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Cette femme choisit la vie après avoir parlé avec des pro-vie à l’extérieur d’un avortoir

Good_Counsel_Network__Anna.jpgAnna.

Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie

Londre, Angleterre, 8 novembre 2017 (LifeSiteNews) — Le bébé d’Anna est vivant aujourd’hui grâce à la présence du Good Counsel Network (Réseau du bon conseil) dans le quartier d’Ealing.

Le Good Counsel Network fait l’objet d’attaques, depuis 19 mois, de la part du groupe pro-avortement Sister Supporter et du député Rupa Huq. Sister Supporter et Huq accusent les témoins pro-vie d’harceler des femmes à l’extérieur de la clinique Marie Stopes (Ealing). Cependant, les femmes qui voulaient une alternative à l'avortement et pensaient qu'elles n'avaient pas d'autre choix que d'avorter racontent une autre histoire.

Dans la vidéo, « Anna », une étudiante étrangère, explique comment elle était effrayée quand elle a découvert qu'elle était enceinte. Elle se sentait sous pression. Toutes les personnes à qui elle a parlé de la grossesse lui ont dit que l’avortement du bébé serait la meilleure décision pour elle. Elle a dit à son médecin généraliste qu'elle garderait le bébé, mais elle ne savait pas comment elle pouvait se le permettre. Désespérée, elle a trouvé la clinique Marie Stopes sur Google. Mais quelqu'un l'attendait quand elle est arrivée.

« La dame est allée vers moi et m'a dit : “Vas-tu te faire avorter ? Je peux t'aider si tu ne veux pas le faire.” Et j'ai dit “Quoi ? Tu peux m'aider ?” Et puis il m'a fallu une seconde pour dire : “OK! J'irai avec toi.” »

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Pendant sa grossesse, Anna se rendait au centre du Good Counsel Network tous les jours, juste pour bavarder. Le Good Counsel a également payé ses factures et lui a donné des cadeaux pour le bébé lors d'une fête de Noël. Quand Anna a eu sa petite fille, le Good Counsel Network lui a donné tout ce dont elle avait besoin pour son bébé – « même le stérilisateur [pour les biberons etc…] », de l'argent et des coupons alimentaires.

« J'ai l'impression que ce sont des gens envoyés par le ciel pour m'aider et aider le bébé », confiait Anna.

Une autre femme, connue simplement sous le nom de Kate, a envoyé une lettre à la députée Fiona Bruce, exposant comment une conseillère du Good Counsel Network lui a donné le courage d'échapper à un avortement non-désiré à la clinique Marie Stopes (Ealing). Échappant aux gens qui faisaient pression sur elle pour qu’elle subisse la procédure, en sautant par la fenêtre, Kate rechercha la conseillère.

« J'ai de nouveau parlé à la femme qui était à la porte, elle m'a offert tout le soutien dont j'avais besoin pour garder mon bébé, et cela m'a donné la confiance qu’il fallait pour partir du lieu où j'étais, soutenue par le groupe avec lequel cette femme travaillait », écrit-elle. « J'ai eu mon bébé qui a maintenant 3 ans et demi. C'est une étonnante petite fille, parfaite, et l'amour de ma vie. »

La lettre de Kate a été lue dans un débat parlementaire par le député Sir Edward Leigh le 7 novembre, en témoignage de l'aide réelle que les conseillers pro-vie ont donnée aux femmes enceintes à l’extérieur de l'entreprise d'avortement dans le quartier d’Ealing. Le débat, parrainé par Huq, concernait l'imposition de « zones tampons » autour des entreprises d'avortement pour faire taire les témoins pro-vie.

Dans sa lettre, Kate a témoigné fortement contre les zones tampons, en disant que c’ « est une vraiment mauvaise idée, parce que les femmes comme moi, que feraient-elles alors ? »

« Vous savez, ce ne sont pas toutes les femmes qui entrent dans ces cliniques qui veulent vraiment passer par l’avortement, » a-t-elle poursuivi. « Il y a une pression énorme, peut-être qu'elles n'ont pas de moyens financiers pour subvenir à leurs besoins ou à ceux de leur bébé, ou bien elles ont l'impression qu'il n'y a pas d'alternative. Ces personnes (pro-vie) offrent des alternatives. »

Répondant à de fausses allégations de personnes qui disent que les pro-vie se désintéressent des bébés une fois qu'ils sont nés, le Good Counsel Network a récemment publié la lettre d'une femme nommée Joaquina. Elle les remerciait pour leur charité, de l'avoir aidée ainsi que ses trois enfants pendant deux ans.

« Dès le premier jour, où j'ai franchi les portes de votre bureau, vous m'avez chaleureusement accueilli et je me suis senti très bien accueillie et acceptée », écrivait-elle. « Depuis lors, tout le soutien dont j'avais besoin, depuis les finance jusqu’aux conseils juridiques, en passant par les vêtements, vous me l’avez offert sans relâche »

Joaquina était tombé dans les trous du filet de sécurité sociale britannique.

« Alors que d'autres organisations ne pouvaient pas me venir en aide, à moi et à mes enfants, parce que je n'avais aucun statut et aucun recours aux fonds publics, vous m'avez recueilli et donné le soutien dont nous avions besoin », poursuivait-elle. « Avec environ 30£ par semaine, ce n'est pas beaucoup, mais pour moi et ma famille, cela signifiait tout. »

La mère a été particulièrement émue lorsqu'elle a reçu une réponse à un message téléphonique demandant plus d'aide financière après 10 heures du soir. Elle a déclaré à Clare du Good Counsel Network que son « altruisme et son humilité lui ont appris à servir d'autres personnes dans le besoin lorsque l’occasion s’en présentait ».

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