L'administration Trump réduit de 60 millions de dollars le financement de Planned Parenthood

Donald Trump, président des États-Unis.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Michael Vadon/Flikcr
Enfin l'administration Trump règle la question des financements fédéraux attribués selon le programme «Title X. » Planned Parenthood continuera quand même à recevoir 500 millions. 60 de moins, ce n'est pas rien. Extrait de LifeSiteNews
Laissez un commentaireLe ministère de la Santé et des Services sociaux (Department of Health and Human Services [HHS]) de l'administration Trump a publié son règlement final modifiant les règles de financement en vertu du programme de planification familiale du Titre X (Title X), une mesure attendue depuis longtemps qui devrait réduire de près de 60 millions de dollars les subventions fiscales fédérales de Planned Parenthood.
Le président Donald Trump a annoncé cette mesure en mai dernier, qui exigera que les établissements fournissant des services du Titre X soient physiquement séparés de ceux qui pratiquent l'avortement ou qui y font référence. En vertu des règles précédentes, les services du titre X et les avortements pouvaient « cohabiter » dans le même centre, à condition que les avortements soient financés par le secteur privé. Désormais, l'argent sera redirigé vers des centres de santé qualifiés pour femmes, qui ne pratiquent pas d'avortements et qui sont beaucoup plus nombreux que les centres de Planned Parenthood aux États-Unis.
Un panneau, au bord d'une route, vante les «mérites» de l'avortement au Colorado
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Bref, de la publicité pour le meurtre des enfants à naître. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireUn nouveau panneau d'affichage le long de l'inter-États 70 au Colorado accueille les femmes qui veulent avorter leur bébé à naître pour une raison quelconque jusqu'à la naissance.
Le Colorado est l'un des rares États où les avortements sont légaux pendant les neuf mois de la grossesse, et un avorteur de fin de grossesse à Boulder les pratique ouvertement.
L'affiche, payée par ProgressNow Colorado, déclare fièrement : « Bienvenue au Colorado, où vous pouvez obtenir un avortement sûr et légal », rapporte le blog pro-avortement Rewire. Il se trouve sur l'inter-États 70, une autoroute reliant le Colorado et l'Utah, où les avortements sont plus fortement limités.
Le but est d'offrir la publicité aux citoyens de l'Utah et des autres États. Le blog qualifie ironiquement le Colorado de « refuge sûr » pour les femmes des États voisins parce qu'il ne limite pas le meurtre des bébés à naître.
Vatican : Un problème au sommet sur les abus sexuels

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bici/Pixabay
Le sommet sur les abus sexuels tenu par le Vatican depuis le 21 février est un effort très louable, cependant, pour qu'il soit efficace et qu'il en sorte quelques bonnes décisions, il faudrait qu'il vise la vraie source de tous ces abus. Or, la plupart des abus ayant été perpétrés par des ecclésiastiques sur des mineurs sont de nature homosexuelle. Il s'en suit que si l'on veut régler la question des abus, il faut en ôter la cause du milieu ecclésiastique, c'est-à-dire l'homosexualité.
Seulement, d'après Le blogue de Jeanne Smits, les seules interventions officielles connues provenant du collèges cardinalice seront faites par les cardinaux Reinhard Marx, Oswald Gracias et Blase Cupich tous plus ou moins en faveur d'une « ouverture » aux homosexuels (inutile, car l'Église sait déjà les traiter charitablement), le cardinal Luis Tagle pour sa part tient de temps en temps d'étrange propos sur la question. Comment régleront-ils la question ?
Laissez un commentaireUn évêque missionnaire relie les «abus sexuels» à l’arrivée d’homosexuels dans les séminaires
Par Martin M. Barillas (LifeSiteNews) — traduit par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Extrait de Medias-Presse.info :
Un évêque espagnol, écrit Life Site News, qui est missionnaire en Afrique a déclaré que la principale raison de la crise des abus sexuels commis par des religieux peut être liée à l’entrée des homosexuels dans la prêtrise catholique dans les années 1970.
Mgr Juan Jose Aguirre, missionnaire en République centrafricaine (RCA), a commenté cette affirmation dans une interview accordée à Crux le 19 février, alors qu’il parlait du sommet sur les abus qui se déroule à Rome cette semaine, où se réuniront les présidents des conférences épiscopales du monde entier pour discuter de la manière de gérer la crise.
Après avoir déclaré que la crise « touchait toute l’Église », Mgr Aguirre en a cité trois raisons.
« La première est l’entrée au séminaire des prêtres homosexuels qui ont vécu leur homosexualité au sein de l’Église de 1970 à 1990. Deuxièmement, l’arrivée d’Internet, grâce à laquelle les pulsions négatives de nombreux prêtres ont été éveillées. Troisièmement, il y a des prêtres qui n’occupent pas bien leur temps, qui ont trop de temps libre et se laissent tenter par le diable », a-t-il déclaré.« C’est une situation terrible, horrible, qui touche tous les continents », a-t-il déclaré.
Reconnu en Espagne pour son témoignage héroïque en RCA, qui aurait été affligé par le terrorisme islamique et la cupidité de ceux qui exploitent les ressources naturelles, Mgr Aguirre a souligné que les raisons qu’il avait avancées pour expliquer la crise des abus sexuels cléricaux valaient aussi pour les enseignants. Cependant, il a déclaré que ce dernier phénomène « n’est pas rapporté dans les nouvelles, comme lorsqu’un prêtre ou un évêque est accusé ».
Laissez un commentaire Lire la suiteUne conférence à Rome exposera la vérité sur la « mort cérébrale » et le don d'organes
Traduction de Campagne Québec-Vie
Rome, 20 février 2019 (LifeSiteNews) — L'Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille (John Paul II Academy for Human Life and Family) est heureuse d'annoncer une conférence de deux jours sur la grave question morale de la « mort cérébrale » et du don d'organes. La conférence aura lieu à Rome, à l'hôtel Massimo d'Azaglio, les 20 et 21 mai, après le Rome Life Forum (16 et 17 mai) et la Marche annuelle pour la vie (18 mai).
Le thème de la conférence s'intitule « Mort cérébrale, » une concept médicolégal : preuves scientifiques et philosophiques.
L'Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille organise cette conférence afin d'apporter aux laïcs non praticiens la vérité sur la « mort cérébrale ». La « Mort cérébrale » est lié à la transplantation d'organes. La transplantation exige que les organes soient frais et viables. Mais de tels organes ne peuvent être obtenus qu'à partir d'une personne encore vivante (aussi profondément comateuse soit-elle). La demande d'organes a conduit à l'invention de la « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » n'est pas une véritable mort naturelle, mais plutôt une construction médico-légale dont le but principal est de prélever les organes aux patients profondément comateux mais toujours vivants.
Cette conférence est ouverte à tous ceux qui souhaitent défendre la dignité de la personne humaine et le caractère sacré de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
Cliquez ici pour vous inscrire.
Laissez un commentaireL’histoire de Tim : un survivant de l’avortement ayant vécu 21 belles années

Tim, le « bébé d’Oldenburg ».
Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : www.tim-lebt.de
14 janvier 2019 (LifeSiteNews) — C’est par une triste ironie que j’ai aperçu un titre d’article dans l’Irish Times, un journal qui a mené la charge médiatique pour l’avortement légal en Irlande : German man who survived abortion dies at aged 21 (un Allemand ayant survécu à un avortement décède à l’âge de 21 ans).
« Tim n’était pas censé naître, et il ne devait certainement pas vivre. L’homme qui a survécu à un avortement tardif raté en 1997 est mort à l’âge de 21 ans », écrit Derek Scally dans son article du 9 janvier.
Il faut considérer le langage utilisé dans l’article, lequel a été publié dans un journal qui a encouragé la légalisation de l’avortement. On mentionne des termes comme « Survécu », « Avortement tardif raté », « N’était pas censé naître ». Il est clair que l’auteur considère certains faits comme évidents : un avorteur allait tuer Tim (qui est devenu connu comme étant « le bébé d’Oldenburg »), mais il a échoué et c’est pourquoi Tim a survécu. Son existence était basée sur un échec médical.
À 20 semaines de gestation, le petit Tim a reçu un diagnostic de trisomie 21 et sa mère prit la décision de se faire avorter. Cependant, en Allemagne, l’avortement est interdit par la loi après 13 semaines de gestation à la seule exception où la mère mentionne que sa santé physique ou psychologique est gravement menacée par la grossesse. Pour être admissible, la mère de Tim menaça de se suicider à moins qu’on la laisse se faire avorter, et c’est ainsi que l’on planifia une intervention tardive.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa CAQ donne 569 000 $ aux organismes LGBT+
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Québec n° 1 et n° 2
La ministre de la Justice, Sonia LeBel, veut se diriger « vers une société exempte d’homophobie et de transphobie ».
Mardi, le gouvernement du Québec a annoncé qu’il versait 569 000 $ pour « la réalisation de 20 projets proposés par des organismes communautaires » dans le cadre du programme Lutte contre l’homophobie et la transphobie. « Je tiens à remercier tous les organismes qui ont soumis des projets. Ces initiatives contribueront à franchir un pas de plus vers une société exempte d’homophobie et de transphobie », a déclaré la ministre de la Justice, Sonia LeBel.
Selon toute vraisemblance, la Coalition Avenir Québec décide donc de continuer dans la lignée du Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie 2017-2022, qui a été dévoilé sous le gouvernement précédent de Philippe Couillard. Le Plan d’action vise à faire accepter à la population les changements sociétaux qu’engendre, entre autres, la reconnaissance juridique de l’identité de genre, pour laquelle la discrimination est interdite au provincial depuis juin 2016 et au fédéral depuis juin 2017.
Rappelons que selon ce concept d’identité de genre, une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s’identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.
Laissez un commentaireSaint Pierre Damien, grand réformateur de l’Église au XIe siècle contre un problème qui réapparaît de nos jours

Façade de la basilique Saint-Pierre de Rome.
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : John-Henry Westen/LifeSiteNews
Aujourd'hui, 21 février, est le jour de la fête de saint Pierre Damien l’un de ces moines du Moyen-Âge, comme saint Bernard de Clairvaux, que l’on venait tirer de leur monastère pour remettre de l’ordre dans l’Église et le monde. Lui qui aimait tant la vie contemplative si proche de Dieu, sut répondre à l’appel de l’Église qui subissait alors de graves crises.
L’un des problèmes de l’époque était la corruption grandissante des mœurs parmi les ecclésiastiques, et, grave entre tous, la propagation de la pratique de la sodomie. Saint Pierre Damien écrivit un livre analysant la question, le Livre de Gomorrhe, pour l’envoyer au Pape Saint Léon IX. L’analyse du problème à son époque est très pertinente pour notre temps. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteDans son Livre de Gomorrhe, récemment publié dans une nouvelle traduction d’Ite ad Thomam Books and Media, Damien se penche particulièrement sur l’acceptation croissante de l’homosexualité au sein du clergé, avertissant qu’elle « rampe à travers l’ordre clérical et fait rage comme un monstre cruel dans la bergerie du Christ ». Il prévient qu’à moins d’éradiquer cette tolérance croissante de l’homosexualité parmi les clercs et les fidèles, « il est certain que l’épée de la fureur divine s’approche pour attaquer, pour la destruction de beaucoup ».
Le Livre de Gomorrhe semble particulièrement pertinent face aux récentes déclarations sur l’homosexualité provenant des dirigeants et des groupes les plus influents de l’Église catholique qui ont amené beaucoup à croire que l’Église est prête à adopter une perspective ouverte sur l’homosexualité. [...]
Même si Damien, qui a vécu de 1007 à 1072, a écrit son Livre de Gomorrhe il y a presque mille ans, son analyse du problème de l’homosexualité dans l’Église à cette époque a été considérée par beaucoup comme remarquablement contemporaine, fraîche et perspicace lorsqu’elle est lue parallèlement aux mouvements actuels dans l’Église qui semblent vouloir modifier la doctrine morale de l’Église. Damien adressa son livre au Pape Saint Léon IX, lui demandant d’agir contre la pratique de l’homosexualité parmi les clercs et les moines qui était répandue à l’époque.
La nouvelle frontière transgressée par le lobby Lgbt, les « drag kids »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Pour le lobby Lgbt, les « drag-queens », ces hommes travestis en femmes qui s’exhibent dans des spectacles vulgaires, et même dans des églises tel le travesti-transsexuel-transgenre Thomas Nuewirth, de son nom de scène Conchita Wurst dans la cathédrale de Vienne du cardinal Schönborn, n’étaient pas suffisants. La nouvelle frontière transgressée est les « drag kids », ces enfants transformés en phénomène de cirque, exhibés travestis en femmes dans des bars gay et dans des contextes hallucinants.
Une vraie violence psychologique infligée à des enfants par des parents consentants. Le plus fameux d’entre ces « drags kids » est un certain Desmond Naples, sur scène Desmond is Amazing : un enfant de 10 ans qui depuis l’âge de 7 ans est exhibé dans des bars gays, « le futur de l’Amérique » selon le chanteur drag queen RuPaul !
Dès 9 ans, il déclara son homosexualité à ses parents, et son désir de s’habiller en femme. Pour comprendre la sexualisation précoce de cet enfant, il faut savoir qu’en décembre de l’an dernier, travesti en femme de manière explicitement sexuelle, il a dansé dans un local gay de Brooklyn pendant que des hommes adultes lui jetaient des dollars. Un des présents commenta par la suite :
Laissez un commentaire Lire la suiteJe suis parti après avoir vu un enfant dansé sur la scène pendant qu’on lui jetait de l’argent. C’était samedi soir et cela m’a profondément dérangé.
« Vas-y, tiens-les Nick » : Trump approuve la poursuite de 250 millions de dollars de Sandmann contre le Washington Post
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Même s’il s’est avéré que les étudiants du Covington Catholic High School n’avaient pas harcelé, intimidé ou raillé l’Amérindien Nathan Phillips, faux vétéran du Vietnam par ailleurs, il se trouve encore des médias pour entretenir la légende du Méchant Blanc Trumpiste Éminemment Raciste. Le Washington Post est de ceux-ci, c’est pourquoi les avocats qui représentent Nicholas Sandmann, l'élève le plus visé dans toute l'affaire, poursuivent le journal pour 250 millions de dollars. Et Trump, qui se trouve être l’une des cibles du Washington Post, encourage ce jeune porteur de la casquette MAGA (Make America Great Again ou Rendre les États-Unis glorieux à nouveau). Extrait de LifeSiteNews :
Le président Donald Trump a offert son soutien moral à Nick Sandmann, l’élève du Covington Catholic High School, qui poursuit le Washington Post pour son rôle dans le récit fallacieux qui accusait Nicholas Sandmann et ses camarades de classe d’avoir harcelé un vieil Amérindien à la Marche pour la vie.
« Le Washington Post a ignoré les normes journalistiques de base parce qu’il voulait faire avancer son programme biaisé bien connu et rapidement documenté contre le président Donald J. Trump », écrivait le président sur Twitter mercredi matin. « Un étudiant de Covington poursuit le WAPO. Vas-y, tiens-les Nick. Fausses nouvelles ! »
Après la marche, la presse s’est emparée d’une vidéo qui montrait Sandmann et ses camarades de classe harcelant Nathan Phillips devant le Lincoln Memorial [...]
Après ça parurent des vidéos plus complètes exposant toute l’affaire et qui démentait complètement les dires du sieur Phillips, et de tous ceux qui avaient abondé en son sens. LifeSiteNews continue :
Laissez un commentaireBeaucoup de ceux qui ont utilisé le récit original ont tout aussi rapidement effacé leurs condamnations initiales, mais comme certains essaient de le maintenir [le mythe] en vie, les avocats représentant les étudiants ont menacé de poursuivre en justice de nombreuses personnalités médiatiques et Phillips lui-même pour diffamation. Hier, les avocats représentant Sandmann ont annoncé une poursuite en diffamation de 250 millions de dollars contre le Washington Post.