M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un traité des Nations Unies pourrait rendre criminel l’enseignement de l’Église

Par Austin Ruse Président de C-Fam (NEW YORK — C-Fam) — Photo : Brooklyn Museum/Wikimedia Commons

La semaine dernière, j’ai alerté [mes lecteurs] sur les négociations en cours aux Nations Unies en vue d’un nouveau traité juridiquement contraignant qui transformera des enseignements de l’Église en crimes contre l’humanité.

Certains de ceux qui m’ont écrit étaient incrédules. Comment cela pouvait-il être possible ?

Voici comment.

Les États membres des Nations Unies sont en train de négocier un nouveau traité juridiquement contraignant sur les « crimes contre l’humanité ». Ces derniers sont généralement considérés comme des crimes qui blessent toute l’humanité, comme le génocide des Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le nouveau traité pourrait bien comprendre les éléments suivants :

« Orientation sexuelle et identité de genre »

Et

« Grossesse forcée »

L'article continue après cette publicité

La dernière superstition : un livre coup de foudre qui réfute l'athéisme

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Sachez que nous sommes contre toute discrimination injuste contre ceux qui sont attirés par les personnes du même sexe. Cependant, nous ne pouvons soutenir l’idée selon laquelle s’opposer à « l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » serait un nouveau « crime contre l’humanité ». Cela incriminerait l’enseignement de l’Église.

Nous nous sommes trouvés affrontés à la « grossesse forcée » lors de la création de la Cour Pénale Internationale, il y a vingt ans. Entre les mains de la gauche, « grossesse forcée » est une expression signifiant qu’une femme ne peut avoir recours à l’avortement.

En travaillant avec les États membres des Nations Unies il y a vingt ans, nous l’avions fait définir comme le viol répété d’une femme ayant pour objectif de modifier le profil démographique d’un pays, autrement dit, retenir une femme prisonnière jusqu’à l’accouchement.

Mais la gauche revient à la charge et veut inclure la « grossesse forcée » dans le nouveau traité mais sans définition, de manière qu’elle puisse la définir plus tard contre les enfants à naître.

C’est ainsi que le nouveau traité va rendre criminel les enseignements de l’Église. Et c’est pourquoi nous nous opposons à ce nouveau langage, et nous avons besoin de votre aide.

[…]

« Austin Ruse écrit pour C-Fam. Cet article est originellement apparu dans le Friday Fax, un article publié sur Internet chaque vendredi par C-Fam (Center for Family & Human Rights), un institut de recherche basé à New York et à Washington DC (https://c-fam.org/). Cet article est publié avec permission. »

Publicité



Laissez un commentaire