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L’esprit d’humilité

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 10e dimanche après la Pentecôte) ― Photo : Needpix

L’esprit d’humilité est le fondement de la vie chrétienne, parce que toutes les vertus que Notre Seigneur Jésus Christ nous enseigne s’enracinent en elle. Pas d’humilité, pas de véritable charité. Pas d’humilité, pas d’adoration de Dieu, et donc pas de religion, dont l’acte essentiel est d’adorer Dieu. Sans humilité, pas de vraie foi, celle où l’esprit se soumet entièrement à la Parole de Dieu pour la mettre en pratique. Sans humilité, pas de confiance en Dieu, mais plutôt confiance en nous-mêmes, comme si nous pouvions par nos propres forces résoudre tous nos problèmes et atteindre la perfection à laquelle nous sommes tous appelés. De même sans humilité, pas de reconnaissance pour les bienfaits et les dons reçus de Dieu.

L’orgueil ignore Dieu comme source éternelle de tout bien, et particulièrement comme source de tout ce qu’il peut y avoir de bon en nous. L’orgueil ferme l’âme sur elle-même et la rend incapable de remercier Dieu, de vivre dans une constante action de grâces. L’orgueil rend donc tous les cœurs qu’il endurcit incapables de participer intimement à la grande action de grâces de l’Église : l’Eucharistie. C’est que l’orgueil aveugle l’esprit et l’empêche de voir dans l’Eucharistie ce qu’il y a de plus grand, de plus beau et de plus important sur la terre, la merveille des merveilles de l’amour de Dieu pour notre pauvre humanité. Dans l’Eucharistie Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, qui s’est immolé sur la croix pour nous arracher à la mort éternelle, renouvelle ce grand mystère qui est au centre de notre foi, et descend véritablement de son trône de gloire pour venir dans nos cœurs. Il vient en nous pour nous faire part de sa divinité, de sa lumière, de sa force, de son amour sans bornes. Il vient au-dedans de nous pour nous guérir, pour faire resplendir d’un nouvel éclat sa divine image en nous. Celui qui a dit : « Je suis la Voie, la Vérité, et la Vie », vient en nous pour que nous marchions sur ses traces, éclairés par la plénitude de la vérité, et vivant de plus en plus de sa vie, libres de tout mal et remplis de sa paix et de sa joie.

Sans une profonde humilité, qui nous met à notre place devant Dieu, sans cette humilité qui nous fait prendre conscience que par nous-mêmes nous ne sommes rien et ne pouvons rien, mais que tout ce que nous pouvons vient de Dieu par Jésus-Christ, aucune sainteté n’est possible. C’est parce que Jésus-Christ est la source infinie de tout pouvoir qu’il n’y a rien de plus raisonnable pour nous que d’avoir une confiance illimitée en Lui. Si Dieu en Jésus nous donne de pouvoir faire quelques bonnes actions, Il peut toujours nous donner de pouvoir en faire davantage et de meilleures pour sa gloire.

Ainsi, l’humilité, pénétrée de confiance, ouvre l’âme à l’abondance des grâces divines, aux merveilles de grâces que Jésus seul peut accomplir en nous. Or, à la mesure de notre confiance en Lui, il veut faire éclater sa gloire en nous par la splendeur d’un très haut degré de sainteté. Car Il désire que nous produisions beaucoup de fruits. À nous donc, avec une confiance qui ne saurait être excessive, de désirer, comme « la petite Thérèse » de l’Enfant-Jésus, devenir de grands saints et de grandes saintes.

J.-R.B.

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YouTube censure une célèbre vidéo décrivant les méthodes d’avortement


Docteur Anthony Levatino, ancian avorteur.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : LiveActionNews/YouTube

Encore un exemple de censure envers les pro-vie sur internet, YouTube, dont Google est le propriétaire, avait momentanément supprimé une vidéo détaillant quatre méthodes d’avortement, avant de la rétablir, face aux protestations des pro-vie.

Ceci m’amène à une réflexion : ces derniers temps, YouTube, Facebook et compagnie censurent à tout va, au nom de la santé, les vidéos et publications critiquant l’OMS et sa politique sur le coronavirus, ou promouvant l’hydroxychloroquine comme remède à ce virus ; d’autre part, l’avortement étant classé comme « soin de santé » par ses partisans (dont l'OMS), c’est donc sans doute pour défendre le « droit » à la santé des femmes que YouTube s’est senti une flamme chevaleresque et a pourfendu une célèbre vidéo qui menaçait ce « droit », au nom de la santé bien sûr… pourtant, elle ne faisait strictement que décrire des méthodes d’avortement. La dictature sanitaire et sa censure sont sur nous.

Une vidéo vue près de 1,8 million de fois depuis 2016, selon LifeSiteNews :

Une vidéo publiée en 2016 par Live Action montrant ce que avortements chimiques et chirurgicaux sont en réalité a été supprimée la semaine dernière par YouTube, propriété de Google, puis soudainement rétablie face aux protestations des militants pro-vie.

La vidéo, qui a été visionnée près de 1,8 million de fois sur la plateforme de Google, a été rétablie après que l’organisation pro-vie eût fait appel de cette suppression.

Dans la vidéo, le Dr Anthony Levatino, ancien avorteur, décrit quatre types d’avortement différents, avec des dessins animés dont le but principal est de refléter la réalité brutale des procédures.

La fondatrice et présidente de Live Action, Lila Rose, a tweeté sur cette censure vendredi soir.

« La vidéo a constamment été regardée depuis 2016, elle comprend des animations médicalement exactes de l’avortement, expliquées par un ancien avorteur », écrit Lila Rose.

Dans un courriel envoyé à Live Action, YouTube déclare que la vidéo avait été signalée et qu’elle avait été jugée contraire aux « lignes directrices de la communauté ».

« Vous savez ce qui viole réellement les règles de la communauté ? » demande-t-on sur la page Twitter de Susan B. Anthony List, « l’avortement : le meurtre intentionnel d’une personne humaine innocente. »

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Italie : nouvelles directives gouvernementales pour faciliter l’auto-avortement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo (couleurs modifiées) : Freepik

Comme partout dans les soi-disant pays européens civilisés, l’accès facile à l’avortement, jusqu’à tard durant la grossesse, a fait un bond en avant durant la crise de coronavirus.

Ainsi en Italie, alors que l’on suffoque sous la chaleur d’août et plus encore sous les mesures de sécurité anti-Covid voulues par l’Institut Supérieur de la Santé et le gouvernement italiens et destinées paraît-il à protéger la santé, donc la vie, un autre organisme italien, le Conseil supérieur de la Santé et ce même gouvernement socialo-libéral favorisent l’avortement tout en mettant la santé et la vie des femmes en danger. Et tout ceci au nom de la « civilisation ».

Le ministre de la Santé Roberto Speranza a donc édité de nouvelles directives qui prévoient l’interruption volontaire de grossesse avec la méthode pharmacologique, la pilule RU-486, en hôpital de jour et l’étendent jusqu’à la neuvième semaine, au lieu des sept semaines précédentes.

« Un pas en avant important dans le plein respect de la loi 194 [la loi permettant l’avortement de 1978] qui est et reste une loi de civilisation de notre pays » a-t-il déclaré dans un article sur Facebook, fier d’avoir obtenu que « la pilule RU-486 puisse être utilisée sans hospitalisation ».

« Un bond en arrière ». C’est ainsi que Giorgia Meloni, la responsable du parti identitaire Fratelli d’Italia a défini de son côté l’annonce de Roberto Speranza :

Les nouvelles directives sur l’administration de la pilule RU486 sans hospitalisation obligatoire sont un bond en arrière pour les femmes et non un pas vers une plus grande « libre autodétermination féminine » comme la gauche voudrait nous le faire croire. Transformer l’avortement pharmacologique en pratique à domicile, c’est d’abord abandonner les femmes qui ont recours à l’administration de la pilule à elles-mêmes, sans surveillance médicale, sans soutien psychologique et leur faire vivre un processus difficile et dangereux dans la solitude.

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Nous sommes en plein combat contre l’imposition d’une dictature sanitaire

Photo : vperemencom/Pixabay

Je vous écris aujourd’hui au sujet du Covid 19, parfaitement conscient de la possibilité que vous soyez ébranlé par mes propos, mais d’autant plus convaincu qu’il est de mon devoir de chrétien, de père de famille, de citoyen, et de président d’un organisme voué à la défense de la Vie dans sa plénitude, de vous partager mes réflexions sur ce sujet controversé.

C’est que j’ai la conviction que nous sommes aujourd’hui, dans le monde entier, en plein combat contre l’imposition d’une dictature sanitaire, alimentée par la peur d’un virus dont le taux de mortalité avoisine celui de la grippe saisonnière.i

Peur diffuse et étouffante, attisée par l’exagération du nombre de décès dus au covid, une majoration fondée sur la confusion entre les décès directement attribuables au covid 19 et ceux seulement associés de loin ou de proche au covid 19.ii

Peur assommante, propagée par la publication, surtout dans les grands médias de masse, de statistiques données hors contexte et mal interprétées, tels ces « cas » d’infection par le coronavirus qui sont supposés augmenter de façon alarmante mais qui, en réalité, sont susceptibles d’une interprétation positive, puisque nous avons de bonnes raisons pour croire que ce coronavirus se comportera comme la plupart des autres virus, et qu’après avoir été transmis à une portion importante de la population sans qu’elle ne ressente le moindre symptôme, une bienfaisante immunisation de masse s’en suivra.iii

Peur, finalement, perpétuelle, renforcée par d’arbitraires mesures tel le port obligatoire du masque. L’utilisation de ce dernier, qui avait été précédemment découragée lorsque le virus était à son plus fort en mars et avril, est rendue maintenant obligatoire au moment où il est à son plus faible.iv

Certains se demanderont peut-être si c’est le rôle du président d’un organisme qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, de commenter un tel sujet. Ma réponse ne peut être qu’un emphatique oui.

Oui, car nos droits et libertés, acquis précieux qui nous permettent de partager en société les vérités salvatrices sur la foi, la famille et la vie, sont maintenant en péril : à l’occasion de cette « pandémie » artificiellement gonflée, la censure dans les médias et sur les réseaux sociaux se fait de plus en plus étouffante. Des vidéos et des articles se font effacer pour la simple raison qu’ils contredisent les diktats des instances onusiennes telles l’OMS (grand promoteur, par ailleurs, de la masturbation pour les 0 à 4 ans). Et cela, au nom de la « santé », bien sûr ! Or, l’OMS affirme sans ambages sur son site Web que l’accès à l’avortement légal et « sécuritaire » (certainement pas pour l’enfant à naître) est essentiel pour la réalisation du droit à la santé des femmes. Combien de temps avant qu’on nous fasse taire à notre tour, dans l’intérêt de « la santé » ?

Il y a également notre liberté religieuse qui est en péril : outre les restrictions démesurées sur nos lieux de culte, restrictions déplorées par nul autre que le cardinal Lacroix lors d’une récente allocution le jour de la fête de sainte Anne, la fixation sur le prolongement de la vie biologique, au détriment des autres éléments qui constituent une vie bien vécue, est la preuve que notre État n’accepte aucun point de vue contredisant celui où prime la longévité d’une vie sans principe directeur sur la plénitude d’une vie dans le Christ.

Nous ne pouvons rester silencieux face à cette transformation radicale, pour le pire, de nos sociétés, sous prétexte d’un virus dont le taux de mortalité avoisine, rappelons-le, celui de la grippe saisonnière. Nous qui défendons la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, voulons par nos actions former une population responsable et libre de faire le bien et d’éviter le mal, sous le regard bienveillant du Bon Dieu. Or, on est en voie de créer une dis-société d’automates surmédicamentés et surveillés, isolés les uns des autres et évoluant dans un monde virtuel aseptisé et sans foi. Ce n’est pas ça une Culture de Vie !

Je vous invite donc à refuser la peur artificielle, par un Oui inconditionnel à cette Vie de liberté des enfants de Dieu.

Si le cœur vous en dit, ce « oui » à la Vie pourrait se traduire en une participation — avec ou sans masque, dans le respect de toutes les consignes gouvernementales légitimes — à notre prochaine épluchette de blé d’Inde ce dimanche 23 août à 12 h à l’extérieur de nos locaux !

Vous êtes également invité à vous joindre à nous pour un pèlerinage pro-vie le samedi 19 septembre à 8 h, débutant au 505 Sainte-Catherine Est. Pour réserver votre place, appelez-nous au 1-855-996-2686 et demandez Brian.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, Président

Post-scriptum — Si vous n'avez pas d'exemple concret de la dictature sanitaire qui s'installe sous nos yeux, pensez à la censure, exécutée au nom de la santé, que YouTube, Facebook et compagnie exercent contre les vidéos et publications critiquant l’OMS et sa politique sur le coronavirus, ou promouvant l’hydroxychloroquine comme remède à ce virus ; d’autre part, l’avortement étant classé comme « soin de santé » par ses partisans (dont l'OMS), c’est donc sans doute pour défendre le « droit » à la santé des femmes que YouTube a censuré une célèbre vidéo qui menaçait ce « droit », au nom de la santé bien sûr… pourtant, elle ne faisait strictement que décrire des méthodes d’avortement. La dictature sanitaire et sa censure sont sur nous. — A. H.


[i] Le taux de mortalité du coronavirus se situe entre 1 et 6 décès par 1000 personnes infectées. En d’autres termes, sur 1000 personnes qui attrapent le virus, 997 en moyenne, ou 99,7 %, en survivent). La plupart des références pour toutes les affirmations contenues ci-dessus et dans les notes suivantes peuvent être trouvées sur ce site.

[ii] Le Dr Arruda a lui-même affirmé lors d’une conférence de presse que le décès d’un patient du covid dans une institution peut justifier à lui seul que tous les autres décès dans cette même institution soient attribués au covid, sans qu’il soit nécessaire de vérifier, par autopsie par exemple, la véritable cause des décès subséquents. C’est la même manipulation statistique ailleurs : en Italie, une étude démontra que seulement 12% des décès officiels par covid n’étaient pas accompagnés de cancers, de problèmes cardiaques, de diabète sévère, etc., sans parler que la moyenne d’âge des décès tourne autour de 80 ans, ce qui est en effet l’âge moyen des décès en général, en Occident.

[iii] Si suffisamment de personnes bien portantes (selon des études effectuées en Chine, jusqu’à 80% des porteurs du virus ne présentent aucun symptôme) sont exposées au virus, elles développent au contact de celui-ci des anti-corps pour y résister. La pandémie se termine lorsqu’il n’y a plus suffisamment de personnes sans contact préalable avec le virus.

[iv] L’objectif est-il actuellement de maintenir la peur en ce temps d’été où la « pandémie » au Québec tire à sa fin, en attendant la prochaine saison de grippe annuelle, où la mortalité recommencera, fournissant aux médias de nouveaux décès pour réalimenter leurs usines de fabrication de la peur ? Et cette peur ainsi maintenue, n’incitera-t-elle pas, entre autres, la population à s’arracher un prochain vaccin (obligatoire ?), ce qui renflouera de sommes faramineuses les coffres des pharmaceutiques, et cela en dépit du fait que maintes études démontrent que l’hydroxychloroquine, médicament bien connu et surtout bon marché, éradique merveilleusement le covid 19?

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France: un évêque dénonce la loi de bioéthique, «les avortements seront rendus possibles jusqu’au terme de la grossesse»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon a publié sur Facebook un communiqué dénonçant l’extension de l’avortement dit « médical » (désigné selon l'euphémisme « interruption médicale de grossesse » : IVG) aux raisons « psychosociales », ce qui en pratique le permet pour à peu près n’importe quel prétexte, jusqu’à n’importe quel stade de la grossesse :

Communiqué de Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.

Je dénonce avec gravité la nouvelle loi de bioéthique qui a été votée au milieu de la nuit du 30 juillet dernier.

En plus des multiples transgressions qui ont été dénoncées depuis de nombreux mois par l’épiscopat français, les parlementaires ont intégré au texte, en catimini un nouvel élargissement de l’avortement. En effet, les conditions d’une IMG (Interruption Médicale de grossesse) ont été élargies au critère de « détresse psychosociale ». Critère très dangereux car difficilement définissable. Ainsi les avortements seront rendus possibles jusqu’au terme de la grossesse. La suppression toujours plus importante des enfants à naître est une épouvantable tragédie et cette nouvelle atteinte à la vie doit être dénoncée avec la plus grande force.

La vie de l’enfant dans le sein de sa mère doit être respectée et protégée. Il s’agit du fondement d’une civilisation.

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France : Facebook censure un commentaire pro-vie sur la loi bioéthique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : memyselfaneye/Pixabay

C’est par le biais de CheckNews, instrument de « vérification » du journal Libération, que Facebook a estampillé « fausse nouvelle » le commentaire de Jean-Pierre Denis directeur de la revue La Vie. Pour lui qui se dit n’être pas de droite à défaut de se classer politiquement c’est une brusque révélation, la censure n’est pas réservée aux journaux ou aux hommes de droite, et pour les informations réellement fausses ! Non, après 25 ans passés dans le métier, il apprend que même la vérité est passible de censure, peu importe à peu près qui la répand. Son crime ? Avoir dénoncé l’amendement voté sans débat qui permet d’avorter jusqu’à la naissance sous prétexte de détresse « psychosociale ». Selon Présent :

« Fake news ! » a hurlé Libération, expliquant en substance que ce n’est pas l’IVG qui peut se pratiquer jusqu’au dernier jour grâce à cet amendement mais l’IMG, non pas l’interruption volontaire de grossesse, mais l’interruption médicale de grossesse, nuance ! Le problème, comme l’avait très bien relevé Denis, mais qu’il lui est donc interdit d’expliquer sur les réseaux sociaux, c’est que cet amendement a pour but de permettre l’avortement aux femmes qui voulaient avorter et qui n’ont pu le faire pendant la période du confinement. Nous sommes donc en plein dans l’IVG. Le confinement est fini, mais l’amendement restera. C’est même pire que cela : car sans attendre que l’amendement soit voté, le ministre de la Santé Véran avait diffusé un courrier permettant de recourir à l’avortement en dehors des délais légaux. Il a donc anticipé la loi. A partir du moment où des arguments psychosociaux permettent l’avortement jusqu’au dernier jour, cela signifie, dans la pratique, que l’avortement devient possible, optionnel, jusqu’au dernier jour. Il y a donc bien une nouveauté inscrite dans la loi.

Les moindres faits sont rejetés par Libération, révèle Présent :

Libération soutient également que le journaliste de La Vie ment quand il écrit que la loi a été votée en catimini. Pourtant cela fait trois ans que dure le processus de révision de la loi bioéthique, et jamais un tel amendement n’avait été discuté. Il a été voté de nuit, en présence de 50 députés, peut-être.

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Le Mouvement conservateur brésilien contre George Soros, agitateur mondial notoire


George Soros.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Heinrich-Böll-Stiftung/Flickr

Au Brésil, un mouvement conservateur a récemment lancé une pétition pour contrer l’influence dans le pays du financier George Soros et de son réseau « philanthropique ».

La campagne promue par le Mouvement conservateur brésilien (Mbc) compte déjà le soutien de plus de 25 000 signatures, qui seront officiellement remises au Congrès national le 13 août. Comme l’expliquent les promoteurs, l’initiative vise à freiner l’activité et l’influence de George Soros, fondateur de l’Open Society Foundations (OSF), l’un des « principaux financiers des cliniques d’avortement dans le monde ».

La mobilisation, soulignent les représentants du mouvement conservateur brésilien, vise à devenir une campagne mondiale afin de faire du 12 août la Journée internationale contre l’influence encombrante du magnat libéral, l’un des plus importants sponsors du Parti démocrate américain et de nombreuses ONG progressistes dans le monde. Pour le mouvement conservateur brésilien, « Soros est le plus grand financier de gauche au monde, qui œuvre en coulisse à la chute des gouvernements et à l’instabilité des nations, avec des propositions allant de la destruction de la culture judéo-chrétienne*, à la légalisation de l’avortement, à la théorie de genre, jusqu’à la censure d’Internet. Le moment est venu de lutter solidairement contre la personnification du mondialisme ».

Le titre de la campagne est « Ne laissez pas George Soros penser à votre place ». Selon le mouvement conservateur brésilien, Soros finance des mouvements tels que Black Lives Matter, alimentant les divisions raciales. D’après une analyse du Washington Times, « l’Open Society Foundations a alloué au moins 33 millions de dollars en un an au mouvement ».

Récemment, un groupe de jeunes du Mouvement conservateur brésilien s’est réuni à Brasilia pour faire connaître la campagne avec une série d’affiches postées dans des points stratégiques de la capitale.


*Je ne vois pas pourquoi on emploierait le terme judéo-chrétien quand on parle de notre société, c'est le christianisme qui a formé notre civilisation, et non le judaïsme.

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La pilule abortive (RU-486) attaque-t-elle le système immunitaire ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Un autre méfait de la pilule abortive en vue, les deux pilules qui composent ce qui est communément appelé la « pilule abortive » auraient un autre effet que de provoquer la mort puis l’expulsion de l’enfant à naître, elles pourraient avoir des effets négatifs sur le système immunitaire des femmes qui l’emploient, selon LiveActionNews :

Selon une étude, « la mifépristone... interfère avec la libération contrôlée et le fonctionnement du cortisol et des cytokines. Le dysfonctionnement des réponses physiologiquement contrôlées au cortisol et aux cytokines entraîne un affaiblissement du système immunitaire inné qui se traduit par la désintégration du système de défense de l’organisme... » [...]

Un rapport de 2006 sur la mifépristone (RU-486) préparé pour la sous-commission sur la justice pénale de la Chambre, Politique sur les médicaments et les ressources humaines, note ce qui suit :

«... La Division des produits pharmaceutiques anti-infectieux (DAIDP) a passé en revue la littérature médicale pour examiner l’impact potentiel que la mifépristone et le misoprostol, ou les deux, pourraient avoir sur la fonction immunitaire humaine. Elle a conclu que “les niveaux systémiques de mifépristone et de misoprostol peuvent tous deux respectivement influencer la réponse de l’organisme hôte à l’infection par leurs effets anti-inflammatoires. En théorie, ces effets peuvent prédisposer un individu aux infections ou peuvent prédisposer un individu infecté à une issue pire. Ces effets dépendent apparemment de la dose, du moment, et du taux d’absorption et de dégradation intracellulaire des différents tissus cibles”...

Au-delà de cela, il y a un peu davantage dans les milliers de pages de documents fournis à la sous-commission, pour indiquer la pertinence d’un examen approfondi par la FDA des propriétés de suppression immunitaire du RU-486. En attendant, les femmes qui prennent du RU-486 s’exposent à un risque d’infection ou de décès exponentiellement plus élevé que l’avortement chirurgical... »

Notez que l’avortement chirurgical n’est pas une solution de rechange à l’avortement par RU-486, car, bien que comprenant sans doute moins de danger il n’en tue pas moins un enfant à naître. LiveActionNews continue :

Bien que le misoprostol, médicament anti-ulcère, n’eût pas été développé à l’origine ni approuvé par la FDA en tant qu’abortif, une autre étude révèle que le misoprostol agit également comme immunosuppresseur. Cet effet immunosuppressif est particulièrement dangereux pour les femmes qui utilisent la pilule abortive, car l’une des infections résultant de la pilule abortive est le Clostridium sordellii.

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Les militantes LGBT qui ont profané une statue du Christ à Varsovie arrêtées


Statue du Christ portant la croix devant l’église de la Sainte-Croix dans la rue Krakowskie Przedmieście, à Varsovie en Pologne.

Par Olivier Beault (Présent)

De notre correspondant permanent à Varsovie – Dans la nuit du 28 au 29 juillet, trois militantes du mouvement LGBT grimpaient sur une statue du Christ portant la croix située devant l’église de la Sainte-Croix dans la rue Krakowskie Przedmieście à Varsovie, non loin du palais présidentiel et du centre ancien. Cette profanation avait fait réagir jusqu’au premier ministre Mateusz Morawiecki qui avait parlé de « barbarie ». Les trois jeunes femmes avaient masqué le visage du Christ à l’aide d’un foulard portant le symbole anarchiste, elles avaient accroché un drapeau LGBT à la statue et posé devant le socle une plaque avec des mots vulgaires à l’intention des « ignorants ». On peut supposer que dans les esprits « éclairés » de ces trois militantes les « ignorants » sont les croyants. Elles avaient ensuite pris des photos avant de les publier sur les médias sociaux accompagnées de revendications de leur droit à provoquer.

L’insulte aux sentiments religieux étant un délit en Pologne, les trois militantes ont été arrêtées mardi par la police pour être interrogées avant d’être libérées à l’issue de leur garde à vue. Leur arrestation fait hurler les médias de gauche en Pologne, qui crient une fois de plus à la dictature. Curieusement, ces mêmes médias n’avaient rien trouvé à redire en juillet 2015 lors de l’arrestation par la police, sous les gouvernements des libéraux, d’une jeune femme qui avait jeté une tête de porc devant une mosquée nouvellement construite à Varsovie. Le délit est pourtant le même : insulte aux sentiments religieux, même si la femme en question avait expliqué son geste par une déception amoureuse concernant son petit ami musulman, tandis que les trois militantes LGBT du Collectif Stop aux Bêtises (Kolektyw Stop Bzdurom) revendiquent le caractère idéologique de leur profanation.

Un eurodéputé du PiS, Adam Bielan, ayant souligné le parallèle entre les deux affaires, le site d’information de gauche Oko.press explique doctement que la comparaison ne vaut pas raison puisque le geste de 2015 visait une minorité tandis que celui commis il y a quelques jours est le fait d’une minorité « discriminée » contre la majorité et sa culture dominante. Dans le premier cas, l’arrestation de la coupable était donc souhaitable, car il s’agissait d’un acte haineux, mais dans le deuxième l’arrestation des coupables serait caractéristique d’un régime autoritaire et homophobe.

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Les centres pro-vie d’aide aux femmes enceintes ont reçu des millions de dollars de l’administration Trump

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

Les centres de grossesse pro-vie ont reçu des millions de dollars pour aider les mères et les bébés dans le besoin ce printemps, grâce au fonds d’aide du Cares Act.

Selon les recherches du Guardian, l’administration Trump a donné plus de 4 millions de dollars aux centres de ressources pour les femmes enceintes par le biais du Programme de protection des chèques de paie (Paycheck Protection Program : PPP) du Cares Act. Cependant, le journal note que l’estimation est probablement faible, et que les centres de grossesse pourraient avoir reçu jusqu’à 10 millions de dollars par le biais de ce programme.

Cet argent supplémentaire arrive à un moment critique. Ces petites associations communautaires à but non lucratif fournissent des services gratuits à des dizaines de milliers de mères et de bébés chaque année, et beaucoup d’entre elles signalent une augmentation des appels à l’aide durant la [fausse*] pandémie. En mars et avril, l’Abortion Pill Rescue Network de Heartbeat International déclare avoir aidé deux fois plus de mères et de bébés qu’il ne le fait habituellement.

Parmi les bénéficiaires de ces subventions figurent Heartbeat International et Obria, qui fournissent tous deux conseils gratuits, aide matérielle et bien d’autres choses encore afin d’aider les mères à choisir la vie pour leurs bébés à naître.

Selon l’article :

Plus de 2 700 centres de crise pour femmes enceintes sont affiliés à Heartbeat International dans le monde entier, et ce dernier a lui-même obtenu un prêt PPP de 350 000 à 1 million de dollars, selon les données publiées par la SBA. Heartbeat International a déclaré que ceci permettrait de sauver 42 emplois…

Le SBA a approuvé la clinique Obria de San Jose en Californie pour un prêt maximum de 350 000 dollars du PPP, et le groupe a déclaré qu’il pourrait ainsi sauver 31 emplois. Le réseau de cliniques Obria reçoit déjà une subvention fédérale de l’administration Trump, dont une allocation par le biais du Title X pour la planification familiale pouvant atteindre 5,1 millions de dollars sur trois ans.

Les centres de grossesse pro-vie viennent en aide à des centaines de milliers de femmes et de bébés chaque année aux États-Unis, et la plupart fonctionnent principalement grâce à des dons et des bénévoles. Certains reçoivent des fonds du gouvernement pour soutenir leur travail de soutien à la vie, mais beaucoup d’autres n’en reçoivent pas.

Des milliers de centres de grossesse sont situés dans des communautés à travers les États-Unis, offrant des ressources gratuites aux familles ayant ou attendant un enfant. Ces services comprennent souvent conseils,tests de grossesse, échographies, tests de MST, couches, vêtements pour bébés et pour femmes enceintes, lits d’enfant, conseils post-avortement, cours sur l’art d’être parent et bien d’autres choses encore. Certains fournissent un logement temporaire, une aide à l’emploi et à l’éducation, de la nourriture et subviennent également à d’autres besoins de base.

Le Paycheck Protection Program (PPP) a été créé pour aider les petites entreprises et les organisations à but non lucratif pendant la [fausse*] pandémie de coronavirus. Bien qu’elle ne fût pas censée y être admissible, la chaîne d’avortement Planned Parenthood a également récolté environ 80 millions de dollars grâce au programme PPP — enlevant par là de l’argent aux petites entreprises et organisations qui pâtissent au milieu du confinement. Des rapports indiquent que l’administration Trump est en train de prendre des mesures pour récupérer les fonds partis vers la chaîne en avortement, et enquête sur la manière dont les demandes ont été approuvées.


*Commentaires d’Augustin Hamilton.

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