La vie d’une fillette de 5 ans dans la balance de la justice, l’hôpital où elle est retenue veut la débrancher

Tafida Raqeeb, à l'âge de 4 ans.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici un cas similaire à ceux d’Alfie Evans et de Charlie Gard, deux petits Anglais en état de conscience diminuée, morts débranchés de leur aide respiratoire avec l’approbation de l’État, ou même semblable au cas du Français Vincent Lambert, mort de faim et de soif avec l’aval de la république. D’après LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLes parents d’une petite fille victime d’un accident vasculaire cérébral soudain se battent maintenant pour sa vie, contre les médecins qui veulent la débrancher de son aide respiratoire et la laisser mourir.
Tafida Raqeeb, âgée de 5 ans, se trouve actuellement au King’s College Hospital de Londres, après avoir subi une rupture soudaine et rare au cerveau en février. Un test du tronc cérébral a montré qu’elle n’est pas morte [cérébralement — la « mort cérébrale » n'est pas un critère pour définir la mort]. Cependant, ses médecins, convaincus qu’elle ne se remettrait jamais de son état de conscience minimale, souhaitent lui retirer l'aide respiratoire, provoquant ainsi sa mort.
Aujourd’hui [16 juillet], les représentants légaux des médecins se sont rendus au tribunal pour le faire.
La mère de Tafida, Shelina Begum, 39 ans, a déclaré à LifeSiteNews que ni elle ni son mari, Mohammad Raqueeb, 45 ans, ne veulent que cela arrive. Croyant que la petite fille se rétablissait, ils ont trouvé un hôpital qui est prêt à soigner leur petite fille, l’hôpital pédiatrique Gaslini de Gênes, et veulent l’y emmener.
Cependant, la situation rappelant les cas Alfie Evans et Charlie Gard, les médecins londoniens de Tafida croient qu’il est dans son intérêt de mourir.
[...]
Une pétition sur Change.org demandant que Tafida soit autorisée à se rendre à l’hôpital du choix de ses parents a été signée par plus de 7 000 personnes.
Déportation : une famille chrétienne risque gros au Nigéria

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Jihad Watch et St.Catherines Standard/Voici la source de la photo (rognée) : a4gpa/Flickr
Alors qu’elle tente de protéger sa famille de fanatiques de l’islam, une réfugiée est sur le point d’épuiser ses recours.
Morufat Ogunkoya, une chrétienne arrivée au Canada en 2018 avec son fils Viktor ainsi que ses deux filles Hephzibah et Rejoice, fait maintenant face à un obstacle de taille. Alors que la famille a fui le Nigéria pour éviter d’être persécutée par des islamistes radicaux, les Ogunkoya se sont vu refuser la permission de demeurer au pays par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), une décision qui a été maintenue en appel.
Si le Nigéria est déjà l’hôte de groupes islamistes comme Boko Haram, Al-Qaida et les Peuls, les conditions semblent particulièrement tendus pour cette famille de confession chrétienne. Mme Ogunkoya et son mari — qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années — — sont tous les deux devenus pasteurs ordonnés [?] en 2015. Le hic, c’est que le père de Mme Ogunkoya est un érudit musulman affilié à un groupe faisant la promotion de l’islam radical.
Malgré la présentation de ces faits, la CISR a jugé que la famille Ogunkoya n’avait pas réussi à démontrer qu’elle risquait la persécution si elle était forcée de retourner au Nigéria. Un peu comme si on cherchait à leur remettre un prix de consolation, on leur a proposé un billet d’avion pour Port Harcourt, une municipalité principalement habitée par des chrétiens et située à plusieurs heures de Lagos, la ville où Mme Ogunkoya résidait auparavant. Sans surprise, elle a refusé cette proposition afin de protéger ses enfants.
Bien qu’elle soit inquiète de la tournure des événements, Mme Ogunkoya s’est montrée émue par le soutien offert par la communauté de Welland, une municipalité du sud de l’Ontario qui a accueilli sa famille à bras ouverts.
Laissez un commentaireLa famille et les médecins d’un patient en état de « mort cérébrale » en désaccord sur le prélèvement d’organes
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les médecins sont pour le prélèvement d’organe, la famille est contre. Le Californien Anthony Vallejo est père de famille, il a 30 ans et est en état de « mort cérébrale » depuis le 7 juillet suite à une crise d’asthme, d’après Gènéthique :
Puisqu’il est inscrit au registre des donneurs d’organes, les médecins ont annoncé que les prélèvements auront lieu aujourd’hui mercredi. Actuellement, il respire à l’aide d’une assistance et son cœur bat encore. Sa femme demande un sursis d’une semaine « pour voir s’il se remet », « parce que son cœur bat encore ».
Médecins et organisations de « don » d’organes s’opposent à la demande. Car pour Cathy Koubek, directrice de la communication de Donor Network West, la famille ne peut décider la date du prélèvement, selon Gènéthique :
… les familles n’ont pas le droit de décider de la date du don d’organes, car « il s’agit d’un engagement juridique pour cette personne ». Elle ajoute également que de toute façon, dès que deux médecins ont diagnostiqué la mort cérébrale, « cette personne est morte, peu importe le bon fonctionnement des autres organes ».
D’après un autre organisme, la National Kidney Foundation, le cœur battra aussi longtemps qu’il recevra de l’oxygène. Cathy Koubek en a rajouté une couche en disant que c’était même une obligation pour elle d’accélérer la mise en œuvre du prélèvement pour respecter la volonté du « défunt ».
Voilà la famille évincée en ce qui regarde la vie et la mort d’un de leurs membres. De la vie en effet, car il est absurde de dire qu’une personne, dont le cœur bat encore et dont une bonne partie des organes fonctionne, qu’elle est morte. La « mort cérébrale » est une invention, nullement basée sur des arguments scientifiques valables pour pouvoir faire partie de la définition de la mort véritable.
Laissez un commentaireRoberge modifie à la marge ses restrictions imposées à l’instruction à domicile

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Pixabay
Le ministre Jean-François Roberge a légèrement modifié son règlement sur l’école à la maison pour répondre à certaines critiques de parents qui trouvaient les nouvelles règles imposées bien trop contraignantes.
L’obligation pour les enfants scolarisés à la maison de passer les examens ministériels est repoussée d’un an, de juin 2020 à juin 2021. Les commissions scolaires devront offrir gratuitement des activités de préparation aux épreuves ministérielles. Dès l’été 2020, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur devra aussi rendre disponibles aux parents des documents préparatoires aux épreuves qu’il impose.
Les grandes lignes de la réforme du monopole de l’Éducation restent toutefois en place : le nombre de matières à enseigner augmentera dès la rentrée de cet automne, des agents du ministère de l’Éducation rencontreront les élèves à la maison pour s’assurer qu’ils suivent le programme, et les examens ministériels deviendront obligatoires en dépit de l’opposition de groupes de parents.
Rien ne semble indiquer à ce stade la moindre souplesse dans le type d’examens permis et qui les fait passer. Ainsi, il semble bien que des enfants qui suivent le programme du CNED (enseignement officiel français à distance) soient obligés d’également passer les examens du Monopole de l’Éducation du Québec alors que les matières sont vues à un rythme différent, selon des terminologies différentes et des pédagogies différentes.
« Ces modifications permettront d’éviter que des enfants déclarés en enseignement à la maison ne soient assujettis à des contenus d’apprentissage minimalistes », a indiqué lundi le ministre Jean-François Roberge dans un communiqué. M. Roberge oublie de mentionner le désagrément que cela pèse sur d’autres familles qui ont fait d’autres choix que le programme du monopole de l’Éducation du Québec. Mais en vieil instituteur qui défend sa paroisse, il ne semble pas pouvoir imaginer que d’autres manières de faire existent.
Au cours de la dernière session parlementaire, il a affirmé que des centaines d’enfants passent à travers les mailles du système, hors de l’écran radar du ministère de l’Éducation. Les parents risquent cependant de se cacher davantage s’ils n’ont pas le choix de pédagogie et d’évaluateur. Un parent nous a indiqué qu’il avait déjà pris des dispositions pour que son fils quitte le Québec pendant l’année scolaire prochaine.
Laissez un commentaire Lire la suiteFacebook censure une citation de saint Augustin comme «discours haineux»

Saint Augustin.
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Californie, 15 juillet 2019 (LifeSiteNews) — La décision de Facebook d’interdire une citation pacifique de saint Augustin d’Hippone, théologien et philosophe catholique du Ve siècle, n’a pas manqué de surprendre un auteur catholique.
Constatant que deux amis prêtres avaient été censurés par le géant des médias sociaux pour avoir affiché des conseils pastoraux du saint, Dominic Bettinelli, pro-vie du Massachusetts, a publié les mêmes mots sur sa page Facebook vendredi dernier. Puis, lui aussi a été averti que le message allait à l’encontre des « Normes communautaires sur le discours haineux » de Facebook.
La citation jugée si offensante par Facebook est la suivante :
Ne prétendons aucunement que notre vie est vertueuse et que nous sommes sans péché. Pour que notre vie mérite l’éloge, demandons pardon. Les hommes sans espérance, moins ils font attention à leurs propres péchés, plus ils sont curieux des péchés d’autrui. Ils ne cherchent pas ce qu’ils vont corriger, mais ce qu’ils vont critiquer. Et puisqu’ils ne peuvent pas s’excuser, ils sont prêts à accuser les autres.
La citation, expliqua Bettinelli dans un billet de blogue spirituel sur l’accusation de « discours haineux », provient d’une homélie du saint inclus dans la Liturgie des heures catholique romaine, aussi connue sous le nom d’Office divin.
« Discours de haine ? » s’interrogeait Bettinelli. « C’est le contraire d’un discours de haine. Cela demande aux gens de cesser de se concentrer sur les péchés des autres et de se concentrer sur leurs propres péchés. Augustin est en train de reformuler les paroles évangéliques de Jésus : “Pourquoi vois-tu la paille dans l’œil de ton frère et ne vois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? (Matthieu 7:3).” »
Laissez un commentaire Lire la suite2 prêtres et 2 militants pro-vie offrant des roses aux clientes d’un avortoir sont arrêtés

Arrestation des Pères Fidelis Moscinski et Dave Nix, et de deux autres pro-vie.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jake Hart
Quatre pro-vie, dont deux prêtres se sont fait arrêter dans un avortoir du New Jersey pour avoir simplement offert des roses aux femmes venant dans ce lieu et leur demandant de ne pas avorter leur enfant à naître. Étant entrés dans l’établissement et refusant d’en sortir, ils se sont fait traîner dehors par la police qui les a emmenés au poste. De braves pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireDeux prêtres catholiques et deux militants laïcs pro-vie ont été arrêtés lundi matin pour être entrés dans un établissement d’avortement et refuser d’en sortir, avoir offert des roses rouges aux femmes qui s’y trouvaient et les avoir encouragés à choisir la vie.
Au moins une femme s’en est retournée et n’a pas avorté, a déclaré Lisa Hart, porte-parole de Red Rose Rescue, à LifeSiteNews. La mère de la femme la forçait à se faire avorter.
« J’étais en train d’essayer de lui donner le numéro d’un avocat à appeler... Je lui ai donné de bons renseignements pour obtenir de l’aide et je lui ai offert de l’emmener chez moi, en fait, mais sa mère est arrivée et a commencé à me crier dessus », raconte Mme Hart. Elle a déclaré à LifeSiteNews que plus de 10 voitures de police sont arrivées sur les lieux et que les pro-vie ont été « traînées » jusque dans ces véhicules.
« Quand nous avons essayé de filmer la scène, ils nous ont forcés à quitter la propriété », dit-elle. Les pro-vie ont réussi à filmer de courtes vidéos de la police portant certains des sauveteurs arrêtés à leur voiture [...]
L’établissement d’avortement dans lequel les pro-vie sont entrés est le Garden State Gynecology, qui se trouve au rez-de-chaussée d’un grand immeuble à bureaux qui abrite également le « premier » centre de naissance autonome du New Jersey. Il s’agit du 14e sauvetage de Red Rose Rescue à avoir lieu aux États-Unis depuis septembre 2017.
[...]
C’est le premier sauvetage de Red Rose Rescue à cet endroit.
Le prêtre [P. Moscinski] a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait été informé de ce qu’il y avait probablement un mandat d’arrêt contre lui parce que lui et Goodman avaient refusé de payer une amende de 364 $ après avoir été reconnus coupables d’« intrusion provocante » lors du sauvetage Red Rose Rescue du 29 septembre dans un centre de Montclair, au New Jersey. Cela pourrait avoir une incidence sur la durée de leur détention, a-t-il expliqué, précisant qu’il n’avait aucun moyen de savoir combien de temps ils pourraient être emprisonnés.
[...]
Les [opérations] Red Rose Rescues s’inspirent de la militante canadienne Mary Wagner et reprennent en quelque sorte une tactique utilisée à l’aube du mouvement pro-vie post-Roe c. Wade. Les pro-vie s’enchaînaient souvent au matériel d’avortement et bloquaient les entrées des centres d’avortement, sauvant ainsi de nombreux bébés. Le président Bill Clinton, en signant la Freedom of Access to Clinic Entrances (FACE) Act, a permis de punir beaucoup plus sévèrement ceux qui bloquent l’accès aux centres d’avortement, forçant le mouvement pro-vie à changer ses méthodes.
Lorenzo Fontana nommé ministre des Affaires européennes d’Italie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Bonne nouvelle, le ministre de la Famille d’Italie, Lorenzo Fontana — catholique pratiquant, pro-vie signalé et homme d’État attaché à sa patrie — a été promu au ministère des Affaires européennes, selon Le Blog d’Yves Daoudal :
Laissez un commentaireLe ministre italien des Affaires européennes Paolo Savona avait quitté le gouvernement en mars pour prendre la direction de la commission de surveillance de la Bourse italienne. On ne s’est pas pressé pour lui trouver un remplaçant… Manifestement on attendait les élections européennes. Matteo Salvini a choisi son ami Lorenzo Fontana, et le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, s’est dit « content d’accepter la proposition ».
Lorenzo Fontana était jusqu’ici ministre de la Famille. Militant pour la vie, catholique pratiquant qui va à la messe de saint Pie V (il avait dit à propos du motu proprio Summorum Pontificum : « C’est un événement d’importance historique, qui marque un retour à la tradition »), il avait déclaré dès sa nomination : « Les familles arc-en-ciel n’existent pas dans la loi italienne. » « Les familles sont celles qui sont naturelles, où un enfant doit avoir un père et une mère », et « la famille naturelle est attaquée » par les militants LGBT qui « veulent nous dominer et effacer notre peuple ». Et aussi ceci qui est fort à propos ces jours-ci : « L’avortement est la première cause de féminicide au monde ».
La Nouvelle-Écosse cède aux transgenres et financera des implants mammaires pour les hommes

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gcasasola/PxHere
Le 8 juillet 2019 (LifeSiteNews) — Si vous êtes un contribuable canadien, votre gouvernement utilise votre argent durement gagné pour toutes sortes de choses. Par exemple, nous finançons 100 000 avortements dans le pays par année. Grâce à Justin Trudeau, nous payons 700 millions de dollars par année pour les avortements dans les pays en développement, peut-être même dans les pays où l’avortement est illégal. Les Canadiens paient également pour le radiodiffuseur d’État largement non surveillé, la CBC, qui a récemment décidé de commencer à promouvoir les enfants drag queens. Et maintenant, il s’avère que les contribuables financeront également la procuration de seins pour les hommes biologiques* souffrant de confusion de genre.
Serina Slaunwhite, un homme biologique* s’identifiant comme femme, s’est vu refuser des implants mammaires en 2017 au motif que l’opération n’était pas considérée comme médicalement nécessaire, selon la CBC. Par « refusé », bien sûr, ils veulent dire que la province de la Nouvelle-Écosse a refusé de payer pour la chirurgie esthétique, que Slaunwhite était parfaitement capable de payer. Cependant, Slaunwhite a déclaré qu’il était « injuste que la province couvre les opérations d’ablation du sein et de masculinisation pour les hommes transgenres, mais pas celles de féminisation pour les femmes transgenres ». Ce qui est bon pour l’oie est bon pour le jars, et tout ce qui s’en suit.
Étant donné que les femmes biologiques* s’identifiant comme étant de sexe masculin se font enlever les seins aux frais du gouvernement provincial, Slaunwhite a déposé l’an dernier une plainte pour violation des droits de la personne contre le ministère de la Santé, exigeant que la province paie également la procuration et la transplantation de nouveaux seins. Comme on pouvait s’y attendre, la province a cédé et a maintenant décidé de commencer à payer pour de telles procédures à compter de ce mois-ci, la Nouvelle-Écosse suivant les traces de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Un professionnel de la santé établira les critères d’admissibilité et évaluera les candidats. Si l’on se fie au passé, cela signifie simplement faire toutes leurs volontés.
Dans un communiqué de presse envoyé par le [parti] NPD de Nouvelle-Écosse, Slaunwhite a a regretté qu’« En Nouvelle-Écosse, deux fois plus de procédures sont financées pour les personnes qui passent de femme à homme, que celles qui passent d’homme à femme. Je sais que je suis une femme, mais c’est un défi quotidien face à la façon dont les autres réagissent envers moi et devant mon apparence. L’augmentation mammaire est un moyen vital et final d’aligner mon corps sur mon identité. » L’augmentation mammaire coûte également plusieurs milliers de dollars, et le contribuable devra donc maintenant payer pour que des hommes biologiques* comme Slaunwhite puissent « passer » pour une femme.
Laissez un commentaire Lire la suiteIrlande du Nord : Londres vote l’imposition de l’avortement et du «mariage gay»

Westminster Palace.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Uncoated/Pexels
En Grande-Bretagne, crise politique rime avec pensée unique.
A Londres, mardi dernier 9 juillet, la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique, a approuvé à une très large majorité deux amendements pour légaliser l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord si le gouvernement nord-irlandais n’est pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain.
Le premier amendement, proposé par une pasionaria de l’avortement, Stella Creasy, est passé avec 332 voix contre 99. Le second, présenté par Conor McGinn, a obtenu un consentement supérieur, passant avec 383 oui et 73 non.
L’Irlande du Nord, bien que faisant partie du Royaume-Uni, a une autonomie législative. Depuis deux ans et demi, elle se retrouve sans gouvernement et parlement actifs à cause d’une importante cassure entre les deux principaux partis de la coalition de la majorité, née d’un scandale financier. Depuis les dernières élections du 2 mars 2017, aucun exécutif n’a pu être formé.
Londres a profité de cette crise majeure pour faire avancer en cette Irlande du Nord la culture de mort ! Les deux amendements cités plus haut ont été insérés dans un projet de loi, intitulé Northern Ireland Executive Formation Bill, qui vise à réinstaurer le gouvernement décentralisé de l’Irlande du Nord. Le but officiel est le retour à la normalité politique et administrative pour le nord de l’Eire. Que vient faire la légalisation de l’avortement et du « mariage » pour tous dans ce projet de loi ? Rien !
Mais les partisans de la pensée unique et du sexuellement correct ont profité de cette occasion unique pour faire avancer l’agenda de la révolution arc-en-ciel, contre-civilisation inhumaine, sur deux sujets qui entrent dans la compétence de l’Irlande du Nord. Où l’avortement est interdit dans la plupart des cas, sauf un danger grave pour la vie ou la santé de la mère. Quant aux soi-disant « noces gay », elles ne sont pas prévues, nonobstant les continuelles pressions subies ces dernières années par l’Irlande du Nord.
Insérer ces deux amendements dans le projet de loi est un évident coup d’État pour imposer la culture de mort dans un pays qui n’en veut pas. Creasy, McGinn et ses comparses se justifient en expliquant que les deux amendements prévoient qu’un futur parlement nord-irlandais pourra les abolir ou les modifier. Une justification hypocrite puisqu’est déjà prévue, en ces matières, l’autonomie de l’Irlande du Nord, dans ce cas évidemment piétinée. D’autre part, si ces deux amendements décidés par Londres entrent en vigueur, les dommages seront considérables, quel que soit le laps de temps au cours desquels ils seront actifs. Et en outre, dans le climat culturel et politique actuel, facilitant les compromissions quand il s’agit de morale naturelle, une fois des lois de ce genre approuvées il n’est guère facile de revenir en arrière et de trouver une majorité parlementaire disposée à les abolir. Elles font figure d’« acquis » sacro-saints !
Les parlementaires anglais, jamais en reste pour soumettre l’Irlande à leur vision du monde, ont continué sur leur route. Et manifesté ainsi à quel point est fausse la fameuse « liberté » affichée par les paladins de l’avortement et de l’agenda gay qui procèdent d’imposition en imposition, révélant un visage toujours plus totalitaire […]
Laissez un commentaireSubjectivisme journalistique des médias : « Unplanned, un tissu de mensonges »

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Maik Meid/Flickr
La pression médiatique ne se relâche pas sur le film Unplanned. Malgré la campagne médiatique et politique contre les cinémas Guzzo qui diffusent Unplanned au Québec, peu de gens se sont mobilisés contre la projection de ce film [...]
Isabelle Hachey de La Presse en rajoute une couche aujourd’hui et intitule sans ambages son article sur Unplanned « Un tissu de mensonges ». Elle reprend les critiques (peut-être fondées) à l’égard du témoignage d’Abby Johnson. L’ennui c’est que son article est uniquement à charge et qu’il ne reprend que les arguments des partisans proavortement sans jamais ne fût-ce qu’évoquer les réponses d’Abby Johnson aux diverses accusations.
Puisque l’information n’est pas facile à obtenir en français, voici notre traduction de la notice Wikipédia sur Abby Johnson uniquement disponible en anglais, elle comprend des éléments que Mme Hachey aurait dû relater. Nous avons aussi précisé, résumant des articles de presse sourcés, quelques points comme le 3 % que représenteraient les avortements pour Planned Parenthood ou la nature des documents produits par Planned Parenthood pour affirmer qu’aucun avortement du type décrit par Abby Johnson n’aurait eu lieu le jour donné.
***
Jeunesse
Abby Johnson a grandi à Rockdale, au Texas. Elle est diplômée de la Rockdale High School. Elle a obtenu un baccalauréat ès sciences en psychologie de la Texas A and M University et une maîtrise ès arts en conseil de la Sam Houston State University [2].
Emploi à Planned Parenthood
Bien qu’élevée dans une famille conservatrice opposée à l’avortement, Johnson a commencé à faire du bénévolat pour Planned Parenthood après avoir vu leur stand à une foire du bénévolat dans son université [3]. Elle dit n’avoir jamais entendu parler du groupe auparavant et ne pas avoir su qu’on y pratiquait des avortements et que Planned Parenthood lui a dit alors qu’ils voulaient réduire le nombre d’avortements [3]. Johnson y a fait du bénévolat en 2001 et a accédé par la suite au poste de directrice des services communautaires. Se disant alors « extrêmement pro-choix », elle a travaillé pendant huit ans à la clinique Planned Parenthood de Bryan, au Texas, escortant les femmes de leur voiture à la clinique et finissant par en occuper le poste de directrice [4]. Johnson a régulièrement rencontré des militants de la Coalition pour la vie [Coalition for Life] (désormais connue sous le nom de 40 Jours pour la vie), un groupe local pro-vie qui manifestait devant la clôture de la clinique et a décrit le harcèlement généralisé du personnel de la clinique par ces activistes antiavortement [5]. Décrivant des menaces de mort proférées contre elle-même et sa famille, elle a déclaré : « C’est très effrayant, ce groupe de personnes qui prétendent être ces guerriers de la prière pacifiques, ou peu importe comment ils s’appellent, c’est ironique que certains envoient des menaces de mort. »[5] La clinique de Planned Parenthood a nommé Johnson comme employée de l’année en 2008 [5].
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