Dans une catéchèse pour aider ses diocésains, un évêque affirme que « personne n’est transgenre »

Mgr Michael Burbidge, évêque d'Arlington.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Lundi 23 août 2021, Arlington, Virginie (LifeSiteNews) — Un évêque catholique a publié une courte catéchèse pour aider les membres de son diocèse qui pourraient se sentir mal équipés pour faire face à la contagion du transgenrisme qui affecte maintenant de nombreuses familles, en particulier celles qui ont des enfants dans les écoles publiques.
La « Catéchèse sur la personne humaine et l’idéologie du genre », publiée par Mgr Michael Burbidge, évêque du diocèse d’Arlington en Virginie, a suscité l’ire des forces pro-transgenrisme et homosexualité au sein de l’Église catholique en raison de sa simple proclamation des vérités les plus fondamentales du catholicisme et du droit naturel.
Le diocèse d’Arlington se trouve de l’autre côté du fleuve Potomac par rapport à Washington, D.C. ; il est notamment composé de banlieues de grande taille, de plus en plus libérales, dans lesquelles des batailles d’identité de genre sont menées dans les systèmes scolaires publics.
« Personne n’est transgenre », déclare le document. « Utiliser des noms et des pronoms qui contredisent l’identité donnée par Dieu à la personne, c’est parler faussement ».
« Nous ne pouvons jamais dire quelque chose de contraire à ce que nous savons être vrai », conseille le document, de sorte que les « fidèles devraient éviter d’utiliser des termes ou des pronoms “d’affirmation du genre” qui véhiculent l’approbation ou renforcent le rejet de la vérité par la personne. »
La vérité immuable est une menace existentielle pour le transgenrisme
Le langage sans ambiguïté du document a été rapidement condamné par le Père James Martin, SJ ─ la voix la plus forte plaidant pour la normalisation de l’homosexualité et du transgenrisme au sein de l’Église ─ comme une attaque contre le message qu’il a été libre de promouvoir ces dernières années.
Le Père Martin a depuis longtemps adhéré à l’idée que Dieu a créé certaines personnes pour être transgenres.
« La pire forme de marginalisation, la pire forme de discrimination et la pire forme de haine est de prétendre que quelqu’un n’existe pas », a fulminé le jésuite dans un tweet. « Personne n’“est” transgenre, dit le diocèse d’Arlington. Or, les personnes transgenres existent et sont des enfants bien-aimés de Dieu. »
1 réaction Lire la suiteJustin Trudeau, le dictateur pro-mort du Canada
Par Peter Borromeo (peterborromeo.com) — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec permission
Pour se préparer à prendre le contrôle absolu du peuple, les marxistes en Chine et en Russie, et les nazis en Allemagne ont créé des divisions parmi les citoyens, désignant des groupes distinctement identifiables à considérer comme des ennemis. Une fois les préjugés inculqués, les citoyens maltraitaient et attaquaient les groupes ciblés. Le gouvernement donnait son approbation tacite par son silence ou en encourageant la violence. C’était le cas pour les Juifs en Allemagne. Les nazis présentaient les Juifs comme la cause de tous les problèmes du pays. Ce préjugé instillé à l’égard des Juifs a conduit à des attaques violentes et à la persécution de ceux-ci par leurs concitoyens. En fin de compte, ce sont les nazis qui ont déclenché le génocide des Juifs, tandis que la population générale, pleine de préjugés, est restée les bras croisés pendant que l’holocauste se déroulait.
Lorsque les régimes communistes ont pris le contrôle de certains pays, ils ont mis la main sur les médias afin de maîtriser et de subvertir la population. Ils ont également reconnu que l’Église catholique est une religion universelle (mondiale) qui enseigne que toute vie humaine est sacrée pour Dieu et que la famille nucléaire est fondamentale pour établir une société juste. L’Église condamne formellement le communisme comme un mal et, par conséquent, les communistes interdisent la pratique de la foi catholique. En introduisant le divorce sans faute et en légalisant la contraception, l’avortement et l’euthanasie, les communistes tentent de détruire l’Église et la famille nucléaire. Cependant, ils savent qu’être humain, c’est être religieux et ils ne peuvent donc pas se contenter de laisser un vide, mais ils veulent plutôt introduire une nouvelle religion où les gens vénéreront l’État.
Le contrôle des médias grand public est essentiel pour exercer le contrôle souhaité par les marxistes sur la population. La Société Radio-Canada (SRC), qui a un passé de partialité anti-chrétienne, est financée par les contribuables à hauteur d’un milliard de dollars par an. Selon le journaliste Derek Fildebrandt, Trudeau a progressivement influencé le contenu de divers médias et magazines par un long processus de réglementation, d’octroi de licences et de subventions. Écrivant dans le journal Western Standard le 10 octobre 2020, il a révélé comment l’infiltration marxiste a permis à Trudeau de mener à bien son plan visant à placer l’ensemble des médias canadiens sous la supervision du gouvernement.
« Dans son budget 2019, le gouvernement Trudeau a déployé près de 600 millions de dollars de subventions pour les médias sélectionnés qui obtiennent l’approbation du gouvernement fédéral. Désormais, l’écrasante majorité des médias canadiens est achetée et payée par le gouvernement fédéral. En particulier, par le Parti libéral, qui a accordé de généreuses subventions des contribuables aux médias qui se conforment à ses diktats. »
La « presse libre », qui est essentielle à la protection de la démocratie canadienne, a été achetée par Trudeau et, comme telle, n’existe plus.
Ayant réussi sur ce front, Trudeau a présenté au Parlement un projet de loi qui donnerait à son gouvernement le contrôle du contenu des médias sociaux. Il n’a pas été en mesure de mener à bien cette facette de son plan avant que le Sénat n’aille en vacances d’été. Si des élections sont déclenchées entre-temps [ce qui est le cas*], le projet de loi mourra, mais s’il est réélu, il peut et veut réessayer. Les libéraux ont déjà rédigé une proposition de ce qu’ils aimeraient voir figurer dans cette nouvelle législation. La majeure partie de cette proposition est remplie de sujets tels que les discours haineux et l’incitation à la violence, qui sont déjà couverts par la législation existante. La répétition de ces questions a pour but de dépeindre les opposants au projet comme étant en faveur de ces crimes, tout en dissimulant ce qu’ils cherchent réellement à accomplir. C’est-à-dire censurer ce qu’ils considèrent comme un discours nuisible dirigé contre eux-mêmes. En cas de succès, critiquer Trudeau et d’autres politiciens sur les médias sociaux pourrait devenir une infraction.
1 réaction Lire la suiteMgr Schneider : les commentaires du pape François sur les Dix commandements contredisent l’Église et s’apparentent à l’enseignement de Luther

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Mercredi 18 août 2021 (LifeSiteNews) — Mgr Athanasius Schneider a répondu à la suggestion du pape François selon laquelle les dix commandements ne sont pas absolus. Il décrit les paroles du pape comme contradictoire avec l’Écriture et correspondant à l’enseignement de l’hérésiarque Martin Luther.
Dans des commentaires exclusifs à LifeSiteNews, Schneider a souligné deux problèmes-clés avec le déni par le pape de la nature contraignante du Décalogue. D’abord, les propos de François contredisent une encyclique du pape Jean-Paul II, et ensuite, ils contredisent l’enseignement exprès du Catéchisme de l’Église catholique (CEC).
L’affirmation problématique a été prononcée par le pape actuel lors de son audience générale de mercredi : « Est-ce que je méprise les commandements ? Non. Je les observe, mais pas de manière absolue, parce que je sais que ce qui me justifie c’est Jésus-Christ. »
Les remarques du pape François ont été faites en réponse à une question qu’il s’est lui-même posée, à savoir s’il vit dans la crainte « si je ne fais pas ceci ou cela, d’aller en enfer ? »
Commentant ces mots, Schneider a noté, sans ambages, que la déclaration de François « contredit l’enseignement de l’Église et est très proche de l’enseignement sola fide de Martin Luther. »
L’évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, a expliqué que l’affirmation du pape François « contredit également l’encyclique Veritatis Splendor du pape Jean-Paul II ».
Mgr Schneider a cité l’encyclique :
Dans l’Ancienne Alliance, nous rencontrons déjà d’admirables témoignages d’une fidélité à la Loi sainte de Dieu, poussée jusqu’à l’acceptation volontaire de la mort. L’histoire de Suzanne est exemplaire à cet égard : aux deux juges iniques qui menaçaient de la faire mourir si elle avait refusé de céder à leur passion impure, elle répondit : « Me voici traquée de toutes parts : si je cède, c’est pour moi la mort, si je résiste, je ne vous échapperai pas. Mais mieux vaut pour moi tomber innocente entre vos mains que de pécher à la face du Seigneur ! » (Dn 13, 22-23). Suzanne, qui préférait « tomber innocente » entre les mains des juges témoigne non seulement de sa foi et de sa confiance en Dieu, mais aussi de son obéissance à la vérité et à l’absolu de l’ordre moral. [Veritatis Splendor, no. 91]
Mgr Schneider a noté que le CEC contredit aussi clairement les récentes déclarations du pape François, enseignant que les chrétiens sont toujours liés par la prescription de la Loi. Le numéro 2072 du CEC, a-t-il souligné, déclare : « Les dix commandements sont foncièrement immuables, et leur obligation vaut toujours et partout. Nul ne pourrait en dispenser ».
Mercredi également, le pape François a publié une vidéo dans laquelle il exhorte les gens du monde entier à prendre l’un des vaccins expérimentaux COVID-19. François n’a pas mentionné le lien entre les vaccins et les avortements historiques, mais a qualifié le fait de recevoir un vaccin COVID-19 d’« acte d’amour ».
François a ajouté que le fait d’aider d’autres personnes à prendre les vaccins contaminés par l’avortement est également « un acte d’amour. Amour pour soi-même, amour pour nos familles et nos amis, et amour pour tous les peuples ».
1 réactionBien que les mesures covid eussent restreint les services de santé, les « transitions » ont augmenté de 12 %

Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Siam/AdobeStock
(LifeSiteNews) — Selon l’American Society of Plastic Surgeons, un nombre record de jeunes femmes souffrant de dysphorie de genre se font enlever les seins afin de se présenter comme hommes. Bien que l’accès à de nombreuses formes de soins de santé ait été limité en 2020 en raison de la [prétendue*] pandémie de covid-19, les opérations de changement de sexe, tant chez les hommes que chez les femmes, ont augmenté de 12 %, passant de 14 602 en 2019 à 16 353 en 2020. Comme l’a noté un observateur, ces chiffres n’incluent pas les opérations, les mastectomies et les traitements de transition de genre effectués par d’autres professionnels de la santé.
Comme l’a exprimé Zane Emma sur Twitter :
« Les services de santé américains ont globalement baissé de 1 % en 2019. Les services non liés au covid ont baissé bien plus. Mais pas les mastectomies pour dysphorie de genre. Ces procédures "salvifiques" pour les jeunes femmes qui se détestent ont grimpé de 15 % malgré la pandémie. Il y a beaucoup d’argent qui se fait sur la détresse des jeunes. Et la pandémie n’arrête personne. Encore moins les chirurgiens, qui ont beaucoup à gagner lorsque Medicaid et les assureurs commerciaux, convaincus par de piètres études que ces procédures sont médicalement nécessaires, paient pour cela.
Les mastectomies pour les filles et les femmes souffrant de dysphorie de genre ont continué à augmenter en 2020, selon l'American Society of Plastic Surgeons. Ce résultat est surprenant, car les restrictions covid ont entraîné des réductions spectaculaires dans tous les autres domaines de soins de santé en 2020. »
Je ne suis pas sûr que les gens soient réellement convaincus de l’efficacité médicale [de ces interventions] ; ils sont plutôt intimidés par la politique du mouvement transgenre. Vous imaginez ce qui se passerait si un assureur commercial refusait de payer ? Il serait immédiatement pris pour cible et accusé de participer au suicide des jeunes, et le gouvernement s’en mêlerait si possible.
Nous savons également que de nombreux parents s’opposent à ce que leurs filles prennent une décision aussi définitive, mais les écoles publiques écartent les pères et mères pour aider les enfants dans leur démarche de changement de sexe. Abigail Shrier, auteur de Irreversible Damage : The Transgender Craze Seducing Our Daughters [Dommages irréversibles : La folie transgenre qui séduit nos filles], a récemment mis en ligne des formulaires qui lui ont été envoyés par un enseignant d’une école publique de Chicago et qui demandent explicitement aux enseignants et au personnel de l’école de cacher aux parents que leurs enfants commencent à s’identifier au sexe opposé ─ une idée souvent implantée dans la tête des jeunes par les programmes LGBT.
1 réaction Lire la suiteUn médecin québécois souligne la chute de la médecine avec la contraception

Par un médecin québécois — Photo : Siam/AdobeStock
Je crois que l’on assiste, depuis la pilule contraceptive, à une médecine qui retourne à la sorcellerie/chamanisme.
En effet, Hippocrate, puis le christianisme qui a « baptisé » la tradition hippocratique, ont opéré une distinction : dans les sociétés païennes primitives, la frontière entre guérisseur, shaman, médecin, sorcier, etc. n’existait pas.
En interdisant le meurtre, l’avortement, l’abus sexuel, et le charlatanisme, la tradition médicale hippocratique, puis chrétienne, ont opéré une distinction cruciale.
Ils ont subordonné le pouvoir du « guérisseur » à la loi naturelle (Hippocrate), puis à la loi surnaturelle (la charité, avec le christianisme).
En faisant fi de ces lois, la médecine moderne retourne au paganisme. Mais avec des moyens techniques terrifiants.
En effet, l’argument contre la pilule, par exemple, est extrêmement facile et simple :
- la femme qui demande la pilule n’a pas de maladie
- un traitement médical n’est pas indiqué
- donc la prescription de la pilule n’est pas indiquée
La seule façon de faire « fonctionner » un argument logique en faveur de la pilule, et de continuer à faire de la médecine, c’est de postuler qu’une fertilité normale est une maladie.
- une femme souffrant de fertilité veut régler son problème
- il y a une indication médicale de traiter, puisqu’il y a une maladie, la fertilité
- on prescrit la pilule
Du moment que le corps médical s’est mis à prescrire la pilule, il est sorti de son champ d’action « médical », et s’est mis à faire autre chose que de la médecine, telle que définie par la tradition hippocratique depuis 3000 ans.
La porte s’est ouverte pour tout le reste : euthanasie, transhumanisme, avortement sur une échelle industrielle, eugénisme, etc.
Qu’est-ce qui a produit cela, et a séduit pratiquement tout le monde ? Autant dans le monde médical que dans l’Église ?
La révolution sexuelle.
Tout d’un coup, l’impératif éthique ultime, c’est devenu le besoin, arbitraire et subjectif, ressenti par les individus. Des individus esclaves de myriades de passions et de démons...
1 réactionLa Pologne instaure une nouvelle aide aux parents à partir du deuxième enfant

Par le Visegrád Post — Photo : Gajus/AdobeStock
Pologne – Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a annoncé ce mardi 17 août la mise en place d’une nouvelle prestation sociale en faveur des familles, une sorte de « capital-naissance pour les familles » (Rodzinny Kapitał Opiekuńczy) dans le cadre plus général du programme Ordre polonais (Polski Ład) qui est un New deal à la polonaise lancé récemment par le PiS.
12 000 zlotys par enfant à partir du deuxième enfant
Il s’agit d’une allocation de 12 000 zlotys par enfant (environ 2600 euros) qui sera versée aux familles à partir du deuxième enfant — soit 1000 zlotys par mois (220 euros) pendant un an, soit 500 zlotys par mois (110 euros) pendant deux ans. Elle pourra être utilisée par exemple pour payer une place dans une crèche, rémunérer une nourrice ou rétribuer la garde de l’enfant par un de ses parents. Cette prestation — qui devrait bénéficier à environ 410 000 enfants polonais dès la première année — sera indépendante des revenus des parents et vient se rajouter au programme « 500+ » déjà existant. Enfin, les familles ayant déjà un deuxième enfant (ou plus) de moins de 36 mois au moment de l’entrée en vigueur de cette prestation, pourront aussi en bénéficier jusqu’à ce que l’enfant concerné atteigne l’âge de trois ans. Cela concernera environ 110 000 enfants supplémentaires.
Les familles sont l’avenir de la nation
« Un État moderne, un État-providence, un État fondé sur le souci de la dignité humaine, doit avant tout prendre soin des familles », a déclaré Mateusz Morawiecki à cette occasion en rappelant que l’opposition libérale ou de gauche « considère très souvent les familles, en particulier celles avec plusieurs enfants, comme quelque chose d’inhabituel… voire de pathologique [or] ce sont les familles qui apportent la plus grande contribution à notre société, créant l’avenir de notre nation ».
Pour le ministre polonais de la Famille, Marlena Maląg, « Ce sera une incitation à avoir plus d’enfants et cela créera de meilleures conditions pour leur éducation », tandis que la Pologne est actuellement « confrontée à de sérieux défis liés à des tendances démographiques défavorables ».
1 réactionUn ancien vice-président de Pfizer : les vaccins covid présentent un « risque grave » d’infertilité pour les femmes

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shotprime studio/AdobeStock
(LifeSiteNews) — Les scientifiques savent depuis près de dix ans que les nanoparticules lipidiques, comme celles actuellement utilisées dans les tout nouveaux vaccins COVID à ARNm, s’accumulent dans les ovaires et sont potentiellement toxiques pour la santé reproductive, a déclaré un ancien vice-président et chercheur principal chez Pfizer lors d’une conférence organisée jeudi par LifeSiteNews sur les dangers des vaccins COVID pour la fertilité.
« On ne vous dit pas la vérité », a déclaré Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et directeur scientifique au niveau mondial pour la pharmacologie et la toxicologie respiratoires, qui est maintenant le conseiller scientifique en chef de la Fondation Truth for Health. « En y réfléchissant, j’essaie d’imaginer que je m’adresse à mes propres filles, qui sont de jeunes adultes, pour lesquelles je serais très inquiet si elles recevaient ces vaccins. »
Yeadon a cité des études datant de 2012 qui mettent en garde contre les dangers potentiels pour la reproduction des nanoparticules lipidiques qui sont utilisées dans les injections COVID.
Les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer utilisent tous deux des nanoparticules lipidiques ou des lipoprotéines spécialisées pour transporter leur principal ingrédient ─ une protéine ARNm instable qui amène les cellules à produire la fameuse protéine de pointe du coronavirus et à déclencher une réponse immunitaire. Ce sont ces molécules qui ont eu besoin de températures extrêmement basses pour préserver la stabilité du lipide enveloppant le fragile ARNm.
Accumulation dans les organes reproducteurs
Des chercheurs allemands ont signalé dans leur article publié il y a neuf ans, « Accumulation of nanocarriers in the ovary: A neglected toxicity risk ? », qu’il existe un « risque potentiel de toxicité de tous les systèmes d’administration de médicaments à l’échelle nanométrique » et une accumulation de différentes molécules porteuses microscopiques dans les ovaires des rongeurs. Les chercheurs ont injecté des lipides « nanoporteurs », dont certains contenaient un ingrédient que l’on trouve aussi dans les vaccins COVID à ARNm de Pfizer et Moderna : le polyéthylène glycol.
1 réaction Lire la suiteUne revue médicale encourage l’utilisation d’un implant d’euthanasie programmée pour les malades mentaux

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/AdobeStock
Une prestigieuse revue médicale spécialisée dans l’éthique a publié un article prônant l’utilisation d’implants euthanasiques pour les personnes atteintes de démence.
Rédigé par Margaret Battin, philosophe, éthicienne médicale et professeur émérite de l’université de l’Utah, âgée de 80 ans, et Brent Kious, professeur adjoint à l’université de l’Utah, l’article Ending One’s Life in Advance [Mettre fin à sa vie à l’avance] demande aux lecteurs d’envisager l’idée d’un « implant de directive anticipée » (IDA) qui permettrait à une personne d’utiliser un implant doté d’une minuterie qui la tuerait automatiquement sans l’aide de quiconque.
Le Hastings Center Report est une revue médicale évaluée par des pairs qui examine les questions de bioéthique. Il souligne que des millions d’Américains souffrent chaque année de la maladie d’Alzheimer ou de démence. Cette maladie est dépeinte par les auteurs comme un sort pire que la mort, ainsi qu’ils l’expliquent : « Certains d’entre nous, du moins lorsqu’ils sont en possession de leurs facultés, pensent qu’ils ne voudraient pas vivre avec la démence. » Ils estiment que le fait d’être atteint de démence transformerait la personne en un fardeau, entraînant des coûts financiers et émotionnels pour les membres de sa famille, mais que se suicider alors que l’on est encore lucide gâcherait la « vie encore bonne » de la personne.
Ils affirment qu’une meilleure alternative à la vie avec la démence serait d’implanter, essentiellement, une bombe à retardement à l’intérieur de soi. L’article indique :
1 réaction Lire la suiteSupposons qu’il existe un dispositif médical simple, basé sur la triple technologie de la capsule à libération retardée, de l’implant contraceptif sous-cutané et d’un médicament euthanasique indolore et à action rapide mis au point aux Pays-Bas, où l’euthanasie est légale. Il s’agit d’un implant euthanasique indolore, à action rapide et à action retardée. Toute personne chez qui on vient de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ou une autre démence progressive irréversible, alors qu’elle est encore lucide et compétente, peut en demander un. Placé de manière indolore et invisible dans le corps, l’implant est conçu pour libérer instantanément son médicament mortel après un délai déterminé — disons deux ou trois ans, ou cinq, ou dix, selon ce que stipule le patient qui demande l’implant.
Les « élites » continueront à voler les élections et à terroriser l’humanité jusqu’à ce qu’elles rencontrent une résistance massive

Par Leo Hohmann — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MoiraM/AdobeStock
(Leo Hohmann) — Les passeports numériques de santé ne font plus partie des théories de la conspiration, ils sont là, avec New York, Los Angeles et plusieurs autres grandes villes qui se livrent elles-mêmes comme terrains d’essai américains aux technocrates mondiaux.
Si les entreprises se plient effectivement à l’exigence de séparer les gens comme du bétail et de les traiter différemment en fonction de leur volonté de se soumettre à un certain traitement médical, alors que Dieu nous vienne en aide. Ces passeports numériques se répandront rapidement dans d’autres villes et villages d’Amérique. Tout le monde devra « montrer ses papiers numériques » avant d’entrer dans un lieu de commerce pour acheter ou vendre.
C’est déjà le cas en Europe, qui a toujours un peu d’avance sur l’Amérique dans la course à la suppression de la liberté.
J’ai expliqué dans mes articles précédents la signification des passeports numériques, qui en fait la promotion et quel type de société souhaitent créer les puissances qui sont derrière cette technologie.
Beaucoup de ces articles m’ont laissé mentalement épuisé et fatigué par la recherche.
Mais si ceux-là étaient écrits avec la tête, celui-ci vient du cœur.
J’ai décidé que je ne pourrais pas vivre avec moi-même si je ne publiais pas une évaluation sans retenue de la nature diabolique de ce qui est en train d’envahir la terre.
La vérité est qu’une révolution de couleur a été orchestrée avec succès aux États-Unis en novembre et décembre de l’année dernière. Cela a ouvert la porte aux élites mondiales du pouvoir qui détestent l’Amérique et tout ce qu’elle représente, leur permettant de faire leur dernier geste désespéré pour le contrôle total de l’humanité. Leur objectif est la gouvernance mondiale sur une population mondiale considérablement réduite et, après des décennies de travail à cette fin, ils estiment que le moment est venu de faire leur coup décisif aux échecs. Un échec et mat pour toujours.
Auraient-ils surestimé leur jeu ? Je l’espère.
Mais il est également possible qu’ils soient trop investis pour faire marche arrière. En faisant tomber leurs masques et en appelant audacieusement à des mesures aussi manifestement totalitaires, telles que le masquage et les injections obligatoires pour chaque homme, femme et enfant, les méchants ont réveillé un grand nombre de personnes au sein des masses endormies.
1 réaction Lire la suiteLes Indiennes ont appris auprès de Mère Teresa la planification naturelle de la famille

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : designisback/Pixabay
Je tiens à mettre ici une note, que vous trouverez peut-être un peu longue. Voilà, cet article sur la planification naturelle des naissances est en soi amoral parce qu’il ne parle pas de l’usage légitime et de celui illégitime de ce procédé. Je trouve en fait criminel, comme cet article le fait, de lancer bêtement à la figure des gens la planification naturelle sans évoquer la question morale attenante. Je ne prétends pas, cependant, la parcourir de bout en bout.
La planification familiale des naissances, comme tout acte, a un aspect moral à examiner. Mais qu’est-ce, pour commencer ? C’est le recours aux temps infertiles de la femme qui alternent naturellement avec ses périodes fécondes. Or comme les relations conjugales peuvent aussi bien être tenues en temps fertiles qu’en temps infertiles, il appert qu’elles peuvent être tenues volontairement pendant les seuls temps infertiles sous certaines conditions. Maintenant, la différence entre la planification naturelle et la contraception est que cette dernière frustre les rapports conjugaux de leurs fruits naturels par, par exemple, un moyen chimique ou une barrière physique, ou tout autre moyen, ce que ne fait pas la planification naturelle pluisqu’elle n’obstrue pas la fonction reproductive. Toutefois, l’Église catholique enseigne, basant son enseignement sur la révélation divine et la loi naturelle, que les époux ne peuvent limiter le nombre de naissances dans leur famille par le moyen de la planification naturelle que pour des raisons éminemment sérieuses — comme en tant de famine où on ne pourrait nourrir un nouvel enfant, ce qui doit arriver de temps à autre en Inde. Un bon texte à lire sur la question est l’encyclique de Paul VI Humanæ vitæ, en gardant à l’esprit, bien sûr, que la première fin du mariage est la procréation et l’éducation des enfants.
Pour finir, comme Mère Teresa était catholique (mais elle l’est toujours puisqu’elle est au ciel), elle a sans doute expliqué tout cela aux Indiennes à qui elle a enseigné les méthodes de planification naturelle des naissances — ce que cet article oublie de faire. — A. H.
Récemment, Live Action News a rapporté que, dans le cadre d’un débat national plus large sur le contrôle de la population, l’État indien d’Uttar Pradesh envisage de mettre en œuvre des mesures coercitives de contrôle de la population qui inciteraient fortement les couples à n’avoir qu’un seul enfant et pénaliseraient directement les couples qui ont plus de deux enfants.
Si les arguments en faveur d’un contrôle de la population en Inde en tant que pays sont très faibles en raison d’un taux de fécondité total déjà inférieur au seuil de remplacement, les détracteurs des mesures coercitives ont noté à juste titre que dans les régions où les femmes sont plus éduquées, le taux de fécondité diminue naturellement [ce qui n’est pas forcément bon et est plus probablement mauvais¹]. Sensibiliser les femmes pauvres à la fécondité est une forme d’éducation qui les aide à planifier leur famille sans les dommages corporels que beaucoup subissent avec la contraception hormonale, et qui peuvent être particulièrement dangereux pour les femmes pauvres qui ne peuvent pas avoir accès à des soins de suivi.
Mère Teresa et l’antidote à la « culture du jetable »
Les Missionnaires de la Charité, un ordre de religieuses catholiques fondé par feu Mère Teresa de Calcutta, enseignent avec succès depuis des décennies aux femmes de Calcutta et de toute l’Inde à faire un graphique de leurs cycles pour obtenir ou éviter une grossesse grâce à la méthode symptothermique de planification familiale naturelle (PFN). Mère Teresa considérait la planification familiale naturelle comme l’antidote à la « culture du jetable » qui considère les enfants et les personnes en général comme des problèmes plutôt que comme des dons uniques et non reproductibles. [J'imagine que ce qui devait arriver est que les gens avaient des enfants dans des situations où il aurait mieux valu ne pas en avoir, comme en temps de famine, et qu'ils se débarrassaient de leur bébé — d'où la « culture du jetable ».*]
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