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France : le Conseil d’État refuse la messe aux catholiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burst

Face au reconfinement imposé par le gouvernement français depuis le 3 novembre, qui interdit « tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes », plusieurs groupes, organismes — dont Civitas — et l’Église catholique en France avaient déposé des recours devant le Conseil d’État demandant la liberté de tenir des messes publiques avec plus ou moins de limites selon les demandes.

Les évêques de Bayonne, Montauban, Avignon, Saint-Pierre et Fort-de-France et Fréjus-Toulon, qui avaient déposé un recours devant le Conseil d’État dès le 2 novembre, faisaient notamment remarquer que plusieurs exceptions avaient été prévues pour divers secteurs de la société, soulignaient que plusieurs exceptions avaient été prévues dans la société et réclamaient que les catholiques se vissent accordé la possibilité d’assister à la messe.

Mais le Conseil d’État rejette tous les recours, selon Présent :

Bien que 21 requêtes aient été déposées en tout, dont celle du président de la Conférence des évêques de France (CEF), ce 8 novembre 2020, le recours devant le Conseil d’Etat s’est vu signifier une fin de non-recevoir : si les lieux de culte peuvent rester ouverts, la messe est interdite. Seules les funérailles sont autorisées, à condition de se limiter à 30 personnes.

Pas de messe publique en France jusqu’à la mi-février 2021 ?

Bien que les mesures de confinement dussent cesser le 16 novembre, un projet de loi est déjà en cours d’adoption pour prolonger l’« état d’urgence sanitaire » jusqu’au 16 février 2021, rapporte Médias Presse Info :

Les mesures de restriction, qui doivent faire l’objet d’un prochain réexamen, prendront fin, au plus tard, au terme de l’état d’urgence sanitaire, fixé à ce jour au 16 novembre. Sauf que les députés ont entamé ce même samedi l’ultime lecture du projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire, avant son adoption définitive par le Parlement, qui doit proroger l’état d’urgence jusqu’au 16 février 2021.

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Toujours est-il que malgré les interdits décrétés par la république et reconnus par son Conseil d’État, il demeurerait la possibilité d’assister d’une manière particulière à la messe laisse entendre Mgr Aillet, d’après Le Salon Beige :

« Rien n’empêche les prêtres de célébrer la messe dans les lieux de culte qui restent ouverts et rien n’empêche les fidèles d’entrer dans les églises individuellement. C’est l’organisation de cérémonies religieuses qui est suspendue… »

Car les prêtres peuvent dirent des messes privées, tandis que les fidèles ont encore la possibilité de se rendre dans les lieux de cultes, aussi, pourquoi les fidèles ne se rendraient-ils pas individuellement dans l’église alors que le prêtre dit sa messe privée ? Évidemment, pour la communion cela pose sans doute un problème, quoique les prêtres peuvent encore recevoir des fidèles séparément.

En ce qui regarde l’attestation de déplacement, le juge des référés a précisé que toute personne peut « se rendre dans une église proche de son domicile sans condition de distance et en cochant, dans l’attestation de déplacement, la case “motif familial impérieux” », souligne Le Salon Beige.

D’autre part, rien n’empêche la tenue de la messe dans la chapelle d’un établissement scolaire devant les gens le fréquentant. Et enfin, la messe sur la voie publique n’est pas interdite.

Jusqu’à quand la France devra-t-elle subir cette tyrannie ?



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