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Des réflexions et des nouvelles de CQV sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle

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Les libéraux visent à nouveau les centres de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : Canva

Les libéraux ont à nouveau les centres de grossesse pro-vie dans la mire. Les recommandations du comité des finances de l’année dernière proposaient de retirer le statut de charité des organisations pro-vie, par conséquent les centres de grossesse. On se souvient également de la recommandation de retirer le statut de charité aux organismes religieux.

Les deux recommandations étaient heureusement tombées à l’eau. Maintenant, le Comité permanent des finances pour le budget de 2026 propose dans sa recommandation n° 65 d’apporter des « modifications » à la loi sur l’impôt pour imposer une plus grande « transparence » aux centres de grossesse pro-vie, afin « d’atténuer les préjudices subis » par les femmes ayant recours à leur aide :

« Le budget 2026 devrait également proposer des modifications à la loi relative à l’impôt sur le revenu visant à exiger une plus grande transparence de la part des centres anti-avortement de soutien aux femmes enceintes, afin d’atténuer les préjudices subis par les clientes et d’empêcher l’utilisation abusive du statut d’organisme caritatif. »

De quel préjudice parle-t-on ici ? Est-ce que ne pas suggérer l’avortement à une femme serait un préjudice ? Est-ce qu’un bébé vivant qu’une mère aime et qu’elle a gardé avec le soutien d’un centre pro-vie est un préjudice ? Est-ce que fournir des couches, des vêtements, du lait en poudre, ainsi que des ressources pédagogiques et du soutien moral sont autant de préjudices ?

En vérité, c’est parce que les libéraux de Carney sont conduits par une idéologie pro-avortement radicale qu’ils s’en prennent à des ressources qui aident réellement les femmes et leurs enfants.

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Le prince héritier du Liechtenstein met son veto à un projet de loi visant à légaliser l’avortement


Le prince héritier Alois de Liechtestein.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Information und Kommunikation der Regierung, Vaduz/Wikimedia Commons

Le prince Alois a mis son veto à un projet de loi légalisant l’avortement, adopté à une voix près au parlement.

La proposition, promue par des activistes pro-avortement, aurait légalisé l’avortement dans tout le 1er trimestre de grossesse. Ayant réuni quelque 5000 signatures, ou moins du huitième de la population de la principauté qui est de plus de 40 000 habitants, les activistes ont déposé une pétition demandant la légalisation de l’avortement au parlement liechtensteinois. Le parlement a donc récemment procédé à un vote sur un projet de loi légalisant cette pratique, l’adoptant à une voix près.

Le prince Alois, qui avait annoncé à l’avance qu’il mettrait son veto, a fait comme il l’avait promis ! Au moins ce n’est pas un souverain décoratif.

Mais rappelons qu’en 2011 un referendum visant à légaliser l’avortement a été tenu, le prince Alois II avait alors également annoncé son veto si le « Oui » l’emportait. Le « Non » le remporta par 52 %.

Un autre referendum fut déclenché en 2012 pour retirer le droit de veto du prince à un referendum, mais il fut rejeté par 72 % des voix.

On le voit, les pro-avortement s’acharnent à étendre leur culture de mort à cette petite principauté, mais il s’y trouve un vrai prince chrétien pour leur résister.

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Le ministre qui a fait adopter l’euthanasie au Québec a des doutes

Le 10 octobre, Philippe Couillard, dont le gouvernement a fait adopter la loi sur l'euthanasie en 2014, a confié à la CBC :

« Je ne suis pas sûr que je voterais à nouveau pour cette loi. »

Il pensait à l'élargissement constaté ces dernières années. Quand l'homme même qui a fait adopter la première loi sur l'euthanasie au Canada commence à douter, il vaut la peine de regarder où nous en sommes.

Où nous en sommes

En 2024-2025, 6 268 personnes ont été euthanasiées au Québec. Cela représente 7,9 % de tous les décès, le taux le plus élevé au monde. Dans l'ensemble du Canada, ce taux est de 5,1 %.

La même année, la Commission sur les soins de fin de vie a relevé 19 euthanasies non conformes à la loi. Dans 10 de ces cas, la personne n'avait même pas de maladie grave et incurable. Aucune sanction connue n'a été infligée. En général, la Commission ne voit d'ailleurs jamais le dossier médical : elle se contente du formulaire rempli par celui qui a commis l'euthanasie, seule une irrégularité dans le formulaire amène une enquête de ces cas.

Le Québec ouvre la marche, le Canada suit

Le scénario se répète depuis douze ans :

  • Juin 2014. Le Québec adopte sa loi, avant l'arrêt Carter de la Cour suprême et deux ans avant la loi fédérale de 2016.
  • Septembre 2019. Le jugement Truchon de la Cour supérieure du Québec déclare inconstitutionnels les critères de « mort naturelle raisonnablement prévisible » et de « fin de vie » des exigences de la loi sur l'euthanasie. En mars 2021, le Parlement canadien créera la « voie 2 » ne requérant pas ces critères.
  • Juin 2023. La loi 11 oblige les maisons de soins palliatifs à offrir l'euthanasie. Elle ouvre aussi la porte aux demandes anticipées.
  • Octobre 2024. Le Québec autorise les demandes anticipées sans attendre que le Code criminel le permette, puis presse Ottawa de suivre.
  • 7 octobre 2026. Ottawa suit. Le ministre de la Justice, Sean Fraser, annonce un projet de loi qui décriminalisera les demandes anticipées dans les provinces qui les autorisent.

Ottawa renonce, et c'est heureux, à ouvrir l'euthanasie aux personnes atteintes uniquement de troubles mentaux. Mais sur les demandes anticipées, c'est le modèle québécois qui devient la norme fédérale. Une personne pourra demander aujourd'hui d'être euthanasiée plus tard, quand elle ne sera plus capable de dire oui ou non.

Ce que nous avons fait

En mai, à Ottawa, j'ai dénoncé devant la presse le record mondial du Québec. Cet été, nous vous avons montré ce que la Commission ne voit jamais : le dossier médical. Aujourd'hui, nous passons à l'étape suivante.

Si le Québec mène, c'est au Québec qu'il faut freiner

Chaque élargissement commence à Québec, puis gagne Ottawa, puis les autres provinces. Si nous ralentissons le mouvement là où il naît, il perdra son élan ailleurs au Canada.

C'est pourquoi nous lançons la pétition « Qui protège les personnes vulnérables ? ». Elle demande au gouvernement du Québec :

  • un moratoire sur l'euthanasie tant que les soins palliatifs ne sont pas offerts partout ;
  • que les maisons de soins palliatifs ne soient plus jamais contraintes de donner la mort ;
  • un examen indépendant des euthanasies, et un accès aux dossiers médicaux pour la Commission ;
  • des soins palliatifs accessibles et financés dans toutes les régions.

Pourquoi maintenant

Hier, le nouveau conseil des ministres a été assermenté à Québec. Les nouveaux ministres héritent des dossiers de leurs prédécesseurs, et rien n'est encore figé. Dans quelques mois, les priorités seront arrêtées et il sera bien plus difficile de se faire entendre.

Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. Nous remettrons les signatures aux ministres concernés.

Vous n'habitez pas au Québec ? Signez quand même. Ce qui s'y décide finit toujours par vous rejoindre.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

P.-S. Sur la page de la pétition, vous pouvez imprimer un feuillet explicatif et une feuille de signatures pour votre paroisse, votre église ou votre famille. Les signatures papier s'ajoutent au total.

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Une enseignante chrétienne se fait renvoyer pour avoir répondu qu'elle était pro-vie à un élève

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : John Aron/Alliance Defending Freedom

Anita Meston poursuit en justice la Biddick Academy, une école à Washington en Angleterre, en raison de son renvoi pour avoir répondu à des élèves qui lui demandaient quelle était sa position sur l'avortement, ou sur diverses questions concernant le conflit israélo-palestinien, Donald Trump ou Nigel Farage.

Concernant l'avortement, un élève lui avait demandé si elle était pro-avortement, ce à quoi elle avait répondu qu'elle était pro-vie, priée de s'expliquer, elle a répondu qu'elle tenait une telle position parce qu'elle était chrétienne et parce qu'elle connaissait des femmes qui avaient regretté d'avorter, avant de rediriger l'attention sur le sujet du cours.

Mme Meston reçoit le soutien de l'organisation juridique l'Alliance Defending Freedom dans cette affaire.

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Un couple canadien poursuit une équipe médicale parce qu’elle n’a pas détecté le handicap de leur enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sensay/Adobe Stock

Selon Guelph Today, un couple canadien réclame de professionnels de la santé 14 millions de dollars parce qu’ils ont failli dans leur tâche de détecter le handicap dont était atteint son enfant à naître qui souffre d’une anomalie rare : l’anophtalmie bilatérale, autrement dit, sans yeux.

Quel tort ont donc causé les soignants par leur négligence, en admettant qu’ils eussent dû être en mesure de diagnostiquer le problème avant la naissance ? Entre autres, le couple n’a pas été en mesure d’avorter le bébé faute de savoir qu’il était handicapé... Les parents invoquent bien sûr le fait que cet enfant leur coûte du temps et des dépenses supplémentaires et qu’ils ont même subi de l’anxiété émotionnelle et un traumatisme !

Espérons qu’aucun juge digne de ce nom ne donnera raison à ce couple, car l’essence même de leur demande est vicieuse. L’équipe médicale n’est pas à l’origine de l’anomalie dont souffre l’enfant qui a maintenant deux ans. Ce qu’on lui reproche, c’est de n’avoir pas permis aux parents d’avorter l’enfant qui est la source de leurs problèmes.

Ainsi, le tort se résume à l’enfant. Comment est-ce qu’un être humain, né en la circonstance et autrement attendu, peut-il être considéré comme le tort infligé ? Le fait même qu’un être humain existât est considéré ici comme une nuisance qui exige réparation.

Anxiété émotionnelle ? Traumatisme ? Que dirait l’enfant s’il savait que, non seulement ses parents auraient voulu se débarrasser de lui, mais que son existence est considérée comme nuisible ?

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Aller se faire avorter en riant ? — Un résumé de l’idéologie du “mon-corps-mon-choix”.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : captures d'écran vidéo/Kenna Daisy/TikTok

Dans une publication sur TikTok, une pro-avortement présente en trois images successives d’abord un test de grossesse positif avec la mention « Le moment où j’ai découvert », puis une échographie de bébé avec la mention « Le moment où j’ai découvert que c’était un garçon », et enfin une image de rendez-vous enregistré avec Planned Parenthood avec la mention « Le moment où j’ai pris rendez-vous [rire] ». Le tout avec le commentaire général « C’est tout », suivi de mots-clefs comme « pro-choix » et « avortement ».

Cette publication ne brille certes pas par sa clarté, elle ne dit pas clairement la raison de l’avortement, mais le fait que l’avortement suive non pas le test de grossesse positif, mais l’échographie d’un bébé masculin laisse à penser que la seule raison pour cet avortement était que c’était un garçon...

Des réponses du compte « Kenna Daisy » à ses commentateurs vont également dans le même sens. À l’un qui partageait l’image de son « beau bébé garçon », elle demande : « beau ? ». À l’autre qui déclarait « Je ne mettrai pas au monde un futur agresseur ou violeur », elle réplique qu'elle en aurait « honte ».

Le seul fait de toute façon que l’avortement soit une occasion de rire pour la personne concernée devrait alarmer les gens sensés.

Quand bien même cette publication serait l’œuvre d’un troll, qu’il n’y avait aucun vécu derrière, le fait qu’elle se soit soldée par près de 450K « j’aime » nous indique que cette mentalité est malheureusement partagée.

Et ce ne serait que logique, si vraiment, comme on nous le dit si souvent, l’avortement ne concerne que la femme enceinte, si personne ne peut remettre en question sa décision et si enfin le fait que son corps soit directement impliqué donne à elle seule le droit de décider, alors la femme devient complètement déresponsabilisée par rapport à cet enjeu : aucun compte ne pouvant lui être demandé elle peut donc avorter pour n’importe quelle raison, même les plus sinistres, si ce n’est aucune.

Quand on voit des féministes célébrer en hurlant le « choix » (ou de pouvoir faire n’importe quoi avec son corps), on comprend très vite le fond de leur mentalité.

Aucune loi n’encadre l’avortement au Canada, aucune, la décision de la Cour suprême du Canada R. c. Sullivan (1991) confirme même que le fœtus n’est pas considéré comme une personne au sens du Code criminel tant qu’il n’est pas complètement sorti, vivant, du corps de sa mère. Et non, les avortements tardifs ne sont pas si rares que ça.

Ce qui est malheureux, c’est que nombre de gens qui ne partagent peut-être pas la radicalité de la position exposée ici se laissent arrêter par l’objection émotive « vous n’êtes pas contre le droit des femmes ? » (comme si tuer était un droit), et n’osent pas exprimer leur position sur cette question ou poser des gestes publics et concrets.

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Encore une amende pour les 40 jours pour la Vie de Sherbrooke : censure politique ?


Brian Jenkins.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CQV

L’organisateur des 40 Jours pour la Vie à Sherbrooke, Brian Jenkins, a à nouveau reçu une amende pour son mode d’expression sur la voie publique.

En effet, en 2025, M. Jenkins avait reçu dans le cadre des 40 Jours une amende sous le prétexte qu'il employait des « pancartes-sandwichs » à fins de publicité commerciale, une pratique qui est interdite par les règlements municipaux.

Or, les 40 Jours sont une campagne de sensibilisation à la protection de l’enfant à naître face à l’avortement et n’ont rien de commercial, rien n’y est vendu, aucune publicité pour un produit ou un service à vendre n’y est faite. Les messages que portent les pancartes invitent les passants à prier pour la fin de l’avortement, appellent à sauver l’enfant à naître ou offrent de l’aide aux femmes par le biais du service « Enceinte et Inquiète ? ». Ce dernier service étant gratuit, la publicité qui en est faite ne saurait être qualifiée de « commerciale ».

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Le gouvernement hongrois abolit la loi protégeant les enfants de la propagande LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Freepik

Le gouvernement hongrois a aboli la loi que Viktor Orbán avait mise en place pour protéger les enfants de la propagande LGBT.

Le président Péter Magyar a déclaré que ce changement permettrait à la Hongrie de se conformer aux exigences de l'Union européenne, qui retenait depuis des années les fonds destinés à la Hongrie, entre autres en raison de cette mesure d'Orbán.

Le parti de Magyar, le Tisza, dispose des deux tiers du parlement et n’a pas besoin de l’appui du Fidesz, le parti d’Orbán, qui s’est opposé à l’abolition de la loi.

Les enfants n'ont pas vraiment pas besoin de se faire mettre dans la tête qu'ils pourraient être d'un autre sexe ou d'entendre parler de diverses pratiques sexuelles. Laissons donc les enfants tranquilles !

Un grand recul pour la Hongrie...

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« Apportez votre colère » : ce qui s’est passé à Québec

Aujourd'hui, 14 octobre, Charlie Kirk aurait eu 33 ans.

Il y a treize mois, il a été abattu sur un campus universitaire de l'Utah alors qu'il faisait ce qu'il faisait de mieux : assis sous une tente, il invitait quiconque n'était pas d'accord avec lui à venir en débattre. Il a été tué alors qu'il disait publiquement ce qu'il tenait pour vrai au sujet de Dieu, du mariage et de l'enfant dans le sein de sa mère, et il est mort en martyr de la vérité morale.

Il y a dix jours, à Québec, une douzaine de personnes ont eu un petit aperçu de ce que peut coûter un tel témoignage.

Douze personnes en prière

Le dimanche 4 octobre, une douzaine d'hommes et de femmes se sont tenus sur le trottoir du boulevard Laurier, devant l'église Saint-Charles-Garnier, pour la Chaîne de la vie, l'un des 30 rassemblements de ce genre tenus au Québec ce jour-là. Douze, c'est le nombre des tribus d'Israël et celui des apôtres. Pendant une heure, ils ont tenu leurs pancartes et prié en silence, comme le font chaque automne les participants à la Chaîne de la vie partout en Amérique du Nord.

Trois jours plus tôt, un groupe appelé le Collectif Riposte féministe avait déplacé sa manifestation à cette adresse précise, à la même heure. Son invitation disait : « Apportez votre colère, vos pancartes et l'essentiel pour faire un max de bruit !! »

Ils l'ont apportée. Selon une participante, de 150 à 200 contre-manifestants ont encerclé les douze. Ils se sont placés devant les pancartes pour que les automobilistes ne puissent pas les lire, ont lancé des insultes et ont sifflé à l'oreille d'un homme âgé qui porte des appareils auditifs. Ils ont bloqué le boulevard, arraché les pancartes des mains des participants, puis les ont déchirées et piétinées.

Une militante de FEMEN a égratigné le visage d'une participante en lui arrachant sa pancarte, puis a déchiré les pancartes une à une « dans un cri de victoire sous les applaudissements de la foule ». Le soir même, une contre-manifestante s'en vantait sur Facebook : « surtout une fois que je leur ai arraché et déchirer leur affiche anti avortement hihi ».

Il a fallu appeler la police à deux reprises. Une fois sur place, les policiers ont rétabli l'ordre en quelques minutes et escorté les participants jusqu'à leurs voitures.

On a offert à la participante au visage égratigné de porter plainte pour voies de fait, mais elle a refusé. « Je venais là pour prier bien humblement pour défendre l'enfant à naître », a-t-elle écrit. Elle a continué à prier jusqu'à la fin.

Lisez le récit complet ici

Imaginez les deux groupes côte à côte : d'un côté, douze personnes qui prient en silence ; de l'autre, une foule à qui l'on avait dit d'apporter sa colère, et qui l'a fait. Beaucoup de ces femmes portent des blessures que personne ne les a jamais aidées à nommer, et nous prions pour elles. Mais une blessure ne donne à personne le droit de porter la main sur un inconnu en prière.

 

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« Apportez votre colère » : à Québec, des militants pro-avortement s’en prennent à des pro-vie silencieux

Par l'équipe de Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada

Le 4 octobre, devant l’église Saint-Charles-Garnier, de 150 à 200 contre-manifestants ont encerclé une douzaine de participants silencieux, leur ont arraché leurs pancartes et ont bloqué le boulevard Laurier jusqu’à l’arrivée de la police.

QUÉBEC. La Chaîne de la vie est une heure de témoignage public et de prière silencieuse pour les enfants tués par l’avortement. Le dimanche 4 octobre, elle s’est tenue dans une trentaine de lieux au Québec. À Beauharnois, plus de 22 personnes, âgées de 3 mois à 84 ans, ont tenu les pancartes.

À Québec, Campagne Québec-Vie avait annoncé deux sites sur le boulevard Laurier : à l’angle de l’avenue Jean-De Quen, et en face de l’église Saint-Charles-Garnier, au 1660.

Le 1er octobre, le Collectif Riposte Féministe annonçait sur Facebook un « CHANGEMENT DE LIEU !!! ». Invoquant des « raisons logistiques », il déplaçait sa « Riposte pro-choix » devant l’église Saint-Charles-Garnier, à 14 h, soit à l’adresse et à l’heure de l’un des deux sites de la Chaîne. « Apportez votre colère, vos pancartes et l’essentiel pour faire un max de bruit !! », lisait-on. « Allons montrer que Québec est et restera PRO-CHOIX ! »

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