui est poussée dans les programmes du gouvernement ».

S’adressant à ACI Prensa, l’agence sœur de langue espagnole de CNA a déclaré que l’une des menaces qui pèsent sur les familles fortes est le document éducatif « Éducation sexuelle globale », car « il encourage les enfants, à partir de la maternelle, à rechercher le plaisir sexuel seul ou avec une autre personne ».

Elle a en outre averti qu’un autre danger pour la société salvadorienne « est la Stratégie nationale interinstitutions pour la prévention de la grossesse » parrainée par le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Union européenne. Le programme fait la promotion de la contraception comme l’un des « droits sexuels et reproductifs » des filles, à l’insu des parents, a-t-elle affirmé...

Regina de Cardenal a fait remarquer : « le 3 février 2019, nous aurons des élections présidentielles, et nous espérons que les candidats verront que ces questions sont importantes pour le peuple ».

Le thème de la marche du 3 novembre, a-t-elle expliqué, « est un message d’unité et d’amour, car il est prouvé que la famille intacte est la clé du développement, car elle offre plus de stabilité, de sécurité et de possibilités aux enfants et donc à la société ».

Elle a exposé la corrélation entre les familles éclatées et les gangs de jeunes, soulignant la valeur des familles fortes pour le bien-être des enfants.

Sara Larín, de la plate-forme VIDA SV (Vie Salvador), qui a également participé à la marche, a déclaré que l’événement visait également à « célébrer la vie, la famille et les valeurs », ainsi qu’à « réclamer le droit des parents à éduquer leurs propres enfants ».

L’idéologie de genre, dit-elle, « est une violation aux droits de l’enfant ».

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Une fausse «miséricorde» sans vérité menace l'Église

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)

Lors d’une rencontre de jeunes organisée par Voice of the Family en marge des travaux du synode sur la jeunesse à Rome, le cardinal Raymond Burke a qualifié de « diabolique » la « situation » actuelle de l’Eglise qui semble vouloir trouver des « arrangements » avec le monde et sa « culture de mort ». Alors que le monde et sa culture sombrent dans un déclin indissociable du refus de la vie, du démantèlement de la famille et des attaques contre la liberté de conscience, il faut plus que jamais une Eglise capable de dire la vérité « fermement et clairement ».

« Et pourtant, elle donne l’impression de vouloir se rapprocher de cette culture, qui est véritablement une culture de mort, et en quelque sorte de vouloir s’adapter à cette culture. J’estime qu’il s’agit là d’une situation véritablement diabolique », a-t-il dit.

Le cardinal Burke a dénoncé une fausse « miséricorde » qui cherche à montrer « l’amour et le souci de l’Eglise à l’égard de l’humanité, comme si nous pouvions aimer notre prochain sans dire la vérité et sans agir conformément à la vérité ».

Le cardinal Burke dénonce la fausse conception de la miséricorde

C’est ce dont a témoigné tout au long de son pontificat Jean-Paul II à travers son appel à une « nouvelle évangélisation », a précisé le cardinal : celle-ci ne consistait pas seulement « à aller vers le monde pour lui apporter l’Evangile » mais exigeait que l’Eglise « soit de nouveau évangélisée de l’intérieur parce que les fléaux du laïcisme et du relativisme sont entrés dans l’Eglise elle-même ».

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Le réseau BBC fait ses adieux au bonhomme de neige

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Nectarine, The Sun et Indy 100/Voici la source de la photo : CC0

Le « politiquement correct » a atteint des proportions inquiétantes et les Anglais nous en offrent un bon exemple.

Si le ridicule tuait, plusieurs employés du réseau BBC, du Royaume-Uni, auraient déjà entrepris leur voyage vers l’au-delà. Lors d’une émission pour enfants intitulée CBeebies' Catie’s Amazing Machine, animée par Catie Munnings, le fameux bonhomme de neige (« snowman », en anglais) a été éliminé de la carte. À la place, on a employé un terme beaucoup plus « inclusif » : « snowpeople », que l’on pourrait traduire par « gens de neige ».

La démarche — sérieuse ou non — de la BBC en a fait rager plus d’un sur les réseaux sociaux, à commencer par l’animateur bien connu Piers Morgan. « On ne construit pas des “snowpeople”, tu vois, on construit des “bonshommes de neige”. Depuis 10 000 ans* nous construisons des bonshommes de neige », a-t-il lâché à l’émission Good Morning Britain.

Cette anecdote n’est pas sans rappeler le fameux « peoplekind » de Justin Trudeau, qui lui avait valu d’être la cible des sarcasmes du même Piers Morgan, qui avait alors traité le Premier ministre d’« andouille ».

D’autres personnalités publiques ont déploré cette manœuvre de la BBC. Gageons un p’tit deux que les hauts gradés de Québec solidaire voudront s’emparer de la formule.


*Peut-être exacte à quelques milliers d'années prêts. — CQV

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