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Estonie : Un référendum sur le mariage en 2021 ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikrepo

La coalition gouvernementale d’Estonie songe à tenir un référendum en 2021 afin de mettre dans la constitution estonienne la notion de mariage en tant qu’union entre un homme et une femme, selon International Family News :

Les partis de la coalition gouvernementale d’Estonie ont l’intention de tenir un référendum en 2021 et de consacrer dans leur Constitution la conception traditionnelle et naturelle du mariage comme union d’un homme et d’une femme.

Le gouvernement estonien actuel, formé au printemps 2019, est composé du Parti du centre estonien (Eesti Keskerakond), d’Isamaa (Pro Patria) et du Parti populaire conservateur d’Estonie. L’amendement sur le mariage a été proposé par le Parti Isamaa en 2016 et soutenu plus tard par le Parti populaire conservateur. Sur l’insistance de ce dernier, une clause a été ajoutée à l’accord de coalition des partis en 2019 selon laquelle un référendum sur un amendement correspondant à la Constitution devrait se tenir à l’automne 2021, en même temps que les élections municipales. Cependant, l’actuel chef du Parti du Centre, le Premier ministre Jüri Ratas, ne pense pas qu’un tel amendement soit nécessaire pour le moment.

L’actuelle présidente d’Estonie, Kersti Kaljulaid, est plutôt partisane du « mariage gay ».

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Un hôpital texan affame un quadriplégique atteint de COVID-19 malgré les protestations de sa femme


Michael Hickson.

Par LifeSiteNews ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo :

29 juin 2020 (Texas Right for Life) ― Michael Hickson, un patient atteint du COVID-19, âgé de 46 ans, fut privé de nourriture et laissé sans traitement adéquat pour sa maladie au St. David’s South Austin Medical Center. Sa femme, Melissa, dit que l’hôpital refusa de traiter sa maladie en raison de son handicap.

Michael Hickson devint quadriplégique suite à un arrêt cardiaque soudain, qui nécessita la réanimation cardio-pulmonaire, alors qu’il conduisait Melissa au travail en mai 2017. Melissa et leurs cinq enfants sont restés aux côtés de Michael tout au long de sa convalescence. Il retourna à l’hôpital en 2020 après avoir contracté le COVID-19, dégénérant en pneumonie, d’un membre du personnel de sa maison de soins.

Michael était conscient et alerte, mais ne pouvait communiquer verbalement. Il réagissait aux blagues, secouait la tête ; il fronça les lèvres lors d’un appel sur FaceTime lorsque Melissa lui demanda un baiser. Melissa demandait si elle pouvait prier avec son mari et leurs enfants, ce à quoi il répondait « oui » de la tête. Mais le médecin ne tarda pas à dire à Melissa que son mari serait placé à l’hospice contre sa volonté. Dans une conversation enregistrée, le médecin de St. David déclara à Melissa que son mari ne serait pas soigné à cause de son handicap, malgré son souhait.

Le médecin de St. David : « Donc, à partir de maintenant, sa qualité de vie — il n’en a pas beaucoup ».

Melissa : « Que voulez-vous dire ? Parce qu’il est paralysé à cause d’une lésion cérébrale, il n’a pas de qualité de vie ? »

Le médecin de St. David : « Exact. »

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Italie : censure LGBT en vue


Manifestation sur la Plazza San Lorenzo à Florence, en Italie.

Par David Ross (The Remnant) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Le mercredi 15 juillet, sur cent grandes places de différentes villes d’Italie, des catholiques et des évangéliques ont protesté contre un projet de loi qui, en gros, criminaliserait la « discrimination » (dont la critique) des modes de vie transgenre et homosexuel.

Les chrétiens se tenaient debout silencieusement, à six pieds de distance les uns des autres et tenant les petites pancartes que vous voyez. Aucun emblème politique n’a été autorisé lors de leur manifestation silencieuse. Mais à la tombée de la nuit, ils commencèrent à être entourés d’adversaires, beaucoup plus nombreux qu’eux, qui criaient, scandaient « vergogna » (qui signifie « honte à vous ») et les maudissaient ; ils étaient heureusement retenus par la police.

Aucun grand journal italien n’a mentionné cette manifestation, mais nous avons trouvé un petit journal qui l’a fait.

Ces photos montrent la place San Lorenzo où la manifestation de Florence eut lieu :

Restiamo Liberi... signifie soyons libres, dans ce contexte, soyons libres d’enseigner à nos enfants ce que nous pensons être juste.

Le prêtre tient une pancarte qui dit : « la famiglia non è un reato di opinione. » « Reato » signifie un crime, et la pancarte dit que croire en la famille traditionnelle et l’enseigner n’est pas un crime d’opinion.

La peine proposée par cette loi est lourde. Un parent qui s’oppose à ce que l’on enseigne à son enfant les modes de vie des transgenres, des non binaires, des homosexuels, etc. à l’école pourrait subir une peine de 18 mois de prison. Il pourrait également se voir assigner à résidence, retirer son permis de conduire, son permis de chasse ou risquer d’autres mesures punitives.

La création de tout type d’association en vue de protester contre ces enseignements serait passible d’une peine pouvant aller jusqu’à six ans de prison.

Ce n’est pas encore une loi, mais elle est proposée en Italie.

Mes frères, les ténèbres sont sur nous. Je sais par vos travaux et par ce que vous croyez que vous en êtes bien conscients. Priez pour que le Très-Haut nous accorde, à nous croyants, l’attention spirituelle et l’endurance nécessaires pour tenir bon jusqu’à la fin.

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3484 cas « probables » de coronavirus retirés des chiffres officiels du Texas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Au Texas comme ailleurs, les autorités sanitaires ont cumulé un nombre considérable de cas « probables » de cas de coronavirus… non testés ! Ce qui les amène au Texas à retirer des statistiques quelque 3484 cas qui autrefois y figuraient. Selon The Washington Examiner :

Le département de la santé de San Antonio a commencé à séparer les cas confirmés des cas probables cette semaine, affirmait Chris Van Deusen, porte-parole de l’agence de santé de l’État, à l’Austin American-Statesman.

« L’État du Texas a dû retirer aujourd’hui 3 484 cas de son compte de cas positifs de Covid-19, parce que le Département de la santé de San Antonio a déclaré des cas “probables” de personnes n’ayant jamais été testées comme des cas positifs “confirmés” — TDHS [Texas Department of Human Services] », écrivait sur Twitter Steve Eagar, présentateur du Fox 4 Dallas Evening News, mercredi. « Quels autres départements font la même erreur ? »

Et dans plusieurs États américains, on se pose la question sur la véracité des nombres de cas positifs covidiens déclarés.

Cela me fait penser à l’une des méthodes d’enregistrement dont parlait Arruda pour compter les décès attribués au coronavirus au Québec, que dénonçait le psychologue Vincent Mathieu :

Au Québec, nous avons entendu le Dr Arruda mentionner à plusieurs reprises la question des liens épidémiologiques. C’est exactement de cette erreur dont parle le Dr Bhakdi. Selon cette façon de calculer, on inclut même dans les cas « morts de la Covid-19 » des personnes qui ont des symptômes s’apparentant à ceux de la maladie, sans faire de test pour s’en assurer. Le 16 avril 2020, le Dr Arruda déclarait dans le point de presse quotidien du gouvernement québécois :

« Il y a eu un changement de méthode dans la saisie des données et l’analyse épidémiologique de la part de la santé publique, sur des patients décédés au cours de la dernière semaine. Le choix qu’on a fait c’est de déclarer tous les patients, même les patients qui n’ont pas été testés, mais qui ont toutes les définitions pour être des patients qui sont décédés de la Covid-19. »

Autre aberration dans la façon de comptabiliser les décès, la santé publique choisit de considérer comme « mortes de la Covid-19 » des personnes qui ont simplement côtoyé de près d’autres personnes atteintes ou décédées de la Covid-19. Autrement dit, si une femme en CHSLD mourait et qu’elle occupait une chambre adjacente à un cas confirmé de Covid-19, on la déclarait morte de la Covid-19. Voici ce que déclarait le Dr Arruda lors du point de presse du 14 avril 2020 suite à une question concernant le dépistage non systématique :

« On n’attend pas l’enquête du coroner, on compte ces cas-là. On n’a pas testé tous les cas. C’est une définition de cas qu’on nomme cas en liens épidémiologiques. S’il y a des cas en CHSLD, sur le même étage 1 cas ou 2 confirmés en laboratoire, si dans la chambre à côté vous avez un cas, pas d’autres raisons de décès comme tel, on est presque sûr, à bon pourcentage, que c’est du Covid-19 ».

Je ne vois pas pourquoi après cela on pourrait se fier aux chiffres officiels sur le coronavirus.

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PMA : le gouvernement français veut passer en force

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info)

Le gouvernement a décidé de passer en force et a inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la deuxième lecture du projet de loi sur la bioéthique qui se déroulera en séance publique à partir du 27 juillet.

Cette décision est d’autant plus absurde que le Sénat, qui ne siège pas en septembre, ne pourra examiner le texte avant l’automne. Elle traduit la volonté idéologique du gouvernement de profiter de l’été pour faire adopter coûte que coûte le projet de loi par un hémicycle clairsemé et de museler l’opinion publique puisque pour des raisons sanitaires, les rassemblements publics de plus de 5000 personnes demeurent interdits à l’heure actuelle.

Sur le fond, le texte qui va être discuté en deuxième lecture aggrave les transgressions déjà votées à l’automne dernier. Outre la PMA sans père et la création d’embryons chimères mi-homme mi-animal ainsi que d’embryons transgéniques, le projet de loi élargit le recours au diagnostic préimplantoire permettant d’éliminer les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique (DPI-A) et légalise la technique de la fécondation in vitro à deux mères dite ROPA (réception de l’ovocyte du partenaire) qui éclate la maternité entre deux femmes : la donneuse d’ovocytes d’un côté et la gestatrice de l’autre, pour que les deux femmes puissent également se revendiquer mères du même enfant, tout en évinçant la paternité.

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Les suicides de désespérés sont de plus en plus nombreux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Comptera-t-on un jour le nombre de morts qu’auront occasionnés les mesures anticoronavirus, dont le confinement ? Les décès attribuables à l’hystérie entretenue par les gouvernements et les médias ? Le confinement semble faire monter le nombre de suicides, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :

Un article de Shannon Roberts publié par Mercatornet suggère que la crise COVID-19 a amené une augmentation en suicide de désespoir. Roberts fait le lien entre les recherches indiquant que les décès liés aux opioïdes sont souvent alimentés par la solitude et le manque d’espoir, des facteurs qui ont été amplifiés par la crise COVID-19. Roberts écrit :

« De nombreux conseillers en toxicomanie vous diront qu’il s’agit de décès causés par un manque de contact, alimentés par la solitude et le manque d’espoir. Il est également bien documenté qu’un nombre croissant de jeunes hommes sans but ni emploi se sont adonnés aux opioïdes. Il est révélateur que le confinement du Covid-19 et la perte d’emploi semblent augmenter considérablement le taux de mortalité. »

Roberts cite un article de Chris McGreal publié dans The Guardian, qui indique :

« … le coronavirus semble anéantir les progrès réalisés contre l’épidémie de drogue qui a fait près de 600 000 morts aux États-Unis au cours des deux dernières décennies. »

Je dirais plutôt que c’est la façon dont on réagit au coronavirus qui est la cause de tant de désastres. CPE continue, reprenant Shannon Roberts citant Chris McGreal :

« Pire, il jette également les bases d’une recrudescence à long terme de la toxicomanie en aggravant nombre des conditions, notamment le chômage, le faible revenu et l’isolement, qui ont contribué à la montée de l’épidémie d’opiacés et aux “morts de désespoir”.

… “Le nombre de surdoses d’opiacés monte en flèche et je ne pense pas qu’il sera facile de revenir en arrière”, déclara le Dr Mike Brumage, ancien directeur du West Virginia office of drug control policy.

“Je suis un fervent partisan de l’idée que le contraire de la dépendance n’est pas la sobriété, le contraire de la dépendance est le contact. Il est clair que ce que nous avons perdu avec la pandémie, c’est le contact”, déclara-t-il. »

J’imagine que ce médecin veut dire par là que le contact social est essentiel à la sobriété. CPE poursuit, plus loin :

Lorsque l’on considère l’épidémie de suicide sous le rapport de notre culture, il semble que Brumage ait raison, que l’augmentation du taux de suicide est étroitement liée à l’augmentation de la solitude culturelle et de l’isolement social.

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Quand un acteur américain annonce que sa fille de 11 ans sera désormais un garçon…

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : PxHere

C’est au tour de l’acteur Khary Payton, connu pour son rôle dans Walking Dead, d’annoncer sur les réseaux sociaux que sa fille biologique* de 11 ans est désormais son fils transgenre.

« Voici mon enfant », écrit Payton, en publiant une photo de l’enfant souriant. « L’une des personnes les plus heureuses et les mieux adaptées que j’aie jamais connues. Mon fils, Karter […] Vous voyez, il est né fille mais s’est toujours identifié comme un garçon. »

À cela, bien sûr, nous sommes tous censés réagir d’une manière très compréhensive et approbatrice, sous peine d’être accusés ensuite d’attitude discriminatoire !

En 2020, il devient malheureusement « normal » que des célébrités annoncent que leurs enfants sont nés dans le mauvais corps, et pour cela, ils doivent subir une « transition ». Cette « transition » consiste à aligner leur corps sur ce qu’ils ressentent actuellement.

Les changements commencent par la manière de se coiffer, de s’habiller, puis on lui affuble un nouveau nom. Plus grave, viennent ensuite les bloqueurs de puberté, les traitements hormonaux et enfin la mutilation et l’ablation des organes génitaux. Voilà les terribles souffrances infligées aux enfants transgenres, sans compter celles psychologiques auxquelles personne ne fait écho.

« C’est son voyage, et je suis là pour ça. J’espère que vous avez tous l’occasion de ressentir l’amour inextinguible que je ressens en ce moment », a osé ajouter la star.

La réaction des autres célébrités, bien sûr, a été prévisible : de nombreux messages de félicitations ont fusé dans les commentaires de la publication de Payton.

La confusion des sexes, quelque chose à célébrer ?

La réalité est qu’une génération entière d’enfants est devenue le cobaye d’une expérience sociale aux conséquences catastrophiques, dénonce la rédaction de LifeSiteNews.

Les enfants courent le risque affreux de rester mutilés et modifiés pendant toute leur vie. Le plus probable est que par la suite, ils se drogueront, se mutileront et chercheront désespérément les moyens de se sentir bien à nouveau.

Et à ce moment-là, les médias, les célébrités et une grande partie de la classe politique — les mêmes qui les exaltent maintenant — et qui promeuvent l’idéologie transgenre, disparaîtront sans laisser de trace et laisseront ces jeunes à leurs tourments…


*Remarquez que puisqu’une femme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, elle ne peut donc pas devenir homme, d’où il est absurde de parler de « femme biologique » quand on veut mentionner une vraie femme, car en fait de femme, il n’y a que des femmes biologiques. La même chose est vraie pour les « hommes biologiques ». — A. H.

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Le gouverneur de Californie ordonne à nouveau l’arrêt des messes dans les églises


Gavin Newsom.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Le prétexte est l’augmentation du nombre de cas de coronavirus connu… Si en Californie comme au Québec on a augmenté le nombre de tests, il n’y a rien d’étonnant à trouver plus de gens atteints du coronavirus.

Voici donc les églises refermées dans une trentaine de comtés en Californie, à quoi peut-on s’attendre avec un Legault qui impose le masque obligatoire dans tous les lieux publics fermés au Québec ?

Le gouverneur Gavin Newsom ordonne le reconfinement, selon LifeSiteNews :

En raison de l’augmentation du nombre de nouveaux cas de COVID-19, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a de nouveau interdit les services religieux dans les églises de 29 comtés. Lors d’une conférence de presse donnée lundi, Newsom a laissé entendre que certaines des nouvelles restrictions pourraient rester en place jusqu’à ce qu’un vaccin soit mis au point.

« Nous constatons une progression dans la propagation du virus, c’est pourquoi il nous incombe à tous de reconnaître sobrement que la COVID-19 ne disparaîtra pas tant qu’il n’y aura pas de vaccin ou de thérapie efficace », trancha-t-il.

C’est-à-dire dans un ou deux ans ? N’y aura-t-il pas une immunité collective comme il arrive normalement avec les autres virus ? N’y a-t-il pas déjà des thérapies efficaces ? Absurde...

Tous les établissements :

Newsom a ordonné à tous les comtés de Californie de fermer les opérations intérieures des restaurants, des cinémas, des zoos, des musées, ainsi que des lieux comme les salles de quilles. « En outre, les bars, les brasseries et les pubs doivent cesser toutes leurs activités, tant intérieures qu’extérieures, dans tout l’État, sauf s’ils proposent des repas à places assises en plein air. L’alcool ne peut être vendu que dans le cadre de la même transaction d’un repas ».

Présentement, 29 comtés ont reçu l’ordre de cesser les services religieux intérieurs. Les manifestations intérieures sont également interdites, alors que les manifestations pourraient toujours avoir lieu à l’extérieur. De plus, les centres commerciaux, les centres de mise en forme et plusieurs autres industries ne sont pas autorisés à ouvrir.

Mais plus particulièrement les églises :

Même si le comté de San Francisco ne figure pas sur la liste, la ville et le comté de San Francisco ont menacé, par la voix du directeur de la santé publique Tomás J. Aragón, l’archevêché dirigé par l’archevêque Salvatore Cordileone, d’une ordonnance de restriction temporaire en raison de son non-respect présumé des ordonnances relatives au coronavirus.

Le procureur municipal Dennis J. Herrera exigeait de confirmer avant la fin du mois de juin « que l’archidiocèse cessera[it] d’offrir des services religieux intérieurs, sauf pour les funérailles comptant jusqu’à 12 participants et ainsi que pour la diffusion en direct comme décrit ci-dessus ; en outre des exigences de couvre-visage et de distanciation sociale, ces ordonnances seront respectées lors de tous les services en plein air ».

L’archidiocèse de San Francisco s’est ensuite plié aux ordres du gouvernement.

Pourtant, l’archidiocèse de San Francisco avait (hélas) mis en place des protocoles pour les messes, allant jusqu’à interdire la communion sur la langue (ce qui n’est pas plus dangereux que dans la main et est canoniquement illégal).

Les athées:

Le père Joseph Illo, prêtre de San Francisco, commente sur son blog ces événements : « Il est évident que certaines personnes au sein des médias et du gouvernement municipal trouvent la religion intolérable. Ils détestent la religion ».

En effet, bien des gens détestent l’idée de religion, et le coronavirus sert de prétexte à bien des forfaitures.

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Andrzej Duda réélu président de Pologne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Viviane6276/Pixabay

Andrzej Duda a été réélu président de Pologne dimanche dernier, face à son adversaire Rafał Trzaskowski, maire de Varsovie. Le premier incarne (du moins on l’espère) les vertus polonaises, l’amour de la famille, de l’enfant à naître, de la patrie et de l’Église, tandis que le second représente plutôt l’idéologie LGBT mondialiste, selon LifeSiteNews :

Le président de la Pologne a été réélu avec 51,2 % des voix dimanche.

Le président Andrzej Duda, homme de 48 ans, du parti centre-droit Droit et Justice (PiS) a réussi à battre son adversaire Rafał Trzaskowski, également âgé de 48 ans, du parti centre-gauche Plateforme civique (PO) lors d’une élection qui a connu le taux de participation le plus élevé depuis 25 ans.

La bataille électorale a été serrée, 68,2 % des électeurs polonais se sont rendus aux urnes lors du second tour le dimanche. Les deux candidats étaient si proches dans les sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote qu’il n’était pas évident que Duda avait réellement gagné.

Le premier tour des élections présidentielles de 2020 a eu lieu le 28 juin. Ce dimanche-là, Duda obtenint 43,5 % des voix et Trzaskowski, l’actuel maire de Varsovie, 30,5 %. Au cours de ce tour, le président s’est vu disputer le vote conservateur social par Krzysztof Bosak, homme de 38 ans, du Mouvement national, qui récolta 6,79 % des voix.

Le choix polonais ne s’est pas fait entre deux candidats mais entre deux philosophies : les valeurs familiales traditionnelles polonaises contre une mentalité pro-LGBT mondialiste. Krystian Kratiuk, du magazine Polonia Christiana, a déclaré à LifeSiteNews que la proche réussite de Trzaskowski est la preuve de « changements significatifs » dans la société.

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Le déclin de la population mondiale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel

Une étude publiée dans The Lancet et financée par la Fondation Bill et Melinda Gates annonce le déclin de la population mondiale à partir de 2064, l’étude attribue cette chute à la contraception et à l’avortement, entre autres, selon Michel Janva sur Le Salon Beige :

La population mondiale pourrait décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit deux milliards de moins que les projections de l’ONU, selon une étude du Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle (financé par la Fondation Bill et Melinda Gates), publiée mercredi 15 juillet dans The Lancet. A prendre donc avec des pincettes…

Ce déclin sera lié en grande partie à la culture de mort par la contraception, qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui.

Le dépeuplement mondial devrait se ressentir, s’il faut en croire une étude financée par Bill Gates, fortement en Chine, qui devrait perdre la moitié de sa population d’ici 2100, ainsi que 23 pays européens, qui devraient subir une perte semblable. Selon les chercheurs de l’IHME, rapporte Gènéthique :

Ainsi, « la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100), avec un déclin du nombre de personnes en âge de travailler qui va “entraver” sa croissance économique ». Ce qui pourrait amener les Etats-Unis à « repasser devant la Chine d’ici la fin du siècle, si l’immigration continue à pallier la fécondité en baisse ».

Si le cours des choses se poursuit comme il se présente actuellement (le mieux serait un retour aux mœurs normales, ce qui comprend la protection de l’enfant à naître), Gènéthique poursuit :

D’autres pays pourraient voir, à l’instar de la Chine, « leur population réduite au moins de moitié ». Parmi eux : le Japon (128 à 60 millions), la Thaïlande (71 à 35), l’Espagne (46 à 23), l’Italie (61 à 31), le Portugal (11 à 4,5), ou encore la Corée du Sud (53 à 27). La population de la France devrait au contraire augmenter selon l’étude, de « 65 à 67 millions ».

À cause de l’immigration… Gènéthique continue :

L’Afrique subsaharienne pourrait de son côté voir « tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde mais devant la Chine » d’après l’étude.

Où est donc passée la terrible surpopulation qui menaçait le monde ? Dans les oubliettes (ou plutôt les égouts…) de la Culture de Mort.

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