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Cardinal Sarah : « La mentalité contraceptive » a mené à la mainmise des LGBT sur les écoles

Par Martin M. Barillas et Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter

Madrid, 12 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Le cardinal guinéen Robert Sarah a vivement critiqué l’idéologie LGBT qui, selon lui, prend le dessus sur les gouvernements et les centres éducatifs, remontant environ soixante-dix ans jusqu’à la racine de l’acceptation générale de la contraception.

« La déstructuration de l’identité sexuelle, souvent appelée “théorie du genre”, contre laquelle le pape François emploie des mots durs et montre une attitude d’intolérance absolue, peut être comprise comme la conséquence anthropologique d’une mutation concrète », a déclaré le cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements du Vatican, le 7 novembre lors d’une conférence donnée à l’Université San Pablo de Madrid en vue du 21e Congrès des catholiques et la vie publique en Espagne. Son discours s’intitulait « L’importance de l’éducation dans la mission de l’Église aujourd’hui. »

La théorie du genre soutient que les organes sexuels masculins ou féminins ne déterminent pas l’« identité sexuelle » d’un individu, mais que le sentiment intérieur d’être un homme, une femme ou quoi que ce soit d’autre auquel une personne veut s’identifier (des douzaines d’« options de genres » ont été inventées pour aider les gens à identifier ce qu’ils ressentent pour eux-mêmes). La théorie soutient, par exemple, qu’une personne née avec un organe masculin de reproduction peut choisir de s’identifier comme « femme » et qu’il est discriminatoire de ne pas appuyer le choix de l’individu, y compris le choix de l’homme d’utiliser des pronoms féminins. La théorie soutient également que l’« identité de genre » d’une personne est fluide et peut changer avec le temps.

« Le premier maillon du processus impliquait les femmes, » disait le cardinal Sarah : « En fait, la mentalité contraceptive qui s’est fortement développée après 1950 a rendu possible une profonde déconnexion entre la femme et son corps, une déconnexion qui a radicalement changé la manière de comprendre la sexualité humaine, le mariage, la filiation et bien sûr l’éducation. »

L’Église catholique a réaffirmé sa condamnation de la contraception dans l’encyclique Humanæ Vitæ de 1968. Le pape Paul VI a prophétiquement prévenu que l’acceptation généralisée de la contraception conduirait, entre autres choses, à « l’abaissement général de la moralité ».

Le cardinal attribue à la phrase de l’écrivain français Simone de Beauvoir « On ne naît pas femme, on le devient » le mérite de résumer l’essence de la théorie du genre.

« Ajoutons que pour de Beauvoir, la famille, le mariage et la maternité sont la source de l’"oppression" et de la dépendance des femmes. La pilule aurait "libéré" les femmes en leur donnant le "contrôle de leur corps" et la possibilité d’en "disposer librement". Sous la devise féministe "mon corps m’appartient", une profonde aliénation du sujet incarné se cache en fait. En fait, derrière cette affirmation de « liberté » se cache une instrumentalisation du corps lui-même en tant que matériau disponible pour les désirs les plus indéterminés », expliquait-il.

Le cardinal montra ensuite le lien entre la contraception et la dissociation d’une personne de son corps masculin ou féminin.

« La mentalité contraceptive a engendré un dualisme entre la liberté individuelle considérée comme illimitée et toute puissante, d’une part, et le corps comme instrument de jouissance, d’autre part. Dans cette perspective, le corps sexué ne peut plus être vécu comme un signe et un instrument du don de soi, dont le but est la communion des époux [mais en première, place la procréation]*. Le lien intrinsèque entre les deux significations de l’acte conjugal, la dimension procréative et la dimension unitive est rompu. Ce lien devient facultatif, et logiquement, la sexualité finit par n’être considérée que dans sa dimension relationnelle et productrice de plaisir. Les effets déstabilisateurs d’une telle mentalité n’ont pas tardé à se faire sentir », ajouta-t-il.

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Une journaliste pro-vie, qui dénonce les ravages du mouvement LGBT, se fait refuser l’entrée des États-Unis !


Caroline Farrow.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Caroline Farrow, journaliste catholique britannique, a été la cible d’une persécution acharnée de la part d’activistes LGBT qui n’ont pas aimé sa critique des « transitions » que l’on fait subir à des enfants afin qu’ils paraissent comme étant de l’autre sexe. Le dernier exemplaire de ce harcèlement semble être une dénonciation calomniatrice auprès de l’ambassade des États-Unis à Londres pour l’empêcher de voyager dans ce pays ; encore une tracasserie. Extrait de LifeSiteNews :

La directrice britannique d’une organisation internationale pro-vie s’est vue refuser l’entrée aux États-Unis le 19 novembre.

Caroline Farrow, apologiste catholique britannique et mère de cinq enfants, n’a pas été autorisée à monter à bord de son vol pour Orlando cet après-midi [19 novembre], alors que son voyage aux États-Unis avait été initialement approuvé par l’Electronic System for Travel Authorisation (ESTA). Mme Farrow est fréquemment invitée par les médias britanniques, et est la directrice de CitizenGO au Royaume-Uni.

« Votre ESTA a été refusée », s’est fait-elle dire par un représentant de la compagnie aérienne, mais il n’a pu lui dire pourquoi, raconte à LifeSiteNews Mme Farrow.

« Je n’ai jamais été arrêté », avait répliqué Mme Farrow. « Je n’ai même jamais été interrogé [par la police]. Je n’ai pas de casier judiciaire. »

« Quelqu’un est manifestement allé à l’ambassade des États-Unis. Que cela est donc vindicatif ! »

Farrow se rendait à Orlando pour remettre en main propre à Disney World une pétition de CitizenGO de près d’un demi-million de signatures. Par la suite, elle devait assister à la conférence de la Foundation for Applied Conservative Leadership à Kissimmee. Elle avait un billet de retour pour le 24 novembre.

Farrow a été victime de harcèlement en ligne de la part d’activistes transgenres pendant des mois parce qu’elle a publiquement exprimé ses préoccupations au sujet des enfants recevant des hormones et passant par des interventions chirurgicales destinées à les faire passer comme personnes du sexe opposé. Des activistes de la cause transgenre ont illégalement envoyé des ordres de livraison de nourriture à son domicile [et à son nom], ils ont également publié sur les réseaux sociaux les adresses et des photos d’elle et de sa famille, allant jusqu’à publier des photos de l’école de ses enfants [le tout dans une intention hostile]. Il semble maintenant qu’ils aient porté de fausses accusations à l’ambassade des États-Unis à Londres.

L’un des détracteurs de Farrow, le Dr Adrian Harrop, laisse actuellement sous-entendre sur Twitter qu’il est responsable du refus d’entrée de la directrice de CitizenGO aux États-Unis.

« Un édifice absolument spectaculaire... et l’une des grandes ambassades modernes de Londres... mais honnêtement, j’ai toujours préféré le style démodé et cocasse de Grosvenor Square... comme toujours, le personnel consulaire est très efficace pour traiter mes... affaires diplomatiques importantes, » écrivait-il cet après-midi [19 novembre].

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Lettre ouverte aux évêques de l’Église catholique au Canada français

Par Julien Bertrand — Photo : jcomp/freepik

[Les signataires de cette magnifique lettre ouverte sont des étudiants universitaires, un médecin et deux avocats. Vingt-neuf hommes en tout allant de 21 ans à 44 ans. Ils ont décidé pour le moment de garder l’anonymat, certains ayant conscience des conséquences qu’une telle lettre pourrait avoir sur leur emploi, ou leurs études. — A. H.]

Signez ici la pétition « Nous demandons la foi »

Octave de la Toussaint, 2019

Éminence, Excellences,

Nous vous adressons cette lettre pour trois raisons : d’abord, pour vous confier les nombreux maux dont souffrent les hommes canadiens-français, ensuite, pour vous témoigner des grâces innombrables que nous recevons à travers la Foi catholique sous sa forme traditionnelle et finalement, pour vous supplier de rendre accessible au plus grand nombre ce Trésor qui nourrit nos âmes et nous élève vers Dieu.

Une vie de souffrances

Tous les jours, nous sommes témoins des effets dévastateurs que produit sur nos compatriotes une société tournée vers l’Homme plutôt que vers Dieu. De sa conception jusqu’à sa mort, le Canadien français est mesuré à l’échelle de son utilité pour la société de consommation, plutôt qu’à l’aune brûlante d’Amour de son divin Créateur. Notre peuple vit au quotidien dans une culture de la mort qui lui enlève le goût de vivre et le désir de transmettre la vie. Nos frères et nos amis naissent dans des familles éclatées par le divorce. Ils grandissent sans modèles masculins.

On les gave de médicaments parce qu’ils sont trop turbulents à l’école. De dangereux idéologues leur lavent le cerveau dès le plus jeune âge avec des doctrines perverses et abjectes, qui nient la loi naturelle créée par Dieu et sèment ainsi le doute dans plusieurs esprits crédules. Dès l’adolescence, ils sont confrontés à une sexualité précoce et malsaine influencée par la pornographie. Puis viennent l’alcool, les drogues, les modes vestimentaires et musicales débilitantes, l’intimidation et le suicide de certains amis. Au Cégep, nos jeunes Canadiens français se font enseigner par leurs professeurs marxistes la haine de soi, de sa culture et de ses ancêtres ; ils sont encouragés à vénérer « l’Autre ».

Devenus adultes, ils se trouvent une compagne, mais perpétuent par leurs actions le schéma culturel qu’on leur propose, celui selon lequel la personne humaine est un bien de consommation comme un autre et qu’il est possible de simplement jeter une fois obsolète. Chaque jour, se répète l’infernal cycle matérialiste du « métro-boulot-dodo », afin de permettre aux Canadiens français de consommer le dernier produit inutile qui servira à combler momentanément le vide abyssal qui les habite. Une fois ce produit consommé et l’attrait de la nouveauté ayant disparu, le gouffre creusé par le nihilisme réapparaît et ils repartent à la recherche d’un nouveau produit, d’une nouvelle destination de vacances, ou d’une nouvelle femme à séduire.

À leur tour, ils divorcent, perdent leur emploi, tombent en dépression ; certains ne voient plus leurs enfants. Les médias nous racontent alors un énième cas de « drame familial » et l’homme y est toujours dépeint comme un salaud. Pour ceux qui arrivent à un âge plus avancé, certains vieillissent dans la solitude, abandonnés par leur famille.

D’autres sont retrouvés morts dans leur résidence, plusieurs jours après leur décès. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de s’éteindre naturellement, il reste toujours l’euthanasie. Évidemment et heureusement, nous ne vivons pas tous l’intégralité de ces souffrances, mais nous sommes quotidiennement les témoins d’un peuple qui se suicide.

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Une maison de retraite refuse une religieuse parce qu’elle porte le voile

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Mathieu Acker/Pexels

Cela se passe dans la France laïque et laïcarde, qui prône la tolérance à tout bout de champ et l’inclusion perpétuellement.

Tout la bien-pensance s’insurge parce qu’un élu de Bourgogne demande qu’une femme musulmane, portant le hijab, sorte du Conseil régional, une manifestation pleurnicharde et victimaire fleurant bon l’islam radical défile dans les rues parisiennes, et pendant ce temps-là une religieuse catholique qui a consacré sa vie entière au bon Dieu, comme tant d’autres Françaises des siècles passés modelés par le christianisme, racine de la France, se voit refuser une place en maison de retraite… à cause de son voile et de son habit de religieuse.

Cette sœur clarisse, âgée d’environ 75 ans, à la retraite aujourd’hui, a toujours porté un habit religieux et le voile depuis qu’elle a prononcé ses vœux. Obligée de quitter son couvent dans la Drôme, elle pensait terminer ses jours à Vesoul en Haute-Saône, sa région natale. Elle fait donc une demande de logement auprès du Foyer Logements, qui dépend du CCAS. Chaque résident dispose d’un appartement et de la salle commune pour les repas. Mais le CCAS, par courrier, lui enjoint afin de pouvoir disposer d’une place dans le Foyer de quitter son habit et son voile religieux : « Au sein de nos structures nos résidents peuvent avoir des préférences et convictions et celles-ci doivent être respectées […] Dans le respect de la laïcité tout signe ostentatoire d’appartenance à une communauté religieuse ne peut être acceptée en vue d’assurer la sérénité de toutes et de tous ».

La religieuse refuse de se séparer de son habit.

Pour le président du CCAS, Claude Ferry, cette « affaire est classée. La religieuse a refusé la place qui lui était proposée, elle n’a pas voulu accepter le règlement intérieur qui est le même pour tout le monde », a-t-il précisé à la presse. Pour le maire de la ville de Vesoul, il s’agit en revanche d’une « erreur d’appréciation ».

C’est finalement la paroisse qui a trouvé un logement indépendant pour la religieuse qui se retrouve, après des décennies de vie en communauté, à vivre et se débrouiller toute seule.

C’est cela la laïcité à la française, un moyen, pour la République française franc-maçonne qui tient le haut du pavé en cette terre pétrie de traditions catholiques, d’abolir de l’espace public non pas les signes musulmans qu’elle ne craint pas mais les symboles chrétiens, inscrits dans l’histoire et la mémoire françaises. C’est du passé chrétien que la laïcité, ce concept révolutionnaire et de gauche, veut faire table rase !

Mais, il faut garder espoir, le pape saint Pie X a prophétisé que la France chrétienne ne périra pas :

Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux Fonts Baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation.

Les mérites de tant de ses Fils qui prêchent la vérité d’Évangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de Saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la Gloire Céleste les frères bien-aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses Fils, qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les Tabernacles répandent leur âme dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes Divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la Fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes.

Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une Lumière Céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma Fille, pourquoi Me persécutes-tu ? ». Et, sur sa réponse : « Qui es-tu, Seigneur ? », la voix répliquera : « Je suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même ». Et elle, tremblante, étonnée, dira : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? ». Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, Fille Aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, Mon Nom devant tous les peuples et devant les rois de la Terre ».

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L’Office québécois de la langue française dérange… euh… dégénère... ah oui ! «dégenre» le français

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/freepik

L’Office québécois de la langue française (OQLF), créé en 1961 par le gouvernement du Québec, est un organisme chargé de veiller à la pureté de la langue française, spécialement devant l’insidieuse langue anglaise qui a par trop la tendance à s’infiltrer dans le langage courant. L’on doit quelques heureuses inventions à cet organisme, comme « courriel » pour le néologisme anglait « email ».

Mais, comme l’explique Denise Bombardier dans Le Journal de Montréal :

Or sous la pression du lobby LGBTQ+, l’OQLF s’est fait piéger […] mine de rien, l’OQLF a décidé de se plier aux exigences du lobby LGBTQ+ en dégenrant le français. C’est ainsi qu’il cautionne toutes les théories non scientifiques opposant sexe et genre, comme on le fait dans les pays anglo-saxons.

Il faut dire que la Chambre de commerce LGBT du Québec (qu’est-ce que c’est que ça !), soutenue financièrement par l’OQLF, s’est incrustée dans l’Office et est parvenue à amener celui-ci à introduire des mots neutres qui ne sont en fait que des combinaisons androgynes… monstrueuses, au détriment du masculin et du féminin, seuls genres du français.

Mme Bombardier note donc :

Ainsi l’OQLF approuve-t-il en quelque sorte la rédaction bigenrée en proposant l’usage de termes qui combinent le masculin et le féminin. Par exemple, pour remplacer les mots frère et sœur, il propose frœur ou freureen et tancle pour désigner tante ou oncle. Ne reculant devant aucun obstacle ou aucune absurdité, l’OQLF suggère aussi qu’on remplace les pronoms ceux et celles par ceuzes et celleux et ils et elles par yels ou illes.

« frœur » et « freureen », je ne sais à quel sabir ces « mots » sont supposés ressembler, mais certainement pas à la langue française. Ne fût-ce que pour la violence qui est faite au français par cette mutation artificielle, français qui cessera bientôt de l’être, ces ajouts sont inacceptables, sans compter le côté idéologique qui se cache derrière…

Mme Bombardier souligne la participation active de l’UQUAM dans cette neutralisation du français (j’y mets ici les deux significations du mot) depuis des années. Et c’est sous l’œil bienveillant du gouvernement (tant) fédéral (que provincial) que la dénaturation s’accomplit :

Le gouvernement Trudeau est exemplaire en faisant preuve d’une tolérance sans réserve quant aux exigences transgenres. Le passeport canadien offre désormais trois options : homme, femme ou autre.

Quoi qu'il en soit, ressortez vos vieilles grammaires, car maintenant les organismes supposés préserver le français le détruise.

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Euthanasiés pour une hanche fracturée

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Dragana_Gordic/freepik

Du moment que le concept que certaines vies sont indignes d’être vécues a pris racine dans les mentalités contemporaines, la « douce mort », terme de novlangue pour cacher la triste réalité de l’euthanasie, a déjà gagné la bataille.

La dernière preuve vient du Québec, province du Canada, et du rapport de la Commission sur la fin de vie. Les cas de 1 300 personnes, qui entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019 ont eu accès à « l’aide médicale à mourir » (AMM, autre terme de novlangue), ont été examinés. Le document explique que pour 88 % des cas les personnes euthanasiées avaient plus de 60 ans, 75 % avaient un cancer, 88 % moins de 6 mois à vivre et 89 % une souffrance physique et psychologique.

Ce sont donc 1 300 malades éliminés sur une population de quelque 8 400 000 habitants.

Le rapport explique aussi que dans 13 cas « les conditions pour l’administration de l’AMM n’ont pas été respectées » [c’est quand même parce qu’il y a une loi qui permet aux médecins de tuer que cela a été possible ; donc 1313 personnes euthanasiées ; en fait il s'agit plutôt de 1331]. 13 personnes ont donc été tuées d’une manière illégale dans un pays qui reconnaît par ailleurs le droit à être tué.

Dans 3 cas, la Commission pense que les informations fournies ne démontraient pas que la personne avait une maladie grave et incurable dans le strict sens de loi ». Et dans une petite note en pied de page, la Commission du Québec précise que dans « ces 3 cas le diagnostic était une fracture de la hanche » ! Et sans rire, le rapport continue sa petite note en pied de page :

La Commission est de l’avis que la fracture de la hanche n’est pas une maladie grave.

Même nous, sans être médecins, sommes de cet avis ! Et peut-être bien que les patients étaient aussi de cet avis… mais ils ne peuvent plus le dire aujourd’hui, ça tombe bien pour les responsables de cette « bévue médicale », ils ont été euthanasiés ! Plus de témoins donc…

L’euthanasie a ouvert grande la porte à la mort douce pour les vieux, les handicapés, les inutiles, les marginaux, les improductifs… Et que les vieux se méfient, l’hôpital peut les envoyer ad patres pour une simple fracture de la hanche !

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Strasbourg : une boutique unisexe pour rééduquer les enfants

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : KaiPilger/Pixabay

Les petits garçons qui s’habillent en bleu et jouent au chevalier, c’est mal. Les fillettes qui se rêvent en princesse et s’habillent en rose, aussi. Voilà la nouvelle pseudo-morale que tentent d’imposer aux tout-petits les adeptes de la théorie du genre. Et pour cela une boutique unisexe va prochainement ouvrir ses portes à Strasbourg.

A 26 ans, Joy Fleutot s’est lancée à « déconstruire les stéréotypes de genre. Et pour cela : il faut prendre le mal à la racine, dès tout petit. Elle ouvrira en décembre une boutique pour enfants où vêtements, livres et jouets seront parfaitement unisexes », rapporte France 3.

« Moi, ce que je veux, via cette boutique unisexe, c’est libérer l’enfant. Qu’il puisse aimer ce qu’il veut, loin des clichés. Que leurs choix soient libérés des clichés qu’on leur inculque partout et parfois malgré nous », affirme-t-elle. Belles intentions [peut-être…] qui cachent une ferme volonté de laver le cerveau de nos bambins.

En plus de proposer ses uniformes « non genrés », la péronnelle va également ouvrir un coin café où elle prêchera la bonne parole aux parents comme aux enfants.

« Proposer des produits unisexes sans expliquer la démarche ne sert à rien. Il me paraissait indispensable de créer un espace d’échanges et de discussions pour comprendre et défaire le marketing genré et ses conséquences. Il y a aussi de la pédagogie à faire avec les parents et les enfants. On éduque des enfants pas des garçons ou des filles », affirme notre drôle de commerçante, sûre de ses qualités d’éducatrice.

« Cela ne voudra pas dire que les enfants, une fois sortis de la boutique, n’auront plus de stéréotypes mais au moins on aura ouvert la discussion, on leur aura donné des clés de compréhension contre le sexisme, on les aura aidés à réfléchir », conclut-elle auprès de France 3.

Qu’on se le dise : à Strasbourg, il y a des boutiques de vêtements, où l’on fait davantage qu’habiller vos enfants, on les rééduque.

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La famille et la révolution


Roberto de Mattei.

Par le professeur Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le discours ci-dessous a été prononcé lors de la conférence « Transmettre le dépôt de la foi — la mission de la famille catholique d’aujourd’hui », organisée par Voice of the Family et tenue du 6 au 8 septembre 2019 au Newman Hall de l'Aumônerie catholique universitaire, à Cardiff.

Les paroles de sœur Lucie de Fatima

Dans un discours prononcé en mai 2017 au Rome Life Forum, le cardinal Carlo Caffarra a confirmé avoir reçu une longue lettre manuscrite de sœur Lucie en 1983 ou 1984 qui se terminait ainsi :

Père, il viendra un moment où la bataille finale entre le Seigneur et le royaume de Satan portera sur le mariage et la famille, et ceux qui travaillent pour le bien de la famille connaîtront la persécution et les tribulations. Mais, il n’y a rien à craindre, parce que Notre Dame a déjà écrasé sa tête.*

Le Cardinal Caffarra est décédé quelques mois plus tard, en septembre 2017 alors qu’il se trouvait au centre de la bataille sur la famille qui est survenue au sein de l’église après la publication de l’exhortation apostolique Amoris Lætitia du Pape François. Mais cette bataille, que nous continuons à vivre aujourd’hui, n’est qu’une bataille dans une guerre plus vaste entre deux villes qui ont combattu tout au long de l’histoire ; les deux villes desquelles saint Augustin d’Hippone a écrit : la Cité de Dieu et la Cité de Satan. La Cité de Dieu composée par l’Église de Jésus-Christ et l’autre par les disciples de Satan. Ces deux villes s’opposent comme deux armées : le but de chacune est d’annihiler l’autre et par conséquent leur conflit est continu et sans fin.

La famille constitue une image terrestre de la Cité de Dieu, qui est l’Église. Aussi, la destruction de la famille a toujours été un objectif permanent des ennemis de Celle-ci.

La famille base de l’État

L’Église enseigne que la famille n’est pas une simple union entre deux individus, mais une institution sociale. Et elle n’est pas une simple institution sociale comme tant d’autres, mais une institution sociale basée sur un sacrement : le sacrement du mariage, ce qui a de nombreuses conséquences.

Dans un discours prononcé en 1946, Pie XII a affirmé que les deux piliers de l’ordre civil conçus et voulus par Dieu sont la famille et l’État. [1]

Il y a un lien inséparable entre la famille et l’État. La prospérité des nations dépend de la prospérité des familles et vice versa. Le déclin des nations est donc lié au déclin de l’institution de la famille.

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Chick-fil-A capitule devant l’attaque LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Chick-fil-A, chaîne américaine de restauration rapide au poulet, avait jusqu’à maintenant résisté aux assauts répétés de la clique LGBT qui lui reproche d’être anti-gay, notamment pour ses donations à des organismes caritatifs eux-mêmes étiquetés d’anti-gay, mais aussi pour l’opposition déclarée de la présidente-directrice générale Dan Cathy au « mariage gay ». Maintenant, la compagnie cessera de donner à trois de ces organismes. Extrait de LifeSiteNews :

Mais en un revirement stupéfiant, le restaurant de restauration au poulet a annoncé lundi qu’il mettrait fin aux dons de charité habituellement envoyés à plusieurs groupes chrétiens qualifiés par les militants pro-LGBT d’« anti-gay ».

Pendant des années, les militants LGBT ont tenté de qualifier Chick-fil-A de « haineux » en raison de l’opposition déclarée du PDG Dan Cathy au « mariage » homosexuel et des dons de l’entreprise à des groupes sociaux conservateurs tels que Family Research Council et Focus on the Family. Mais si l’entreprise ne manque pas de détracteurs politiques et médiatiques, les plaintes avaient été accueillies d’une oreille sourde par les clients actuels.

Chick-fil-A jouit d’un immense succès et d’une réputation extrêmement positive en raison de ses services, de son sens de la bienfaisance et de son bénévolat lors de tragédies et de catastrophes. De plus, contre toutes ces étiquettes « anti-LGBT », de nombreux employés et clients homosexuels ont témoigné de l’expérience positive et accueillante de Chick-fil-A.

Le succès constant de la chaîne face aux campagnes de pression de gauche — ses ventes ont en fait doublé depuis le début des boycotts — semble avoir mis fin à l’affaire, mais Bisnow rapporte qu’à partir de l’année prochaine, Chick-fil-A cessera de donner à l’Armée du Salut, la Fellowship of Christian Athletes (FCA) et la Paul Anderson Youth Home...

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PayPal coupe les liens avec un gros site pornographique


On peut voir, d'après cette photo d'un établissement de PayPal à San Jose, que cette compagnie ne soutient pas que des bonnes causes.

Par Martin M. Barillas — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Yaeli/Wikimedia Commons

18 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Le système de paiement en ligne PayPal a coupé les ponts avec l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de pornographie en ligne.

Chaque jour, des millions d’internautes regardent gratuitement de la pornographie en ligne sur Pornhub. Cependant, Pornhub permet également aux gens de téléverser et de vendre leur contenu pornographique sur le site Web, ce qui, jusqu’à récemment, se faisait souvent par PayPal. La décision de PayPal de couper Pornhub rend plus difficile aux « modèles » la réception des paiements pour leur matériel.

Un porte-parole de PayPal a dit à Motherboard : « Suite à un examen, nous avons découvert que Pornhub avait effectué certains paiements commerciaux via PayPal sans demander notre permission. Nous avons pris des mesures pour empêcher ces transactions de se produire. »

Dans une déclaration, Pornhub a dit qu’il était « désemparé ».

« Des décisions comme celle de PayPal et d’autres grandes entreprises ne font que nuire aux efforts visant à mettre fin à la discrimination et à la stigmatisation à l’égard des travailleurs sexuels », a déclaré la compagnie pornographique.

En octobre, des vidéos et des photographies d’une jeune fille de 15 ans disparue ont été trouvées sur Pornhub qui la montrait dans des actes sexuels avec son ravisseur de 30 ans. Il a été arrêté par la police dans le comté de Broward, en Floride, après que les autorités aient retrouvé son véhicule. Plus tard, la victime a dit à la police que le ravisseur l’avait violée et l’avait ensuite emmenée se faire avorter.

Ces dernières années, les défenseurs de la famille ont critiqué PayPal pour ses positions socialement libérales. En 2016, par exemple, la société a décidé de ne pas ouvrir un centre d’opérations mondial en Caroline du Nord en raison d’un projet de loi de l’État qui aurait interdit aux hommes d’accéder aux toilettes des femmes. La décision de PayPal a entraîné l’irréalisation de centaines d’emplois potentiels dans la région.

Néanmoins, PayPal opère dans trois pays dont les lois en vigueur punissent l’homosexualité par la peine de mort : l’Arabie saoudite, le Nigeria et le Yémen. La société gère également un centre d’appels mondial en Malaisie, un pays à majorité musulmane qui prescrit 20 ans de prison pour les actes homosexuels.

« Il n’est pas facile de prendre la décision commerciale de couper les liens avec l’industrie incroyablement lucrative de la pornographie », a affirmé le National Center on Sexual Exploitation. « Beaucoup d’entreprises rechignent à l’idée de mettre en péril toute source de revenus, et pourtant, il y a encore des entreprises qui sont prêtes à valoriser la dignité humaine au-dessus de leurs résultats financiers. PayPal a montré sa volonté d’être l’une de ces entreprises » en coupant les liens avec Pornhub.

« L’exploitation sexuelle à des fins commerciales, sous quelque forme que ce soit, ne devrait pas être tolérée par notre société et c’est pourquoi nous sommes si heureux d’entendre parler de l’engagement de PayPal. C’est un autre tremplin important pour le mouvement visant à mettre fin à l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. »

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