Le Sénat du Mississippi vote une loi interdisant les compétitions féminines aux transgenres

Par Pour une école libre au Québec ― Photo (rognée) : Pxfuel
Le Sénat de l’État du Mississippi a approuvé une loi interdisant aux hommes biologiques* de participer à des événements sportifs féminins.
Le projet de loi, connu sous le nom de projet de loi 2536 du Sénat, a été adopté par la chambre contrôlée par les républicains par une marge de 34 voix contre 9 jeudi soir sans grande discussion, selon l’Associated Press.
Si la loi est signée, les athlètes transgenres ne pourront pas participer à des compétitions sportives féminines dans les écoles et universités du Mississippi.
Le projet de loi doit être approuvé par la Chambre de l’État. Elle est également contrôlée par les républicains.
« J’ai eu de nombreux entraîneurs à travers l’État qui m’ont appelé et je pense qu’ils estiment qu’il y a un besoin d’une politique au Mississippi, parce qu’ils commencent à avoir des inquiétudes d’avoir à faire face à cela », a déclaré la sénatrice républicaine Angela Hill, marraine du projet de loi.
Une législation similaire est à l’étude dans plusieurs États, notamment au Texas et en Utah.
Les hommes biologiques* qui concourent dans les sports féminins sont devenus un problème brûlant aux États-Unis depuis 2017, lorsque deux athlètes mâles du Connecticut qui se disent femmes ont affronté plusieurs femmes biologiques* et remporté 15 titres de championnes à eux deux.
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.
1 réactionQuébec : plus de « père » ou de « mère », le règne de la neutralité

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : Piqsels
Femmes, hommes, pères, mères, garçons, filles, fils, masculin, féminin, etc.
En pleine pandémie [psychotique…*] (on ne parle que de cela partout au Québec), la vie continue, même si le bon peuple en a ras le bol du confinement. Alors, on oublie des dossiers très importants.
Le gouvernement du Québec, obsédé par la rectitude politique en vigueur, et à genoux devant les minorités sexuelles, même les plus minoritaires, a décidé de passer à l’action.
Le Code civil québécois va bientôt subir toute une cure de rajeunissement pour mieux plaire à certains groupes (0,5 % de la population) qui font beaucoup de bruit depuis une décennie. Ces activistes viennent de remporter une énorme victoire. Plusieurs articles du Code sont visés et seront amendés ou rayés.
Le 28 janvier 2021, la Cour supérieure du Québec a décrété que le Code civil en vigueur est discriminatoire envers les personnes non binaires, c’est-à-dire qui ne se définissent ni comme hommes ni comme femmes. Nous sommes en route vers un nouveau Code civil très postmoderne. Le Québec va donc faire un très grand pas « en avant » !
Qui va avoir le courage d’arrêter toutes ces folies ? Nous sommes en train de déconstruire les fondements mêmes de l’humanité au nom de pseudo-droits qui contredisent la science et le bon sens.
La nouvelle mode, c’est le neutre. Quand un enfant vient au monde, il ne faut plus dire « voilà un beau garçon ou une belle fille ». Il faut plutôt dire « voilà un “beau bébé” ». Le sexe masculin ou féminin n’a plus aucun rapport avec l’anatomie humaine. Il faut bannir les terribles mots masculin ou féminin. C’est le « neutre » qui existe à la naissance ! Les certificats des nouveau-nés devront respecter cette réalité.
1 réaction Lire la suiteLe Sénat du Canada ajoute deux amendements empirant le projet de loi C-7 sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : drobotdean/Freepik
Le 11 février, le Sénat du Canada a adopté deux amendements au projet de loi C-7, qui prévoit étendre l’euthanasie aux personnes dites non en fin de vie et aux personnes ne pouvant plus donner leur consentement mais qui avait été auparavant admises à l’euthanasie, qui rendent le projet de loi encore pire, rapporte la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :
Aussi mauvais que soit le projet de loi C-7, le Sénat canadien lui a apporté hier deux dangereux amendements. Ils ont adopté un amendement autorisant l’euthanasie pour les personnes incompétentes qui avaient demandé la mort dans une directive avancée et ils ont adopté un amendement approuvant l’euthanasie pour les malades mentaux (avec une clause de suspension de 18 mois).
The Canadian Press rapporte que la sénatrice Pamela Wallin a parrainé l’amendement parce qu’elle a des antécédents de démence dans sa famille. Les sénateurs ont soutenu l’amendement de Wallin même si la question n’a pas été débattue au Sénat ou lors des auditions des commissions parlementaires.
Joan Bryden du Canadian Press déclare que l’amendement introduisant l’euthanasie pour les personnes démentes était parrainé par le sénateur Kutcher, psychiatre. Selon Bryden :
« L’amendement fixe un délai de 18 mois pour la mise en œuvre de la partie de la loi concernant les malades mentaux, afin de donner au gouvernement fédéral, ainsi qu’aux provinces, aux territoires et aux associations médicales, le temps de définir les lignes directrices et les garde-fous appropriés. »
Le 12 février, le sénat a voté sur d’autres amendements. Le vote final du sénat devrait avoir lieu le 17 février, renvoyant le projet de loi à la Chambre des communes qui adoptera à son tour les amendements ou les rejettera.
1 réaction Lire la suiteLa CDC a gonflé les chiffres de mortalité du covid-19 par 1600 % !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist — Mise à jour : 24 février 2020
Vous avez peut-être vu la « vérification de faits » dont a fait l'objet le présent article, j'y réponds ici.
Le Center for Desease Control américain aurait gonflé les chiffres de mortalité du covid-19 aux États-Unis par 1600 %, notamment, rapporte The Gateway Pundit, grâce à la manipulation des règles d’enregistrement des décès, aux tests peu fiables, à l'enregistrement de cas de covid-19 non certifiés et autres absurdités :
- La CDC a admis que les tests PCR pouvaient donner un résultat positif quand la personne présentait les anticorps correspondant à une famille de virus causant le rhume commun… combien de gens n’ont-ils pas attrapé le rhume ?
- Notez également que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment indiqué (le jour même de l’investiture de Biden) que les tests PCR n’étaient pas fiables (à cause du nombre exagéré de cycles d’amplification).
- Des protocoles utilisés pendant des décades ont été changés sans explication le 24 mars 2020, la CDC publiant le document NVSS COVID-19 Alert No. 2 instruisant les examinateurs médicaux, les procureurs et les médecins d’indiquer dans la Partie I du rapport de décès le covid-19 en tant que cause principale, indifféremment des autres causes, au lieu de l’inscrire dans la Partie II comme cause concurrente en présence de causes préexistantes.
- D’autre part, le 14 avril 2020, la CDC a adopté un règlement exclusif au covid-19, en violation à la loi fédérale, confiant la réglementation de la collecte de données au Council of State and Territorial Epidemiologists (CSTE), organisme à but non lucratif, qui avait publié un document le 5 avril 2020 intitulé Standardized surveillance case definition and national notification for 2019 novel coronavirus disease (COVID-19), qui devint donc la base de nouvelles réglementations le 14 avril, faisant compter les cas probables de covid-19 comme cas réels sans preuve définitive d’infection. De plus, le document en question permis de nouvelles règles pour la recherche des contacts permettant aux chercheurs de contacts d’exercer la médecine sans permis… refusant de surcroît de créer de nouvelles règles pour éviter qu’une même personne fût compter plusieurs fois.
Par conséquent, les chiffres officiels de la CDC sur la mortalité liée au covid-19 ont enflé d’au moins 1600 %. Tous les points énumérés ne sont qu’un simple résumé d’une étude, revue par les pairs, de l’Institute for Pure and Applied Knowledge (IPAK) et du Public Health Policy Initiative (PHPI).
Et au Québec ? Qu’en est-il de notre belle province ? Nous avons déjà un vague aperçu de méthodes semblables ― comme le fameux lien épidémiologique d’Arruda…
Aussi, si cela n’indique pas une incompétence crasse, cela cache une volonté d’employer une « crise » fabriquée de toute pièce dans un but précis.
1 réactionProjets de loi pour protéger l’enfant né et à naître en Caroline du Sud et au Dakota du Sud
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Un projet de loi visant à protéger les enfants à naître lorsqu’on peut détecter leur battement de cœur (aux alentours de 6 semaines de grossesse) progresse à travers le Parlement de Caroline du Sud, selon LifeNews :
Un projet de loi de la Caroline du Sud visant à interdire les avortements lorsque le cœur du bébé à naître commence à battre a progressé mardi auprès de la Commission judiciaire de la Chambre, qui l’a approuvé par 15 voix contre 8 selon les lignes de parti, faisant progresser la mesure vers la Chambre de l’État.
[...]
Le Sénat ayant déjà approuvé le projet de loi, pourvu que ce dernier soit adopté sans amendement par la Chambre des représentants, ce qui dans le cas contraire nécessiterait un second vote sénatorial, il sera transmis au gouverneur pro-vie Henry McMaster, qui a promis de le promulguer.
Tandis qu’au Dakota du Sud, un projet de loi est en cours, visant à protéger de l’infanticide les bébés nés suite à un avortement raté, selon un autre article de LifeNews :
1 réactionLes législateurs du Sénat du Dakota du Sud ont présenté mercredi un projet de loi pro-vie visant à protéger les nouveau-nés qui survivent à un avortement contre l’infanticide.
Le l’Argus Leader rapporte que la Commission sénatoriale de la santé et des services sociaux a approuvé à l’unanimité le projet de loi pro-vie, le soumettant par conséquent au vote du Sénat.
Parrainé par le député Fred Deutsch, représentant républicain de Brookings, le projet de loi 1051 de la Chambre des représentants exigerait que soient administrés à un bébé qui survit à un avortement les mêmes soins médicaux de base que ceux dispensés à tout autre bébé né au même âge gestationnel. Les médecins qui ne le feraient pas pourraient se voir infliger de lourdes amendes et perdre leur permis de pratique. Les bébés nés vivants et leurs mères pourraient également poursuivre les médecins qui ne fournissent pas les soins médicaux de base, conformément à la loi.
Nous avons besoin de votre aide pour obtenir deux sièges dans un conseil exécutif important
Nous avons besoin de votre aide pour obtenir deux sièges dans un conseil exécutif important. Continuez à lire...
Ces derniers mois, nous avons été témoins d'une tentative des «progressistes» pseudo-conservateurs de purger le Parti conservateur du Canada (PCC) des conservateurs sociaux (pro-vie, pro-famille). Le dernier exemple est l'éviction du député Derek Sloan.
Néanmoins, notre mouvement progresse. Nous grandissons en nombre et en force. C'est pourquoi les progressistes sont si désespérés.
L'influence pro-vie s'est manifestée de façon dramatique lors de la récente course à la direction où nos deux candidats approuvés, Derek Sloan et Leslyn Lewis ont surpassé toutes les attentes ... et Lewis a en fait remporté le vote populaire au 2e tour de scrutin, battant O'Toole et MacKay!
Nous prévoyons promouvoir des politiques pro-vie et pro-famille lors du prochain congrès national du PCC, qui se tiendra du 18 au 20 mars.
Mais le congrès offre d'autres opportunités, telle la possibilité de remplacer certaines personnes qui gouvernent le PCC.
Des élections de l'exécutif auront lieu pour l'influent Conseil national du PCC. C'est l'organisme qui disqualifie régulièrement les candidats pro-vie, pro-famille ainsi que nos candidats à la chefferie du parti.
Aidez Richard Décarie et Nicolas Champagne à remporter des sièges au Conseil national du Québec
Au Québec, il y a trois sièges au Conseil national à gagner, tous détenus par des individus qui n'ont pas été particulièrement amicaux avec les conservateurs sociaux.
Je suis ravi de partager que deux conservateurs sociaux - Richard Décarie, un ancien candidat à la direction du PCC, et Nicolas Champagne, un jeune homme brillant qui parle cinq langues - sont candidats à l'élection comme conseillers nationaux.

Ci-dessus: Richard Décarie et Nicolas Champagne
Afin que sa candidature soit acceptée par le parti, chaque homme doit soumettre les signatures d'au moins 50 membres en règle du PCC résidant au Québec, au plus tard le 11 février.
Si vous êtes déjà membre du Parti conservateur, nous vous demandons de signer dès aujourd'hui sa pétition de nomination.
Vous êtes autorisé à signer des pétitions de mise en candidature pour plus d'un candidat et nous vous demandons de bien vouloir signer LES DEUX.
Veuillez remplir le formulaire par voie électronique ou l'imprimer et le numériser, puis le retourner à Campagne Québec-Vie en l'envoyant par courriel à [email protected].
Merci et que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, président
Le cardinal Müller dénonce la « Grande réinitialisation »

Cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Par Maike Hickson ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews
5 février 2021 (LifeSiteNews) ― Le cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a récemment ajouté ses réflexions, dans un entretien avec Edward Pentin du National Catholic Register, au débat entourant la Grande réinitialisation (Great Reset), telle que promue par le Forum économique mondial de Davos (FEM). Dans ce contexte, le cardinal lance un grave avertissement : il voit une alliance entre les organismes capitalistes occidentaux avec la Chine, formant un nouveau « capital-socialisme unifié ».
Le 29 janvier, le prélat allemand déclara à Pentin que les deux camps — « le capitalisme mercantile, les géants de la technologie des pays occidentaux » et le « communisme de la République populaire de Chine » — « convergent et s’allient aujourd’hui en un capital-socialisme unifié », donnant le jour à un « nouveau colonialisme ». Par ces propos, il semble laisser entendre que nous assistons ici à l’alliance des grandes puissances financières avec les États communistes — en particulier la Chine — visant à la domination des puissances mondiales capitalistes sur le monde, tandis que les masses sont maintenues dans des sociétés socialistes, contrôlées et réprimées par l’État. Ceci n’est pas sans rappeler les actions des pays occidentaux face à la crise du coronavirus¹ qui ont entraîné la suppression de nombreuses libertés au nom d’une crise sanitaire. LifeSite a pris contact avec le cardinal Müller pour approfondir la question. Nous écrirons un article sur ses commentaires si nous les recevons.
Le Great Reset est un programme publié par le Forum économique mondial (FEM) qui utilise la crise du coronavirus comme raison d’un remaniement fondamental sur la façon dont nous, être humains, vivons ensemble sur terre. Le FEM prétend sur son site internet que « les changements que nous avons déjà observés en réaction au covi-19 prouvent qu’une reconfiguration de nos bases économiques et sociales est possible ». À la lumière des crises économiques et environnementales prédites, le FEM affirme que « nous devons construire des fondations entièrement nouvelles pour nos systèmes économiques et sociaux ». La façon dont cette reconstruction de nos sociétés est perçue par ces acteurs financiers mondiaux (voici une liste des participants à la réunion du FEM 2020 à Davos, en Suisse) peut être vue dans une vidéo du FEM intitulée Huit prédictions pour le monde en 2030.
Cette vidéo annonce : « vous ne posséderez rien, et vous serez heureux. Tout ce que vous voudrez, vous le louerez et il vous sera livré par drone ». Outre l’abolition de la propriété privée — un objectif typique des idéologies socialistes — le FEM prévoit également la fin des valeurs occidentales, lesquelles sont évidemment basées sur le christianisme : « Les valeurs occidentales auront été testées jusqu’au point de rupture. » Il faut se demander quel genre de valeurs remplaceront ces « valeurs occidentales » et d’où elles viendront.
1 réaction Lire la suiteL’archevêque d’Arequipa s’élève contre la fermeture des lieux de culte au Pérou

Mgr Javier Del Rio Alba, archevêque d'Arequipa au Pérou.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo
L’archevêque d’Arequipa au Pérou, Mgr Javier Del Rio Alba, proteste contre la fermeture totale des lieux de culte dans le cadre d’un renforcement des mesures de confinement dans le pays, devant durer tout le mois de février, rapporte la FSSPX.News :
« Ainsi, on ordonne la fermeture totale des lieux de culte dans presque tout le Pérou, tandis que dans les mêmes endroits, les banques, les centres commerciaux et même les restaurants sont autorisés à fonctionner, avec une jauge de 50 % de leur capacité normale d’accueil », ironise le prélat, qui va jusqu’à dénoncer une violation de la Constitution péruvienne, censée prendre « la défense de la personne humaine ».
Un gouvernement matérialiste :
1 réactionL’attitude des pouvoirs publics n’étonne pas outre mesure l’archevêque d’Arequipa, puisque ceux-ci sont les premiers à prôner cet « individualisme matérialiste de la “culture du déchet” qui embrasse l’avortement et l’euthanasie promus par le parti au pouvoir ».
Censure : YouTube ferme la chaîne LifeSiteNews, toutes les vidéos ont disparu
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La chaîne de vidéos que LifeSiteNews tenait sur YouTube a tout simplement été supprimée par le géant de l’internet, rapporte l’intéressé :
YouTube vient de supprimer complètement la chaîne LifeSiteNews YouTube. Ce n’est pas une simple suspension, chacune de nos vidéos a complètement disparu.
Heureusement, nous avions sauvegardé toutes nos vidéos, mais cela signifie que des centaines de milliers de personnes ont perdu l’accès à notre contenu véridique.
LifeSiteNews couvre de nombreux sujets tels que l’avortement, la contraception, l’euthanasie, l’idéologie LGBT, notamment le transgenrisme, le « mariage gay », la dictature sanitaire, la fraude électorale américaine, la censure des conservateurs, les affaires ecclésiastiques, etc. Dix fois de quoi se faire détester par le géant des réseaux (anti)sociaux, surtout devant l’ampleur de l’audience que LifeSiteNews s’attirait à travers ses services.
LifeSiteNews s’était préparé à une telle exécution et a mis à disposition ses vidéos sur d’autres plateformes comme Rumble.
De notre côté, à Campagne Québec-Vie, devant la censure plus ou moins subtile et algorithmique de Facebook, nous nous sommes lancés sur d’autres plateformes plus ouvertes comme Gab et Telegram. Nous avons également un agrégateur de nouvelles intitulé Culture de Vie.
1 réactionProjet de loi au Connecticut pour censurer la publicité des centres de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock
Au Connecticut, les pro-avortement cherchent, par le biais d’un projet de loi, à censurer les centres d’aide aux femmes enceintes pro-vie, selon LifeNews :
Mercredi, le Comité de santé publique de l’État doit tenir une audience sur un projet de loi qui punirait les centres de grossesse pour publicité « trompeuse », telle que décriée par le procureur général du Connecticut, rapporte Breitbart.
« C’est un projet de loi qui apporte une solution à un problème que nous n’avons tout simplement pas », déclare le sénateur Heather Somers, selon le Hartford Courant. « Personne ne veut voir les femmes être trompées, mais cela ne se produit tout simplement pas dans l’État du Connecticut. Ces centres ont aidé plus de 35 000 femmes dans le Connecticut, et ils ne reçoivent pas un centime de l’État. »
La vérité de Lapalisse du procureur général du Connecticut :
En 2019, il arguait que cette loi est importante car les centres de grossesse peuvent retarder ou empêcher les femmes d’obtenir des avortements « sûrs », rapporte l’article.
Certes, si une femme enceinte écoute les informations véridiques que lui procurera un centre de grossesse sur le développement de son enfant à naître, il est probable qu’elle ira plus tard se faire avorter (du fait de son hésitation) ou qu’elle ne se fera pas avorter. En ce sens, on peut dire que ce que le centre aura dit à cette femme aura retardé son avortement ou l’aura empêché. Mais où est donc le problème ?
Remettre la supervision de la publicité entre les mains des pro-avortement :
1 réactionMais les chefs pro-vie déclarent que le projet de loi fait partie d’une vaste campagne pro-avortement visant à dissuader les femmes de choisir la vie de leurs bébés et à discréditer le soutien vital que les centres de ressources pour femmes enceintes fournissent.
Le projet de loi n’offre aucune précision sur le langage considéré comme trompeur, mais il obligerait les centres de grossesse à payer pour une « publicité corrective » si leurs annonces sont jugées « trompeuses », selon le Family Institute of Connecticut. « En substance, il confierait aux pro-avortement la responsabilité de décider ce qui est acceptable pour les pro-vie en matière de publicité ».