Emile Ratelband, un Néerlandais de 69 ans, devant un tribunal pour se faire légalement rajeunir de vingt ans
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Il a 69 ans, mais en fait — pense-t-il — 45, et il en a assez de se heurter à la barrière de l’âge. Emile Ratelband, personnalité médiatique bien connue aux Pays-Bas, gourou de la « positivité », a demandé lundi au tribunal d’Arnhem d’autoriser ce que les officiers d’état civil lui ont refusé : changer officiellement sa date de naissance pour se rajeunir de 20 ans. Seule concession à la réalité : Ratelband souhaite conserver sa date d’anniversaire en faisant inscrire sur ses papiers d’identité une naissance au 11 mars 1969 au lieu du 11 mars 1949. Ce sera tout bénéfice, dit-il, pour la collectivité puisqu’il ne touchera plus le minimum vieillesse automatiquement versé à toute personne ayant atteint l’âge de la retraite.
Parmi les bienfaits personnels qu’Emile Ratelband espère tirer de cette modification : faciliter l’obtention de contrats de conseiller auprès d’entreprises qui hésitent à faire appel à un quasi septuagénaire, cesser de souffrir de ce qu’on le perçoive comme vieillissant, ne plus se sentir agressé par le versement de cette fameuse pension dont il n’estime pas avoir besoin, obtenir plus facilement des rendez-vous sur Tinder, lui qui n’a pourtant pas manqué de conquêtes féminines. En un mot, faire cesser la « discrimination » dont il estime faire l’objet. Après tout, on peut sans difficulté particulière faire modifier son nom ou son sexe à l’état civil néerlandais : il suffit de faire attester par un expert pas forcément médical qu’on a bien exprimé ce désir et qu’on est conscient des tenants et des aboutissants.
Laissez un commentaire Lire la suiteDes milliers de Salvadoriens participent à la Marche « La Famille est la Vie »
Par CNA — traduit par Campagne Québec-Vie
San Salvador, Salvador, 7 novembre 2018 (ACI Prensa) — Des milliers de personnes ont participé le 3 novembre à la Marche « La Famille est la Vie » à San Salvador, demandant aux autorités de mettre fin aux efforts visant à légaliser l’avortement et à mettre en œuvre l'idéologie du genre dans les écoles.
La Marche, qui, selon les organisateurs, a attiré environ 5 000 personnes appartenant à 70 organisations, a commencé sur la place Salvador del Mundo (Sauveur du monde) et s’est terminée au centre-ville de San Salvador.
Julia Regina de Cardenal, présidente de la Yes to Life Foundation, a déclaré que de nombreuses gens au Salvador « demandent que le droit des parents, comme premiers et irremplaçables éducateurs de nos enfants, soit respecté face à la menace de l’idéologie du genre qui est poussée dans les programmes du gouvernement ».
S’adressant à ACI Prensa, l’agence sœur de langue espagnole de CNA a déclaré que l’une des menaces qui pèsent sur les familles fortes est le document éducatif « Éducation sexuelle globale », car « il encourage les enfants, à partir de la maternelle, à rechercher le plaisir sexuel seul ou avec une autre personne ».
Elle a en outre averti qu’un autre danger pour la société salvadorienne « est la Stratégie nationale interinstitutions pour la prévention de la grossesse » parrainée par le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Union européenne. Le programme fait la promotion de la contraception comme l’un des « droits sexuels et reproductifs » des filles, à l’insu des parents, a-t-elle affirmé...
Regina de Cardenal a fait remarquer : « le 3 février 2019, nous aurons des élections présidentielles, et nous espérons que les candidats verront que ces questions sont importantes pour le peuple ».
Le thème de la marche du 3 novembre, a-t-elle expliqué, « est un message d’unité et d’amour, car il est prouvé que la famille intacte est la clé du développement, car elle offre plus de stabilité, de sécurité et de possibilités aux enfants et donc à la société ».
Elle a exposé la corrélation entre les familles éclatées et les gangs de jeunes, soulignant la valeur des familles fortes pour le bien-être des enfants.
Sara Larín, de la plate-forme VIDA SV (Vie Salvador), qui a également participé à la marche, a déclaré que l’événement visait également à « célébrer la vie, la famille et les valeurs », ainsi qu’à « réclamer le droit des parents à éduquer leurs propres enfants ».
L’idéologie de genre, dit-elle, « est une violation aux droits de l’enfant ».
Laissez un commentaireUne fausse «miséricorde» sans vérité menace l'Église
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Lors d’une rencontre de jeunes organisée par Voice of the Family en marge des travaux du synode sur la jeunesse à Rome, le cardinal Raymond Burke a qualifié de « diabolique » la « situation » actuelle de l’Eglise qui semble vouloir trouver des « arrangements » avec le monde et sa « culture de mort ». Alors que le monde et sa culture sombrent dans un déclin indissociable du refus de la vie, du démantèlement de la famille et des attaques contre la liberté de conscience, il faut plus que jamais une Eglise capable de dire la vérité « fermement et clairement ».
« Et pourtant, elle donne l’impression de vouloir se rapprocher de cette culture, qui est véritablement une culture de mort, et en quelque sorte de vouloir s’adapter à cette culture. J’estime qu’il s’agit là d’une situation véritablement diabolique », a-t-il dit.
Le cardinal Burke a dénoncé une fausse « miséricorde » qui cherche à montrer « l’amour et le souci de l’Eglise à l’égard de l’humanité, comme si nous pouvions aimer notre prochain sans dire la vérité et sans agir conformément à la vérité ».
Le cardinal Burke dénonce la fausse conception de la miséricorde
C’est ce dont a témoigné tout au long de son pontificat Jean-Paul II à travers son appel à une « nouvelle évangélisation », a précisé le cardinal : celle-ci ne consistait pas seulement « à aller vers le monde pour lui apporter l’Evangile » mais exigeait que l’Eglise « soit de nouveau évangélisée de l’intérieur parce que les fléaux du laïcisme et du relativisme sont entrés dans l’Eglise elle-même ».
Laissez un commentaire Lire la suiteLe réseau BBC fait ses adieux au bonhomme de neige

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Nectarine, The Sun et Indy 100/Voici la source de la photo : CC0
Le « politiquement correct » a atteint des proportions inquiétantes et les Anglais nous en offrent un bon exemple.
Si le ridicule tuait, plusieurs employés du réseau BBC, du Royaume-Uni, auraient déjà entrepris leur voyage vers l’au-delà. Lors d’une émission pour enfants intitulée CBeebies' Catie’s Amazing Machine, animée par Catie Munnings, le fameux bonhomme de neige (« snowman », en anglais) a été éliminé de la carte. À la place, on a employé un terme beaucoup plus « inclusif » : « snowpeople », que l’on pourrait traduire par « gens de neige ».
La démarche — sérieuse ou non — de la BBC en a fait rager plus d’un sur les réseaux sociaux, à commencer par l’animateur bien connu Piers Morgan. « On ne construit pas des “snowpeople”, tu vois, on construit des “bonshommes de neige”. Depuis 10 000 ans* nous construisons des bonshommes de neige », a-t-il lâché à l’émission Good Morning Britain.
Cette anecdote n’est pas sans rappeler le fameux « peoplekind » de Justin Trudeau, qui lui avait valu d’être la cible des sarcasmes du même Piers Morgan, qui avait alors traité le Premier ministre d’« andouille ».
D’autres personnalités publiques ont déploré cette manœuvre de la BBC. Gageons un p’tit deux que les hauts gradés de Québec solidaire voudront s’emparer de la formule.
*Peut-être exacte à quelques milliers d'années prêts. — CQV
Laissez un commentaireIl pesait moins de deux livres à la naissance. Maintenant, il est un jeune enfant en bonne santé
Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie
Glenview, Illinois, 8 octobre 2018 (LifeSiteNews) — En réponse à un effort continu de normalisation de l’avortement, les producteurs du The 40 Film diffusent à nouveau le message pro-vie à travers le cinéma et les médias.
La nature précieuse de la vie est magnifiquement véhiculée par Pro-Life Champions dans le dernier volet de leur campagne Shout My Story. Le nouveau court métrage raconte l’histoire d’une famille qui a choisi la vie malgré les pressions exercées pour la pousser vers l’avortement après avoir reçu un diagnostic prénatal négatif.
Dan et Deborah FioRito n’étaient pas préparés à ce que les eaux de Deborah se rompent quand elle était enceinte de 21 semaines et cinq jours, mais le couple a tenu bon dans la foi et s’est battu pour leur fils, même lorsque les professionnels de la santé leur ont dit que leur bébé avait peu ou aucune chance de vivre.
The Miraculous Baby Thomas Story: One of the yougest premature babies ever to survive in the U.S. (L’histoire de Thomas le Bébé Miraculeux : l’un des plus jeunes bébés prématurés à avoir survécu aux États-Unis) fait voyager les gens à travers le périple que les FioRito ont eu pour donner à leur fils sa chance de vivre, malgré le peu de chance qui était en sa faveur.
Thomas, maintenant âgé de deux ans, en bonne santé et le plus jeune de neuf enfants, est né à seulement 22 semaines. Ses parents sont convaincus que Thomas est un miracle et que sa naissance prématurée faisait partie du plan de Dieu.
« Il est merveilleux », a dit Deborah FioRito à propos de son fils.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa décadence promue par la Fédération des femmes du Québec

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixabay
Amis lecteurs, connaissez-vous la FFQ (Fédération des femmes du Québec) ? C’est un organisme gauchiste et très féministe, qui existe depuis plusieurs années, qui est grassement subventionné par le gouvernement québécois et qui se vante de défendre et de très bien représenter les femmes du Québec.
L’an dernier, pour la première fois de son histoire, la FFQ a élu comme présidente un homme devenu femme [en apparence seulement*] après 30 ans (transgenre). Les éloges ont fusé de toutes parts et le puissant lobby transgenre a célébré cette grande victoire, fruit d’une rectitude politique complètement ridicule et insignifiante.
À la fin d’octobre 2018, la sulfureuse présidente de la FFQ a annoncé dans les médias que le Congrès avait voté à très large majorité une résolution demandant au gouvernement fédéral de légaliser la prostitution au Canada.
Mais, pourquoi légaliser cette perversion écœurante ? Actuellement, en Occident et au Québec en particulier, la rectitude politique est devenue une idéologie indiscutable et nocive « qui sème la terreur intellectuelle et sociale dans les médias et dans les instances politiques, où l’on n’ose pas dénoncer ces dérives ». (Denise Bombardier, Journal de Montréal, 3 novembre 2018.)
C’est dans cet esprit diabolique que la FFQ et sa présidente ont voté cette ignoble résolution qui fait l’éloge d’un des pires péchés qui contamine l’humanité partout sur la planète.
Laissez un commentaire Lire la suiteTrump est-il le président américain le plus pro-vie de notre temps ?
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici pourquoi les pro-vie apprécient tant Donald Trump et pourquoi les pro-vie américains votent pour lui. Extrait du The Washington Post :
Laissez un commentaireTrump a défendu l’humanité de l’enfant à naître comme aucun de ses plus récents prédécesseurs ne la fait. Et c’est pourquoi tant de conservateurs chrétiens restent avec lui. Voyez plutôt l’ovation debout que le président a reçu mardi soir [en mai] lors du gala annuel de la Campaign for Life de l’organisme pro-vie Susan B. Anthony List (SBA List). Non seulement Trump aura-t-il été le premier président à s’adresser à cet incroyable organisme au cours de ses 26 ans d’existence, mais en aura-t-il profité pour tenir une autre promesse pro-vie que ses prédécesseurs républicains ne pouvaient ou ne voulaient pas tenir : il a annoncé un nouveau règlement visant à mettre fin au financement indirect de l’avortement par les contribuables via le programme de planification familiale du Titre X (Title X).
[...]
Depuis son arrivée au pouvoir, Trump a pris quantité de mesures pour s’assurer que l’argent des contribuables ne servait pas à subventionner le fauchage de vies humaines innocentes. Il a obtenu la confirmation d’un nombre record de juges conservateurs au cours de sa première année de mandat ; il a permis aux États d’annuler le financement de Planned Parenthood ; il a annulé le financement du Fonds des Nations unies pour la population en faveur de l’avortement ; il a rétabli et élargi la politique de Mexico interdisant l’utilisation des fonds publics pour les groupes qui pratiquent des avortements à l’étranger ; il a exempté du mandat des Obamacare Health and Human Services les organismes ayant des objections morales contre la fourniture de produits abortifs. Il est, comme l’a dit Marjorie Dannenfelser, présidente de la SBA List, « le président le plus pro-vie de l’histoire de notre pays ».
« Chaque vie est sacrée, et chaque enfant est un cadeau précieux de Dieu », a déclaré Trump mardi soir [en mai]...
L’« écologiste » Sir David Attenborough promeut la pilule contraceptive
Par Anne Dolhein (Réinformation.TV)
Sir David Attenborough est un naturaliste respecté, auteur de magnifiques documentaires sur la nature et le règne animal ; il est aussi un écologiste frénétique, partisan d’une inversion rapide de la courbe de croissance de la population mondiale. A 92 ans, cet homme de médias vient de créer un nouveau documentaire, Dynasties, qui a pour objet de saluer le rôle des « femelles des espèces » et d’en transposer le principe à l’être humain. En tant que narrateur du film, Sir David invite les femmes à prendre les rênes du monde, grâce notamment à un moyen simple, la pilule contraceptive.
La détestation de l’homme, profonde et subtilement distillée dont fait preuve Sir David Attenborough, s’est déjà exprimée de manière beaucoup plus radicale dans ses officines de réflexion. Ce qui est réservé au grand public — ses documentaires, commentés avec admiration dans la presse tabloïde britannique — rejoint pourtant des prises de position et l’adhésion à des combats beaucoup plus radicaux. Sir David fait ainsi partie de l’association britannique favorable au contrôle de la population, Population Matters, où il voisine avec Sir Partha Dasgupta et Paul Ehrlich (tous deux récents invités du Vatican dans le cadre de l’Académie pontificale des sciences) pour dénoncer la population humaine de la planète comme principal ennemi de la nature et de la biodiversité et pour promouvoir la contraception, l’éducation sexuelle, les ODD (Objectifs du développement durable de l’ONU), la diminution des aides aux familles nombreuses.
Laissez un commentaire Lire la suiteRobert Rumilly : L'infiltration gauchiste au Canada français

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : Andy Langager/Flickr et Etsy
Robert Rumilly, né le 23 octobre 1897 à Fort-de-France en Martinique et mort le 8 mars 1983 à Montréal, est un historien québécois, ami de Duplessis et notamment célèbre pour son œuvre colossale : Histoire de la province de Québec (en 41 volumes).
Dans son livre « L’infiltration gauchiste au Canada français », Robert Rumilly dénonce les réseaux gauchistes qui ont préparé la Révolution tranquille, ruinant ainsi l’essor des Canadiens français.
Le livre est disponible sur le site internet Etsy.

Trump perd la majorité à la Chambre des représentants mais conserve le Sénat avec gains
Blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il sera désormais plus difficile pour le président de faire avancer un agenda pro-vie, et ce jusqu’à la fin de son mandat. Extrait du Figaro :
Laissez un commentaireLes démocrates reprennent de justesse la Chambre des représentants aux républicains. Ils comptent désormais 219 élus contre 193 lors de la précédente mandature, la majorité étant à 218 sièges. Les républicains conservent toutefois le Sénat avec 51 sièges contre 45 pour les démocrates. Mieux, ils progressent de deux sièges par rapport à 2016. Cinquante postes de gouverneurs étaient en jeu. Les républicains en remportent 25 contre 22 pour les démocrates.