M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Australie: 41,4% des femmes ayant eu une grossesse imprévue dans la dernière décennie utilisaient la contraception

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : freepik

Australie : l’avortement comme « solution » privilégiée

C’est le résultat d’une enquête dirigée par le Professeur Angela Taft du Centre Judith Lumley de l’Université La Trobe (Etat de Victoria, Australie) et publiée le 11 décembre 2019 dans le Medical Journal of Australia : « un quart des femmes interrogées ont déclaré être tombées enceintes au cours des dix dernières années sans l’avoir planifié et 30,4 % de ces grossesses ont été avortées. »

L’enquête révèle également que 41,4 % des femmes qui ont eu une grossesse imprévue utilisaient une contraception.

Rappelons que l’Australie a récemment autorisé l’avortement dans tous les Etats, le vingt-six septembre dernier, la Nouvelle-Galles du Sud ayant été le dernier Etat à dépénaliser cet acte abominable. La loi, ancienne de 119 ans, protégeant les plus petits dans le sein de leurs mères a été abolie durant un débat houleux au Parlement de la Nouvelle-Galles du sud, avec vingt-six voix en faveur de sa suppression, contre quatorze.

L’avortement en Australie est désormais autorisé jusqu’à 22 semaines, voire plus si deux médecins donnent leur accord.

Laissez un commentaire

Le Parlement allemand rejette le projet de loi visant à faire de chaque citoyen un donneur d'organes par défaut

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gros de la nouvelle est que le Parlement allemand a rejeté un projet de loi qui aurait fait de chaque citoyen allemand un « donneur » d’organes potentiel, adoptant plutôt un autre projet de loi qui ne change pas grand chose à la situation actuelle en Allemagne à ce sujet. Selon LifeSiteNews :

Le Parlement allemand a rejeté la « solution d'objection », une proposition visant à faire de chaque citoyen un donneur d'organes par défaut.

En lieu et place, les députés ont accepté la proposition alternative d'Annalena Baerbock du Parti vert.

L'objectif de la proposition Baerbock est d'encourager un examen régulier de la question du don d'organes. Les gens seraient encouragés à enregistrer leur décision, qu'ils soient pour ou contre le don d'organes, dans une base de données en ligne. Cette décision pourrait être modifiée à tout moment.

Proposée par le ministre de la Santé ouvertement homosexuel Jens Spahn, membre de l'Union chrétienne-démocrate, la « solution d'objection » n'a reçu que 292 voix en faveur, alors que 379 législateurs ont voté contre. Le vote final sur la proposition Baerbock a eu 432 oui et 200 non. Les parlementaires ont pu voter pour les deux propositions, ce qui explique la fluctuation dans le décompte des voix.

Laissez un commentaire

Guide pour répondre au questionnaire de la consultation canadienne sur l'« aide médicale à mourir »

Par Alex Schadenberg, directeur général de la Euthanasia Prevention Coalition (EPC) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katemangostar/freepik

Le gouvernement canadien est en train de mener une consultation publique sur l’extension de l'euthanasie, lancée par le ministère de la Justice. Dans cette consultation, dès le début des questions, on nous demande quelles devraient être les précautions à prendre pour les personnes non en fin de vie qui voudraient se faire euthanasier, omettant de façon flagrante le choix (à cocher) de dire que l'euthanasie est intrinsèquement mauvais et que nous ne voulons pas qu'il soit étendu. Ensuite, cette consultation nous questionne sur la pertinence d'euthanasier les personnes inaptes à y consentir, si celles-ci ont auparavant mentionné par écrit leur volonté de se faire euthanasier dans certains cas ; là s'il est possible de répondre sans ambiguïté, on ne nous donne pas de choix de cases à cocher permettant d'exprimer notre rejet total de l'euthanasie.

Bref, nous avons pu voir que cette consultation était tordue, tenant pour acquis l'euthanasie comme bonne en soi, et n'offrant, dans certains cas, pas de choix de réponses que nous puissions cocher tels quels en conscience. Il est évidemment possible de rectifier une réponse, choisie parmi le choix proposé, en écrivant un ou plusieurs commentaires (attention, le nombre de caractères est très limité) dans les sections prévues à cet effet, bien que je craigne pour ma part que l'œil gouvernemental ne soit très sélectif. C'est pourquoi, comme il est important de remplir ce questionnaire, ne serait-ce que pour montrer que la population n'est pas d'accord avec ces projets infâmes, nous vous proposons ce guide. — A. H.

Hier [14 janvier], j'ai exhorté les partisans de l'EPC à participer au questionnaire de la consultation sur l'aide médicale à mourir publié par le ministère de la Justice du Canada.

(Lien vers la page internet de la consultation).

J'ai reçu de nombreux commentaires de la part des partisans selon lesquels certaines des questions impliquaient un soutien à l'AMM.

Veuillez quand même remplir le questionnaire de la consultation et exprimer votre opposition dans la section des commentaires [attention, le nombre de caractères est très limité]. Le questionnaire offre la possibilité de laisser des commentaires de votre cru et je vous encourage fortement à le faire.

(Lien vers le questionnaire de la consultation).

La section A exige vos renseignements démographiques [province, et si vous êtes en ville ou à la campagne]. Pas de problème de ce côté-là.

La section B décrit les critères de l'AMM au Canada. Remarquez combien la loi a été modifiée en fonction de la décision de la Cour supérieur du Québec. La loi stipule maintenant ce qui suit : ​​Il n’est pas nécessaire d’être atteint d’une maladie mortelle ou d’être en phase terminale pour être admissible à l’AMM.

La section C pose la question suivante :

1. Croyez-vous que les mesures de sauvegarde actuelles préviendraient les abus, les pressions ou d’autres types de mauvais usage de l’AMM lorsque l’admissibilité à l’AMM sera élargie pour y inclure les personnes dont la mort n’est pas raisonnablement prévisible?

La réponse est NON.

Laissez un commentaire Lire la suite

Pour Pierre Poilievre, éventuel candidat à l’investiture du Parti conservateur du Canada, « le mariage gay est un succès »


Pierre Poilievre, député conservateur dans la circonscription fédérale ontarienne de Carleton, ex-ministre fédéral des Ressources humaines et du Développement social et éventuel candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée — côtés flous rajoutés) : Manning Centre/Flickr/Wikimedia Commons

Pierre Poilievre, député du Parti conservateur dans la circonscription ontarienne de Carleton et ancien ministre fédéral des Ressources humaines et du Développement social, est sur le point de se jeter dans la course à l’investiture du parti. D’après La Presse :

Même s’il n’est pas encore officiellement candidat dans la course à la direction du Parti conservateur, le député Pierre Poilievre tient à ce que son parti tourne rapidement la page sur les questions sociales comme les mariages gais et l’avortement – des enjeux qui ont fait dérailler la campagne des conservateurs aux dernières élections.

Il est possible que les enjeux de l’avortement et du « mariage gay » aient sabordé la campagne des conservateurs lors des élections fédérales de 2019, mais dans quel sens, par opposition à ceux-ci, par leur approbation négative ou à cause d’une position floue à leur sujet ? Toujours est-il que M. Poilievre s’annonce en hissant un pavillon plutôt rouge que bleu.

Répondant aux questions du journaliste de La Presse, il a révélé ses positions politiques par rapport aux questions de l’avortement et de la reconnaissance officielle de l’État des paires de même sexe :

« Je suis favorable aux mariages gais. Point final. J’ai voté contre il y a 15 ans. Mais j’ai beaucoup appris, comme des millions et des millions de gens partout au Canada et à travers le monde. Je constate que le mariage gai est un succès. L’institution du mariage doit être ouverte à tous les citoyens, peu importe leur orientation sexuelle », affirme d’emblée le volubile député dans une entrevue à La Presse.

Et sur l’avortement, il déclare qu’un éventuel gouvernement conservateur qu’il dirigerait ne présenterait jamais un projet de loi sur cet enjeu. Mais il irait plus loin en s’assurant qu’aucun projet de moi [sic — dans le contexte du texte cela devrait être « projet de loi »], même privé, ne soit adopté non plus.

« C’est ma position », a-t-il affirmé.

Laissez un commentaire Lire la suite

On dit l’avortement être en baisse, sans tenir compte des avortements auto-administrés par pilules

Par Tessa Longbons (LifeSiteNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

8 novembre 2019 (Daily Signal) — Les pro-vie ont annoncé de bonnes nouvelles récemment : le taux d’avortement aux États-Unis est tombé à un niveau record, selon un récent rapport du Guttmacher Institute.

Cependant, le rapport contenait aussi de mauvaises nouvelles. Sur les plus de 860 000 avortements aux États-Unis en 2017, les avortements chimiques ont augmenté de 25 % par rapport à 2014 et représentent maintenant près de 4 avortements sur 10.

Et cela n’inclut pas les avortements effectués soi-même, qui, selon le rapport, sont en hausse.

En 2014, 12 % des centres d’avortement traitaient une femme qui avait tenté un avortement de son propre chef et qui avait souffert de complications, mais en 2017, ce chiffre avait atteint 18%. Ce pourcentage est peut-être encore à la hausse en raison d’Aid Access, une organisation d’avortement relativement nouvelle qui vise à répandre la pratique des avortements chimiques auto-induits aux États-Unis.

Aid Access est une entreprise américaine dérivée de Women on Web, qui est une organisation créée pour la promotion de l’avortement chimique dans les pays où il est interdit par la loi, ou difficilement accessible.

Depuis un an et demi, Aid Access a illégalement expédié plus de 7 000 paquets de pilules d’avortement à des Américaines. Aid Access a publié des témoignages de femmes de Géorgie, du Dakota du Sud, de Pennsylvanie et de Virginie et reconnaît qu’au moins 39 résidentes de l’Idaho ont reçu des pilules.

En mars, la Food and Drug Administration des États-Unis a ordonné à Aid Access de cesser ses activités, mais cette dernière a ignoré l’avertissement et a réagi en intentant un procès contre la FDA. La poursuite d’Aid Access prétend que la FDA a saisi jusqu’à 10 cargaisons de pilules abortives.

Laissez un commentaire Lire la suite

Il insulte les catholiques sur France Inter : il présente ses excuses aux… LGBT


Frédéric Formet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le prétendu « humoriste » Frédéric Formet avait braillé, sur la chaîne de télévision France Inter, une chanson blasphématoire où il faisait du Christ une sorte de pervers, tant à la mode actuellement, pendant que les animateurs riaient comme des bossus.

Mais devant l’avalanche de critiques, justement indignées, de ceux qui honorent Jésus-Christ, et devant les clameurs de quelques-uns qui se sont insurgés contre le caractère « homophobe » qu’ils ont apparemment ressenti dans cette chansonnette, M. Formet s’est excusé… auprès du mouvement LGBT, oubliant les principaux intéressés, ou Le principal. Selon Le Salon Beige :

Après sa chronique « humoristique » intitulée « Jésus est pédé », sur France Inter, Frédéric Fromet a reçu une avalanche de reproches sur les réseaux sociaux, mais aussi plusieurs plaintes via la médiatrice des antennes de Radio France. Problème : le chansonnier ne s’est pas excusé pour ce qu’on lui reproche réellement.

En effet, si une partie de la gauche s’est insurgée du caractère homophobe de sa chanson, la majorité des critiques venaient de sa charge contre le catholicisme.

Laissez un commentaire

La Cour d'appel de Colombie-Britannique juge qu'un père doit employer « lui » pour désigner sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une triste affaire qui dure depuis deux ans environ. D’après LifeSiteNews :

La Cour d'appel de la Colombie-Britannique a statué vendredi qu'une jeune fille de 15 ans était assez âgée pour consentir à des injections de testostérone, malgré les objections de son père qui affirme que sa fille troublée avait été influencée par des militants du transgenrisme et ne comprenait pas les conséquences à long terme de sa décision.

La décision rendue en appel le 10 janvier a également placé le père sous une « ordonnance de conduite » en vigueur jusqu'en avril, qui lui ordonne de reconnaître sa fille, maintenant âgée de 15 ans, comme étant de sexe masculin, d'utiliser des pronoms masculins pour la désigner et de l'appeler par le nom masculin qu'elle a choisi.

En vertu d'une interdiction de publication de tout renseignement pouvant permettre d'identifier les noms des parties, le père est désigné par les termes « CD » et sa fille par le terme « AB ».

« Bien que CD ait bien sûr pleinement droit à ses opinions et à ses croyances, il ne peut pas oublier que AB, maintenant âgé de 15 ans, avec le soutien de sa mère et de ses conseillers médicaux, a choisi une ligne de conduite qui comprend non seulement un traitement hormonal, mais le changement légal de son nom et de son identité sexuelle », peut-on lire dans la décision du juge en chef de la Cour d'appel de la Colombie-Britannique Robert Bauman, du juge Harvey Groberman et du juge Barbara Fisher [dans le texte anglais, les adjectifs possessifs marquant le genre du possesseur désignent le masculin, soit que les juges aient décidé de masculiniser la jeune fille dans leur texte, ou qu’ils emploient le masculin générique vue qu’ils veulent garder son identité inconnue*].

La Cour a rédigé une autre ordonnance de conduite ordonnant à CD de ne pas, « directement ou indirectement, par l'entremise d'un agent ou d'un tiers, publier ou partager de l'information ou de la documentation concernant le sexe, l'identité sexuelle, l'orientation sexuelle, la santé mentale ou physique, l'état médical ou les thérapies de AB », sauf avec les avocats et le personnel médical participant à l'affaire.

Ils ont concédé à CD le droit « d'exprimer son opinion dans ses communications privées avec sa famille, ses amis proches et ses conseillers proches, à condition qu'aucune de ces personnes ne fasse partie d'un média ou d'un forum public, ou y soit lié, et à condition que CD obtienne l'assurance de ceux avec qui il communique ces informations ou des opinions qu'ils ne divulgueront pas ces informations à autrui ».


*Commentaire d’A. H.

Laissez un commentaire

Témoignage sur l'euthanasie : Je suis bénévole depuis 5 ans dans un CHSLD de l’Estrie


Photo : PxHere.

Voici le témoignage d’un bénévole dans un CHSLD de l’Estrie, publié par Campagne Québec-Vie, qui rapporte son expérience face à « l’aide médicale à mourir ». Très intéressant à lire, à cette heure où le gouvernement fédéral a lancé une consultation publique des plus tordue :

Je suis bénévole depuis cinq ans dans un CHSLD de l’Estrie pour écouter, parler, partager, encourager, aider à marcher, etc. et surtout pour aimer ces personnes qui sont parfois seules, malades et faibles. Je me suis engagé à titre de chrétien pour servir le Seigneur d’amour. Sans lui dans ma vie, j’aurais abandonné depuis longtemps cette implication. À Lui seul revient cette fidélité, et je dois Lui répéter mon oui chaque semaine.

Dans la dernière année, une demande m’a été faite pour aider, une fois par semaine, un homme à faire de l’exercice léger, car il souffre d’une maladie dégénérative musculaire, afin de retarder un peu sa maladie qui s’aggrave, pour qu’il garde la flexibilité et des forces. Pendant six mois, je suis allé le voir chaque semaine pour l’aider à faire ses exercices et tout va quand même bien malgré sa maladie. Il partage avec moi souvent ce qu’il vit et trouve dur. Il n’est pas satisfait des services qu’il reçoit et de l’endroit où il vit. Je l’encourage au mieux de ma connaissance pour qu’il continue à se battre et à rester positif. Il n’est pas du tout en fin de vie.

Cet automne, mauvaise nouvelle, il m’annonce qu’il a demandé l’aide médicale à mourir et il m’invite à une fête qu’il organise pour son dernier départ. Aussitôt je lui dis ma peine et déception d’une telle demande et je lui indique que je n’irai jamais à une telle fête où quelqu’un demande de se faire tuer, car c’est contre mes valeurs chrétiennes. Être présent à une telle fête c’est encourager la personne à se faire tuer. Je lui indique et rappelle que Dieu ne veut pas qu’on se tue et que c’est même l’un des dix commandements. La vie, c’est sacré. Je lui rappelle que cela envoie un mauvais message à sa famille et donne un mauvais témoignage : c’est dire qu’il vaut mieux se tuer quand ça ne marche pas comme on veut.

À deux reprises, dans les jours suivants et avant qu’il passe à l’acte, j’ai essayé de le faire changer d’idée avec amour et tendresse, mais avec fermeté. La situation me brisait le cœur, car moi-même j’ai vécu, il y a quelques années, le suicide de mon frère qui avait trois enfants et j’ai vu le ravage que cela fait dans les vies de chacun. J’espérais qu’il change d’idée pour son bien, car quelqu’un qui veut se tuer est en détresse psychologique et a besoin d’aide, pas à mourir, mais à vivre, et c’est l’encourager qui est le vrai amour.

Laissez un commentaire Lire la suite

L’état de Tafida Raqeeb, enfant de cinq ans au cerveau endommagé, s’améliore


Shelina Begum, mère de Tafida Raqeeb.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Tafida Raqeeb, petite fille de cinq ans, qui avait eu le malheur de subir la conjecture de deux accidents, le premier, d’avoir eu une rupture de vaisseau sanguin dans son cerveau, le second, que le premier fût arrivé en Grande-Bretagne, pays où les enfants gravement handicapés ne sont pas en sécurité. D’après LifeSiteNews :

Tafida Raqeeb, l’enfant britannique de cinq ans au cerveau endommagé que les médecins britanniques voulaient débrancher, a été transféré, à l'interne d'un hôpital italien, des soins intensifs à une chambre individuelle.

Tafida, qui était tombée dans le coma en février dernier après la rupture d’un vaisseau sanguin de son cerveau, a été transférée à l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes le 15 octobre après que la Cour suprême britannique ait décidé que les autorités sanitaires britanniques ne pouvaient pas la débrancher contre la volonté de ses parents. .

L’ingénieur en construction Mohammed Raqeeb, âgé de 45 ans, et l’avocate Shelina Begum, âgée elle de 39 ans, ont fait appel à la cour après que les médecins du Royal London Hospital eussent décidé que leur fille ne se rétablirait pas et qu’il serait dans son intérêt de la laisser mourir.

Ces médecins se sont fait montrer leurs erreurs « par Tafida elle-même », déclara Begum cette semaine, rapporte le Daily Mail du Royaume-Uni.

Les médecins de Gaslini et les parents de Tafida ont annoncé lors d’une conférence de presse, tenue le mercredi 8 janvier, que la petite fille avait été transférée des soins intensifs à une chambre individuelle dans une unité résidentielle, où elle recevra des soins de réadaptation, y compris le sevrage progressif de son ventilateur, rapporte le Guardian du Royaume-Uni.

Et, selon le Dr Moscatelli directeur de l’unité de soins intensifs de l’hôpital Gaslini :

« Dans les cas de dommages neurologiques très graves comme ceux-ci, le pronostic est pratiquement impossible. Nous le saurons avec le temps », a observé Moscatelli.

« Nous essayons de donner à cette petite fille le temps, pour comprendre s’il y aura une amélioration potentielle, et une grande partie de cette amélioration potentielle reste encore à comprendre. »

Laissez un commentaire

Un projet de loi en Allemagne pour faire de tous des « donneurs » d’organes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Un projet de loi, surnommé « solution d’objection » ferait de tous les Allemands des donneurs d’organes de facto, et pour ne pas l’être, ils devraient écrire leur opposition à l’étripage (si j’ose dire). Bien sûr, si le projet de loi était adopté, les gens sains ne se feraient pas ramasser dans la rue pour se faire arracher le cœur ou le foie, mais cela se passerait selon la méthode habituelle, non moins traîtresse ; c’est-à-dire que le prélèvement s’opère quand on est en état de « mort cérébrale », concept fallacieux de mort selon lequel une personne qui serait dans un coma « irréversible » n’est plus vivante. Ce serait donc des personnes accidentées qui seraient principalement ciblée par ce projet de loi. Selon LifeSiteNews :

Les organisations pro-vie, ainsi que la Conférence épiscopale allemande, se sont prononcées fermement contre une proposition de loi qui ferait de toute personne vivant en Allemagne un donneur d’organes par défaut.

Actuellement, les gens en Allemagne peuvent s’inscrire pour être donneurs d’organes, et ce n’est qu’à ce moment-là que leurs organes seraient prélevés à un moment donné dans l’avenir. La nouvelle loi renverserait le processus : une personne devrait s’opposer explicitement et par écrit au fait d’être un donneur d’organes.

Les députés doivent débattre du projet de loi, ainsi que d’un autre [...] le jeudi 16 janvier 2020, à Berlin. Le vote aura probablement lieu avant midi (heure locale). Le programme officiel prévoit plus de deux heures et demie de débat.

Le projet de loi a été surnommé la « solution d’objection » (Widerspruchslösung), et est défendu par Jens Spahn, ministre de la Santé ouvertement homosexuel du gouvernement actuel. Tout comme le chancelier Angela Merkel, M. Spahn est membre de l’Union chrétienne-démocrate.

Laissez un commentaire Lire la suite