Fabriquer des bébés sur mesure : la grande illusion
Par Campagne Québec-Vie — Juxtaposition d'articles de Reinformation.TV et de Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)
(Reinformation.TV) — L’édition de gènes pour créer des « bébés sur mesure » afin d’améliorer leur apparence ou leur intelligence pourrait être « moralement acceptable », selon le Conseil d’éthique du Royaume-Uni.
Dès lors qu’il devient possible de modifier l’ADN d’un embryon humain, pour corriger des maladies génétiques, survient aussi la possibilité d’améliorer l’intelligence ou de choisir la couleur des cheveux… Et bien, pour le Nuffield Council on Bioethics, créer des « bébés sur mesure » pour améliorer leur apparence ou leur intelligence, c’est tout à fait envisageable.
L’édition du génome consiste à changer l’ADN d’un embryon — c.-à-d. à découper et à remplacer des parties du code génétique. Selon la technique, qui n’est pas autorisée au Royaume-Uni, l’embryon modifié est ensuite implanté dans l’utérus. Selon la présidente de ce groupe de travail, cette « révision du génome pourrait être moralement acceptable ».
La question clé qui doit demeurer dans l’édition du génome est celle du bien-être de la future personne… Tout le reste est littérature.
Laissez un commentaire Lire la suiteItalie : le retour du crucifix

Par Francesca de Villasmundo (Media-Presse.info) — Photo : nidan/Pixabay
La dernière annonce de Matteo Salvini met en rage la gauche et la bien-pensance.
Le ministre de l’Intérieur et chef de la Ligue propose d’obliger tous les lieux publics à remettre le crucifix.
Depuis des années, la ligue du Nord demandait le retour de l’image du crucifix dans les lieux publics dans le respect des décrets royaux des années 20 qui ne furent jamais abrogés. La proposition de loi présentée par des députés de La Ligue le 26 mars dernier prévoit simplement une extension des lieux d’exposition du crucifix :
« Il est obligatoire d’exposer dans un lieu élevé et bien visible l’image du crucifix… dans les salles de classes des écoles de tout niveau, dans les salles des universités et des académies du système public d’éducation, dans les bureaux des administrations publiques… dans les bureaux des organismes territoriaux locaux, dans les salles des conseils régionaux, provinciaux, municipaux, et autres, dans les sièges électoraux, dans les prisons, dans les bureaux judiciaires et les tribunaux, dans les agences sanitaires et les hôpitaux, dans les gares, dans les ports et les aéroports, dans les bureaux des services diplomatiques et consulats italiens et dans les bureaux publics italiens à l’étranger. »
Le projet de loi prévoit en outre une amende de 500 € pour qui « enlève avec haine » l’image du Christ crucifié, ou si un fonctionnaire ou un agent public refuse de l’exposer.
Mais ce qui fait enrager le plus la gauche radicale-chic est la présence du crucifix dans les ports où arrivent les « migrants » qui sont d’autres confessions religieuses… Les partisans du projet de loi ont répliqué à cette objection que le crucifix est « le symbole de la civilisation et de la culture chrétienne, dans sa racine historique, comme valeur universelle, indépendamment d’une confession religieuse spécifique* »...
*Le crucifix, avec toute la signification qu’il comprend, étant le symbole de la civilisation et de la culture chrétienne, il ne peut être celui de n’importe quelle religion... — CQV
Laissez un commentaireL’affaire Galilée : un mythe fabriqué par les anticléricaux

Galileo Galilei. — Photo : Wikimedia Commons
Par © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.
Galileo Galilei, un savant persécuté par une Eglise obscurantiste, jeté dans un sombre cachot par l’Inquisition… C’est comme [la phrase] « tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens » : une fake-news historique, fabriquée au service de l’idéologie anticatholique. C’est ainsi que sera créée la fameuse phrase (apocryphe !) : « e pur si muove, Et pourtant elle tourne »…
L’histoire commence au XVIe siècle. Epoque où se développe la Réforme, mais où l’Eglise catholique est très active dans les démarches philosophiques, artistiques, scientifiques, en particulier. Le mythe de Galilée est donc une parabole anticléricale servant de repoussoir contre l’Eglise catholique. Des historiens ont récemment travaillé sur ces événements, et il ressort de leur enquête approfondie que ce qui s’est réellement passé autour de Galileo ne correspond pas à l’image d’Epinal vulgarisée.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne entreprise chrétienne de restauration rapide américaine va prochainement ouvrir un établissement à Toronto
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
L’entreprise de restauration rapide Chick-fil-A ouvrira en 2019 son premier restaurant à l’extérieur des États-Unis, d’après un de ses tweets.
Nous nous réjouissons de ce que cette compagnie vienne s’installer au Canada. On peut lire sur son site qu’elle a la particularité chrétienne de fermer le dimanche, habitude qui remonte jusqu’au fondateur Truett Cathy qui décida, quand il lança son premier restaurant, de fermer boutique ce jour-là. Cette décision lui vient en partie de son expérience de travail dans des restaurants ouverts sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre; cela lui fit comprendre l’importance du respect du repos dominical, du jour réservé à Dieu.
De plus, la compagnie affiche clairement son but de travailler pour la plus grande gloire de Dieu :
« Objectif de l’entreprise
“Glorifier Dieu en étant un fidèle intendant de tout ce qui nous est confié et avoir une influence positive sur tous ceux qui entrent en contact avec Chick-fil-A.” »
Enfin, outre ses œuvres caritatives, Chick-fil-A soutient le mariage traditionnel, selon Wikipédia.
Bref, voici une entreprise chrétienne que nous souhaitons voir imiter en ses bonnes valeurs.
Laissez un commentaireÉducation à la sexualité et « aux relations égalitaires » imposées dès la garderie

Par Pour une école libre — Photo : Carole LR/Pixabay
Communiqué de la Presse Canadienne (avec le manque de distance habituelle envers les mesures gouvernementales imposées, pardon, offertes aux enfants captifs) :
Ce ne sont pas que les écoles primaires et secondaires du Québec qui offriront [novlangue pour « imposeront », car normalement on peut refuser une offre] cet automne des cours d’éducation sexuelle, certaines garderies et maternelles accueilleront [imposeront] un programme similaire spécialement adapté aux tout-petits.
Quelque 1200 enfants âgés de 0 à 5 ans seront ainsi exposés à certaines notions touchant à la sexualité et aux relations égalitaires dans le cadre d’un projet-pilote déployé par la Fondation Marie-Vincent.
Si cette première phase d’implantation est couronnée de succès [elle le sera, car il n’y a aucun objectif vérifiable défini à l’avance et vérifié par la suite par des gens qui ne sont pas juges et parties du projet, ces innovations du gouvernement sont généralisées peu d’années après leur introduction. À moins que la mesure du succès soit le silence des parents.], le projet Lanterne/Awacic pourrait par la suite être étendu à davantage de garderies, maternelles et centres communautaires.
Laissez un commentaire Lire la suiteEst-ce le résultat du hasard ?
Par Paul-André Deschesnes
Après une sécheresse record (2000 cultivateurs ont presque tout perdu), on annonce maintenant un déluge (50 à 100 mm de pluie) dans plusieurs régions du Québec.
Depuis 4 jours, on parle abondamment à la télévision des incroyables feux en Grèce qui ont détruit plusieurs petites villes et stations balnéaires près d’Athènes. C’est apocalyptique ! Tout est détruit ! Les gens se jettent même à la mer pour échapper aux flammes ! On a retrouvé 80 corps calcinés, mais il y a des centaines de disparus. La température indique 45 c° avec des vents de 100 km/h. À RDI ce matin (25 juillet 2018), on a ridiculisé un message de certains évêques orthodoxes qui ont dit : « Peuple de la Grèce, votre style de vie, votre sexualité débridée et votre athéisme ont attiré la colère de Dieu. Convertissez-vous ». Tous les villes et villages détruits étaient très populaires pour leurs plages très fréquentées où la nudité était à l’honneur.
Aux nouvelles télévisées de TVA et RDI (23 et 24 juillet 2018), on nous a montré des images inimaginables des plages en République Dominicaine. Ces endroits diaboliques, où la nudité et la prostitution sont à l’honneur (c’est la principale destination soleil de nos Québécois décadents), sont envahis par des milliers de tonnes de déchets, venant de l’océan et rendant inutilisables pour très longtemps les plages du pays.
Laissez un commentaire Lire la suite56 législateurs exigent une enquête sur Planned Parenthood pour non-signalisation d’abus sexuels sur mineurs

Lila Rose, de Live Action, avec des législateurs à une conférence de presse à Washington le 7 juin 2018
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Live Action/X
Washington, 7 juin 2018 (LifeSiteNews) — Des membres du Congrès des États-Unis se sont réunis à l’extérieur du Capitole aujourd’hui pour attirer l’attention sur un rapport d’enquête et une série de vidéos importants révélant que Planned Parenthood a omis de faire connaître aux forces de l’ordre des cas suspects de trafic humain et d’exploitation de femmes et de filles. Dissimulation de crimes contre mineurs qui remonte à plusieurs décennies et qui, jusqu’à maintenant, est largement reléguée dans l’oubli. C’est pour cette raison que Live Action a produit un rapport et une série de vidéos, afin d’étaler au grand jour les actions criminelles, effrénées et continues de Planned Parenthood contre les jeunes filles déjà victimes d’agression sexuelle.
« La dissimulation des abus est un fait généralisé dans l’industrie de l’avortement, disait Lila Rose, fondatrice de Live Action. Ce que font ces agresseurs, continuait Rose — ce que font les trafiquants sexuels — c’est amener leurs victimes ou menacer de les envoyer de force à un centre d’avortement. Ces lieux peuvent devenir un point central pour étouffer toute trace d’abus. Et Planned Parenthood, au lieu de rendre compte de l’abus tel que la loi le leur exige dans presque tous les cinquante États — au lieu de rapporter l’abus, au lieu d’être ce pont essentiel entre une personne en extrême détresse et l’intervention dont elle a besoin — avorte en secret, emploie une politique du “ni vu, ni entendu” et renvoie cette jeune fille vulnérable dans les bras de prédateurs sexuels ».
Laissez un commentaire Lire la suiteUn activiste chrétien accusé de « crime haineux »
Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie
TORONTO, 4 juillet 2018 (LifeSiteNews) — L’activiste catholique Bill Whatcott est en liberté sous caution et sans emploi depuis qu’il s’est rendu aux autorités de Calgary le 22 juin, pour faire face à une accusation criminelle, provenant de Toronto, de promouvoir la haine envers « la communauté gaie ».
En mai, le Toronto Police Service a lancé un mandat d’arrêt pancanadien contre Bill Whatcott pour crime haineux, suite à une enquête qui eut lieu pendant deux ans, laquelle était motivée par des plaintes reçues contre lui en 2016.
Whatcott, ainsi que plusieurs autres personnes ont paradé lors du défilé de la fierté 2016 à Toronto. En tant que membres de la « Gay Zombies Cannabis Consumers Association », ils portaient des justaucorps verts et des masques.
Ils ont distribué 3000 pamphlets sur le « Zombie Safe Sex » (Sexe zombie sécuritaire) comportant un message d’avertissement sur les dangers physiques et spirituels de l’activité homosexuelle.
Laissez un commentaire Lire la suiteBonne nouvelle : Le festival rock n’aura pas lieu dans le cimetière

Nos défunts pourront reposer en paix.
Par Paul-André Deschesnes — Photo : Tibauk/Wikimedia Commons
Au milieu de juillet 2018, un festival rock, rap, punk et métal avait été annoncé dans les médias et devait se tenir dans le cimetière de la paroisse d’une petite ville du Centre-du-Québec un mois plus tard.
Tout avait été soigneusement préparé : les groupes d’artistes, l’installation des tentes de camping pour les spectateurs, la programmation, etc. Le 17 juillet 2018, j’avais écrit une chronique sur ce sujet intitulée : « Profanation des cimetières ».
Bonne nouvelle ! Ce festival organisé dans un cimetière catholique a provoqué un tollé général dans la population. Les autorités et les organisateurs ont été bombardés de pétitions et de commentaires sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’utilisation profane du cimetière à des fins commerciales. Les familles des défunts se sont mobilisées et elles ont monté aux barricades.
Face à la pression populaire, les autorités municipale, diocésaine et paroissiale, ainsi que les responsables de ce festival, se sont mis d’accord pour annuler l’événement à cet endroit. Un autre lieu plus approprié sera donc choisi dans les jours qui viennent.
Au Québec, d’après le Journal de Montréal du 21 juillet 2018, il y a d’autres cimetières catholiques au Québec qui auraient accueilli des événements profanes de tout acabit sur leur territoire. C’est honteux et inacceptable.
La conclusion de cette saga n’est pas très compliquée. Quand les catholiques décident de se tenir debout, de faire respecter leurs principes religieux et d’affronter l’Adversaire, au lieu de se montrer « cool » comme c’est la mode actuellement, on gagne la bataille.
Une grosse défaite pour les forces du Mal !
Laissez un commentaireLa DPJ retire deux filles à leurs parents sur fond d’instruction à la maison
Un couple lance un cri du cœur contre la DPJ, qui lui a retiré ses deux filles il y a plus de trois ans. Au centre du désaccord, la scolarisation et un diagnostic d’autisme.
Lorsque Sylvie et François (prénoms modifiés) vont voir leurs deux filles, âgées de 10 et 11 ans, ils ne peuvent même pas les toucher. Ni les consoler. Ils ont le droit de les voir une heure et demie par semaine, sous supervision, dans un endroit déterminé par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Sylvie et François se sont vu retirer leurs droits parentaux et tous les autres droits. Aussi bien dire qu’ils se sont fait retirer leurs enfants, point. Depuis plus de trois ans. L’histoire commence en région, leur première fille a huit mois, Sylvie et François font le choix de s’acheter une maison sur le bord d’un lac privé, dans les pays d’en haut, avec plein d’animaux, des poules, des canards, des lapins, des chèvres miniatures.
Ils ont un élevage de chiens de race.
Presque un an plus tard, ils ont eu une autre fille. « On est resté là pendant sept ans, les filles étaient libres, raconte Sylvie. C’est ce qu’on voulait, qu’elles grandissent dans la nature. Elles allaient se baigner dans le lac, avec une veste de sauvetage bien sûr, elles ont appris à faire du vélo, du quatre roues... »
Lisez le reste de l'article sur le journal Le Soleil.
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