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Euthanasiés pour une hanche fracturée

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Dragana_Gordic/freepik

Du moment que le concept que certaines vies sont indignes d’être vécues a pris racine dans les mentalités contemporaines, la « douce mort », terme de novlangue pour cacher la triste réalité de l’euthanasie, a déjà gagné la bataille.

La dernière preuve vient du Québec, province du Canada, et du rapport de la Commission sur la fin de vie. Les cas de 1 300 personnes, qui entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019 ont eu accès à « l’aide médicale à mourir » (AMM, autre terme de novlangue), ont été examinés. Le document explique que pour 88 % des cas les personnes euthanasiées avaient plus de 60 ans, 75 % avaient un cancer, 88 % moins de 6 mois à vivre et 89 % une souffrance physique et psychologique.

Ce sont donc 1 300 malades éliminés sur une population de quelque 8 400 000 habitants.

Le rapport explique aussi que dans 13 cas « les conditions pour l’administration de l’AMM n’ont pas été respectées » [c’est quand même parce qu’il y a une loi qui permet aux médecins de tuer que cela a été possible ; donc 1313 personnes euthanasiées ; en fait il s'agit plutôt de 1331]. 13 personnes ont donc été tuées d’une manière illégale dans un pays qui reconnaît par ailleurs le droit à être tué.

Dans 3 cas, la Commission pense que les informations fournies ne démontraient pas que la personne avait une maladie grave et incurable dans le strict sens de loi ». Et dans une petite note en pied de page, la Commission du Québec précise que dans « ces 3 cas le diagnostic était une fracture de la hanche » ! Et sans rire, le rapport continue sa petite note en pied de page :

La Commission est de l’avis que la fracture de la hanche n’est pas une maladie grave.

Même nous, sans être médecins, sommes de cet avis ! Et peut-être bien que les patients étaient aussi de cet avis… mais ils ne peuvent plus le dire aujourd’hui, ça tombe bien pour les responsables de cette « bévue médicale », ils ont été euthanasiés ! Plus de témoins donc…

L’euthanasie a ouvert grande la porte à la mort douce pour les vieux, les handicapés, les inutiles, les marginaux, les improductifs… Et que les vieux se méfient, l’hôpital peut les envoyer ad patres pour une simple fracture de la hanche !

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