Un jeune homme de 17 ans est décédé après avoir reçu un vaccin covid, mais un juge de l’Ontario rejette la poursuite intentée par sa famille

Dan Hartman.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dan Hartman/Twitter
26 mars 2025, Toronto (LifeSiteNews) — Un juge de l’Ontario a rejeté une plainte en responsabilité de la famille d’un élève du secondaire décédé quelques semaines après avoir reçu le vaccin COVID.
Selon un article publié le 26 mars par Blacklock’s Reporter, la juge Sandra Antoniani de la Cour supérieure de l’Ontario a statué que le ministère de la Santé n’avait pas de « devoir de diligence » envers un adolescent canadien qui est décédé après avoir reçu le vaccin COVID.
« La tragédie du plaignant est réelle, mais il n’y a pas d’obligation de diligence en droit privé », a déclaré Mme Antoniani.
« Il n’existe pas d’obligation de diligence en droit privé à l’égard des membres individuels du public lésés par les décisions politiques fondamentales du gouvernement dans la gestion des urgences sanitaires qui touchent l’ensemble de la population », a-t-elle poursuivi.
1 réaction Lire la suiteUn ex-transgenre rend gloire au Christ de l’avoir sauvé de l’opération de mutilation sexuelle

Joshua McParland.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : @joshuamcparland/TikTok
24 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un autre détransitionneur de premier plan s’est présenté pour expliquer pourquoi il regrette profondément d’avoir eu recours à des « soins d’affirmation du genre » pour obtenir un changement de sexe.
Joshua McParland, de Belfast, a commencé à lutter contre la dysphorie de genre à un très jeune âge. « À l’école primaire, les gens me prenaient pour une fille parce que j’avais une voix aiguë et des cheveux longs », a-t-il expliqué à Good Morning Ulster. « C’est comme ça que la confusion de mon identité s’est installée... parce que j’avais l’air si féminin. Quand on est enfant, on absorbe les opinions des autres comme une éponge ».
McParland a donc décidé de tenter une « transition » vers le sexe féminin et a commencé à prendre des hormones du sexe opposé à l’âge de 17 ans. Selon lui, il a dû faire pression sur sa mère pour obtenir l’autorisation de « transitionner », mais elle l’a finalement soutenu. « En tant que mère, elle voulait simplement m’aimer », a-t-il déclaré. « Je pense qu’à l’adolescence, on croit tout savoir, mais ce n’est pas le cas. Je faisais la fête, je me droguais, je faisais des choses folles ». En janvier 2024, il s’est rendu en Turquie pour se faire poser des implants mammaires afin de mieux « se présenter » en tant que femme.
La mère de McParland le soutient également dans ses efforts pour inverser les changements qu’il a entrepris à l’âge de 17 ans. En février, à peine un an après son voyage en Turquie, il a été opéré pour retirer les implants mammaires qu’il avait achetés. Il a également cessé de prendre des hormones transsexuelles. McParland affirme qu’il reconnaît aujourd’hui qu’il « fuyait » ses problèmes et qu’il n’aurait pas dû essayer de changer de sexe.
1 réaction Lire la suiteLa bataille de l’euthanasie au Royaume-Uni oppose les riches aux démunis

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : aijiro/Adobe Stock
24 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le 29 novembre, lorsque le projet de loi sur le suicide assisté de la députée Kim Leadbeater est passé en deuxième lecture au Parlement britannique, les personnes en fauteuil roulant rassemblées devant Westminster ont pleuré ouvertement. Au même moment, Dame Esther Rantzen s’est réjouie. Elle a qualifié le vote d’« énorme soulagement » et de « quelque chose que je ne m’attendais pas à voir ». Mme Rantzen a déclaré que lorsqu’elle opterait pour le suicide assisté, elle aimerait « sortir » après un repas au champagne et au caviar.
Ces deux réactions illustrent parfaitement le contraste qui existe dans le débat sur le suicide assisté au Royaume-Uni. D’un côté, une personne riche et privilégiée célébrant son « droit de mourir ». De l’autre, le désespoir des personnes handicapées vulnérables et marginalisées qui paieront le prix de sa croisade. Avant le vote, Mme Rantzen a déclaré à la BBC que l’interdiction de l’euthanasie au Royaume-Uni était « cruelle » et « terrible ». Elle a affirmé que la loi « obligeait » les personnes comme elle à se rendre en Suisse pour mourir seules dans une clinique Dignitas.
La vérité inavouable est que des personnes comme Dame Esther Rantzen ont des options lorsqu’elles souffrent. Les personnes comme celles qui se trouvaient en fauteuil roulant devant Westminster n’en ont pas. Kim Leadbeater et ses alliés activistes de Dying with Dignity parlent cependant au nom des Esther Rantzen de la société — et ignorent résolument les personnes handicapées qui demandent désespérément aux parlementaires de maintenir des lois qu’elles considèrent comme des remparts essentiels contre une discrimination sociale profondément enracinée.
Si l’interdiction de l’euthanasie et du suicide assisté au Royaume-Uni est en fait une imposition « cruelle » de la souffrance, il convient de se demander pourquoi les organisations représentant les malades chroniques de la société s’opposent si farouchement à la légalisation. Pourquoi la plupart des spécialistes des soins palliatifs sont-ils si opposés au suicide assisté ? Pourquoi toutes les organisations de défense des personnes handicapées sont-elles opposées au suicide assisté ? Pourquoi les organisations représentant la profession psychiatrique tirent-elles la sonnette d’alarme ? Que nous disent-elles que les militants de l’euthanasie ne disent pas ?
1 réaction Lire la suiteUn double langage profondément troublant
Grâce à votre générosité au cours des trois dernières semaines, nous avons atteint notre objectif de 15 000 $ pour notre campagne de financement du temps du carême. Du fond du cœur, merci ! Votre soutien nous permettra de continuer à défendre et promouvoir la foi chrétienne, la famille naturelle, et la vie humaine de la conception à la mort naturelle, dans un contexte politique et culturel hostile à ces réalités fondamentales.
Parmi les enjeux préoccupants de ces derniers jours figure la candidature de Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada. Ce dernier se dit catholique pratiquant tout en se déclarant “absolument” en faveur de l’avortement, sans réserve. Dans ses propres mots :
« Je soutiens absolument le droit des femmes à choisir, sans réserve, et je le défendrai comme le Parti libéral l’a fait : avec fierté et constance. »
Ce double langage — se prétendre catholique tout en défendant l’avortement — est profondément troublant et scandaleux, comme l’a récemment exprimé la Coalition nationale pour la vie. Ajoutons à cela que Carney fut l’un des premiers à appeler à la répression violente contre le Convoi pour la liberté en 2022, qualifiant les manifestants de séditieux dans une tribune du Globe and Mail.
Dans ce contexte électoral incertain, alors que nous attendons de savoir qui sera le prochain premier ministre du Canada, il nous faut agir sans tarder pour protéger nos églises et nos œuvres de bienfaisance. Une pétition cruciale est en cours contre la menace réelle de retrait du statut d’organisme de bienfaisance pour les groupes religieux. Nous vous invitons fortement à la signer, si ce n'est pas déjà fait. Vous trouverez le lien ci-dessous.
Enfin, rappelons que les Marches pour la Vie approchent à grands pas :
- Marche nationale à Ottawa : jeudi 8 mai 2025 (Site Web)
- Marche pour la Vie à Québec : samedi 31 mai 2025 (Site Web)
Merci encore pour votre fidèle appui. Ensemble, et avec la grâce de Dieu, nous continuerons à faire rayonner la vérité et à protéger les plus vulnérables.

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
P.-S. Si vous n'avez pas encore donné lors de notre campagne de financement du temps du carême, c'est votre dernière chance. Votre don est un geste fort pour défendre la foi, la famille et la vie dans une culture qui s’est égarée. Merci de donner aujourd’hui pour poursuivre cette mission essentielle.
1 réaction Lire la suiteUn avorteur d’Illinois poursuivi pour avoir laissé la « moitié » d’un bébé mort dans le corps d’une femme et lui avoir troué l’utérus

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tomasz Zajda/Adobe Stock
Mardi 25 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un avorteur homosexuel de l’Illinois et champion autoproclamé de la « sécurité des personnes » a laissé jusqu’à la « moitié » d’un bébé avorté — dont des « fragments osseux » et « une colonne vertébrale » — à l’intérieur d’une femme et un trou de la taille d’une pièce de monnaie dans son utérus nécessitant un traitement d’urgence, selon une poursuite pour faute médicale.
En juin 2023, le Chicago Tribune a publié un portrait élogieux du fondateur et directeur médical de l’« Equity Clinic », le Dr Keith Reisinger-Kindle, qui avait ouvert son cabinet à Champaign, dans l’Illinois, au début de cette année-là, après avoir quitté l’Ohio en raison de l’évolution des lois sur l’avortement à la suite de l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême des États-Unis. Il y est dépeint comme un homme dévoué à son « objectif » d’aider les femmes dans le besoin, alors que l’« accès » à l’avortement aurait prétendument disparu de façon tragique.
« Tout le monde se réjouit d’avoir un bébé », a déclaré M. Reisinger-Kindle à l’époque. « Malheureusement, les personnes qui se trouvent dans cette situation sont souvent mises à l’écart, humiliées et stigmatisées. Dans ce contexte, le fait qu’une seule personne dise : “Tu es forte, c’est un choix difficile, mais nous sommes là avec toi” change la vie. Parce que vous êtes probablement la seule personne à leur transmettre ce message ».
1 réaction Lire la suiteLes conservateurs de Poilievre rejettent un autre candidat pro-famille et pro-vie

Pierre Lemieux.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (côtés flous rajoutés) : Pierre Lemieux/Facebook
24 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le Parti conservateur a informé un ancien député pro-vie et pro-famille qu’il ne sera pas le candidat de sa circonscription aux prochaines élections fédérales.
Dans un message publié le 23 mars sur Facebook, Pierre Lemieux, l’un des rares politiciens conservateurs pro-vie et pro-famille, a révélé qu’il avait été informé qu’il ne serait pas le candidat du Parti conservateur pour sa circonscription locale, bien qu’il ait représenté le parti dans cette région de 2006 à 2015 sous l’ancien Premier ministre Stephen Harper.
« Je veux que vous sachiez que, malheureusement, le Parti conservateur a décidé que je ne serai pas le candidat conservateur de ma circonscription », a-t-il écrit. « Aucune raison n’a été fournie ».
M. Lemieux a été député de la circonscription ontarienne de Glengarry-Prescott-Russell de 2006 à 2015. Pendant cette période, la Coalition nationale pour la vie lui a donné le « feu vert » en tant que candidat pro-vie et pro-famille.
1 réaction Lire la suiteMark Carney déclare qu’il est à la fois catholique et « absolument » favorable à l’avortement

Mark Carney.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada Info/YouTube
24 Mars 2025 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Mark Carney a fait peu de déclarations publiques sur l’avortement, mais beaucoup de déclarations publiques sur le fait d’être catholique. Aussi pouvions-nous (faiblement) espérer qu’il abrogerait l’infâme déclaration de Justin Trudeau en 2015, selon laquelle aucun pro-vie ne peut se présenter pour le Parti libéral du Canada.
La seule déclaration publique de Carney sur l’avortement que j’aie pu trouver jusqu’à présent est son message sur X le jour où Roe v. Wade a été renversé, le 24 juin 2022.
« Je suis fier de vivre dans un pays où le droit des femmes à choisir est si fortement soutenu. Mais la décision dévastatrice prise aujourd’hui aux États-Unis nous rappelle clairement que les progrès ne doivent jamais être considérés comme acquis », avait-il écrit. « Notre engagement à protéger les droits fondamentaux doit être inébranlable ».
Cela indiquait clairement que Carney est favorable à l’avortement et que son prétendu catholicisme est secondaire par rapport à son engagement en faveur du fœticide. Il ne faut pas oublier que le Canada est la seule démocratie et l’un des seuls pays au monde (avec la Corée du Nord) où l’avortement est autorisé jusqu’à la naissance, pour n’importe quelle raison et même sans aucune raison, et financé par les contribuables canadiens. Aucun autre pays occidental n’autorise, ne finance et ne facilite les avortements barbares tardifs avec autant d’enthousiasme.
1 réaction Lire la suiteUn groupe pro-vie demande aux évêques canadiens de réagir aux propos de Mark Carney en faveur de l'avortement

Mark Carney.
Par la Coalition nationale pour la vie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Radio-Canada Info/YouTube
Le nouveau premier ministre du Canada, Mark Carney, a déclaré publiquement le 23 mars 2025 son soutien « sans réserve » à l'avortement, affirmant qu'il « soutient absolument le droit des femmes à choisir » et qu'il le défendra « avec fierté et constance ».
« Je trouve cette déclaration non seulement profondément troublante, mais aussi spirituellement scandaleuse, d'autant plus que M. Carney se présente comme un catholique pratiquant qui assiste régulièrement à la messe », déclare Jeff Gunnarson, président national de la Coalition nationale pour la vie.
« Un homme politique catholique ne peut pas, en toute conscience, prétendre être un membre fidèle de l'Église tout en s'engageant à maintenir et à élargir l'accès à l'avortement, que l'Église condamne sans équivoque comme étant le meurtre délibéré d'une vie humaine innocente », affirme Gunnarson.
« La position de M. Carney n'est pas seulement en opposition directe avec l'enseignement clair et cohérent de l'Église catholique, c'est une trahison pure et simple du plus faible et du plus vulnérable d'entre nous, l'enfant à naître ».
1 réaction Lire la suiteUn groupe pro-vie canadien dénonce la tentative d’annulation de l’événement des jeunes de la Marche nationale pour la vie 2025

Calvin Robinson, ex-ministre de l'Église catholique anglicane (une église anglicane indépendante).
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LifeSiteNews/Facebook
19 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le principal groupe pro-famille et pro-vie du Canada, la Coalition nationale pour la vie (CNV), dénonce le Canadian Anti-Hate Network (CAHN), qui cible les organisations pro-vie et pro-famille, concernant un « article de diffamation » que ce dernier a publié et qui, selon CNV, est une tentative de forcer l’« annulation » de son événement jeunesse qui accompagne l'annuelle Marche pour la vie.
Dans une déclaration envoyée à LifeSiteNews, le directeur des communications de CNV, Pete Baklinski, a déclaré que le CAHN n’était pas satisfait que le célèbre prédicateur noir Calvin Robinson prenne la parole lors de son événement jeunesse, le 9 mai, au Centre de conférences et d’événements d’Ottawa, le lendemain de la Marche pour la vie annuelle du Canada qui aura lieu le 8 mai.
La CNV allègue que CAHN, dans un article récent intitulé « Anti-Abortion Lobby Bringing Priest Who Gave Nazi Salute To Canada For Youth Conference », a « faussement accusé » le prédicateur, dans son titre, d’avoir fait un « salut nazi », même si l’article indique clairement que Robinson a fait un geste « moqueur » destiné à « imiter le geste fait par Elon Musk ».
1 réaction Lire la suiteMark Carney a été l’un des premiers à soutenir la répression du gouvernement contre le Convoi de la Liberté

Le Convoi de la Liberté en 2022.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Rebel News
19 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le Convoi de la Liberté est arrivé à Ottawa le 29 janvier 2022. Deux semaines plus tard, le 14 février, Justin Trudeau a déclaré la Loi sur les mesures d’urgence (qui a remplacé la Loi sur les mesures de guerre en 1988) ; son ministre de la Sécurité publique, Marco Mendicino, a insisté sur le fait que les forces de l’ordre avaient demandé cette mesure. Des policiers de tout le pays ont commencé à arriver à Ottawa et, le 18 février, ils ont été envoyés dans les rues pour les « dégager » — y compris avec un contingent à cheval. J’étais à Ottawa pendant la répression, et certaines scènes étaient surréalistes.
Le 23 janvier 2024, le juge Richard Mosley de la Cour fédérale a statué que la décision de M. Trudeau d’invoquer la loi sur les situations d’urgence était à la fois « déraisonnable » et constituait une violation des droits des Canadiens tels qu’ils sont garantis par la Charte canadienne des droits et libertés. Il a estimé que l’invocation de la loi manquait de « justification, de transparence et d’intelligibilité », qu’elle portait atteinte à la liberté d’expression et qu’en raison du gel des comptes bancaires et de la répression des manifestations, elle violait la protection contre les « perquisitions et saisies abusives ».
Le gouvernement Trudeau a fait appel de ce jugement, insistant — contre toute évidence — que la loi sur les mesures d’urgence était essentielle au rétablissement de la paix, bien qu’il n’y ait pas eu un seul incident de violence documenté pendant le Convoi de la Liberté. En outre, Brenda Lucki, commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, a directement contredit les affirmations de Mendicino, en déclarant que les forces de l’ordre n’avaient pas demandé l’application de la loi sur l’état d’urgence, un élément clé de la justification de l’invocation par le gouvernement. « Il n’a jamais été question de demander l’application de la loi sur les mesures d’urgence », a carrément déclaré Brenda Lucki à la Commission de l’ordre public et des situations d’urgence.
Il est intéressant de noter que l’un des premiers partisans d’une répression du Convoi pour la Liberté était... l’actuel premier ministre Mark Carney. Le 7 février, une semaine à peine après le début des manifestations, Carney a rédigé un éditorial furieux dans le Globe and Mail, intitulé « C’est de la sédition et il est temps d’y mettre un terme à Ottawa ». Il affirme que les gens sont « terrorisés », que les femmes « fuient les abus » ; il déclare carrément : « C’est de la sédition. C’est un mot que je n’aurais jamais pensé utiliser un jour au Canada. Il signifie “incitation à la résistance ou à l’insurrection contre l’autorité légitime” ».
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