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Le projet de loi sur les survivants de l’avortement n’arrive pas à vaincre l’obstruction au Sénat


Capitole des États-Unis, à Washington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Martin Falbisoner/Wikimedia Commons

Les démocrates aux États-Unis empêchent le vote d’une loi contre l’infanticide. C’est assez incompréhensible. Dernièrement, ils ralentissaient du mieux qu’ils pouvaient le vote du Born-Alive Abortion Survivors Protection Act au Sénat. Extrait de CNA :

... Le Sénat a voté lundi par 53 voix contre 44 pour invoquer la clôture, mais n’a pas obtenu la majorité des deux tiers nécessaire pour mettre fin à la flibuste [obstruction parlementaire] des sénateurs démocrates.

Le vote suivait presque entièrement les lignes des partis.

[...]

Prenant la parole au Sénat lundi, M. Sasse a exhorté les députés des deux partis à examiner à quel point le projet de loi apporterait peu de changements.

« J’exhorte mes collègues à imaginer un bébé qui est déjà né, qui est à l’extérieur de l’utérus et qui aspire de l’air. C’est la seule chose sur laquelle porte le vote d’aujourd’hui. Nous parlons de bébés qui sont déjà nés. Rien dans ce projet de loi ne touche à l’accès à l’avortement », a dit Mme Sasse.

Le Born-Alive Abortion Survivors Protection Act (Loi sur la protection des survivants d’avortements nés vivants) aurait pénalisé les médecins ou autres professionnels de la santé qui n’offrent pas de soins médicaux aux enfants nés vivants suite à un avortement raté. Le projet de loi ne limite pas le droit à l’avortement.

Plusieurs sénateurs démocrates se sont prononcés contre le projet de loi en affirmant qu’il obligerait les médecins à fournir des soins contre les « droits reproductifs » et les « choix » des femmes.

Le sénateur Mazie Hirono (déléguée d’Hawaï) a qualifié cette mesure de « solution à la recherche d’un problème » et qu’elle pourrait obliger les médecins à fournir des soins « inutiles », voire « préjudiciables » aux patients. Il n’était pas clair si elle parlait de l’enfant ou de la mère comme du « patient ».

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