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Québec : Protestation du cardinal Lacroix contre les vexations du gouvernement québécois


Cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ECDQ.tv

Le 26 juillet 2020, le cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec, a donné dans la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré un véritable discours de protestation contre les mesures passées et présentes du gouvernement québécois envers les lieux de cultes.

Dans sa déclaration, Mgr Lacroix dit être conscient du bouleversement qu’a causé la fermeture de nos lieux de cultes, rapporte le site Église catholique de Québec :

Être privés de la célébration eucharistique, de la communion eucharistique et des autres sacrements pendant presque quatre mois a été très pénible, autant pour les fidèles que pour les pasteurs et les équipes pastorales.

Mgr Lacroix souligne la perplexité de nombreux fidèles qui se demandaient si les évêques du Québec ont agi auprès du gouvernement provincial. C’est ce qu’ils ont fait, affirme-t-il :

Je peux vous assurer que, dès les premières heures de cette pandémie, les évêques catholiques du Québec ont fait de grands efforts pour entrer en dialogue avec les autorités du Québec. Ce fut très laborieux de nous faire entendre.

Mais le gouvernement est resté sourd, négligeant les tentatives de contacts des évêques, ignorants leurs efforts de communiquer avec lui, déplore Mgr Lacroix :

En aucun temps, nous n’avons réussi à établir un dialogue franc et direct avec les responsables du Gouvernement et de la Santé publique. Nos contacts se sont limités continuellement à des tiers. Nous avons travaillé et soumis des protocoles en vue du déconfinement éventuel. Nous apprenions, par des tiers, que ces protocoles étaient bien préparés et élaborés mais jamais un communiqué officiel n’a annoncé qu’ils étaient acceptés.

Le problème résiderait-il là ? Le gouvernement aurait peut-être été plus attentif aux évêques si ceux-ci s’étaient montrés moins serviles; coopération diligente que Mgr Lacroix signale souvent dans son propos.

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Colombie-Britannique : recommandé de mettre un masque pour les relations sexuelles avec un étranger…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Encore un exemple d’incohérence de la part d’autorités imposant un confinement désastreux. Le British Columbia Centre for Disease Control (BC-CDC) a publié un guide visant à diminuer les chances de propagation du covid-19 par le biais des relations sexuelles, notamment celles extra-conjugales, rapporte LifeSiteNews :

Le British Columbia Centre for Disease Control (BC-CDC) a publié une liste de suggestions sur la manière d’accroître la « sécurité » de l’intimité sexuelle durant la pandémie COVID-19, bien que de nombreux points approuvent tacitement les rapports sexuels occasionnels avec des étrangers.

[...] l’agence reconnaît que le risque d’attraper le COVID-19 augmente avec le nombre de partenaires sexuels d’une personne, mais elle ne déclare aucune limite ferme sur le sujet.

Il y est fait recommandation de ne pas s’embrasser, de porter un masque ou un préservatif, et autres conseils accompagnés d’illustrations obscènes, indique LifeSiteNews.

Si le virus est aussi dangereux que certains voudraient le faire croire, pourquoi ne pas mettre des limites aux relations sexuelles qu’un individu pourrait entretenir avec plusieurs autres. Ces conseils reviennent à mettre de minces barrières devant des occasions de contagions très probables ; tandis que d’autre part on paralyse la société entière afin de ralentir le plus possible la propagation DU virus par tous les moyens imaginables. Ce guide ne fera que rassurer les individus qui auraient pu craindre de répandre le coronavirus, les amenant à s’engager dans des comportements qui comportent d’extrêmes probabilités de dissémination du virus ; ça me fait penser à certaines propagandes qui recommandent l’usage du préservatif pour « sécuriser » les relations de nombres d’individus, ce qui n’a pour résultat que de les inciter à s’y jeter avec plus d’ardeur puisque se croyant protégés.

Bien sûr, la question morale est passée par-dessus bord depuis belle lurette.

Encore une fois, il n’y a pas de cohérence chez les grands-prêtres (athées) du culte au Coronavirus.

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Homos et lesbiennes courraient un risque plus grand d'agression de leur « partenaire » que les hétéros

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Ake/Rawpixel

D’après le National Intimate Partner and Sexual Violence Survey du CDC, sur l’ensemble de leur vie, les femmes homosexuelles ont une probabilité plus importante d’être victime de violences de la part de leur partenaire que les femmes hétérosexuelles.

Dans le cas des viols, la comparaison entre lesbiennes et hétérosexuelles était impossible, car l’erreur type était trop importante, mais notez que les femmes bisexuelles ont une probabilité plus de 2 fois plus importante d’être violées par leur partenaire que les hétéros.

Une étude de Statistique Canada indique par exemple qu’au cours de l’année 2004, 15 % des homosexuels et des lesbiennes ont été victimes de violences conjugales contre 7 % des hétéros.

Selon le site rezosante.org, certains chercheurs américains considèrent même que la violence conjugale est le 3e problème de santé chez les homosexuels, après le VIH et la consommation de drogue.

Une méta-analyse italienne qui souligne que la violence chez les homosexuels est probablement sous-déclarée, de peur que celle-ci serve à stigmatiser les homosexuels, conclut :

Malgré le mythe selon lequel la violence envers les partenaires intimes (VPI) n’est un problème que dans les relations hétérosexuelles, son apparition parmi les couples LGB s’est avérée comparable ou supérieure aux cas hétérosexuels (Messinger, 2011 ; Kelley et al., 2012 ; Barrett et St.Pierre, 2013 ; Breiding et al., 2013). [...]

Même s'il existe quelques études sur la violence entre partenaires intimes de même sexe (SSIPV), elles soulignent que le phénomène se produit à un taux comparable (Turell, 2000) voire plus élevé que le VPI hétérosexuel (Messinger, 2011; Kelley et al. , 2012; Barrett et Saint-Pierre, 2013).

[...]

Cependant, selon l’un des rapports d’étude les plus récents et les plus représentatifs, près d’un tiers des hommes des minorités sexuelles et de la moitié des femmes des minorités sexuelles aux États-Unis ont affirmé avoir été victimes d’abus physiques ou psychologiques dans une relation amoureuse. De plus, plus de 50 % des hommes gais et près de 75 % des femmes lesbiennes ont déclaré avoir été victimes de VPI psychologique (Breiding et al., 2013). Breiding et coll. (2013) ont identifié que 4,1 millions de personnes de la communauté LGB ont subi la VPI au cours de leur vie aux États-Unis.

La prévalence du VPI au cours de la vie dans les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des couples hétérosexuels : 61,1 % des femmes bisexuelles, 43,8 % des femmes lesbiennes, 37,3 % des hommes bisexuels et 26,0 % des hommes homosexuels ont subi la VPI au cours de leur vie, tandis que 35,0 % des femmes hétérosexuelles et 29,0 % des hommes hétérosexuels ont subi le VPI. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou plus élevée chez les adultes LGB (femmes bisexuelles : 49,3 % ; femmes lesbiennes : 29,4 % ; hommes homosexuels : 16,4 %) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles : 23,6 % ; hommes hétérosexuels : 13,9 %). (Breiding et al., 2013).

Ces faits n’ont pas empêché Alice Coffin, élue « écologiste » française d’affirmer à la télévision : « Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée. »

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Pourquoi louer Trump, Poutine et critiquer François ?


(De la gauche vers la droite) Donald Trump, Wladimir Poutine, pape François. — Image (montage) : Jim Hale/LifeSiteNews, www.kremlin.ru/Wikimedia Commons, Casa Rosada/Wikimedia Commons

Bonjour Monsieur Buscemi,

Je vous ai écrit en juin 2018 [...]

J’avais un malaise avec certains commentaires et... j’en ai encore avec le dernier Culture de Vie [notre bulletin format papier mensuel — NDLR] reçu la semaine dernière.

Je voudrais d’abord vous signaler que je suis une catholique qu’on qualifie de traditionaliste, que je suis abonnée aux bulletins de Campagne Québec-Vie, depuis les tout débuts, dans le temps de monsieur Gilles Grondin et participante aux marches de mai à Ottawa.

Vladimir Poutine qui restera en place jusqu’en 2036, est-ce un plus pour les libertés des citoyens de ce pays ? Mentionner cet homme dans un bulletin qui promeut la vie, est-ce vraiment une bonne idée ? Un homme qui n’a aucune hésitation à faire tuer des journalistes russes, et qui fait assassiner à l’étranger des opposants à son régime, avec des métaux radioactifs. Je l’ai même entendu dire dans une entrevue, qu’il n’avait aucune empathie ou pardon, pour les gens qui sont contre lui.

[...]

Concernant Trump, je crois que lorsqu’il met le monde en garde contre la Chine et l’OMS, c’est réaliste. Mais comment pouvons-nous prendre au sérieux un homme, qui a tout propos, dit blanc une journée et son contraire quelques jours plus tard ? Comment croire à sa sincérité, lorsqu’il a fait sa profession de foi pro-vie à la dernière marche américaine ? On serait peut-être surpris de savoir combien de femmes se sont fait avorter sous ses pressions. Cet homme-là, un vrai républicain ? Mike Pence est un vrai républicain, pro-vie, mais en même temps pro-armes... 

Il me semble qu’il y a sûrement des porte-paroles des valeurs chrétiennes plus dignes de mention que Vladimir Poutine ou Donald Trump, qui pourraient être cités dans Culture de Vie.

Je ne comprends pas non plus les critiques adressées au pape François. Ça n’a pas sa place dans un bulletin catholique. Tout comme le Christ dans son temps, qui a été très contesté, certaines de ses prises de position peuvent surprendre. L’Eglise catholique n’a jamais été si contestée, est-ce nécessaire d’en rajouter une couche ? Et de semer encore plus de doute dans la tête des catholiques ? 

— Une lectrice

 

+JMJ+

Madame,

Ma réponse à vos questionnements demeure semblable à celle donnée il y a un an : la distinction que l’on doit faire, d’une part, entre la personne et, de l’autre, les politiques qu’elle met de l’avant, explique comment CQV par ses bulletins peut louer des politiques avancées par Trump ou Poutine sans pour autant cautionner l’intégralité de toutes leurs prises de position politiques ni de leurs vies personnelles. Dans l’ensemble, les politiques de Trump en ce qui a trait à la défense de la foi (liberté religieuse, protection du patrimoine), la famille (choix scolaire, diminution de la promotion de l’idéologie LGBT et transgenre) et la vie (appui concret au mouvement pro-vie par sa présence à la Marche pour la vie, par ses politiques pro-vie ainsi que par ses choix de juges et de personnel), sont à des années-lumière de celles de ses opposants, tant aux États-Unis (Parti démocrate) qu’ailleurs (le Canada de Justin Trudeau, la France de Macron, etc.). En ce qui a trait à Poutine, ce nouveau Czar de la Russie a très certainement ses parts d’ombre. Or, il tente de diminuer le taux d’avortements dans son pays, tente de le rechristianiser (à sa façon, certes discutables à certains égards…) et, oui, tente de réinstaurer dans son peuple un semblant d’ordre naturel, donc la définition, dans la constitution russe, du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme. Ceci est en soi louable ; c’est une bonne nouvelle.

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Mgr Viganò dénonce l’emprise de réseaux homosexuels et de la Chine communiste sur le Vatican


Mgr Carlo Maria Viganò.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Mgr Carlo Maria Viganò s’exprime une nouvelle fois sur l’affaire McCarrick, en évoquant notamment le rôle joué par ce dernier dans la conclusion de l’accord entre la Chine et le Vatican, avec des « milliards » à la clef. Je vous propose ci-dessous ma traduction de l’entretien accordé par Mgr Viganò au vaticaniste Marco Tosatti, précédé par l’introduction signée par celui-ci. Il s’agit de la traduction officielle, relue et autorisée par Mgr Viganò. Et c’est encore une bombe…

Voir la version italienne sur Stilum curiae, le blog de Marco Tosatti, et la version anglaise, publiée également à 7 h (heure de Rome) ce samedi matin, sur LifeSiteNews

Je n’ai pas encore eu le temps de traduire l’important appareil de notes. Elles sont disponibles dans les versions italienne et anglaise. — J.S.

*

La détermination de Mgr Carlo Maria Viganò, ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique, à dénoncer le voile du silence et les dissimulations dans la gestion des cas d’abus par des membres du clergé, est bien connue. La réaction pimentée et énervée des autorités du Vatican — et en particulier de divers prélats — aux réfutations bien argumentées du combatif prélat est également bien connue. Dans cette interview, nous nous penchons avec Son Excellence sur les développements de l’affaire de l’ex-cardinal McCarrick, notamment à la lumière d’un article récent de Church Militant intitulé « The McCarrick Bombshell » (« La bombe McCarrick) ».

Mais avant d’entrer dans le vif de cet article, faisons un bref rappel. Du 21 au 24 février 2019, une réunion de tous les présidents des conférences épiscopales s’est tenue à Rome sur le thème de la protection des mineurs dans l’Église. Quelques jours auparavant, le 16 février 2019, la Congrégation pour la Doctrine de la foi a annoncé le renvoi de l’état clérical de Theodore McCarrick, accusé d’autres crimes graves, et a ajouté : « Le Saint-Père a reconnu le caractère définitif de cette décision prise en accord avec la loi, la rendant res iudicata (c’est-à-dire n’admettant aucun autre recours). » — M.T.

Marco Tosatti : Excellence, quelles sont aujourd’hui les nouvelles à propos de l’affaire McCarrick ?

Mgr C.M. Viganò : Je crains qu’il n’y ait pas de nouvelles, et la nouvelle est précisément celle-là. Avec le renvoi à l’état laïque de McCarrick, on a voulu mettre fin à une longue affaire qui a été révélée par mon témoignage en 2018, mais tout a été fait pour que les résultats et les détails du procès n’apparaissent pas. La tromperie mise en œuvre par une stratégie consistant à procéder par voie administrative et non par voie judiciaire, et la décision de Bergoglio de confirmer la sentence avec autorité, ont en fait empêché de mettre au jour, en même temps que les fautes objectives de McCarrick, les responsabilités de ceux qui, pendant des années, ont contribué à dissimuler la nature et l’étendue des crimes commis par lui, et à protéger ses complices et ceux qui, par leur silence, ont couvert ses crimes. C’est ainsi que la condamnation du coupable n’a pas fait la lumière sur les points obscurs. En tant que laïc, il jouit désormais d’une totale liberté de mouvement et d’action, et peut encore intervenir à tous les niveaux : au niveau ecclésial — et ce même auprès de ceux qui l’ont couvert et soutenu, au Vatican et ailleurs ; au niveau politique, social et financier, par l’intermédiaire des personnes qui sont restées en relation avec lui et qui ont reçu des faveurs de sa part. Le renvoi à l’état laïque ne constitue en aucun cas une sanction médicinale (n’étant que sa prémisse nécessaire, en raison de l’indignité avérée du délinquant), elle n’implique aucune forme de pénalité réparatrice, ni ne rend justice aux victimes, mais permet à M. McCarrick de poursuivre ses activités criminelles sans être dérangé, y compris celles de prédateur sexuel.

La procédure administrative a également empêché l’audition des victimes, alors que les témoignages recueillis tout récemment par Maître Jeffrey Lena, avocat du Saint-Siège, semblent avoir été rédigés sous la dictée : ceux qui ont subi le harcèlement viennent s’excuser de la lenteur de la publication du Rapport en l’attribuant à la masse de témoignages, avec un ton indulgent et justificateur qui ne correspondent pas à l’extrême gravité des crimes qui lui sont reprochés. On peut penser que certaines victimes, protégées par un pseudonyme, se sont prêtées à une opération visant à décharger le Saint-Siège de ses responsabilités et à valider la version que celui-ci fait valoir devant l’opinion publique. On soupçonne aussi ces témoignages anonymes d’être de la pure fiction. C’est en tout cas une tromperie qui doit être dénoncée avec force, car si la corruption de ce prélat en tant que prélat est scandaleuse, le silence coupable de ceux qui représentent l’Église l’est d’autant plus. Si ces épisodes s’étaient produits sous le pontificat de Benoît XVI, ils auraient déclenché la fureur des médias : tant de compassion pour Jorge Mario est révélatrice de l’attitude complice des médias dominants.

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Affaire Covington : The Washigton Post s'arrange à l'amiable

Par Jean Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

Tels sont pris qui croyaient prendre…

Nos lecteurs studieux se souviennent peut-être de l’affaire de Covington en Amérique. Le 18 Janvier 2019, à la fin de la Marche pour la Vie, un groupe d’étudiants pro-vie venus de l’école supérieure de Covington (Kentucky) était en train de se disperser. Un Indien « natif » […] du nom de Nathan Phillips s’enfonça parmi eux en battant du tambourin sous le nez d’un jeune catholique du nom de Nicholas Sandmann. Le garçon sourit aimablement.

Or Phillips prétendit que ce dernier avait tenu des propos racistes à son endroit. Aussitôt se répandit la nouvelle que ce garçon est raciste.

Toute la bienséance médiatique se déchaîne. La médiacratie a trouvé son mouton noir. Il s’est même créé pour la circonstance un nouveau concept, celui de « sourire raciste ». Les médias stigmatisent le garçon, lequel se fait virer de son école qui ferme en raison des menaces de mort qui affluent. Même des évêques en ajoutent une louche contre Nicholas.

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Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur, « à 100 % » contre le masque et le vaccin obligatoires

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : prostooleh/Freepik

Derek Sloan, député du Parti conservateur du Canada et candidat à la direction du parti, s’oppose au masque et au vaccin anticoronavirus obligatoires.

Le port du masque obligatoire est de plus en plus répandu au Canada, souligne le pro-vie Derek Sloan dans un courriel aux membres du parti, ce qui est assez étrange si l’on songe qu’il n’y a pratiquement plus d’hospitalisation de personnes malades du covid-19 (sans compter la question de l’utilité du masque et de sa dangerosité), et qu’il avait été vivement déconseillé par les mêmes personnes qui l’imposent maintenant :

Il est étrange que cela se produise maintenant, alors que le nombre d’infections est tellement inférieur à ce qu’il était en mars et avril. N’oubliez pas que dans ce temps-là, nos experts médicaux — tels que l’Organisation mondiale de la Santé et leurs adeptes — nous disaient que les masques ne feraient rien pour arrêter la propagation du virus, et pourraient en fait aggraver la situation. Vous en souvenez-vous ?

À l’époque, j’avais déjà remarqué que la médecin hygiéniste en chef du Canada, la Dre Theresa Tam, ne faisait que répéter les directives de l’Organisation mondiale de la Santé, et ces directives ne semblaient pas avoir à l’esprit les meilleurs intérêts des Canadiens.

Mais depuis, l’OMS, et les gouvernements et les médias à sa suite, a retourné sa veste, relève-t-il :

Mais ça, c’était avant. Quelque chose a changé et l’OMS est depuis lors passée de « les masques ne fonctionnent pas » à « les masques doivent être portés ».

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La pilule abortive est quatre fois plus dangereuse que l’avortement chirurgical

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Précisons d’abord que l’avortement tue un être innocent, l’enfant à naître, et que l’avortement en soi reste dangereux.

La pilule abortive fait partie des moyens abortifs employés au 1er trimestre de grossesse, et, selon le Dr New se rapportant à une étude, elle serait quatre fois plus dangereuse que l’avortement chirurgical de même trimestre, selon LiveActionNews :

L’étude de 2015 à laquelle le Dr New fait référence est intitulée Incidence of Emergency Room Department Visits and Complications After Abortion (Incidence des visites aux urgences et des complications suite à un avortement). Elle examine le taux de complications survenant chez les Californiennes qui ont subi des avortements entre 2009 et 2010 ayant été payés par le Medicaid, dont les femmes qui ont été diagnostiquées ou traitées en salles d’urgence plutôt que dans les centres d’avortement.

Les chercheurs de l’étude ont constaté que parmi tous les avortements examinés, le taux de complications était de 5,2 % pour les femmes qui avaient pris la pilule abortive, contre 1,3 % pour celles qui avaient subi un avortement chirurgical au premier trimestre. En examinant les avortements ayant entraîné des « complications majeures », l’étude révèle que les complications les plus graves étaient celles liées à la pilule abortive, à un taux de 0,31 %, contre 0,16 % pour les avortements chirurgicaux au premier trimestre. Cela va à l’encontre de tout ce que l’industrie de l’avortement prétend sur la sécurité de la pilule abortive.

Le Dr New déclare qu’en raison de la méthode selon laquelle l’étude a été menée en utilisant les registres de visites au médecin et à l’hôpital, elle montre « de façon assez concluante que ces avortements chimiques présentent des risques assez graves pour la santé ».

Chose scandaleuse, plusieurs gouvernements, qui prétendent sauver des vies en empiétant sur les droits de leurs citoyens, ont permis l’usage de la pilule abortive à domicile (prescrite par vidéoconférence...) durant le confinement, on peut bien se demander s’ils veulent vraiment sauver des vies. Aux États-Unis, un juge a aboli pour le temps que durera le confinement un règlement fédéral interdisant l’emploi de la pilule à domicile, cet usage était proscrit en raison des dangers que cela représente.

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Victoire de la Hongrie et de la Pologne face à l’Union européenne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : denzel/Pixabay

Le Conseil européen vient de voter le plan d’aide financière de l’Union européenne, destinée à relancer l’économie des pays membres après les dégâts causés par le confinement coronaviresque. Ce plan devait être, à l'origine, conditionnelle à la soumission des États aux exigences de l’UE, en termes d’« état de droit ». Cette condition visait sans doute la Pologne et la Hongrie qui sont la cible de manœuvres continuelles au sein de l'UE visant à les faire plier à coup de restrictions financières, notamment en matière de revendications LGBT auxquelles ces pays font face — notons que l'ennemi de l’état de droit est bien plutôt l'UE. Pour en revenir au plan de relance économique récemment voté par le Conseil européen, la clause sur l'« état de droit » n’a finalement pas été incluse dans le plan d’aide financière, selon Le blog d’Yves Daoudal :

C’est qu’il avait été décidé depuis des mois que désormais les aides de l’UE seraient soumises à conditions : que les Etats membres qui en sont bénéficiaires soient très obéissants à toutes les objurgations de Bruxelles concernant leurs activités législatives. Pour faire bref, la Pologne et la Hongrie devaient être exclues des aides, à moins de passer sous les fourches caudines.

[…] dans le texte final, il n’en reste rien. Parce que, selon des sources diplomatiques, le Premier ministre letton Arturs Krisjanis Karins a fait adopter « par acclamation » une proposition en ce sens appuyée par le groupe de Visegrad, mais aussi par l’Allemagne, la France […]

Le groupe Visegrad, c'est la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie ; d'autres pays ont joint leur vote à la version finale : l'Autriche, le Danemark, les Pays-Bas, la Suède et la Finlande. Comment la république dirigée par Macron a-t-elle pu tolérer un tel débouché qui ne tiendra pas compte de la propagande LGBT ? Peut-être pour resserrer les derniers liens de l’UE qui la maintiennent encore ensemble, Macron déclarant : « [c'est] une réunion au sommet dont je suis certain que les conséquences seront historiques », rapporte Euractiv.

Victoire pour la Hongrie et la Pologne, selon Le Salon Beige :

Viktor Orbán s’est ouvertement réjoui de la chose, lors d’une conférence de presse commune avec… le Premier ministre polonais

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New York : projet de loi pour faire examiner les centres de grossesse pro-vie par les avorteurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pch.vector/Freepik

La Chambre de l’État de New York a voté et envoyé au Sénat un projet de loi qui propose la formation d’un comité composé en partie d’avorteurs et de partisans de l’avortement, afin de mener une enquête et produire un rapport sur les centres pro-vie d’aide aux femmes enceintes. Si vous voulez mon humble avis, c’est plutôt l’inverse qui devrait être fait. L’un des points sur lesquels se pencherait cette commission est si les centres en question fournissent de l’information sur l’accès à l’avortement, selon LifeNews :

Le projet de loi (S6311/A8212) prévoit la création d’un comité, comprenant des avorteurs et des militants de l’avortement, pour aider le commissaire à la santé de l’État de New York à examiner les actes des centres de grossesse pro-vie et à produire un rapport sur ceux-ci. Il exigerait également que les centres de grossesse soumettent à l’État d’énormes quantités de paperasses, notamment des renseignements sur les femmes qu’ils accueillent.

Selon Catholic News Agency, l’objectif du projet de loi est de permettre au commissaire à la santé de déterminer si les centres de grossesse pro-vie « offrent des informations précises et non coercitives sur les soins de santé et un accès opportun à une gamme complète de services de santé reproductive et sexuelle ».

Dans le langage pro-avortement, « santé reproductive et sexuelle » signifie : avortement, stérilisation, contraception.

Les évêques catholiques et les pro-vie lancent l’alarme parmi leurs rangs :

Les évêques catholiques de New York et les plus éminents pro-vie de l’État demandent aux New-Yorkais de contacter leurs législateurs et de les exhorter à s’opposer.

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