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Les médias pro-LGBT attaquent maintenant les États américains qui « tentent de rendre le sexe binaire »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sebra/Adobe Stock

2 mars 2024 (LifeSiteNews) — Comme je l’ai noté à plusieurs reprises dans cet espace, les médias grand public canadiens sont notoirement idéologiques, en particulier lorsqu’il s’agit de questions sociales. En décembre dernier, The Hub a publié une analyse de la couverture par Radio-Canada de la politique de notification parentale de la Saskatchewan, concluant que l’organe d’État donnait la priorité à ce qu’on appelle « l’alliance plutôt que l’objectivité ». Il est de plus en plus difficile de faire la différence entre les éditoriaux mousseux d’activistes transgenres et le radotage LGBT que l’on fait passer pour une véritable couverture médiatique.

Je reconnais que nous ne sommes qu’en mars, mais j’aimerais soumettre une nomination pour le titre le plus ridiculement idéologique de la presse grand public canadienne publié en 2024. Il provient de CTV News, le 27 février : « Certains États tentent de rendre le sexe binaire. Les personnes transgenres voient leur existence niée ».

Une personne ordinaire, née avant le début du siècle, aurait pu être exposée à un manuel de biologie — même à une brochure libérale d’« éducation sexuelle » ! — révélant qu’il existe en fait deux sexes : l’homme et la femme. Mais aujourd’hui, selon CTV, nous assistons à une campagne insidieuse de la droite en Amérique (où ailleurs ?) dans laquelle les États tentent de « rendre le sexe binaire ».

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Bien sûr, personne ne nie l’« existence » de qui que ce soit, même si cette formulation bizarre est généralement utilisée pour faire un clin d’œil aux accusations de « génocide trans » qui l’accompagnent. Lorsque quelqu’un revendique une identité et que cette revendication est rejetée par ceux qui peuvent, par exemple, voir que le type costaud qui se laisse pousser les cheveux n’est pas une femme, personne ne dit qu’il n’« existe » pas. Nous disons qu’il n’est pas une femme. Nous n’essayons pas de « rendre le sexe binaire ». Nous reconnaissons le fait que le sexe est binaire, ce que tout le monde savait déjà lorsque j’étais à l’université.

L’article, qui se présente comme un reportage honnête (a-t-on encore le droit de dire cela ?), cite des lois protégeant les espaces réservés aux femmes et les équipes sportives, et poursuit avec ce paragraphe d’une grande beauté : « Les critiques soutiennent que les propositions visant à définir légalement le sexe comme binaire effacent essentiellement l’existence des personnes transgenres et non binaires en rendant aussi difficile que possible la mise à jour des documents, l’utilisation des installations et, de manière générale, la participation authentique à la vie publique ».

Vous voyez l’astuce ? Des militants LGBT se font passer pour des journalistes, rédigent des « articles » destinés à présenter les lois protégeant les espaces et les sports d’un tout nouveau mouvement idéologique comme un « retour de bâton » et essayant de « changer » les choses, puis interviewent d’autres militants LGBT en tant qu’« experts » et « critiques ». Si vous lisez l’article dans son intégralité, vous êtes moins bien informé, étant donné que les faits réels ont été soit niés, soit délibérément occultés. Ce paragraphe est un exemple parfait de ce type de propagande :

Certaines de ces mesures supprimeraient le mot « genre », qui fait référence à l’identité sociale et à l’identité personnelle, du code de l’État et le remplaceraient par « sexe », qui fait référence aux caractéristiques biologiques, confondant ainsi les deux termes. D’autres font du genre un synonyme de sexe.

L’idée que le genre et le sexe sont distincts est bien sûr une idéologie défendue par les activistes transgenres — mais l’article traite cela comme un fait évident, un statu quo. Comme on pouvait s’y attendre, les journalistes activistes avertissent ensuite que la législation qui ne fait qu’affirmer le statu quo qui a existé pendant pratiquement toute notre vie est une menace directe pour les personnes s’identifiant comme LGBT, afin de manipuler les lecteurs en leur faisant croire que ne pas être d’accord, c’est contribuer à des suicides :

De nombreux observateurs politiques estiment que l’attention portée par les républicains aux personnes transgenres est une tentative de rallier une base électorale à l’aide d’un « sujet de discorde », destiné à remplacer l’avortement, largement plébiscité par le public, notamment au Kansas. Ces efforts inquiètent également les personnes transgenres et leurs alliés, qui craignent qu’ils ne stigmatisent et ne menacent davantage une communauté déjà exposée à un risque élevé de stress, de dépression et de comportement suicidaire.

Cette affirmation, qui fonctionne comme un puissant chantage militant, est également fausse. La semaine dernière, j’ai parlé de l’étude la plus récente qui bat en brèche cette affirmation. Il ne s’agit pas d’une étude sur les États rouges américains, soit dit en passant. Elle vient de Finlande et vous ne la lirez pas sur CTV, ni pratiquement nulle part ailleurs dans la presse canadienne.



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