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Québec : la famille face à la réforme ministérielle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel

Un Québécois a écrit une lettre intéressante, publiée sur le site Le Peuple, au sujet de la consultation lancée par le ministre de la Justice Sonia Lebel pour connaître l’opinion populaire à propos de sa réforme du droit familiale. Cette réforme est motivée par la disparité de ce que la ministre appelle des « familles » (comprenant le concubin séparé et se remettant en concubinage avec un autre, traînant derrière lui les enfants de ses précédents concubinages ; les duos d’homosexuels). Bref, dès le départ la direction est faussée. Extraits du site Le Peuple :

Sonia Lebel, ministre de la Justice, voudrait connaître votre opinion. Elle a lancé une consultation large et ample, avec dix séances publiques à travers la province, pour chercher les idées des organismes et individus qui veulent s’impliquer dans sa réforme du droit familial.

[…]

Les principes employés comprennent l’intérêt et les droits de l’enfant, ainsi que l’autonomie de la volonté et la liberté contractuelle des couples. Entre autres, on veut traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…

Horreur ! Traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…

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La lettre continue, mentionnant comme exemple de l’influence de l’État, la Hongrie. Elle mentionne aussi les avantages de la famille normale :

Une nouvelle réalité, en effet. Pourtant, l’État joue un rôle important dans ces développements. On ne peut dire qu’il ne fait que réagir aux changements dans la société lorsqu’il a un très grand impact sur celle-ci par les lois qu’il passe. On n’a qu’à regarder comment la Hongrie a su renverser les tendances que l’on observe au Québec. J’ai donc beaucoup de questions par rapport aux changements suggérés à la loi de la famille.

Par exemple, on sait très bien que les enfants prospèrent le plus lorsqu’ils vivent dans des familles intactes, avec les deux parents. Une séparation a toujours un effet négatif sur leur développement émotionnel et sur leur futur économique. Toute approche qui a à cœur l’intérêt des enfants devrait donc être ciblée sur la préservation de la famille. Vu l’état minable de ladite famille au Québec, le gouvernement a-t-il fait une analyse approfondie par rapport au régime de la loi de la famille pour déterminer si la réglementation existante y a contribué ? Devrait-on élargir la portée de ce régime aux couples de fait, ou devrait-on d’abord modifier notre approche pour renverser les tendances néfastes du régime existant ?

En effet, il vaudrait mieux encourager la véritable famille, stable, féconde et bâtie sur le mariage, et renverser les tendances néfastes du régime existant, plutôt que précipiter le Québec dans sa perte en rajoutant par-dessus le divorce, la reconnaissance de « familles » plutôt douteuses.

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