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La société du Crime

Un lecteur nous envoie l'information selon laquelle le marquis de Sade(l'illustration le représente à l'asile de Charenton où il passa la dernière partie de sa vie) serait l'un des précurseurs des revendications libérales pour l'avortement. En effet, l'écrivain sans talent utilisant le scandale pour se faire connaître, fut l'un des promoteurs de l'avortement dans ses "écrits", ramassis de perversion d'un esprit malade que l'on ne pouvait soigner à l'époque. Voici un extrait par exemple de "Juliette ou les malheurs de la vertu", ou l'héroïne du roman désire entrer dans la société de débauche des "amis du crime". Du moins, Sade appelle-t-il l'avortement et ces autres comportements par leur nom, des "crimes":

- Avez-vous fait des enfants ?
    - Jamais.
    - Protestez-vous de vous en abstenir ?
    - Le plus que je pourrai.
    - Vous détestez donc la progéniture ?
    - Je l'abhorre.
    - S'il vous arrivait de devenir grosse, auriez-vous le courage de vous faire avorter ?
    - Assurément.
    - Votre marraine est-elle munie de la somme que vous devez payer avant que d'être reçue ?
    - Oui.
    - Êtes-vous riche ?
    - Immensément.
    - Vous n'avez jamais fait de bonnes œuvres ?
    - Je les déteste.
    - Vous ne vous êtes livrée à aucun acte de religion depuis votre enfance ?
    - A aucun.
    Clairwil remit aussitôt entre les mains du secrétaire la somme convenue, et elle prit un papier que l'on m'ordonna de lire à haute voix. Ce papier imprimé avait pour titre : Instructions aux femmes admises à la Société des Amis du Crime(Tiré du livre Juliette)
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Les évêques canadiens affirment le droit à l'objection de conscience

Une lettre pastorale sur la liberté de conscience et de religion parue en avril 2012, éclaire la conscience des croyants sur la façon d'agir dans des situations qui vont à l'encontre de nos valeurs les plus importantes, comme le refus de collaborer à la mise à mort des enfants à naître ou des personnes âgées. En voici un extrait:

 

 

 

 

10. Pendant la dernière décennie sont survenues au Canada plusieurs situations qui amènent à se demander si notre droit à la liberté de conscience et de religion est toujours respecté. Il arrive en effet que des croyants soient contraints par la loi d’exercer leur profession sans égard à leurs convictions religieuses ou morales, voire à leur encontre. Cela se produit chaque fois que sont promulguées des lois – portant le plus souvent sur des questions reliées à la dignité de la vie humaine ou à la famille – qui limitent le droit à l’objection de conscience chez les professionnels de la santé et du droit, les enseignants et les politiciens.

Par exemple, des collèges de médecins exigent de leurs membres qui refusent de pratiquer l’avortement qu’ils redirigent leurs patients vers un collègue disposé à le faire; ailleurs, des pharmaciens sont menacés d’être forcés de remplir des ordonnances de contraceptifs ou de « pilules du lendemain »; en Colombie-Britannique, au Manitoba, à Terre-Neuve et en Saskatchewan, les commissaires de mariage doivent désormais célébrer les mariages homosexuels ou présenter leur démission.
 
(...)
 
16. Les personnes qui entendent suivre leur conscience et agir en conséquence doivent parfois résister, jusqu’à l’héroïsme même, aux directives de l’État, d’un tribunal ou d’un
employeur qui tente de se substituer à leur conscience en les contraignant à agir contre leurs convictions en matière de foi et de moeurs. En l’occurrence, la liberté de conscience signifie que la personne a le droit de suivre, selon ce qu’elle comprend de son devoir, la volonté de Dieu et sa loi.
 
Le Catéchisme de l’Église catholique formule clairement ce principe. « Le citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre les prescriptions des autorités civiles quand ces préceptes sont contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Évangile. Le refus d’obéissance aux autorités civiles, lorsque leurs exigences sont contraires à celles de la conscience droite, trouve sa justification dans la distinction entre le service de Dieu et le service de la communauté politique. “Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu” (Mt 22, 21). “Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes” (Ac 5, 29)(35). »
 
Par exemple, il n’est jamais permis à un catholique d’appuyer le droit à l’avortement ou à l’euthanasie. En fait, l’avortement et l’euthanasie sont « des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer. Des lois de cette nature, non seulement ne créent aucune obligation pour la conscience, mais elles entraînent une obligation grave et précise de s’y opposer par l’objection de conscience(36). » Comme il s’agit ici de liberté de conscience, le droit à l’objection de conscience doit être protégé par la loi pour toute profession où les principes essentiels du droit naturel sont violés « gravement et de façon répétée(37). »
 
17. Il est souvent difficile de faire valoir son droit à l’objection de conscience. Il s’agit de résister avec courage à ceux et celles qui prônent ou exigent des actes contraires à la voix
de sa conscience. Ceux qui ne veulent pas se faire complices des exigences d’une loi immorale doivent être prêts à faire les sacrifices nécessaires pour défendre la vérité et à vivre avec la souffrance qui s’ensuivra. « En effet, face aux nombreuses difficultés que la fidélité à l’ordre moral peut faire affronter même dans les circonstances les plus ordinaires, le chrétien est appelé, avec la grâce de Dieu implorée dans la prière, à un engagement parfois héroïque(38). »
 
On trouve un modèle particulièrement inspirant de constance et de fidélité chez saint Thomas More, patron des hommes d’État et des politiciens, dont le martyre courageux et volontaire a témoigné du fait que « la conscience n’est pas identique aux désirs et goûts personnels; [elle] ne peut pas être réduite à l’avantage social, au consensus du groupe, ni aux exigences du pouvoir politique et social(39). » Bien que soumis à diverses formes de pression psychologique, il a refusé de trahir ses convictions.
 
Sa vie et sa mort nous enseignent qu’« on ne peut séparer l’homme de Dieu, ni la politique de la morale(40). »
La vitalité de l’Église a souvent été alimentée par la persécution. Notre époque ne fait pas exception. Ceux et celles qui refusent de se faire complices d’une loi ou d’une pratique injuste qui les obligerait à agir contre leur conscience – et qui se voient refuser le droit à l’objection de conscience ou à un accommodement respectueux – doivent être prêts à subir les conséquences qu’entraîne la fidélité au Christ. Ils méritent la solidarité efficace et le soutien de la prière de leur communauté de foi.
 
L’audacieux « N’ayez pas peur! » du bienheureux Jean-Paul II continue de retentir et de nous donner le courage de suivre notre conscience en toutes circonstances et à tout prix. « N’ayez pas peur du Christ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. Oui, ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ – et vous trouverez la vraie vie(41). » N’ayons pas peur, car la crainte nous empêcherait de répondre à l’appel pressant de l’Esprit Saint à agir sans relâche conformément aux préceptes d’une conscience éclairée.
 
(35) Catéchisme de l’Église catholique, n° 2242; voir n° 2256.
(36) Bienheureux Jean-Paul II, Evangelium Vitae, n° 73.
(37) Conseil pontifical Justice et Paix, Compendium de la doctrine sociale de l’Église, n° 400.
(38) Bienheureux Jean-Paul II, Veritatis Splendor, n° 93.
(39) Cardinal Joseph Ratzinger, Conscience and Truth, Discours au 10e Atelier des évêques, à Dallas, au Texas, en 1991.
(40) Cf. Bienheureux Jean-Paul II, Lettre apostolique en forme de Motu proprio pour la proclamation de saint Thomas More comme patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques (31 octobre 2000), n° 4.
(41) Benoît XVI, Homélie lors de la messe inaugurale de son pontificat (24 avril 2005).
 

 

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Réaction du Cardinal Dolan aux propos d'Obama sur le "mariage gai"

Sur le site de l'agence de Presse Zenit.org du 11 mai 2012:

 

(Barack Obama, Cardinal Timothy Dolan)

ROME, vendredi 11 mai 2012 (ZENIT.org) – Le cardinal Timothy Dolan, président de la Conférence des évêques des Etats-Unis (USCCB), a exprimé sa "tristesse" après les déclarations du président Barack Obama, qui s’est dit favorable au mariage entre personnes de même sexe, lors d’un entretien pour la chaine de télévision ABC News, le 9 mai.

"Nous ne pouvons pas nous taire en face des paroles ou des actions qui affaibliraient le mariage", a déclaré le cardinal dans un communiqué : "Le peuple de ce pays, surtout les enfants, mérite mieux."

"Malheureusement, a-t-il poursuivi, les paroles du président Barack Obama aujourd’hui ne sont pas une surprise, elles font suite à des actions déjà prises par son administration, qui dégradent ou ne tiennent pas compte de la signification unique du mariage."

"Je prie pour le président tous les jours," a confié le cardinal Dolan, "et je continuerai à prier pour qu'avec son administration il agisse de façon juste pour faire respecter et protéger le mariage comme union entre un homme et une femme."

Les déclarations du président arrivent au moment où les électeurs de Caroline du nord ont fait passer, avec une majorité écrasante – 61% – un amendement constitutionnel qui définit le mariage comme union "entre un homme et une femme" seulement. La Caroline du nord est le 30e Etat des Etats-Unis à promulguer ce type d’amendement.

"La victoire de cet amendement montre que le peuple a conscience du rôle essentiel du mariage - comme union entre un homme et une femme - pour le bien commun,” a commenté Mgr Salvatore Cordileone, évêque de Oakland, en Californie, et président du sous-comité de promotion et défense du mariage (de l’USCCB).

“Malgré les commentaires du président, j’espère qu’il reconnaîtra aussi ce rôle essentiel," a-t-il poursuivi, soulignant que le mariage n’est pas une question partisane, "mais une question de justice, d’équité et d’égalité, pour le respect du droit fondamental de tout enfant à être accueilli et éduqué par son père et sa mère ensemble."

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Aux Philippines, un journaliste tué pour sa défense de la culture de la vie

Sur le site de l'agence de presse zenit.org du 11 mai 2012:

(Nestor Libaton)

 

ROME, vendredi 11 mai 2012 (ZENIT.org) – Un journaliste catholique a été tué par balles le 8 mai dernier, dans la ville de Mati, sur l’ile de Mindanao, aux Philippines : Nestor Libaton, 45 ans, père de 4 enfants, était engagé en faveur de la culture de la vie et dans les questions liées au développement de l’île.

Le journaliste travaillait à la radio catholique DXHM de Mati, connue aussi sous le nom de Radio de la Vérité, qui fait partie du réseau des radios soutenues par l’Eglise.

L'Eglise a exprimé sa détermination à ne pas se laisser « réduire au silence », rapporte l'agence vaticane Fides.

Nestor Libaton est le quatrième journaliste à avoir été assassiné depuis le début de l’année dans ce pays considéré comme l’un des plus dangereux pour la presse.

Des tireurs non identifiés l'ont attaqué, alors qu'il circulait à moto sur une route, a précisé le chef de la police régionale. Les mobiles de l'agression ne sont pas encore connus, a ajouté la police, mais pourraient être liés à son travail.

« L’Eglise catholique est bouleversée et Mgr Jose Palma, président de la Conférence épiscopale des Philippines, s’exprimant à Radio Veritas, a condamné l’épisode et invité les autorités à élucider le cas le plus vite possible », rapporte la même source.

Le P. Francis Lucas, secrétaire exécutif de la Commission pour les communications sociales de la Conférence épiscopale, a confié à l’agence : « Nous sommes secoués et attristés suite au meurtre de Libaton. Ils ont frappé une personne honnête, un innocent, marié et père de quatre enfants. Nous condamnons la violence et demandons que justice soit faite. »

L’Eglise aux Philippines a déclaré en ce sens qu’elle continuerait à « annoncer l’Evangile » et ne se laisserait pas « réduire au silence », confirmant sa détermination à poursuivre sa « bataille culturelle » pour la sauvegarde des valeurs telles que la vérité, la justice, les droits humains.

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Et maintenant que faisons-nous?

Ce n'est pas le temps de nous asseoir sur nos lauriers! La marche fut une réussite, il est déjà temps de passer à une prochaine étape! Comment faire connaître dans notre milieu la culture de la vie, l'amour des enfants à naître et transmettre le souci de protéger leur vie et leurs droits?
 
Une première étape est de sensibiliser les personnes les plus susceptibles d'être à l'écoute des personnes les plus faibles. Pourquoi ne pas parler aux personnes de votre église, de votre communauté de croyants pour leur faire prendre conscience de l'importance et même de la primauté du combat pour les enfants à naître? Le plus pauvre c'est celui qui n'a même pas le droit d'être pauvre, parce qu'on lui enlève la vie de crainte qu'il ne soit défavorisé dans la vie! S'occuper des pauvres est nécessaire, mais ils seront là demain. L'enfant à naître avorté aujourd'hui n'est pas le même que celui qui le sera demain.100 000 enfants au Canada sont avortés annuellement. Près de 300 enfants sont torturés et éliminés chaque jour au Canada, 85 au Québec... C'est inconcevable, cela dépasse l'entendement.
 
Une ancienne préposée dans une clinique d'avortement témoigne :
« Vous imaginez bien que les femmes qui travaillaient avec moi à la clinique n’étaient pas anormales ou sans sentiments. Nous étions juste entraînées dans une entreprise sanglante et déshumanisante, chacune pour ses propres raisons. Que ce soit pour justifier une ancienne affaire juridique (comme c’était mon cas), où pour justifier un avortement subi auparavant (comme c’était le cas pour beaucoup), ou pour n’importe quelle autre raison, nous essayions juste de faire face – et si nous n’avions pas pu rire des situations, je crois que nous aurions perdu la tête. Ce n’est pas facile d’essayer d’embrouiller une conscience qui ne veut pas rester endormie. » (McCORVEY, Norma. L’affaire Jane Roe, histoire d’une manipulation, éd. De L’Homme Nouveau, Paris, 2008, p.94).

Ce témoignage nous rappelle celui de soldats nazis racontant les rires déments, la perte de raison de leurs confrères devant l’inimaginable, les tas de corps nus des personnes sacrifiés à l’eugénisme d’état. Les expériences sont semblables. Les sacs de poubelles emplis d’enfants démembrés ne doivent pas être réjouissants à voir, sauf pour de véritables possédés…

 
Ceci pour nous rappeler qu’il est inconcevable que dans une communauté ou la charité est supposée être la vertu première, l’on passe sous silence la question de l’avortement. Le premier travail à faire est de réveiller les croyants de partout, de les ramener à leur obligation de prendre la défense des plus faibles, de les informer quand ils ont pu, à force d’ingérer des inepties télévisuelles et une censure médiatique de chaque instant sur les faits concernant l’enfant à naître, devenir favorables à l’avortement comme solution à des situations difficiles.
 
Comment faire concrètement?
 
L’OCVF vient de publier une brochure inespérée, magnifique, sur la question de l’enfant à naître. Le ton de la brochure, la délicatesse des propos, la qualité de l’information en font un outil « nec plus ultra » du combat pour la culture de la vie. À lire, à vous procurer en quantité et à distribuer dans vos communautés chrétiennes ou autre. Il est difficile de trouver un document plus à point, qui vous facilitera la vie dans votre apostolat! Un petit mot pour inciter une personne à le lire et le don du document, cela peut faire un bien immense! Voici l’adresse internet pour le lire et celle pour le commander. C’est à chacun de nous de sensibiliser tous les croyants, des pasteurs, prêtres, des religieux aux laïcs pour qu’ils prennent conscience de leur devoir de défendre la vie, de la conception à la mort naturelle.
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Les mères au foyer désavantagées par le droit du Québec

Sur le site du journal La Presse du 13 mai 2012, cette nouvelle:

 

 

 

Les mères au foyer sont désavantagées par le droit social et le droit privé au Québec, montre une étude.

«On a parlé des mères au foyer lors de l'implantation des garderies subventionnées, mais il y a beaucoup d'autres cas», explique Dominique Barsalou, qui a fait l'étude dans le cadre de sa maîtrise. «Par exemple, les allocations familiales sont deux fois moins importantes à partir du deuxième enfant. Ailleurs dans le monde, ce n'est pas nécessairement le cas. Or, les mères au foyer ont tendance à avoir plus d'enfants.»

N'y a-t-il pas des économies d'échelle quand on a plusieurs enfants? «Ce qui est le plus dommageable, c'est la perte de revenus à long terme, l'impact sur la RRQ. Pour ça, il n'y a pas d'économies d'échelle, parce que les pertes financières augmentent à partir du deuxième enfant.»

Le droit privé est aussi défavorable aux mères au foyer. «Au Québec, on est les champions des enfants hors mariage, dit Me Barsalou. Or, les femmes qui ne sont pas mariées sont désavantagées pour le partage du patrimoine familial en cas de séparation.»

Même les femmes au foyer mariées ne sont pas aussi bien protégées au Québec qu'ailleurs au pays. «Ici, on hésite à accorder une pension alimentaire pour la mère, dit Me Barsalou. Sur le plan des mesures sociales, le Québec est très favorable aux femmes, mais pour le droit privé, le Québec est plus conservateur.»

***

12%: Mères québécoises au foyer

17%: Mères canadiennes au foyer

Note: Ces mères en couple sont au foyer par choix et non chômeuses.

Sources: Statistique Canada et Université de Montréal

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La joie de Vivre!

C’est le thème qui aurait pu être choisi pour cette Marche pour la Vie 2012! Beaucoup de jeunes qui sont particulièrement sensibilisés à la cause de la vie, surtout qu’ils sont les survivants de la décriminalisation de l’avortement, ont voulu parler pour les 4 millions de jeunes de leur génération qui furent éliminés par l’avortement au Canada. Pleins de vie, ils ont chanté leur slogan, leur goût de vivre et ont marché dans la joie. Voici quelques photos de l’événement. Vous pouvez regarder également le reportage de ECDQ.TV sur notre site Facebook!

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Au Japon, les couches pour adultes se vendent plus que celles de bébé!

Sur le site du journal Le Soleil du 11 mai 2012, cette nouvelle surprenante:

 

 

 

Au Japon, dont la population jouit d'une longévité record, les ventes de couches pour adultes viennent pour la première fois de dépasser celles pour bébés, a annoncé vendredi Unicharm, le plus gros fabricant nippon.

Quelque 23% des Japonais sont âgés de 65 ans ou plus, une proportion unique dans le monde, et si le taux de naissances continue de baisser, ils seront plus de 40% en 2060, indique une étude officielle publiée en janvier.

Un porte-parole d'Unicharm a révélé qu'au cours de l'année budgétaire qui s'est terminée en mars, les ventes de couches pour adultes ont «légèrement surpassé» celles pour bébés, pour la première fois depuis que le fabricant s'est lancé sur le créneau des séniors en 1987.

Le vieillissement de la population est un casse-tête pour le gouvernement qui doit assurer le financement des retraites et des dépenses de santé avec une population active qui décline d'année en année du fait de la baisse de la natalité.

Le Japon comptait 127,7 millions d'habitants au 1er octobre 2011, soit un recul de 259 000 personnes, ou de 0,2%, par rapport au 1er octobre 2010, selon le ministère des Affaires intérieures.

La durée de vie moyenne des femmes, déjà exceptionnelle, devrait passer de 86,39 ans en 2010 à 90,93 ans en 2060, et celle des hommes de 79,64 ans à 84,19 ans.

D'après une étude officielle publiée fin janvier, si les tendances actuelles se poursuivent, la population nippone va chuter de 32,3% entre 2010 et 2060, et s'établir à 86,74 millions d'habitants.

Un chercheur de l'Université du Tohoku, Hiroshi Yoshida, a lui poussé l'extrapolation encore plus loin, en annonçant que le Japon risquait de ne plus avoir d'enfant d'ici un millier d'années.

Il a mis au point une «pendule démographique» qui montre que l'archipel compte un enfant de moins toutes les 100 secondes. En partant du chiffre de 16,6 millions d'enfants et du faible taux de naissances actuel, le chercheur en arrive à la conclusion que le Japon n'aura plus aucun enfant en 3011.

 

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19 500 personnes ont marché pour la Vie!

D'année en année, le nombre de participants augmente. La couverture médiatique également!. Le site Lifesitenews nous apporte ces informations:

OTTAWA, Ontario, le 10 mai 2012 (LifeSiteNews.com) - Sous la menace constante de la pluie qui ne s’est pas matérialisée, une foule exubérante record de près de 20.000 militants pro-vie se sont réunis sur la Colline du Parlement aujourd'hui à Ottawa.
 
L'événement annuel marque le passage de l'infâme "projet de loi omnibus» en 1969, de Pierre Elliott Trudeau, qui a invalidé l'interdiction de l’avortement au Canada et ouvert la voie à l'avortement sur demande.
 
Comme il le fait chaque année, Jim Hughes, le président national de la Campaign Life Coalition, se tenait sur le bord de la route pour compter les marcheurs. Hughes disait à Lifesitenews qu’il était préoccupé par des estimations faussées des deux côtés (pro-choix et pro-vie) lors des années passées.
 
Aujourd'hui, il compte quelque 19.500 participants, pulvérisant le précédent record, établi lors de l'événement l'an dernier, de 15.000.
 
Un groupe d'environ 75 pro-avortement contre-manifestants étaient également présents.
 
La Marche annuelle pour la Vie, qui est maintenant le plus grand rassemblement annuel sur la Colline du Parlement, n'a cessé de croître des quelques milliers en 1999, au record d’aujourd'hui.
 
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Si vous ne pouvez être de la marche, vous pouvez écrire dans les journaux et parler dans les tribunes!

Vous pouvez envoyez vos commentaires au journal Le Devoir en espérant que la censure, submergée par le nombre de vos courriels, en publiera quelques-uns! Voici l'article du journal:

 

Le mouvement pro-vie tiendra aujourd’hui sur la colline parlementaire à Ottawa sa 15e grande manifestation contre l’avortement, mais le discours sera légèrement différent cette année. Le mouvement braque cette fois les projecteurs sur « l’hypocrisie » des gens se disant pro-choix, mais qui condamnent du même souffle les avortements de foetus féminins.

« Il est très hypocrite d’être pour l’avortement, mais contre l’avortement sélectif », lance Alissa Golob, la coordonnatrice jeunesse de la Coalition nationale pour la vie. « La seule façon d’être favorable à l’avortement, c’est si vous pensez qu’un enfant non encore né n’est pas un être humain et s’il n’est pas humain, cela ne devrait pas faire de différence qu’il soit féminin ou masculin. » Selon Mme Golob, l’intérêt grandissant des médias pour cet enjeu « est positif pour le mouvement pro-vie. Si vous êtes pro-avortement, vous ne pouvez pas gagner avec ce débat ».
 

L’avortement de foetus féminins est un phénomène galopant en Inde, en Chine et en Corée, mais une récente étude canadienne tend à démontrer que les ressortissants de ces pays auraient peut-être importé cette pratique au Canada.
 

En avril, le chercheur Joel G. Ray a fait état des résultats d’une étude sur toutes les naissances en Ontario entre 2002 et 2007 selon les origines ethniques des mères. En temps normal, il y a 105 naissances de garçons pour 100 naissances de filles, et ce, partout dans le monde. Or, les Sud-Coréennes avaient plutôt 120 garçons pour 100 filles à leur deuxième enfant. Les Indiennes en avaient 111 à leur deuxième enfant et 136 au troisième. Sur le total des troisièmes enfants de mères indiennes, ce sont donc 500 garçons de plus qui sont nés en Ontario (1883 contre 1385 fillettes). Les chercheurs ont mis en garde contre les conclusions hâtives, notamment parce qu’ils n’ont pas déterminé le sexe des précédents enfants. Le sujet a fait suffisamment couler d’encre pour qu’on découvre que certains hôpitaux refusaient de dévoiler le sexe des foetus dans certains quartiers multiethniques.
 

Joyce Arthur, coordonnatrice de la Coalition pour le droit à l’avortement, rejette les accusations d’hypocrisie parce que le mouvement pro-choix n’a jamais condamné les avortements sélectifs. « Nous appuyons le droit des femmes d’obtenir un avortement, que nous aimions leurs raisons ou pas », dit-elle, insistant sur le fait que personne n’aime ce genre d’avortements. « Ce sont eux qui sont hypocrites. On ne protège pas les droits des femmes [les foetus féminins] en retirant des droits aux femmes. »

La présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, rappelle que les avortements sélectifs ne posent pas problème au Canada dans la mesure où 97 % des avortements sont faits « avant de connaître le sexe » de l’enfant à naître. Le phénomène, s’il existe au Canada, « on le déplore, mais ce n’est pas une raison pour remettre en question le droit des femmes à l’avortement ».

Et vous pouvez lire l'article de Radio-Canada.

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