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Québec : la maison de soins palliatifs Au Diapason proposera désormais l’euthanasie à ses patients

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

La maison de soins palliatifs Au Diapason, opérant à Bromont depuis plus de dix ans, proposera elle aussi l’euthanasie à ses patients, dix-huitième maison à suggérer la piqûre finale sur les trente-six que compte le Québec ; la moitié d’entre elles maintenant propose l’euthanasie. Selon La Voix de l’Est :

Après des années de réflexion, le conseil d’administration de la Maison de soins palliatifs Au Diapason, établie à Bromont, a décidé d’ajouter à son offre l’aide médicale à mourir. Le service sera offert dès l’automne prochain.

[…]

La plus récente réflexion sur le sujet, amorcée en 2020, a engendré un changement de cap. « Initialement, nos équipes n’étaient pas nécessairement prêtes. C’était quand même un changement de philosophie, de pratique. Il y a une reconnaissance que les besoins des gens en fin de vie et de notre communauté sont en évolution. On voulait se mettre au diapason », a indiqué la directrice générale de l’organisation, Charlotte Evans.

En quoi peut-on reconnaître que les besoins des gens changent ? L’Homme ne reste-t-il pas le même ? Ce qui était bon pour nos ancêtres ne l’est plus pour nous ? Ceci est plutôt un changement de vue sur les besoins des gens que la reconnaissance d’un changement de besoins.

Sous quelle forme de pressions cette maison de soins pour personnes en fin de vie a-t-elle basculé dans le camp de la culture de mort… au diapason duquel elle s’est mise ?

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Deux prérequis fondamentaux à la réussite du projet « Un Québec : Pour la dignité des enfants ! »

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : senivpetro/Freepik

Tous, nous reconnaîtrons qu’ont vaillamment œuvré les commissaires mandatés à la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, sous la direction de Madame Régine Laurent. À toute l’équipe, je dis : Bravo et grand merci !

En tant qu’infirmière éducatrice à la retraite et présentement directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) fondé par moi en 1997, à la suite de la présentation du rapport Laurent, il me vient au cœur un désir fort d’exprimer publiquement ma joie de ce que vous ayez retenu le concept phare prévention.

Je me permets de signaler et souligner plus loin deux prérequis fondamentaux à la réussite d’un projet de société au Québec axé sur la dignité des enfants. Je me réjouis que des personnes-clefs de notre société québécoise en soient arrivées à exprimer haut et fort qu’il y avait urgence de respecter et d’aimer nos enfants et de venir enfin en aide aux familles biologiques en difficulté, afin que leurs foyers deviennent davantage pour leurs enfants un milieu de tendresse, de stabilité et de sécurité, ce dont tous les enfants — que je sais être tous vulnérables — ont besoin pour se développer harmonieusement. J’applaudis votre proposition d’une nouvelle culture :

Un Québec : Pour la dignité des enfants !

Ce dynamique projet de société au sein de notre Québec 2021 me ravit, car j’y retrouve l’un des éléments-clefs de notre CIREF, qui propose à l’ensemble de nos citoyens un important virage sociétal que nous formulons ainsi : Pour une culture de l’amour et de la sexualité intégrés !

Celui ou celle a pris ou qui prendra connaissance de notre site web : www.ciref.ca et qui s’est inscrit ou s’inscrira à notre enseignement à distance, percevra rapidement l’importance accordée par notre CIREF à l’urgence, pour le bien de l’enfant de sa naissance à la maturité, de reconquérir la fonction de parents, parents un jour, parents toujours. Nous voulons les aider à prendre soin personnellement de leurs enfants comme de la prunelle de leurs yeux, pour bien les éduquer afin de les préparer à un projet couple-mariage et à devenir eux-mêmes parents. Comment la personne qui ne voit pas ses parents agir saurait-elle devenir un parent ?

C’est bien ce qu’il me fut donné de lire, le 16 décembre 2015, dans un article du Journal La Presse intitulé « C’est terrible, ce qu’on a vécu », où l’on rapportait cette phrase de Madame Élisabeth Ashini, Innue du Québec qui a exercé la profession d’infirmière pendant de très longues années.

On n’a pas appris à être des parents parce qu’on ne voyait pas nos parents. Moi, j’ai eu beaucoup d’amour de ma famille avant d’être enlevée (à 9 ans). Ce n’est pas tout le monde qui a eu ça.

De plus, les parents qui ont découvert les outils pédagogiques du CIREF ont vite perçu le vif appel lancé à la société en son entier à devenir davantage porteuse de valeurs d’humanité qui stimuleront tout être humain à être de plus en plus respectueux de l’enfant dès les premiers instants de son existence.

Pour relever ce défi de taille en notre société en voie de déshumanisation, voici ce que notre CIREF propose à toute personne de bonne volonté :

  • Prenez le temps à bonne école de faire la vérité sur la personne humaine, l’amour conjugal, le couple et le mariage.
  • Approfondissez le concept de l’intégration de l’amour et de la sexualité de la naissance à la maturité. C’est ce que tout être humain a la tâche humaine et spirituelle d’assumer, afin de devenir affectivement et sexuellement harmonieux. Cela s’apprend avec l’aide de ses parents, soutenus par leurs loyaux collaborateurs.

Voilà donc deux prérequis fondamentaux pour la réussite de la nouvelle culture : Un Québec : Pour la dignité des enfants !

Notre CIREF aura-t-il bientôt la liberté et la joie — bien que son orientation soit de foi chrétienne catholique — de pouvoir partager ses précieuses valeurs humaines pour qu’advienne ce nouveau Québec ? De tout cœur, je le souhaite.

Solange Lefebvre-Pageau, M. Sc., infirmière à la retraite
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale
209-3500, av. Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514.342.0695 [email protected] ciref.ca

Le 13 mai 2021

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Les actes homosexuels sont mauvais car contre-nature, et leur acceptation mène au déni de la morale et de la raison

Interprétation d’un argument d’Edward Feser, tiré de l’article « In defense of the Perverted Faculty Argument », publié dans le livre « Neo-Scholastic Essays » (2015), St-Augustine’s Press, 415 pp.

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie — Photo : Piqsels

Les gens qui s’opposent à la pratique de l’homosexualité défendent parfois cette opposition par l’énumération d’études ou d’anecdotes montrant à quel point le mode de vie homosexuel est dommageable pour les personnes qui le vivent. Ils pourraient aussi citer des militants homosexuels eux-mêmes, qui sont témoins des effets néfastes du mode de vie homosexuel : Gens Hellquist, ancien directeur général de la Canadian Rainbow Health, un important groupe d’activistes homosexuels au Canada, a déclaré à XTRA, le plus grand journal gai du Canada, que les homosexuels avaient « l’un des états de santé les plus médiocres au pays. […] Les problèmes de santé qui affectent les Canadiens homosexuels incluent une espérance de vie inférieure à celle du Canadien moyen, des suicides, des taux plus élevés de toxicomanie, de dépression, d’accès inadéquat aux soins et de VIH/sida ». Et il a conclu : « Une grande partie des décès qui se produisent dans notre communauté sont cachés, nous ne les voyons pas. Ceux d’entre nous qui travaillent sur les lignes de front les voient et je suis tanné de voir mourir ma communauté. »

De toute évidence, l’activité homosexuelle semble malsaine et donc mauvaise.

Mais, peut-être est-ce la haine irrationnelle des homosexuels, ou prétendue homophobie, qui expliquerait pourquoi les homosexuels meurent plus rapidement et sont plus souvent malades que les hétérosexuels ?

Non, même dans une société libérale et tolérante telle que les Pays-Bas (aucune loi interdisant la sodomie depuis 1811 ; une loi sur l’égalité des droits, promulguée en 1994, interdisant toute discrimination à l’égard des homosexuels, etc.) une étude néerlandaise publiée en 2006 démontre que

« Les participants gais/lesbiennes ont signalé plus de symptômes de santé mentale aigus que les personnes hétérosexuelles et leur santé mentale en général était également plus mauvaise. Les personnes gaies/lesbiennes ont plus fréquemment signalé des symptômes de problèmes physiques aigus et des affections chroniques que les hétérosexuels. »

Et, de conclure : « Les processus de causalité responsables de ces différences [de résultat en matière de santé dépendamment de l’]orientation sexuelle doivent être explorés davantage ».

Nous pourrions donc en rester là et penser que l’activité homosexuelle est mauvaise parce qu’elle rend les gens malades physiquement et mentalement. Mais certains pourraient très bien se poser la question suivante :

Être médecin-sans-frontières dans un pays du tiers-monde réduit également l’espérance de vie. Mais presque personne ne dit qu’être un médecin est contre-nature ou mauvais, alors pourquoi le choix d’un mode de vie homosexuel serait-il mauvais, même si cela causait réellement un préjudice physique et mental ?

C’est une bonne question, qui démontre que l’argument selon lequel les actes homosexuels sont mauvais car mauvais pour la santé, est inadéquat. Nous devons plutôt montrer pourquoi les actes homosexuels sont mauvais en soi, qu’ils raccourcissent ou non la durée de vie. Or, pour comprendre pourquoi les actes homosexuels sont mauvais en soi, nous devons comprendre ce que l’on appelle le droit naturel.

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La Cour suprême des É.-U. jugera une loi du Mississippi limitant l’avortement dès 15 semaines — Roe c. Wade en jeu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Pxfuel

L’État du Mississippi a fait appel devant la Cour suprême des États-Unis de la décision d’une cour inférieure d’invalider sa loi sur l’avortement, qui interdit cette pratique dès la quinzième semaine de grossesse, sauf urgence médicale. Or, le jugement Roe c. Wade ne permettrait pas aux États de légiférer sur l'avortement en-dessous du seuil de viabilité. Le Mississippi demande aux juges de réexaminer cette norme. Ce sera alors l’occasion pour la Cour suprême d’invalider, soutenir ou modifier le jugement Roe c. Wade à cause duquel les États américains ne peuvent que très peu limiter l’avortement.

Peut-on se fier aux juges ? Selon LifeSiteNews :

Bien que Donald Trump eût fait campagne en promettant des juges pro-vie, les juges Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh [qu’il a nommés] ont tous deux témoigné leur respect pour le statut de précédent du jugement Roe [c. Wade], laissant craindre que la doctrine du stare decisis ne contrebalance les défauts juridiques de Roe dans leur jugement jurisprudentiel. Le juge Amy Coney Barrett présente un passé pro-vie et a critiqué la doctrine du stare decisis par le passé, mais n’a pas spécifiquement dit si elle voterait pour invalider Roe.

Seul le juge Clarence Thomas s’est explicitement prononcé contre Roe, et seuls lui et le juge Samuel Alito ont des antécédents conservateurs constants sur une longue période. Le juge en chef John Roberts s’est rangé du côté de l’aile gauche de la Cour dans de nombreuses affaires très médiatisées au fil des ans, et Gorsuch a déçu les conservateurs l’année dernière en votant pour redéfinir le « sexe » dans la loi fédérale sur les droits civils.

Si une décision annulant l’arrêt Roe était rendue, l’enthousiasme du mouvement pro-vie prendrait un essor formidable quasiment du jour au lendemain, l’avortement étant instantanément interdit dans la poignée d’États où des interdictions antérieures à Roe ou des « lois à déclenchement » sont toujours en vigueur, et les législatures des États étant habilitées à mettre directement fin à l’avortement. Une décision confirmant Roe aurait probablement l’effet inverse sur le moral des pro-vie, obligeant les militants à réévaluer leurs stratégies politiques et juridiques actuelles. Une autre issue possible serait un jugement qui redéfinirait les paramètres de Roe permettant des interdictions à des stades de gestation plus précoces tout en laissant intact le « droit » général à l’avortement.

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Le gouvernement britannique veut interdire les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wavebreak3/AdobeStock

Faisant l’annonce des projets gouvernementaux dans son discours d’ouverture de la session parlementaire, la reine Elizabeth II a déclaré l’intention du gouvernement britannique d’interdire les « thérapies de conversion » ― qui ont pour but d’aider une personne ayant des attirances anormales à s’en défaire ― en Angleterre et au Pays de Galles, rapporte France Soir :

La reine Elizabeth II a annoncé ce mardi 11 mai, lors du traditionnel discours d’ouverture de la session parlementaire qui présente les projets du gouvernement devant la Chambre des Lords, à Westminster, l’interdiction des thérapies de conversion qui prétendent transformer l’orientation sexuelle des personnes gays, lesbiennes, bisexuelles ou transgenres.

Cela fait plusieurs années que l’idée d’interdire les « thérapies de conversion » mijote dans les chaudrons gouvernementaux au Royaume-Uni. Le parti de Boris Johnson, premier ministre, subirait une pression croissante en ce sens. Au Parlement britannique on discute de cette question depuis plusieurs mois.

Une définition peu précise de la thérapie de conversion selon le gouvernement britannique, ce qui inquiète à juste titre nombre de personnes :

Selon le gouvernement britannique, la thérapie de conversion est une question très complexe et il existe un large éventail de pratiques qui peuvent entrer dans cette définition. Certains chefs religieux s’inquiètent du fait qu’une large interdiction pourrait impliquer ceux qui offrent un soutien pastoral, y compris la prière.

Possibilité de continuer certaines thérapies de conversion pour les gens le désirant ? :

Après le discours de la reine, le gouvernement britannique a déclaré à ce sujet vouloir « veiller à ce que les professionnels de la santé, les chefs religieux, les enseignants et les parents puissent continuer à avoir des conversations ouvertes et honnêtes avec les gens ».

Que le gouvernement britannique interdise des « thérapies » nocives par leurs moyens (électrochocs, produits chimiques, etc., si seulement elles sont pratiquées) ou psychologiquement dommageables (employant des méthodes agressives), soit, mais surtout qu’il n’aille pas interdire celles qui sont basées sur la conversation (sans doute les plus nombreuses). Et qu’il n’aille pas prétexter que des gens se verraient forcés de suivre certaines thérapies pour les interdire, puisque la coercition est sûrement déjà interdite par la loi.

Déjà, vingt États américains interdisent les « thérapies de conversion » ainsi que l'Allemagne; au Canada, le projet de loi C-6 projetant de les interdire est en cours.

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Le groupe de Visegrád (Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie) promeut des politiques familiales

Par le Visegrád Post ― Photo : senivpetro/Freepik

Visegrád — Faisant suite à une vidéoconférence avec ses homologues polonaise (Marlena Maląg), slovaque (Milan Krajniak) et tchèque (Jana Maláčová), Katalin Novák, ministre de la Famille au sein du gouvernement de Viktor Orbán, a déclaré, ce jeudi 13 mai, que les pays du Groupe de Visegrád venaient de former une « coalition profamilles ».

« Une collaboration qui place les familles au centre »

« Au cœur de l’Europe se trouve une collaboration qui place les familles au centre. Nous ne cherchons pas de réponses aux défis démographiques auxquels nous sommes tous confrontés en soutenant l’immigration, mais en soutenant les familles », a-t-elle expliqué.

« J’ai parlé de la pratique hongroise lors de la conférence. En Hongrie, nous soutenons le fait que si quelqu’un pense en termes de famille, cela signifie qu’il respecte ses prédécesseurs et se sent responsable de ses descendants, c’est-à-dire qu’il pense à long terme ».

Exonération d’impôt sur le revenu pour les moins de 25 ans en Hongrie

« Nous avons mis en place le service de garde des bébés [mauvaise idée*], le plus grand programme de construction de logements en Hongrie, et nous augmenterons les frais de garde des bébés à partir du 1er juillet. À partir de 2022, les personnes de moins de 25 ans seront exonérées de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, tandis que les mères élevant quatre enfants bénéficient toujours de l’exonération d’impôt sur le revenu, mais je peux également mentionner la construction de crèches », a-t-elle poursuivi.

« Au sein du V4, nous surveillons les bonnes pratiques de chacun ; en Pologne, par exemple, les jeunes bénéficient déjà de l’exonération d’impôt sur le revenu des personnes physiques, bien que cela signifie un peu moins de déductions que ce qui sera en vigueur en Hongrie à partir de janvier prochain ».

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Une gynécologue-obstétricienne : l’avortement n’est pas un soin essentiel ― 85 % des spécialistes ne le pratiquent pas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Si, comme le dit le Dr Christiana Francis, seuls 15 % des gynécologues-obstétriciens pratiquent tous les avortements, c’est qu’une bonne part de ces derniers en accomplissent à tour de bras…

Le Dr Christian Francis, gynécologue-obstétricienne de sa profession aux États-Unis, souligne dans une entrevue sur la chaîne Problematic Women la position privilégiée qu’elle tient occupe pour parler de l’avortement à notre époque (dégénérée, eût dit Charles Dickens), selon LifeNews :

Comme je suis une femme, je pense me trouver dans une position, indépendamment du fait que cela soit correct ou non, où les gens auront un peu plus tendance à m’écouter sur cette question. Même si je suis d’avis, bien sûr, que les hommes ont tout autant leur mot à dire quant à la question de l’avortement. Je suis une femme et je suis gynécologue-obstétricienne, je vois donc ces enfants à naître dès les premiers stades, dès que nous pouvons les voir.

Et je les vois tout au long de la grossesse, et je les vois lors de leur naissance. Et je vois toutes les émotions qui accompagnent une grossesse, qu’il s’agisse d’une grossesse désirée ou d’une grossesse non désirée. De ce fait, et grâce à ma formation médicale, je suis peut-être dans une position unique pour pouvoir aborder ce sujet.

Plus loin, elle avance un argument intéressant ― si vraiment l’avortement était « nécessaire » (dans le sens machiavélique) pour sauver la vie de femmes enceintes, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à en pratiquer… :

Nous savons donc qu’environ 85 % au moins des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements. Cela ne veut pas dire que tous ces médecins prétendent être nécessairement pro-vie, mais la grande majorité des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements et ne soutiennent pas le genre de programme d’avortement radical que le ACOG [American College of Obstetricians and Gynecologists] promeut et a promu de plus en plus au cours des 10 à 15 dernières années.

[…]

Le fait que 85 % des spécialistes de la gynécologie ne pratiquent pas l’avortement me semble tout à fait révélateur du fait que l’avortement n’est pas un soin de santé essentiel, car s’il l’était, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à le pratiquer. Et je pense que la raison en est très claire. D’une part, tous les gynécologues-obstétriciens savent que l’avortement n’est pas une part essentielle des soins de santé des femmes, et d’autre part, cela va à l’encontre de la raison pour laquelle nous avons choisi cette profession.

Encore une fois, nous avons choisi cette profession pour nous occuper des mères et de leurs bébés. Nous ne sommes pas entrés dans cette profession pour mettre fin à une vie et faire du mal à nos patientes. Donc la position pro-vie, ou du moins la position anti-avortement, est en fait celle de la majorité dans le domaine des gynécologues-obstétriciens.

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Violée à 14 ans, elle choisit de donner le jour à son bébé malgré les pressions dont elle était l’objet

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

La Canadienne Patti Harrison n’avait que 14 ans lorsqu’elle fut brutalement violée par plusieurs hommes, elle fut aussi sauvagement battue et gardée captive dans un sous-sol pour plusieurs jours. Harrison a récemment raconté son histoire lors d’un événement parrainé par les clubs Mac Lifeline et Queen’s Alive.

Harrison fut dépressive après son viol et tenta de mettre fin à sa vie, se retrouvant à l’urgence où elle découvrit qu’elle était enceinte de l’un de ces violeurs ; elle venait d’avoir 15 ans.

Du côté de son père, plusieurs membres de sa famille voulaient vraiment qu’elle mette fin à sa grossesse, parce que ses violeurs étaient noirs et que donc le bébé était métis ; Harrison raconte : « Mon grand-père paternel m’avertit qu’il me déshériterait si je gardais le bébé ». En fait, la chose qu’elle dit avoir été le plus difficile en choisissant la vie était que cela mettrait fin à sa relation avec son grand-père, de qui elle a été très proche depuis l’enfance. Son grand-père tint promesse et la déshérita. Maintenant, 25 ans plus tard, Harrison ne parle presque plus à sa famille du côté de son père, car la plupart d’entre eux l’ont jugé comme étant une très mauvaise influence pour avoir donné naissance à son enfant. Par contre ses parents eux l’ont encouragée et supportée après le choc initial et l’aidèrent du mieux qu’ils le purent.

Sa mère l’amena à Rose of Durham, une maison pour des adolescentes enceintes, ainsi elle pouvait vivre sa grossesse entourée de personnes qui voulaient son bien et celui de son bébé. Harrison raconte :

Ils m’ont donné le courage de vivre ma grossesse, c’était tellement différent de tous ces médecins lors de mes échographies qui eux m’encourageaient et cherchaient à me convaincre d’avorter. Ils me dirent toutes sortes d’horreur comme : mon fils serait difforme, il ne serait pas en bonne santé et ne se rendrait même pas à la naissance, j’étais si jeune après tout et j’avais toute ma vie devant moi. Ils m’ont donné toutes les raisons du monde pour que je ne le garde, mais aucune pour que je le garde.

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À la Source de l’Humilité

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (côtés flous rajoutés) : Jürgen Howaldt/Wikimedia Commons

Pour progresser dans ma vie spirituelle, je réfléchis d’abord sur l’humilité, parce qu’elle en est le fondement. Et je me demande qu’elle en est la source.

À la Source de l’Humilité

À la source de l’humilité,

  • Il y a Dieu, le Père tout-puissant et infiniment humble,
  • Il y a l’Esprit de vérité et d’amour, par l’opération duquel la toute humble Vierge Marie a conçu dans sa chair le Fils unique et Bien-aimé du Père, Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Dans le divin Cœur de Jésus doux et humble, l’Esprit-Saint a enfermé tous les trésors de la sagesse divine, « la plénitude de la grâce et de la vérité » (Jn 1 14).

C’est donc dans le Cœur de Jésus d’une infinie douceur et humilité que nous devons tous aller puiser, comme en sa source première, l’humilité de cœur et d’esprit, dans laquelle s’enracinent toutes les autres vertus, dont la charité est la glorieuse reine.

Ce devoir, qui est pour nous tous, pauvres pécheurs, d’une absolue nécessité, si nous voulons mener tout simplement une vie raisonnable et chrétienne, nous jette tout de suite, aux pieds de Jésus, dans une attitude de prière et d’adoration.

La prière est essentiellement l’acte d’une âme pauvre devant Dieu, qui ressent un besoin urgent et constant de son aide, et avec foi et confiance crie son extrême indigence à son Seigneur infiniment riche et puissant, dont elle se sait tendrement aimée.

L’adoration, qui est l’attitude intérieure continuelle des anges au ciel, et qui doit être aussi celle de tous les hommes sur la terre, est d’abord l’aveu de son néant que fait toute créature intelligente devant son Créateur. Elle est aussi la reconnaissance de la souveraine majesté de Dieu, à qui seul doit être sans cesse rendue la soumission totale et aimante de toute la création. C’est ce qu’exprime la formule habituelle de l’acte d’adoration : « Mon Dieu, je vous reconnais pour mon Créateur, mon souverain Seigneur, et pour le Maître absolu de toutes choses ».

Par le baptême nous avons été marqués du sceau indélébile de Dieu Père, Fils et Esprit Saint, de sorte que dès ce moment béni entre tous, nous avons été consacrés pour toujours à ce grand Dieu d’amour, le seul vrai Dieu. Nous lui appartenons pleinement comme ses enfants et Il nous appelle à l’adorer nuit et jour, en esprit et en vérité, dans le Cœur doux et humble de Jésus-Christ Notre Seigneur.

J.R.B.

Prière pour demander l’humilité

O Dieu Sauveur, je vous en prie, donnez-nous l’humilité, vous qui avez toujours cherché la gloire de votre Père, aux dépens de votre propre gloire.
Aidez-nous à renoncer une fois pour toutes à nous complaire en vain dans les succès.
Délivrez-nous de l’orgueil caché et du désir que les autres nous estiment.
Nous vous supplions, Seigneur miséricordieux, de nous donner l’esprit de pauvreté.
Et si nous devons avoir des biens, faites que notre esprit n’en soit pas contaminé, ni la justice blessée, ni nos cœurs embarrassés.

Saint Vincent de Paul

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Tentative détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pixel2013/Pixabay

La Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres (ouf !) ou FEMM du Parlement européen a adopté le 11 mai un projet de rapport parlant de « droit » à l’avortement et invitant les États membres à assurer l’accès des femmes à l’avortement. Une façon détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne. Bref, une tentative de la sorte dont les pro-avortement nous accusent souvent : par la porte arrière… Selon la FSSPX.News :

Comme cela a été très pertinemment relevé par l’Institut européen de bioéthique (IEB), la FEMM, dans les méandres d’un « projet de rapport sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes », introduit subrepticement un « droit à l’avortement ». Ce projet a été adopté le 11 mai dernier par la commission.

Un tel droit est étranger à la législation tant des pays membres de l’Union que de la communauté européenne. Il n’est pas non plus reconnu de manière internationale, comme l’a rappelé le « consensus de Genève » signé par 33 pays le vendredi 22 octobre.

Le mécanisme utilisé est le suivant. Le projet de résolution traite des « droits génésiques et sexuels ». Il invite les Etats membres à garantir l’accès des citoyens, et en particulier des femmes à « des services pratiquant des avortements sûrs et légaux ».

L’avortement entre ainsi automatiquement dans l’aire des « droits des femmes ».

Normalement, cette tentative devrait échouer, une simple commission ne peut créer à elle seule un droit légal à l’avortement, les questions de santé relevant de la juridiction des États membres. Mais ces derniers temps, on a pu observer les pressions que l’UE exerce sur les pays comme la Pologne ou la Hongrie pour qu’ils se soumettent au programme LGBT et pro-avortement promu par cette institution douteuse.

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