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L'American Psychological Association (APA) déblatère sur les « genres » : la masculinité est néfaste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

La plus grosse association de psychologues des États-Unis a publié dernièrement de nouvelles lignes directrices, qui prétendent que la masculinité est « nuisible, » et que la masculinité et la féminité, par ailleurs, sont des stéréotypes ou des « rôles » où l’homme tient évidemment une position nécessairement mauvaise, puisque suivant le « rôle » masculin, d’après le Washington Examiner.

Les nouvelles lignes directrices de l’APA ont soulevé l’indignation du professeur en psychologie Jordan B. Peterson : « Je suis consterné que l’APA parle au nom des membres de ma profession. Il n’y a tout simplement pas d’excuse pour ce qu’ils ont écrit, » d’après le compte Twitter de Jordan B. Peterson.

Extrait du Washington Examiner :

Les lignes directrices de l’APA ont, à juste titre, déclenché un énorme mouvement de ressac. Ils mettent l’accent sur des idées absurdes telles que la « tension entre les rôles de genre », défini comme « une situation psychologique dans laquelle les exigences des rôles de genre ont des conséquences négatives sur l’individu ou les autres », et le « conflit entre les rôles de genre », défini comme « les problèmes résultant de l’adhésion à des rôles rigides, sexistes ou restrictifs, appris pendant la socialisation, qui résultent en restriction personnelle, dévaluation ou violation des autres ou de soi ».

Plus loin, s’adressant à l’APA dans son article du Washington Examiner, Suzanne Venker écrit :

Comme tous membres du parti de gauche, vos membres croient clairement que tout ce qui s’apparente à la tradition est nuisible et doit être changé ou réparé. Vous ne pouvez pas voir ce que les Américains ordinaires peuvent voir par eux-mêmes : ce n’est pas la masculinité qui provoque des comportements pathologiques (conformément à la croyance qu’un « vrai homme » est violent). Un mauvais comportement, de la part des deux sexes, est un comportement appris. C’est un problème au sein de l’individu qui découle de son éducation et de son environnement. Ne savez-vous pas que la grande majorité des détenus viennent de foyers violents, brisés ou autrement dysfonctionnels ? 

Non seulement la masculinité traditionnelle n’est pas mauvaise, mais elle est nécessaire pour les enfants, les mariages et une société stable. Les garçons et les hommes dont vous semblez si préoccupés deviennent pathologiques parce qu’ils n’ont pas un modèle traditionnel de masculinité.

Puisque vous ne semblez pas savoir à quoi ressemble la masculinité traditionnelle, permettez-moi de vous éclairer. Les traits auxquels vous faites référence dans votre rapport (comme le stoïcisme, l’agressivité, être le soutien de la maison et même la domination [propension à commander ?]) sont des traits admirables et non destructifs. Voilà une surprise pour vous : les femmes aiment ces traits chez les hommes. Ils permettent aux femmes et aux enfants de se sentir en sécurité. Elles suscitent le respect des femmes, ce qui est crucial pour la pérennité d’un mariage. À tous points de vue, les études ont montré que lorsque les hommes sont féminisés, il y a rupture du mariage, de la famille et de la société.

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Le nouveau président du Brésil place «Dieu avant tout» et s’engage à lutter contre l’idéologie du genre

Par Matthew Cullinan Hoffman — traduit par Campagne Québec-Vie

7 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Le nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, a prêté serment le 1er janvier lors de son investiture et n’a pas tardé à exprimer son intention de diriger le pays selon les principes judéo-chrétiens et de défendre l’institution de la famille contre la « destructive » idéologie du genre et le « politiquement correct ».

Dans son discours au Congrès national brésilien, Bolsonaro a promis « nous allons unir le peuple, valoriser la famille, respecter les religions* et notre tradition judéo-chrétienne, combattre l’idéologie du genre, conserver nos valeurs ».

« Le Brésil redeviendra un pays libéré des chaînes idéologiques », a ajouté Bolsonaro. « Ma campagne électorale a écouté l’appel de la rue et a forgé un engagement visant à placer le Brésil en premier et Dieu au-dessus de tout. »

Promesses de redresser le Brésil de l’effondrement des valeurs morales

Le nouveau président du pays a souligné les effets catastrophiques de l’effondrement des valeurs morales qui s’est produit ces dernières décennies au Brésil sous le régime socialiste. Le Brésil a connu une augmentation massive de la criminalité ces dernières années, et l’homosexualité ainsi que l’idéologie du genre ont été mises à l’honneur dans les défilés financés par le gouvernement et dans l’endoctrinement des écoles publiques.

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48e Marche pour la Vie de Washington le 18 janvier

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Elvert Barnes/Flickr

18 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Le March for Life Defense and Education Fund (Fonds de la Marche pour la défense de la Vie et l’éducation pro-vie) a annoncé le thème de son 46e rassemblement annuel dans la capitale nationale, décidant de mettre l’accent sur la science de la personne à naître en 2019.

Vendredi 18 janvier, des pro-vie des États-Unis et du monde entier se réuniront au National Mall [grand parc s’étendant depuis le Washington Monument jusqu’au Capitole] de Washington, D.C., pour une série de discours et d’intermèdes musicaux avant l’événement principal : la marche vers la Cour suprême des États-Unis, qui a imposé l’avortement sur demande aux cinquante États avec l’affaire Roe c. Wade en 1973.

Le thème de la marche de cette année sera « Unique dès le premier jour », a annoncé le groupe, déclarant que « la science est du côté de la vie » et soulignant le fait biologique établi que les êtres humains sont non seulement vivants mais génétiquement complets et uniques, dès leurs premiers jours comme embryon.

« Les progrès médicaux et technologiques continuent de réaffirmer la science, soutenant par cela même la cause pro-vie, à savoir que la vie commence à la fécondation, ou le premier jour, lorsque l’ovule rencontre le sperme et qu’un nouvel embryon humain unique est créé », affirme le groupe. « Dès la fécondation, notre ADN est présent. »

La bannière du thème arbore une empreinte digitale, cette chose qui « nous distingue de tout autre être humain sur la planète » et qui « est déterminée par l’ADN dès le premier jour » !

« Le moment où la vie commence et les étapes du développement prénatal sont des faits scientifiques. L’humanité (et notre caractère unique en tant qu’individus) commence dès le premier jour, à la fécondation. La vie, sous sa forme la plus vulnérable, doit être protégée », conclut le groupe. « C’est essentiellement pour cela que nous marchons. Nous marchons pour mettre fin à l’avortement, avec une vision d’un monde où la beauté, la dignité et le caractère unique de chaque vie humaine sont valorisés et protégés. »

La biologie moderne détermine si une chose est vivante ou morte, humaine ou animale, et un organisme ou une simple matière organique selon des critères largement acceptés. De nombreux traités médicaux et scientifiques courants et respectés s’accordent à dire qu’un organisme humain vivant — c’est-à-dire un être humain — est présent une fois la fécondation terminée.

En outre, plusieurs éminents avorteurs et philosophes pro-avortement ont admis que les enfants à naître sont vivants et que l’avortement tue.

Tous les détails pour assister à la Marche pour la Vie 2019 sont disponibles sur le site officiel du groupe.

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Jordan Peterson : l’État ne devrait plus enseigner l’éducation sexuelle

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Jordan Peterson dit avec vérité que l’éducation sexuelle devrait revenir aux parents, et dois-je ajouter, la décision en cette matière doit toujours revenir aux parents. Certes, l’éducation à la maison ne sera peut-être pas idéale, mais elle vaudra toujours mieux que ces cours pourris et loin d’être idéaux, offerts (souvent de force) par les gouvernements. Rajoutons que, même avant l'enseignement de l'idéologie du genre, ce qui était enseigné en matière de sexualité était mauvais. Le premier argument de Jordan Peterson est dur à comprendre, mais le reste est mieux. — CQV

Le New York Times a décrit le célèbre psychologue Jordan B Peterson, dont le dernier livre s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires, comme « l’intellectuel public le plus influent du monde occidental à l’heure actuelle ». Il s’est exprimé le 27 décembre 2018 dans le Scottish Catholic Observer, il revient sur la volonté politique de nombreux gouvernements en Occident d’imposer de nouveaux programmes d’éducation à la sexualité qui vont au-delà des faits biologiques et intègrent des éléments moraux, de lutte contre les « stéréotypes sexuels » ou de théorie du genre :

« Je pense que nous sommes probablement près du point où l’État ne devrait plus enseigner l’éducation sexuelle des enfants, car il n’y a pas de consentement culturel quant au contenu d’un tel programme, alors je pense que cela devrait revenir à la famille », a déclaré le Dr Peterson.

« Non pas que ce soit une solution parfaite, mais l’éducation sexuelle prescrite par l’État n’a pas été parfaite non plus, car elle est devenue tellement contaminée par une idéologie. », a-t-il ajouté.

« Je pense que les écoles devraient simplement en rester là (“leave it be”). Si des idéologues enseignent à vos enfants, vous devriez les sortir de la classe, car il n’y a aucune justification à l’enseignement idéologique. » [L’ennui c’est qu’il est difficile de savoir à l’avance si un idéologue enseigne à vos enfants et même après coup, les enfants ne disent pas toujours à quel point ils ont été troublés ou ébranlés par un tel idéologue à l’école.]

« L’idée que nous n’aurions découvert ce qu’est la véritable nature du genre que ces cinq dernières années est le comble de l’absurdité. Je pense que la conséquence fondamentale est que cela va semer la confusion chez beaucoup plus d’enfants que cela ne les aidera. »

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Fêter l’euthanasie, ou la morbidité moderne

Par Paul-André Deschesnes — Photo : jankuss/Pixabay

Dans notre société québécoise athée et apostate, il n’y a plus qu’une petite minorité qui demande d’avoir un service religieux catholique à l’église lors de leur décès.

Aujourd’hui, tout se passe dans les locaux du salon funéraire : exposition de l’urne, témoignages de certains proches et un repas pour les personnes présentes. Tout cela ne dure que quelques heures et la vie continue ! Il faut faire vite !

Depuis la légalisation de l’euthanasie, notre système de santé a été obligé de s’ajuster à cette nouvelle réalité. Voici, ci-joint, un article du Journal de Montréal du 9 janvier 2019, qui illustre très bien nos nouvelles valeurs à la mode.

Au Québec, les hôpitaux déterminent la date et l’heure pour l’euthanasie de monsieur ou madame. Quelques heures avant la piqûre finale, on met à la disposition des parents et amis une salle pour fêter cet événement dit de santé. Avec la personne qui sera euthanasiée, on mange, on boit, on chante, on parle, on s’embrasse, on se rappelle les bons souvenirs, etc. Tout se fait dans la sérénité. Il y a une atmosphère très festive.

Quand l’heure de la mort arrive, on passe dans la chambre d’exécution et le médecin procède aux injections morbides pendant que les gens présents chantent une dernière chanson.

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Un recensement pilote posera, entre autres, des questions de style LGBT à quelque 250 000 ménages canadiens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zoe pappas/Pexels

Et ce, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 $ si l’on n’y répond pas. Ainsi l’idéologie LGBT se glisse-t-elle aussi dans les bureaux de recensement. Un recensement « pilote » sera envoyé à 250 000 ménages¹, en mai et juin, en préparation du recensement de 2021. Décidément, ça devient de plus en plus décadent sous le gouvernement Trudeau… Extrait de CBC :

... Statistique Canada va poser à 250 000 ménages canadiens des questions personnelles que cet organisme n’a jamais posées auparavant, et y répondre honnêtement est obligatoire.

L’agence procède actuellement à ce qu’elle appelle un recensement « pilote » en mai et juin prochains pour tester les questionnaires et procédures d’essai en vue du prochain recensement complet, prévu pour 2021.

[…]

Quiconque refuse de remplir un questionnaire obligatoire du recensement, ou « donne sciemment des renseignements faux ou trompeurs ou pratique toute autre forme de tromperie », est passible d’une amende pouvant atteindre 500 $ […]

Arora [statisticien en chef du Canada] a justifié sa décision de rendre le recensement pilote obligatoire dans un avis envoyé en septembre au ministre de l’Industrie Navdeep Bains. « Des tests volontaires en 2019 pourraient donner des résultats inexacts ou peu concluants pour bon nombre de changements proposés au contenu du questionnaire. »

[…]

Le porte-parole de l’agence, Peter Frayne, a refusé de fournir les nouvelles questions à CBC News, disant que c’était un « travail en cours ».

Mais la note qu’Arora a envoyée à Bains indique que le questionnaire [pilote] abordera entre autres des questions de sexe et de genre².

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L’Église anglicane invente le baptême pour les « trans »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay

L'Église anglicane va de plus en plus mal, une de ses dernières innovations consistait en une parodie de baptême pour les « trans » dans laquelle on « bénit » leur « transition ». Extrait de Medias-Presse.info :

En Grande-Bretagne, la genderofolie atteint des vertiges d’insanité et au faîte de l’Église anglicane. L’institution religieuse dirigée actuellement par le primat de l’Église d’Angleterre, l’archevêque de Canterbury Mgr Justin Welby [...] a fait ces dernières années de nombreux choix controversés et critiqués par l’aile conservatrice mais assumés par la majeure partie de ses hiérarques : ouverture au « mariage » des duos de même sexe, aux prêtres homosexuels, et à l’idéologie du genre.

La dernière innovation retentissante décidée par la Conférence des « évêques » de l’Église d’Angleterre concerne un semblant de « baptême pour les transsexuels ou transgenres ». La cérémonie appelée « affirmation de la foi baptismale » calquée sur celle du baptême traditionnel est explicitement réservée aux adeptes du changement de sexe. Au cours de cette célébration liturgique, ces derniers obtiendront officiellement de l’Église d’Angleterre une « bénédiction » pour leur « nouvelle vie » et recevront par le célébrant un « nouveau nom de baptême ». L’officiant scellera la « renaissance » des transsexuels en leur aspergeant la tête avec de « l’eau et de l’huile bénites », tout en récitant certains versets des Psaumes et en écrivant un vrai « nouveau certificat de baptême ».

A travers un communiqué, la Conférence a précisé :

« La nouvelle cérémonie ne vise pas du tout à imiter la solennité du sacrement traditionnel. Elle consiste en un renouvellement formel des promesses du baptême et consentira à ceux qui sont en train d’accomplir une transition sexuelle [que cela est joliment dit !, NDLR], d’obtenir de la communauté ecclésiale, par l’intercession de Notre Seigneur Jésus-Christ, une bénédiction solennelle pour leur mutation d’identité. »

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L’avortement se pointe à l’horizon de l’Équateur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ferhat66/Pixabay

Un débat sur l’avortement a commencé en Équateur, où cette pratique néfaste est très limitée, du moins d’après la loi. Une décriminalisation plus poussée de l’avortement dans ce pays serait à craindre si l’Assemblée nationale d’Équateur ou quelques-unes des commissions impliquées ne modifiait pas un ajout, à la réforme du Code pénal, tel qu’approuvé par la Commission sur la Justice et les structures de l’État de l’Assemblée nationale. Selon CNA :

L’Assemblée législative équatorienne a entamé la semaine dernière un débat sur la dépénalisation de l’avortement au milieu de l’opposition de l’Église et de diverses organisations civiles.

La dépénalisation de l’avortement fait partie de la réforme du Code pénal. Une proposition libéraliserait cette procédure dans les cas de viol, de difformité fœtale non viable, de viol et d’inceste.

De leur côté, les évêques équatoriens encouragent les fidèles et les personnes de bon sens, ayant même préparé un document pour servir la cause de la vie (il a dû servir, car les pro-vie avaient la possibilité de donner leur opinion le 3 janvier) :

La Conférence épiscopale équatorienne [...] a déclaré : « nous avons préparé un document avec les conseils de professionnels renommés dans les domaines de la médecine, de l’éthique et du droit, se référant d’une manière particulière aux droits des enfants à naître ».

La Constitution équatorienne contient de bons passages qui, espérons-le, aideront les pro-vie à empêcher une nouvelle avancée de l'avortement :

L’article 45 garantit que « les filles, les garçons et les adolescents jouissent des droits communs aux êtres humains, en plus de ceux qui sont spécifiques à leur âge. L’État reconnaît et garantit la vie, par ses soins et sa protection dès la conception. »

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Attaque médiatique contre les centres pro-vie du Québec


Photo : 17913 Images - Pixabay

«On ne s’explique pas pourquoi il y en a de plus en plus [de centres d’aide pro-vie pour femmes enceintes]. La seule chose qu’on peut voir, c’est qu’il y a une voix antiavortement de plus en plus décomplexée.» 

-- Cindy Pétrieux, Co-coordonnatrice à la Fédération du Québec pour le planning des naissances

«Campagne Québec-Vie, un groupe pro-vie influent»

-- Marissa Groguhé, journaliste, La Presse

Ces citations sont puisées dans une série d’articles publiés le 3 janvier dans La Presse +. Manifestement, leur objectif est de dénoncer la montée rapide — et pour eux, inquiétante — du nombre des centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté au Québec. Voyez-vous, à la grande consternation des organismes pro-avortement, telle la Fédération du Québec pour le Planning Familial, ces trois dernières années ont vu une augmentation de près de 100 % du nombre de centres pro-vie au Québec, qui sont passés de 15 en 2015 à 27 en 2018.

Des chercheuses de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) auraient entrepris une grande étude sur l’étendue du phénomène ainsi que sur les méthodes utilisées par les groupes pro-vie, y compris par notre service Enceinte et inquiète. Conclusion : nous serions coupables de mentir et de manipuler des femmes vulnérables. Nous serions coupables « d’humaniser » l’enfant à naître et de dire que l’avortement entraîne des séquelles sérieuses pour l’enfant (la mort) et pour la mère. Ces organismes en faveur de l’avortement cherchent donc à nous faire taire coûte que coûte. La FQPN pense même intenter une action collective contre les centres pro-vie du Québec, et cherche des femmes prêtes à témoigner contre nous.

Il y a plusieurs leçons à tirer de cette série d’articles. Premier constat : on cherche à nous retirer notre liberté d’action et d’association en tant que chrétiens. On veut bien tolérer notre droit de parole, tant et aussi longtemps qu’il ne se traduit pas en actions concrètes, par exemple par la fondation d’un centre pour femmes enceintes en difficulté. On nous permet de penser à contre-courant, et même de parler un peu, mais jamais d’agir en accord avec nos convictions affichées ! Selon ces organisations pro-avortement et leurs complices, nos croyances religieuses et morales – fondées en raison – deviennent « trompeuses » et « mensongères » lorsqu’elles sont vécues et incarnées dans une œuvre tel notre service Enceinte et inquiète.

En deuxième lieu, on peut constater un début de panique chez nos adversaires. C’est un bon signe. Le vent tourne, partout sur la planète, et même dans notre petit coin de pays. De plus en plus de nations, de plus en plus de sociétés, contestent le libéralisme mur à mur mis en place après la Deuxième Guerre mondiale. Ce libéralisme, qui affirme l’autonomie absolue de l’individu (« l’idéologie du choix ») aux dépens d’une morale cohérente chrétienne, a agi, par l’avortement, la contraception, le mariage « gai », l’euthanasie, etc., comme un solvant sur les familles et les communautés partout sur la planète. Plusieurs nations, par réflexe de survie, contestent aujourd’hui ce libéralisme qui ignore des vérités aussi fondamentales que  les 10 commandements de Dieu. En Pologne, en Hongrie, en Autriche, en Italie, au Brésil, les peuples se réveillent et conviennent qu’il y a des vérités qui limitent la volonté de l’individu, que « Tu ne tueras point » n’est pas une loi parmi d’autres, mais une condition essentielle pour la survie des familles, des nations, des États et des civilisations. Campagne Québec-Vie se veut, ici au Québec, à l’avant-garde de cette renaissance des nations, par le retour des peuples à la reconnaissance de Dieu et de ses lois. Nous constatons que notre « voix décomplexée », entre autres sur les réseaux sociaux, porte fruit.

Une constatation encourageante peut être tirée de cette série d’articles : nous voyons à quel point le militantisme pro-avortement est marginal en comparaison de notre mouvement pro-vie. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont pas les gens ordinaires qui militent en faveur de l’avortement. Mises à part les fondations bien nanties, c’est le gouvernement qui finance ces mouvements qui nous sont hostiles. Par exemple, la FQPN, en l’année fiscale 2017-2018, a été financée à 96 % par le gouvernement du Québec. En comparaison, CQV, muni d’un budget de loin supérieur à celui de la FQPN, est financé à 0 % par le gouvernement et à 100 % par vous qui lisez ces lignes. Et nous en sommes extrêmement fiers ! Nous en rendons grâce à Dieu. Pour sa part, le journal La Presse, qui sert de porte-voix à ces groupes pro-avortement, a dû se restructurer faute de revenus, se transformant en OSBL (et bientôt, en organisme de bienfaisance), le rendant, en toute probabilité, récipiendaire imminent de la largesse de Justin Trudeau et de son fonds de 595 millions $, créé à un an de l’élection fédérale 2019 pour financer les médias canadiens « dignes de confiance. » En somme, un média tributaire de l’État se fait le porte-voix d’un organisme pro-avortement entièrement subventionné par le gouvernement, pour discréditer des centres d’aide et des organismes financés à 100 % par le peuple – et on se plaint ensuite du populisme anti-élite et anti-gouvernement qui prend forme partout sur la planète !

À Campagne Québec-Vie, nous ne sommes certainement pas contre l’idée même d’un gouvernement. Nous voulons seulement qu’il respecte la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Au lieu de financer l’avortement, pourquoi ne pas poser un geste bénéfique pour la nation en encourageant la famille ?

***

Le mois prochain je vous ferai part de plusieurs de nos projets pour l’année qui vient, qui s’annonce fort mouvementée et passionnante. En attendant, je vous souhaite un 2019 rempli de bonheur, de santé et de paix. Pour la Vie !

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Georges Buscemi, Président

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De nombreuses femmes ont été poussées à se faire avorter, ce qu’elles ne voulaient pas

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels

Les femmes qui sont poussées à se faire avorter ont besoins d'entendre une autre voix qui les conseille de n'en rien faire. Extrait de Society for the Protection of Unborn Children :

... un certain nombre d’études indiquent que la coercition en matière d’avortement est très courante. L’une d’elles a montré que 64 % des femmes interrogées ont déclaré s’être senties contraintes d’avorter. Même une étude du pro-avortement Institut Guttmacher a indiqué que 30 % des femmes avortent « parce que quelqu’un d’autre, et non la femme, le veut » et cette recherche est basée sur des entretiens menés dans une clinique d’avortement, où les femmes peuvent avoir été réticentes ou incapables de signaler la coercition, en raison de la présence des personnes exerçant cette dernière.

Une porte-parole de Marie Stopes (sur laquelle on a découvert qu’elle approuvait les avortements à la suite de brèves conversations téléphoniques avec les travailleurs des centres d’appels) a dit qu’elle formait les infirmières à repérer les signes d’abus et qu’elle offrait aussi des services de conseil gratuits et illimités.

[...]

Clare Bremner, conseillère à l’Abortion Recovery Care and Helpline (Service d’assistance et de soins pour le rétablissement post-abortif) (ARCH), affirme qu’il faut faire davantage pour prévenir la coercition en matière d’avortement. « Environ 75 % des femmes qui nous contactent ont subi une forme de pression ou de coercition de la part de leurs partenaires, de leur famille, de leurs amis, de leurs employeurs et même du personnel de santé », a-t-elle déclaré. « Quel que soit le dépistage qui est censé être en place à l’heure actuelle, il est clair qu’il laisse tomber ces femmes et ces filles. La recherche sur l’avortement forcé se fait attendre depuis longtemps, non seulement parce qu’elle touche au cœur de l’éthique médicale et des droits de la personne, mais aussi parce qu’elle constitue un facteur de risque connu de problèmes mentaux et émotionnels après un avortement. »

« Nous saluons tous les efforts visant à mettre en lumière et à attaquer ce scandale national, à savoir que des femmes d’un bout à l’autre du pays subissent des avortements qu’elles ne veulent pas. »

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