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Le Premier ministre hongrois, chrétien, défend la « famille traditionnelle » dans un discours épique


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Par Austin Ruse (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

2 août 2018 (C-FAM) — Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán semble prendre plaisir à indisposer les élites de l’Europe occidentale et de l’Union européenne. Il a récidivé ce 29 juillet dernier dans la ville thermale roumaine de Băile Tuşnad lors d’un événement annuel appelé l’Université ouverte d’été de Bálványos et le Camp Étudiant.

Son discours n’était rien d’autre qu’un appel aux armes politiques pour que les Européens du centre droit se lèvent et prennent le contrôle du Parlement européen lors des prochaines élections.

Orbán est particulièrement heureux d’avoir été élu une nouvelle fois pour un mandat clair sur sa vision d’une Hongrie plus forte, comprenant la perspective d’une Hongrie comme « l’un des cinq meilleurs pays de l’Union européenne pour vivre et travailler, » d’ici 2030, de l’arrêt du déclin démographique de la Hongrie et de la mise en place d’une nouvelle force de défense hongroise. Il a également l’intention de relancer le rôle économique, politique, culturel et militaire de l’Europe centrale.

Orbán soutient que l’Europe centrale possède une « culture spéciale », qui est différente de l’Europe occidentale. Il présente cinq principes pour la construction de l’Europe centrale, dont celui-ci : « Chaque pays européen a le droit de défendre sa culture chrétienne et de rejeter l’idéologie du multiculturalisme. » Cela fait partie des efforts continus du chef d’État hongrois pour repousser ce qu’il considère comme une invasion islamique de ce qui était autrefois un continent chrétien.

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S’attaquant aux idéologues de la sexualité de l’Union européenne et des États-Unis, le deuxième principe d’Orbán est que « chaque pays a le droit de défendre le modèle familial traditionnel* et est en droit d’affirmer que chaque enfant a le droit à une mère et un père. »

Orbán a insisté sur le droit de chaque pays de défendre ses frontières, et le droit de rejeter l’immigration. Il demande également que le vote d’une nation porte « sur les questions les plus importantes, et que ce droit ne doive pas être nié dans l’Union européenne ».

Il a salué ce qu’il considère comme le passage de l’Europe à la droite politique. Il a mentionné spécifiquement les récentes élections fédérales allemandes et les résultats électoraux autrichiens et italiens : « Nous pouvons voir qu’un virage vers la droite est une tendance générale dans toute l’Europe. »

Les détracteurs d’Orbán ont qualifié son gouvernement populiste d’autoritaire et le haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a qualifié de raciste ses politiques anti-immigration. Les partisans d’Orbán, cependant, l’ont facilement faire élire pour un troisième mandat en avril.

Dans son discours, Orbán a expliqué que l’Europe est sur un déclin, qu’« elle avait déjà été une grande civilisation. » Il a expliqué que, « C’était parce qu’elle osait penser, elle osait agir, elle était courageuse, et qu'elle a embarqué sur de grands projets ». Il a dit que ce n’est plus ainsi parce que l’Europe a rejeté sa Fondation chrétienne. Il a critiqué l’esprit de censure et de rectitude politique qui sévissent dans les pays d’Europe occidentale. Il a spécifiquement désigné les dirigeants européens qui, dit-il, « sont inadéquats et qui ont été incapables de défendre l’Europe contre l’immigration. »

Il a attaqué directement à la vision de George Soros d’une société ouverte, une vision en contradiction avec le christianisme. « En Europe chrétienne, il y avait de l’honneur dans le travail, l’homme avait de la dignité, les hommes et les femmes étaient égaux, la famille était la base de la nation, la nation était la base de l’Europe, et les États garantissaient une sécurité. Dans l’Europe de la société ouverte d’aujourd’hui, il n’y a pas de frontières ; les citoyens européens peuvent être facilement remplacés par des immigrés ; la famille a été transformée en une forme facultative et fluide de cohabitation ; la nation, l’identité et la fierté nationale sont considérées comme des notions négatives et obsolètes ; et l’État ne garantit plus la sécurité en Europe », déclara-t-il.

Orbán a une nouvelle fois amené les élites européennes et certaines élites américaines à chercher leur remède.


*N’importe quelle sorte de famille « traditionnelle » n’est pas forcément entièrement défendable.

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