Premier ministre de Hongrie Orbán : le salut de l’Europe est dans le secours aux chrétiens persécutés

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr
À Budapest en Hongrie a eu lieu la seconde conférence Internationale sur la persécution chrétienne (ceux qui sont persécutés sont les chrétiens, s’entend) qui a commencée le 26 novembre, et est supposée se terminer le 28 du même mois. Plusieurs personnalités y sont présentes : Premier ministre de Hongrie Viktor Orbán, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Péter Erdõ, primat de Hongrie et bien d’autres encore, d’après Church Militant.
Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, y a donné un discours le 26 novembre, émettant l’idée selon laquelle le salut de l’Europe reposait, en partie du moins, sur le secours que l’on porte aux chrétiens persécutés, dénonçant au passage l’inertie et l’indifférence des gouvernements européens devant les tribulations des chrétiens. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteSelon Edward Pentin du National Catholic Register, Orbán a déclaré : « Je suis convaincu que ceux qui pourraient sauver l’Europe et nous apporter la plus grande aide, sont ceux que nous aidons en ce moment. Nous semons une graine, donnons aux persécutés ce dont ils ont besoin et recevons en retours la foi chrétienne, l’amour et la persévérance. »
Le Premier ministre hongrois a également expliqué que l’identité chrétienne de son pays l’obligeait à aider les autres communautés chrétiennes.
« Les Hongrois croient que les valeurs chrétiennes mènent à la paix et au bonheur, et c’est pourquoi notre Constitution stipule que la protection du christianisme est une obligation pour l’État hongrois », dit-il.
« Cela nous oblige à protéger les communautés chrétiennes persécutées du monde entier. »
Orbán a souligné le grand nombre de chrétiens parmi ceux qui souffrent pour leur foi, face à l’indifférence de la majeure partie de l’Europe.
« Quatre personnes sur cinq persécutées pour leur foi sont des chrétiens et quelque 245 millions de chrétiens dans le monde sont victimes de persécutions extrêmes », clama-t-il.
« Et pourtant, l’Europe reste silencieuse ! » poursuit-il.
Une étude douteuse affirmant que l’avortement n’augmente pas les tentatives de suicide

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik
21 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude a attiré l’attention des médias grand public sur ses conclusions selon lesquelles l’avortement n’augmenterait pas la probabilité qu’une femme tente de se suicider, mais un éminent chercheur pro-vie affirme que les faits indiquent tout le contraire.
Mardi, The Lancet a publié une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Maryland qui a examiné les données sur l’avortement et l’automutilation de plus de 500 000 femmes au Danemark.
« Nous avons constaté que les femmes qui ont eu des avortements présentaient un risque plus élevé de tentatives de suicide non mortelles que les femmes qui n’ont pas eu d’avortement », conclut-il. « Cependant, comme le risque accru était le même l’année précédant et l’année suivant l’avortement, il n’est pas attribuable à l’avortement. Ainsi, les politiques basées sur l’idée que l’avortement augmente le risque de tentatives de suicide chez les femmes désinformées. »
Commentant l’étude sur The Daily Mail, Jenneke van Ditzhuijzen de l’Université d’Amsterdam a suggéré que les tentatives de suicide pourraient être attribuées non pas à l’avortement lui-même, mais à d’autres facteurs relatifs à une grossesse non désirée, comme la violence domestique ou la stabilité des relations. « Cela ne signifie pas qu’avoir un avortement indique que les femmes traversent une période difficile ou que les symptômes de problèmes mentaux sont attribuables à l’avortement, affirme-t-elle, mais plutôt que certaines femmes courent un risque élevé d’adversités multiples à un certain moment de leur vie, ce qui pourrait inclure une grossesse non désirée et un avortement. »
Michael New, professeur invité de l’Université catholique d’Amérique et chercheur de l’Institut Charlotte Lozier (CLI), informe LifeSiteNews que les conclusions de l’étude sont limitées par certaines lacunes méthodologiques et que l’étude elle-même est incompatible avec un ensemble de preuves provenant d’autres études.
Laissez un commentaire Lire la suitePoursuite judiciaire : Une patiente de Planned Parenthood laissée seule tombe et se casse le cou
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme de 26 ans poursuit Planned Parenthood pour avoir été laissée seule suite à l’insertion d’un dispositif intra-utérin (DIU), être tombée et s'être cassé [partiellement] le cou. Morgan Castro affirme qu’elle a été ignorée quand elle dit au personnel qu’elle se sentait étourdie, qu’ils ont été négligents dans ses soins et qu’elle a perdu connaissance après l’intervention.
Les détails du procès, obtenus par la Pro-Life Action League, rapporte les faits de l’incident présumé. Castro s’est rendue dans un centre de Planned Parenthood sur la rue LaSalle Drive à Chicago, en Illinois, pour se faire poser un DIU. « Après l’insertion du stérilet, Morgan s’est sentie étourdie », peut-on lire dans le compte-rendu du procès. « Morgan a informé le fournisseur de soins de santé de ces symptômes. Après avoir été informé des étourdissements de Morgan, le prestataire de soins de santé a quitté la chambre, laissant Morgan seule et sans surveillance. Morgan a perdu connaissance et est tombée de la table sur le sol. »
Les étourdissements et même les évanouissements ne sont pas rares après la pose d’un DIU, ce que le site internet de Planned Parenthood admet lui-même.
Après être tombée par terre, Morgan aurait été laissée là, allongée sur le plancher et inconsciente, jusqu’à ce que l’employé de Planned Parenthood revienne et la trouve dans l’état où elle était. Elle signala des douleurs à la tête et au cou et fut transportée en ambulance à l’hôpital Presence St. Joseph’s, où plusieurs fractures ont été découvertes dans sa colonne vertébrale. Ses blessures étaient suffisamment graves pour qu’elle dût ensuite être transférée dans un autre hôpital, où on lui a posé une orthèse cervicale de type Halo.
Alors que les DIU sont de plus en plus répandus, les femmes souffrent de plus en plus de leurs complications. Une femme intenta un procès après avoir souffert de complications potentiellement mortelles ; une autre femme dut subir des amputations et de multiples opérations après que son DIU eût transité dans son corps et provoqué une septicémie. D’autres femmes ont souffert d’autres effets secondaires terribles [...] Il arrive souvent qu’on ne les prévienne pas suffisamment des effets secondaires potentiels qu’elles risquent de subir, ce qui rend le consentement éclairé impossible. [Bien qu’utiliser un contraceptif ne soit pas un choix éclairé...]
L’établissement de Planned Parenthood où Morgan s’est rendue également notoire en soi ; il s’agit du même établissement où Tonya Reaves est morte des négligences de l’avortoir suite à un avortement. Avec Reaves, l’avorteur n’avait pas réussi à terminer l’avortement, avait perforé son utérus et avait peut-être sectionné son artère utérine. Cela a entraîné des saignements catastrophiques dont le personnel de Planned Parenthood ne s’est pas occupé pendant plus de cinq heures. En fait, ils n’ont jamais même appelé le 911 ; le temps que Reaves reçoive les soins médicaux appropriés à l’hôpital, il était trop tard. Elle décéda tragiquement.
Planned Parenthood prétend fournir « des soins, quoiqu’il arrive » (care, no matter what). C’est leur devise. Pourtant, le traitement qu’ils réservent aux femmes montre qu’ils s’en fichent.
Laissez un commentaireLe nouveau président d’Argentine s’engage à légaliser l’avortement le plus tôt possible

Alberto Fernández, nouveau président d'Argentine.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Todo Noticias/YouTube/Wikimedia Commons
Le nouveau président d’Argentine est pressé de légaliser l’avortement dans son pays, selon LiveActionNews :
Laissez un commentaireLe nouveau président Alberto Fernández, qui prendra ses fonctions le 10 décembre, s’est engagé à faire avancer un projet de loi visant à légaliser l’avortement, et cela comme l’un de ses premiers actes officiels.
Selon le Guardian, Fernández a déclaré dans une entrevue, accordée le 17 novembre à Pagina 12, qu’il avait l’intention d’aider la légalisation de l’avortement : « Je suis un activiste pour mettre fin à la criminalisation de l’avortement... Il va y avoir un projet de loi proposé par le président. » Quand on lui a demandé quand il soumettrait le projet de loi au Congrès, Fernández répondit : « Dès notre arrivée. »
Ce geste marquerait un revirement majeur depuis 2018, lorsque les pro-vie ont résisté à l’immense pression des militants de l’avortement et des groupes internationaux pro-avortement qui cherchaient à légaliser l’avortement. Bien qu’alors la mesure proposée pour dépénaliser l’avortement eût été adoptée par la chambre basse de l’Argentine, le Sénat argentin la rejeta par un vote de 38 contre 31.
Un prêtre catholique du Michigan refuse la communion à un juge homosexuel

La juge Sarah Smolenski.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'Écran sur Wood TV
Voilà un prêtre qui tient fermement à l’enseignement de l’Église catholique, le mettant en pratique. Extrait de LifeSiteNews :
Un prêtre catholique d’East Grand Rapids, au Michigan, aurait refusé la Sainte Communion à un juge de comté, parce que cette femme avait contracté un prétendu « mariage » avec une autre femme.
Selon un reportage sur le site Wood TV, le père Scott Nolan de l’Église catholique St. Stephen a récemment contacté par téléphone le juge Sara Smolenski pour l’informer qu’à cause de son « mariage » il ne pouvait recevoir la communion. Smolenski prétend : « Il a dit : “Parce que vous vous êtes mariée à Linda dans l’État du Michigan, vous ne pouvez pas accepter la [C]ommunion”, c’est ce qu’il a dit. »
Le juge Smolenski aurait été « marié » à une autre femme depuis 2016. Il prétend être membre de la paroisse depuis 62 ans et l’article indique qu’il a récemment fait un don de 7 000 $ aux fonds d’entretien de la paroisse. Selon l’article, certains membres de la paroisse soutiennent le P. Nolan, tandis que d’autres demandent son renvoi et cherchent à rencontrer l’évêque local.
« Smolenski, qui siège à la Cour depuis près de 30 ans, vient d’une famille d’éminents membres de la communauté, dont son père, qui était également juge à la cour du district, et son frère, un juge de la cour d’appel de l’État », indique l’article de Wood TV.
L’enseignement de l’Église Catholique :
Laissez un commentaireL’Église catholique enseigne que [le but premier du] mariage est l’union à vie d’un homme et d’une femme en vue de la procréation et de l’éducation des enfants. L’Église enseigne que les actes sexuels homosexuels sont par nature de graves péchés.
En ce qui concerne l’administration de la Sainte Communion, le droit de l’Église catholique précise, dans le canon 915 du Code de droit canonique de 1973, que ceux qui « persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion. »
Priorité du Parti libéral du Canada : plus d’euthanasies

Par Alex Schadenberg (Euthanasia Prevention Coalition) — Photo : Shutterstock
Le gouvernement libéral du Canada a annoncé que l’une de ses priorités sera d’accroître le nombre de décès par injection létale (euthanasie), aussi connue sous le nom d’Aide médicale à mourir au Canada.
La presse canadienne rapporte :
Avant même qu’il ne prête serment dans son nouveau Cabinet, on presse Justin Trudeau de demander à son nouveau ministre de la Justice d’agir prestement afin que la loi canadienne sur l’aide à mourir soit moins restrictive.
Le Premier ministre a déclaré qu’il se conformera à la décision judiciaire de septembre qui a déclaré inconstitutionnelle l’exigence selon laquelle seules les personnes proches de mourir peuvent avoir droit à l’aide médicale pour mettre fin à leurs souffrances.
Le mouvement de pression de l’euthanasie exige également que le gouvernement supprime l’exigence selon laquelle une personne doit être capable de consentir au moment de l’injection mortelle.
Tout cela a pour base le fait que le gouvernement libéral n’a pas interjeté appel de la décision d’un tribunal québécois qui a annulé l’article de la loi canadienne sur l’euthanasie qui exige que le décès naturel d’une personne soit raisonnablement prévisible.
Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est le double discours du gouvernement libéral. Au printemps dernier, le gouvernement a annoncé qu’aucun changement ne serait apporté à la loi avant la fin de l’examen quinquennal, qui devait commencer en juin 2020. Quel est l’objectif d’un examen quinquennal si le gouvernement élimine les restrictions prévues par la loi avant l’examen ?
Les données récentes sur l’euthanasie au Québec indiquent qu’il y a eu 1331 décès par euthanasie entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019. Les données indiquent également que 13 des décès ne répondaient pas aux critères de la loi, y compris trois décès par euthanasie pour fracture de la hanche.
En juillet dernier, Alan Nichols (62 ans), qui était en bonne santé physique et est pourtant mort par euthanasie à Chilliwack, en Colombie-Britannique. Juste après, la famille de Nichols tentait de comprendre comment l’euthanasie d’Alan avait pu être approuvée.
Le gouvernement ne devrait pas étendre l’euthanasie alors que la loi fait déjà l’objet d’abus.
[Sans compter l’immoralité de l’euthanasie.]
Laissez un commentaireUne photographe de mariage conteste une ordonnance obligeant à photographier des «mariages gay»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels/Pixabay
Ce ne sont pas seulement les pâtissiers qui peuvent avoir des ennuis s’ils refusent de prêter leurs services à des « mariages gay ». Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne photographe baptiste de mariage dans le sud du Kentucky a déposé une plainte contre une ordonnance de Louisville qui, selon elle, viole sa liberté religieuse en l’obligeant à prêter ses services à des cérémonies de « mariage » homosexuel.
Alliance Defending Freedom (ADF) représente Chelsey Nelson, propriétaire d’un studio de photographie à Louisville, dans sa poursuite contre la Fairness Ordinance de la ville, qui stipule que les entreprises ne peuvent refuser à un client la jouissance « pleine et égale » de biens, services, privilèges, avantages ou logements publics en raison de diverses caractéristiques, dont l’orientation sexuelle. Elle interdit également aux entreprises de publier des communications suggérant une telle « discrimination ».
Selon l’ADF, cela signifie que Nelson doit non seulement photographier les « mariages » homosexuels, mais qu’elle ne peut pas expliquer publiquement pourquoi elle ne veut photographier que le mariage monogame entre homme et femme.
La plainte fait remarquer qu’il n’est guère nécessaire [dans le sens où la fin justifie les moyens] de forcer son entreprise à servir des unions homosexuelles, afin de leur assurer les services de photographes consentants, car un répertoire en ligne énumère 91 autres photographes à Louisville et 314 photographes dans tout l’État qui font connaître leur volonté de le faire.
Personne n’a encore tenté d’appliquer l’ordonnance contre Nelson, mais elle a déposé cette contestation en prévision des efforts futurs [d’activistes LGBT enragés], tout comme les propriétaires d’entreprises religieuses l’ont fait avec succès en Arizona et devant la Cour d’appel du 8e circuit.
ONU Femmes adopte une position neutre sur la criminalisation de la prostitution

Phumzile Mlambo-Ngcuka, directrice exécutive d'ONU Femmes,
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ITU Pictures/Flickr
La position à prendre devrait être évidente pourtant... Extrait de C-Fam :
Laissez un commentaireL’agence des Nations Unies pour la femme a récemment annoncé sa neutralité quant à la criminalisation de la prostitution. Cette annonce a été faite en réponse à une lettre signée par plus de 1 400 représentants de la société civile critiquant la position apparente de celle-ci en faveur de la décriminalisation de cette pratique au cours des dernières années.
Les signataires de la lettre, fournie par le journal indépendant PassBlue, ont souligné que, au mépris du droit international, plusieurs agences financées par les États membres de l’ONU font déjà la promotion du « travail sexuel » et font campagne pour sa décriminalisation. Parmi eux figurent le Fonds des Nations Unies pour la population, l’Organisation internationale du travail et le Programme des Nations Unies pour le développement.
« Les États membres ne doivent pas permettre à ONU Femmes de faire de même », écrivent les auteurs de la lettre.
L’ONUSIDA, une agence jointe coparrainée par plusieurs agences des Nations Unies, dont ONU Femmes, figurait également sur la liste. Parmi les entités de l’ONU favorables à la dépénalisation de la prostitution, l’ONUSIDA a adopté la position la plus claire, fondée sur l’argument controversé selon lequel « la dépénalisation du travail sexuel est essentielle pour changer le cours de l’épidémie de VIH parmi les professionnels du sexe et dans l’ensemble des pays ».
Un ex-policier britannique objet d’une enquête pour prétendu «discours haineux» dans ses critiques de l’idéologie du genre

Harry Miller.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Christian Concern/YouTube
Harry Miller, ancien policier britannique, a fait l’objet d’une enquête de la police anglaise, se basant sur une plainte l’accusant de « discours haineux » envers les transgenres. Il n’avait fait que publier sur Twitter quelques critiques de l’idéologie du genre. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUn père de quatre enfants a intenté une action en justice contre l’association de la police anglaise et le corps de police local après avoir fait l’objet d’une enquête pour « discours haineux », car il avait publié des commentaires dans les médias sociaux remettant en cause le principe LGBT selon lequel un homme peut devenir une femme par le biais d’hormones et d’opérations.
Harry Miller, âgé de 54 ans, ancien policier de Lincoln, est le fondateur de « Fair Cop », une organisation qui se consacre à faire respecter la liberté d’expression par la police britannique. Il était aujourd’hui devant la Haute Cour de Westminster, le deuxième jour d’un contrôle judiciaire sur l’utilisation des « directives » d’influence transgenre, c’est-à-dire des lignes directrices rédigées par le College of Policing and Humberside Police.
Selon Lincolnshire Live, l’avocat de Miller, Ian Wise QC (Queen’s Counsel, pas Québec), a déclaré hier que son client était « profondément préoccupé » par les réformes proposées à la loi sur la reconnaissance du genre, et avait utilisé Twitter pour « engager un débat sur les questions transgenres ».
Me Wise a soutenu que la police de Humberside, s’appuyant sur les conseils du College of Policing, avait tenté de « dissuader » Miller d’exprimer son opinion sur le sujet à l’avenir. Ce qui est « contraire à son droit fondamental à la liberté d’expression », déclara Me Wise.
L’avocat ajouta que Miller « n’a jamais exprimé de haine envers la communauté transgenre, ni cherché à inciter les autres à la haine, il avait simplement remis en question (parfois de façon provocante et avec humour) la croyance que les femmes transgenres sont des femmes et devraient être traitées comme telles à toutes fins ».
Cependant, Jonathan Auburn, l’avocat du College of Policing, a fait valoir qu’il n’était pas déraisonnable qu’une personne transgenre lisant les messages [de Miller], les considère comme motivés par une hostilité ou un préjugé contre une personne transsexuelle.
Auburn a également soutenu que les directives concernant les incidents haineux sont légales et ne portent pas atteinte à la liberté d’expression de Miller.
Le juge Julian Knowles prend maintenant le temps de réfléchir à sa décision et espère rendre un jugement avant Noël.
Miller a été contacté par un « agent de cohésion communautaire » en janvier dernier après qu’une personne se soit plainte à la police de messages qu’il avait affichés ou partagés sur Twitter et qui étaient critiques de l’idéologie transgenre.
La persécution continue contre un jeune catholique polonais
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Vous souvenez-vous de Jakub Baryła, ce jeune catholique polonais de quinze ans qui s’était mis en travers de la première parade de la « Fierté gay » de la ville de Płock en Pologne ? Celui-ci tenait un crucifix entouré d’un chapelet et ne recula ni devant la parade ni devant les policiers antiémeutes qui la précédaient. Repoussé par les agents, il fut déplacé ailleurs, mais en aucun des divers déroulements de cet événement il n’a manifesté la moindre haine.
Pourtant, cela n’a pas empêché l’Observatoire des comportements racistes et xénophobes de Varsovie d’essayer sans discontinuer de le faire condamner d’une manière ou d’une autre. En ce moment, l’Observatoire ayant porté en appel la décision d’une cour qui rejetait d’emblée la plainte. Ce que cet organisme veut ? Qu’il soit mis sous la supervision d’un agent de probation… Extrait de Church Militant :
Laissez un commentaireBaryła a donné de plus amples détails dans une entrevue accordée lundi au site d’information conservateur wPolityce :
Tout d’abord, la police a refusé d’engager des poursuites parce qu’elle avait décidé qu’elle ne voyait pas de signe d’acte criminel. Le bureau du procureur de district a refusé d’engager des poursuites pour la même raison. Toutefois, l’arrêt n’est pas définitif, étant donné que la décision a été portée en appel par l’Observatoire des comportements racistes et xénophobes.
Ses parents ont été convoqués au tribunal le 11 décembre pour être interrogés.
« Mes intérêts présumés seront représentés par un agent de probation, explique-t-il, alors j’ai des raisons de croire qu’il s’agira davantage d’une accusation contre mes parents que la défense de quoi que ce soit. »
Lorsque Baryła perturba [je dirais plutôt s’opposa à] la marche de la fierté LGBT en août, l’Observatoire a accusé ses parents d’endoctrinement : « Il semble que les parents endoctrinent leur enfant depuis longtemps. »
L’organisation non gouvernementale a dépeint l’enfant de 15 ans comme le pion de parents d’extrême droite, déclarant : « Des parents irresponsables ont mis en danger la vie et la santé de leur enfant de 15 ans en l’envoyant dans une émeute pour entraver délibérément la police ».
Cependant, l’adolescent a affirmé qu’il avait agi de son plein gré : « Je déclare par la présente que personne ne m’a envoyé faire blocage, et mes parents ont principalement des opinions plutôt gauchistes », déclara-t-il sur Twitter en août.
« J’ai 15 ans, mais je comprends la réalité qui m’entoure et je peux prendre des décisions en toute conscience », a-t-il ajouté.