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Georges Buscemi, Président

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La cruauté de l’avortement

Billet de blogue d’Elisa

C’est bien connu, les partisans po-choix considèrent l’avortement comme un choix fondamental qui n’engage et ne concerne que la mère...

Le père n’aurait rien à dire et l’embryon ou le fœtus n’est pas considéré comme un être vivant entrant dans l’équation.

On affirme que l’embryon serait physiologiquement incapable de souffrir et curieusement on ne traite même pas du sujet en ce qui concerne le fœtus, tant il est évident que son système nerveux développé lui permet de ressentir la douleur, mais n’en parlons surtout pas, ne pas faire culpabiliser les femmes est la priorité numéro 1, le fœtus peut bien souffrir autant qu’il peut !

Ne serait-ce que les faire réfléchir d’un point de vue moral est menacé de censure, et ceux-là mêmes qui imposent la censure prônent le « consentement éclairé » alors qu’ils refusent même que la mère puisse voir son enfant par échographie.

Comment peut-on nommer cela « consentement éclairé » alors que les mères qui doutent de vouloir vraiment avorter n’entendent souvent qu’un seul point de vue déterminé des pro-choix ?

Le terme « IVG » a été créé dans ce sens : cacher la réalité crue de l’acte derrière un acronyme aseptisé.

Marie Stopes, une chaîne internationale d’avortements a usé du même stratagème malhonnête au Kenya.

Le mensonge éhonté est d’ailleurs le fondement de leur « métier » (dont on se passerait bien).

Ils proposaient illégalement des avortements aux femmes adultes et mineures en appelant cela « soins prénataux ».

En quoi éliminer une vie est-ce un soin ?

Est-ce que la plupart de ces millions de femmes qui avortent chaque année seraient en danger de mort en poursuivant leur grossesse ?

L’organisation « citizengo » a stoppé avec succès leur engouement pour leur commerce de mort lucratif.

Pour que le terme « consentement éclairé » puisse être utilisé honnêtement, il faudrait informer sur tous les détails de la procédure chaque femme qui s’apprête à avorter.

Leur décrit-on systématiquement que la chair de sa chair va être aspirée violemment alors que son cœur bat encore avec toute la vigueur d’un être qui ne demande qu’à vivre ? Leur dit-on franchement que la méthode saline l’empoisonnera sans répit, brûlera ses chairs, l’aveuglera sans compassion pour son innocence ?

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Des parents ont refusé d’avorter leur bébé qui n’avait que 2 % de son cerveau, maintenant il va très bien


Noah et sa mère.

Par Spuc (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Un garçon de neuf ans né avec seulement 2 % de son cerveau espère être en mesure de marcher et de jouer au football pour la première fois après avoir subi une opération de cinq heures pour redresser ses jambes.

Noah Wall, de Carlisle en Angleterre, fut diagnostiqué de spina bifida — une maladie paralysante résultant d’un défaut de la colonne vertébrale du bébé dans l’utérus.

Les médecins ont dit aux parents de Noah, Michelle et Rob, qu’il était peu probable qu’il parle, marche ou mange seul, puisqu’il devait naître manquant d’une grande partie de son cerveau en raison d’un kyste porencéphalique dans sa tête.

Ses parents aimants ont révélé comment on leur a demandé cinq fois d’envisager de l’avorter. Ils ont refusé l’avortement.

Heureusement pour le petit Noah, ses parents ont choisi de lui donner la vie, et, neuf ans plus tard, il a dépassé les attentes des médecins et est devenu un « jeune homme brillant ». Son cerveau a grandi jusqu’à 80 % (de la taille qu’il devrait avoir), et son humour s’est épanoui aussi.

Inlassablement positif, Noah a dit : « Je veux courir en premier, et puis je veux marcher. Un jour, je veux jouer au football et marquer des buts, je pense que ce serait excitant ».

« Je me sentais bien après l’opération, même si elle était très douloureuse après. J’ai quelques bleus et je n’aime pas les aiguilles, mais je me sens bien maintenant. »

« J’ai un plâtre bleu et le bleu est ma couleur préférée. »

Michelle, mère de trois enfants, s’est dite surprise par la positivité de son fils : « C’est la prochaine étape, mais il vient de le faire avec le sourire aux lèvres comme il le fait toujours. C’est incroyable. »

« Dans la vie, tout est possible et surtout quand il s’agit de Noah. Il est tellement déterminé et positif, c’est incroyable. »

Un porte-parole de SPUC a déclaré : « Bravo à Noah d’être si courageux et positif pendant son séjour à l’hôpital ».

« Malgré tous les défis, sa capacité incroyable à faire face et à se développer après un début de vie aussi difficile est une leçon pour nous tous. »

« Nous tous ici à SPUC lui souhaitons, ainsi qu’à sa famille, les meilleures chances à l’avenir, et nous sommes impatients d’entendre parler de son premier but sur le terrain de soccer ! »

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Le message d’un prêtre africain à ses confrères allemands qui « bénissent » des unions de personnes de même sexe


Pere Gabriel Lissouck II.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côté flous rajoutés) : Facebook

Dernièrement, en Allemagne, des dizaines de prêtres avaient annoncé la « bénédiction » d’une de couples de personnes de même sexe en réaction à la déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui déclarait en la matière que l’Église ne pouvait bénir de telles unions.

Devant ce geste provocateur, un prêtre africain, l’Abbé Gabriel Honoré Lissouck II de l’archidiocèse de Douala au Cameroun, a écrit un long message intitulé « Message d’un prêtre à ses confrères allemands » sur sa page Facebook à l’adresse au clergé allemand approuvant l’homosexualité, leur rappelant que, outre le rappel de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, les Écritures saintes et la Tradition condamnent fermement la sodomie :

Je viens humblement vous rappeler ainsi qu’aux évêques et théologiens qui vous soutiennent que cette déclaration ne vient que pour rappeler ce que disent les Ecritures Saintes à propos de l’homosexualité. Dès le commencement, nous avons hérité de nos ancêtres dans la foi que l’homosexualité était une relation contre-nature passible même de peine de mort : « Si un homme couche avec un homme comme on fait avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable, ils seront punis de mort : leur sang est sur eux. » (Lv 20, 13. Lv 18, 22). Saint Paul… n’a cessé de condamner cet acte contre-nature : « Dieu les a livrés à des passions d’ignominie : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; de même aussi les hommes, au lieu d’user de la femme selon l’ordre de la nature, ont, dans leurs désirs, brûlés les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme, et recevant dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement. » (Rm 1, 26-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10). A la suite de cela le Catéchisme de l’Eglise affirme que : « La Tradition a toujours déclaré que “les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés” (décl. “Persona humana”). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas. » (CEC n°2357). Il a donc toujours été question de considérer l’homosexualité comme un acte profondément mauvais.

Plus loin, le prêtre reproche à ses confrères allemands d’invoquer le slogan « l’Amour gagne » comme prétexte à leur hérésie, soulignant que Dieu, qui est Amour, n’approuve pas n’importe quel amour :

Que signifie votre slogan « l’Amour gagne » ? Tout amour est-il agréé par Dieu ? L’amour de l’argent doit-il gagner ? L’amour de la zoophilie doit-il gagner ? L’amour de la gloire doit-il gagner ?

Plus loin, l’Abbé Lissouck II, leur rappelant la première Épître de saint Jean qui avertit les chrétiens des antéchrists de la dernière heure qui sortiront d’entre eux car n’étant pas d’eux, leur demande de revenir de leur hérésie ou de sortir de l’Église et de la laisser continuer sa mission salvatrice, car il est préférable pour l’Église de se défaire de ses mauvais membres qui s’obstinent dans leur perversité plutôt que de risquer de périr avec eux, affirme-t-il en citant le Christ qui disait : « Si donc ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi : car mieux vaut pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne » (Mt 5:29).

Il termine son message en disant que ce que les catholiques veulent ce sont des modèles, des amoureux du Christ et de l’Église, de saints qui vont redonner à l’Église sa splendeur d’antan.

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Mgr Viganò parle de la grande réinitialisation et donne de l’espoir à la lumière des messages de la Vierge à Fatima


Mgr Carlo Maria Viganó.

Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie

19 mai 2021 (LifeSiteNews) — Mgr Carlo Maria Viganò m’a aimablement accordé une entrevue que nous avons réalisée pour Schloss Rudolfshausen, un bel apostolat catholique en Allemagne, dirigé par Mme Hélène Walterskirchen et sa fille, Alexandra. Elles publient des traductions de Mgr Viganò, ainsi que de LifeSite et de bien d’autres. Mme Walterskirchen et sa fille publient également la revue Kultur-Magazin, pour laquelle cette nouvelle entrevue du prélat italien a été réalisée.

Mgr Viganò couvre dans cette longue entrevue de nombreux aspects de la Grande Réinitialisation, ses liens avec la Chine et ses politiques de confinements sévères ; ses liens avec des acteurs mondiaux clés tels que le Forum économique mondial (FEM), le groupe Bilderberg, les Rockefeller et les Rothschild ; et sa « matrice essentiellement maçonnique ». Comme nous le voyons, il s’agit d’un remplacement du christianisme par une règle mondiale maçonnique qui est similaire à celle des anciennes expériences communistes dans le monde. Ce qui relie les anciennes expériences à cette nouvelle expérience internationale est en effet la franc-maçonnerie.

Mgr Viganò présente le discours d’un ancien franc-maçon français, le Dr Pierre Gilbert qui, il y a 25 ans, avait prédit l’apparition d’une maladie qui serait ensuite utilisée à des fins politiques :

Il existe une déclaration très intéressante et très révélatrice de Pierre J. Gilbert (ici) qui date de 1995 et qui énumère toutes les étapes que nous voyons aujourd’hui se dérouler sous nos yeux avec la farce tragique du Covid : de l’inoculation massive d’un vaccin à la création de camps de détention pour les dissidents. Ce franc-maçon converti a révélé les objectifs de l’infâme secte il y a 25 ans.

Mais à la lumière de ces nouvelles inquiétantes, l’archevêque italien ne nous laisse pas sans espoir ; il fait remarquer que, souvent, ces éléments révolutionnaires se retournent aussi les uns contre les autres, et il ne croit donc pas que le temps soit encore venu de la grande réinitialisation avec ses soubassements maléfiques.

Un signe qu’il pourrait avoir raison est le fait que l’un des principaux chefs de ce programme Corona, Bill Gates, est actuellement très critiqué pour sa proximité avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein, déjà connu à l’époque. De plus en plus d’informations sont actuellement révélées au grand jour, et ces informations sapent sérieusement la crédibilité de Gates.

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L’International Society for Stem Cell Research étend la limite des 14 jours à 28 pour la recherche sur embryons

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’International Society for Stem Cell Research a publié de nouvelles directives dans lesquelles elle recommande l’extension de la limite légale des 14 jours de développement de l’embryon à 28 dans le cadre des recherches sur embryons humains vivants. Le prétexte ? Vouloir toujours plus étudier l’embryon humain et mener des expériences dessus… Selon LifeSiteNews :

Un groupe de scientifiques demande la fin des règles empêchant la recherche sur les bébés à naître de plus de 14 jours de gestation.

Le mois dernier, l’International Society for Stem Cell Research (ISSCR) a publié de nouvelles directives élargissant le cadre de la recherche sur les embryons humains vivants. Le généticien britannique Robin Lovell-Badge a salué ces recommandations dans un article publié le 26 mai dans la revue en ligne Nature. L’article est intitulé de manière équivoque : Stem-cell guidelines : why it was time for an update [directives sur les cellules souches : voici pourquoi il est temps de les mettre à jour].

De 14 jours à 28 :

M. Lovell-Bridge a déclaré que le changement le plus « frappant » recommandé par la Société était « l’assouplissement de la “règle des 14 jours”, le temps limite pour la culture d’embryons humains intacts en laboratoire, qui a été inscrit dans la loi par une douzaine de pays, dont le Royaume-Uni et l’Australie. »

Selon les règles actuelles, les embryons humains doivent être tués après deux semaines d’expérimentation. Selon M. Lovell-Bridge, cela est dû au fait que les « premiers signes » de leur système nerveux central apparaîtraient peu après. Il a toutefois fait valoir que, bien que cette limite ait précédemment « bien servi la science », elle empêche « l’étude d’une période critique, entre 14 et 28 jours, lorsque les prémices des tissus sont établies ». En d’autres termes, il estime que les scientifiques devraient être autorisés à faire des expériences sur des bébés à naître dont le cerveau, le cœur et la moelle épinière ont commencé à se former.

Cette volonté de mener des recherches sur l’embryon humain, qu’il soit à 14 jours de développement ou 28, montre le mépris de ces chercheurs pour sa nature humaine et en fait pour l’être humain puisqu’il en est un.

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La ville de Lebanon, en Ohio, devient la 29e à interdire l’avortement aux États-Unis

Par LiveActionNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : megan lynette/Unsplash

Le conseil municipal de Lebanon, en Ohio, a approuvé une ordonnance qui fait de Lebanon la 29e ville des États-Unis et la première ville de l’Ohio à devenir une Ville Sanctuaire pour les enfants à naître. L’ordonnance, parrainée par six des membres du Conseil, a été adoptée à l’unanimité après que Krista Wyatt, membre du Conseil, ait démissionné de son siège en raison de son objection à l’ordonnance. Elle prendra effet immédiatement.

« Nous espérons être les premiers en Ohio et nous pensons que d’autres villes pourraient suivre notre exemple », a déclaré Adam Matthews, membre du conseil, avant le vote.

Selon WCPO, il n’y a actuellement aucun fournisseur d’avortement dans le comté de Warren, où se trouve Lebanon, mais l’ordonnance garantira qu’aucune entreprise d’avortement ne s’installera jamais dans la ville. Selon l’ordonnance, les médecins qui pratiquent des avortements s’exposent à une inculpation pour délit mineur, assortie d’une amende pouvant aller jusqu’à 2500 dollars et d’un an de prison. Toutefois, selon la loi de l’État de l’Ohio, pour un délit mineur de premier degré ils ne peuvent être condamnés qu’à une amende de 1 000 dollars et à six mois de prison. Aucune sanction n’est prévue pour les femmes qui se font avorter. Actuellement, la loi de l’Ohio a criminalisé l’avortement dans tout l’État lorsque battement de cœur embryonnaire est décelable.

Une centaine de personnes se sont inscrites pour s’adresser au Conseil, soit en faveur, soit en défaveur de l’ordonnance. Cependant, avant la réunion, le maire Amy Brewer a déclaré qu’elle et d’autres membres du conseil avaient déjà entendu des résidents et qu’ils étaient « proactifs en disant que nous ne voulons pas de clinique [d’avortement] à Lebanon ».

Meg DeBlase, directrice générale de Cincinnati Right to Life, a déclaré : « Cincinnati Right to Life applaudit le travail de la communauté pro-vie de Lebanon, qui s’efforce d’établir une Ville Sanctuaire pour les enfants à naître. En Amérique, le droit à la vie nous est garanti. Nous attendons des dirigeants gouvernementaux qu’ils défendent ce droit avant tout autre, en particulier pour les populations vulnérables comme les enfants à naître. Nous prions pour que les membres du conseil municipal et le maire de Lebanon aient le courage de défendre la vie des enfants à naître dans leur communauté. »

Actuellement, la majorité des villes sanctuaires pour les enfants à naître sont situées au Texas et il y en a deux au Nebraska.

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D’autres évêques américains se déclarent publiquement pro-LGBT


Liste sur site Tyler Clementi d'évêques qui ont signé une déclaration de support à la « jeunesse LGBT ».

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tylerclementi.org

18 mai 2021 (LifeSiteNews) — Quatorze évêques catholiques américains, dont un cardinal, ont ajouté leur nom à une déclaration de partenariat avec un groupe de défense pro-homosexuel pour soutenir les jeunes qui s’identifient comme LGBT, clamant à ces jeunes : « Dieu est de votre côté ».

Les évêques ont été rejoints par près de 150 ordres religieux, écoles, paroisses et organisations ─ tous catholiques ─ qui soutiennent la déclaration. Pour les catholiques qui s’efforcent d’être fidèles aux enseignements éternels de l’Église catholique, cette liste les renseignera sur le clergé, les paroisses et les écoles qui ne voient aucun problème à la normalisation de l’homosexualité au sein de l’Église catholique.

LifeSiteNews avait rapporté le 25 janvier que sept évêques ainsi que le cardinal Joseph Tobin de Newark avaient initialement signé une déclaration de partenariat avec le groupe de défense pro-homosexuel Tyler Clementi Foundation pour soutenir les jeunes qui s’identifient comme LGBT.

« En tant qu’évêques catholiques des États-Unis, nous nous joignons à la Tyler Clementi Foundation pour défendre les jeunes LGBT à risque dans notre pays », ont déclaré les évêques.

La déclaration insinue que Dieu a créé l’attrait pour le même sexe chez certaines personnes et que cette attirance est saine et normale.

« Avant tout, sachez que Dieu vous a créé, qu’il vous aime et qu’il est de votre côté », peut-on lire dans la déclaration.

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Le Tao de Lewis


Clive Staples Lewis.

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Levan Ramishvili/Flickr

L’alternative fondamentale

En 1942, alors que l’agression nazie semblait invincible et que les bombes tombaient sur Londres, C. S. Lewis, ce grand penseur chrétien, l’auteur des Chroniques de Narnia, regardait déjà au-delà. Il rédigeait une analyse magistrale qui situait le nazisme dans le cadre d’une menace idéologique beaucoup plus vaste. Cette menace incluait le communisme et présageait, intuition géniale, l’émergence d’une forme encore plus insidieuse et plus extrême de cette même agression au sein des démocraties occidentales.

Cette analyse s’intitule L’abolition de l’Homme (Abolition of Man). Je reprends, ici, l’excellent sommaire qu’on en trouve chez Amazon.

La manière dont on conçoit l’éducation varie du tout au tout selon que l’on défend la possibilité de l’erreur et de la vérité du jugement moral, et l’universalité de la raison pratique — ce que C. S. Lewis désigne par le terme de voie, ou « Tao », dans ce livre (publié en) 1943. Pour ceux qui sont à l’intérieur de la voie, l’éducation consiste à favoriser la naissance de ces réactions au monde qui sont justes en elles-mêmes, indépendamment du fait qu’on les éprouve ou non — ces réactions dont la possibilité définit l’humanité même. Ceux qui sont étrangers au Tao doivent par contre, s’ils sont logiques, regarder tous les sentiments comme également irrationnels, comme des sortes de buées qui nous cachent la réalité. Ce n’est pas que ce soient des hommes mauvais : ce ne sont plus des hommes du tout. En sortant du Tao, ils sont entrés dans le vide. Quant à ceux qu’ils dominent, ils ne sont pas forcément malheureux ; ce ne sont pas des hommes non plus : ce sont des produits fabriqués. La victoire finale de l’homme ce n’est pas un affranchissement de « l’ordre naturel » ; c’est au contraire un retour à la nature, mais qui s’affranchit de toute médiation culturelle. Aujourd’hui, cette libération s’appelle « écologisme » et « transhumanisme ». Ce sont les autres noms de l’abolition de l’homme.

C. S. Lewis débute son analyse avec une observation apparemment anodine : « (Nous ne sommes pas) suffisamment attentifs à l’importance des manuels d’éducation primaire ». S’ensuit une réflexion sur un passage particulier d’un manuel scolaire que quelqu’un lui a envoyé. Ce passage décrit un Monsieur qui, regardant une cascade, déclare qu’elle est sublime. L’auteur du manuel commente en disant que ce n’était pas la cascade qui était sublime mais, que ce Monsieur particulier avait ressenti une émotion de « sublimité » en la regardant alors que d’autres pourraient ressentir autre chose. À partir de cette humble mise en scène, la réflexion de Lewis s’élabore et aboutit (en 1942 !) à une description précise du « Great Reset » et de la menace existentielle que celui-ci représente, aujourd’hui même, pour l’humanité.

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En Irlande du Nord, une mère est « heureuse que l'avortement ait été illégal » pendant sa grossesse imprévue

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Une maman d'Irlande du Nord a déclaré qu'elle est « heureuse que l'avortement ait été illégal » lorsqu'elle est devenue enceinte de façon inattendue en 2016.

L'avortement a été introduit en Irlande du Nord par les députés de Westminster en 2019. Mais quand Yvonne Morgan a découvert qu'elle était enceinte en juillet 2016, l'avortement était encore illégal.

Après son divorce, Yvonne s'est retrouvée à partager une chambre avec ses deux jeunes fils dans la maison de sa mère. Elle avait programmé une stérilisation pour ne pas avoir d'autres enfants.

« J'avais décidé que je ne voulais plus d'enfants », dit-elle. « Puis, le matin de l'opération, j'ai découvert que j'étais enceinte. J'ai failli avoir une crise cardiaque. L'opération a dû être annulée. »

« Je me disais : "Comment vais-je loger mes enfants, sans parler d'amener un autre bébé dans la maison de ma mère, dans la chambre de mon frère, moi et mes enfants partageant un seul lit ?" »

« J'ai eu la peur de ma vie. »

Elle a ajouté : « Je ne savais pas ce que j'allais faire, j'ai paniqué et c'est pourquoi j'ai pensé : "J'ai besoin d'un avortement ; je ne peux pas faire face à cela ; je n'ai même pas de toit au-dessus de ma tête" ».

Malgré sa peur initiale, Yvonne a pu trouver du soutien auprès du groupe pro-vie Precious Life qui a su lui offrir le réconfort dont elle avait besoin.

Elle a ensuite donné naissance à des jumelles, Eden et Erin.

« Je suis tellement heureuse que les lois aient été encore en place lorsque j'ai eu mon moment de crise, ma grossesse non planifiée », a-t-elle déclaré.

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Plusieurs États démocrates veulent permettre aux hommes se disant femmes d’être internés dans les prisons féminines

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst

1er juin 2021 (LifeSiteNews) — Les États bleus multiplient les projets visant à transférer les condamnés de sexe masculin qui s’identifient comme femmes dans des prisons pour femmes, malgré les récents rapports d’agressions sexuelles commises derrière les barreaux par des hommes confus au sujet de leur sexe.

La semaine dernière, les législateurs du Maine ont présenté le projet de loi LD 1044, qui exige que les prisonniers soient logés dans des établissements en fonction de leur « identité sexuelle ». Un article du projet de loi intitulé « affirmation de genre » stipule que les détenus doivent être traités « indépendamment de leur anatomie ou de leur physique » pour le logement et les « procédures de fouille ». Le comité du Maine sur la justice pénale et la sécurité publique a approuvé le LD 1044 par un vote unanime mardi dernier.

La volonté du Maine d’éliminer les prisons spécifiquement destinées à un sexe intervient dans un contexte d’intégration massive d’hommes biologiques* dans des établissements correctionnels féminins en Californie, avec peu de considération pour leur possible statut de délinquant sexuel.

Depuis que la Californie a révisé les règles pénitentiaires l’année dernière, plus de 260 détenus étant confus au sujet de leur sexe ont demandé à changer d’établissement, rapportait Breitbart en avril. La quasi-totalité des demandes émanent d’hommes souhaitant être placés avec des femmes, et aucune d’entre elles n’a été refusée en vertu de la loi, qui, comme dans le Maine, ne tient pas compte de l’anatomie.

Onze hommes, dont certains sont des violeurs ou des meurtriers, ont déjà été placés dans la Central California Women’s Facility, la plus grande prison exclusivement féminine des États-Unis, selon le World News Group.

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