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Un ancien vice-président de Pfizer : les vaccins covid présentent un « risque grave » d’infertilité pour les femmes

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shotprime studio/AdobeStock

(LifeSiteNews) — Les scientifiques savent depuis près de dix ans que les nanoparticules lipidiques, comme celles actuellement utilisées dans les tout nouveaux vaccins COVID à ARNm, s’accumulent dans les ovaires et sont potentiellement toxiques pour la santé reproductive, a déclaré un ancien vice-président et chercheur principal chez Pfizer lors d’une conférence organisée jeudi par LifeSiteNews sur les dangers des vaccins COVID pour la fertilité.

« On ne vous dit pas la vérité », a déclaré Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et directeur scientifique au niveau mondial pour la pharmacologie et la toxicologie respiratoires, qui est maintenant le conseiller scientifique en chef de la Fondation Truth for Health. « En y réfléchissant, j’essaie d’imaginer que je m’adresse à mes propres filles, qui sont de jeunes adultes, pour lesquelles je serais très inquiet si elles recevaient ces vaccins. »

Yeadon a cité des études datant de 2012 qui mettent en garde contre les dangers potentiels pour la reproduction des nanoparticules lipidiques qui sont utilisées dans les injections COVID.

Les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer utilisent tous deux des nanoparticules lipidiques ou des lipoprotéines spécialisées pour transporter leur principal ingrédient ─ une protéine ARNm instable qui amène les cellules à produire la fameuse protéine de pointe du coronavirus et à déclencher une réponse immunitaire. Ce sont ces molécules qui ont eu besoin de températures extrêmement basses pour préserver la stabilité du lipide enveloppant le fragile ARNm.

Accumulation dans les organes reproducteurs

Des chercheurs allemands ont signalé dans leur article publié il y a neuf ans, « Accumulation of nanocarriers in the ovary: A neglected toxicity risk ? », qu’il existe un « risque potentiel de toxicité de tous les systèmes d’administration de médicaments à l’échelle nanométrique » et une accumulation de différentes molécules porteuses microscopiques dans les ovaires des rongeurs. Les chercheurs ont injecté des lipides « nanoporteurs », dont certains contenaient un ingrédient que l’on trouve aussi dans les vaccins COVID à ARNm de Pfizer et Moderna : le polyéthylène glycol.

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Au lieu de les charger avec des médicaments ou de l’ARNm, les chercheurs du département de technologie pharmaceutique et de biopharmacie de l’université Martin Luther de Halle-Wittenberg et de l’université de Ratisbonne ont chargé les nanoporteurs avec un colorant fluorescent qu’ils pourraient suivre à la trace. Ils ont signalé une « forte accumulation locale de nanoparticules » dans « des endroits précis des ovaires » chez toutes les souris et toutes les rates traités avec cinq systèmes d’administration de médicaments par des nanoporteurs de tailles différentes.

Persistance dans les ovaires 25 jours plus tard

Le colorant fluorescent était détectable dans les ovaires deux heures seulement après l’injection. L’intensité de la fluorescence a augmenté dans les ovaires après 24 heures et est restée constante à un niveau élevé pendant plusieurs jours. Un signal fluorescent bien lumineux était détectable même 25 jours après l’injection, ont-ils indiqué.

Les chercheurs allemands ont averti que cette accumulation dans les ovaires pouvait alerter sur un « problème important de toxicité chez l’homme », mais ils n’en étaient pas certains. Peut-être que cela « pourrait aussi bien ouvrir un nouveau champ de thérapies ovariennes ciblées », ont-ils rapporté et ils ont conclu que des études supplémentaires étaient nécessaires pour découvrir l’impact inconnu du phénomène.

Données non publiées de Pfizer

Ces résultats confirment une « étude de biodistribution » de Pfizer sur son système de transport par nanoparticules lipidiques chez des animaux de laboratoire, qui a montré que les molécules « nanoporteuses » des vaccins quittent le site d’injection musculaire, entrent dans la circulation sanguine, puis s’accumulent dans les organes et les tissus, notamment la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales et surtout les ovaires.

L’étude de biodistribution n’a porté que sur les protéines porteuses des nanoparticules et n’a pas inclus l’ingrédient ARNm du vaccin, qui serait vraisemblablement acheminé à l’intérieur du nanoporteur lors de l’expérience dans le monde réel et déclencherait la production de la protéine « spike » dans la cellule dans laquelle il aboutit, comme prévu.

Le désastre du thalidomide

« Nous n’administrons jamais, au grand jamais, de traitements expérimentaux aux femmes enceintes », a déclaré Yeadon, rappelant la catastrophe du thalidomide, dans lequel les médecins ont donné aux femmes, dans les années 1950 et 1960, un médicament pour traiter les nausées pendant la grossesse, ce qui a entraîné la naissance de milliers d’enfants avec de graves malformations, notamment des organes défectueux, entraînant la mort, des membres raccourcis et des doigts et orteils manquants.

« Le thalidomide a servi de leçon à tout le monde. Nous savons maintenant que des dommages peuvent survenir, et nous avons donc passé les 60 dernières années à être très prudents », a déclaré Yeadon.

Pourtant, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent tous les vaccins COVID expérimentaux actuels aux femmes enceintes et aux mères qui allaitent, alors que ceux-ci n’ont reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence et font encore l’objet d’essais cliniques sur l’homme pendant encore au moins un an.

Yeadon a qualifié de « stupide et imprudente » la promotion des vaccins auprès des femmes enceintes et des jeunes femmes en âge de procréer par le gouvernement.

« Quand ils disent qu’ils sont sécuritaires, vous devez savoir qu’ils ne le savent pas. Ils n’ont pas attendu assez longtemps pour pouvoir éventuellement procéder à une évaluation. »

Yeadon, qui a été consultant pour plus de 30 sociétés de biotechnologie et a fondé sa propre société de biotechnologie qui a ensuite été vendue au géant pharmaceutique Novartis, a cité d’autres recherches montrant que la protéine du spicule du coronavirus, sur laquelle tous les vaccins actuels sont basés, présente des similitudes avec des protéines humaines susceptibles d’induire des réactions auto-immunes, y compris des réactions affectant la fertilité.

Des données montrant que 15 femmes enceintes vaccinées ont développé des niveaux trois fois plus élevés d’anticorps contre leur propre placenta ont été rejetées et cachées par l’industrie du vaccin et la santé publique, a-t-il déclaré.

« Ne prenez pas ces vaccins »

Les risques pour la fertilité des ingrédients des vaccins COVID sont trop bien documentés pour avoir été simplement ignorés, a suggéré Yeadon. « Ne prenez pas ces vaccins », a-t-il averti. « Il y a un risque grave pour votre capacité à concevoir et à porter un bébé à terme. Pire, ce sont des actes délibérés dont je pense que les auteurs mentent pour le cacher et ils dénigrent les personnes qui tentent de vous mettre en garde. À qui faites-vous confiance ? »

Irrégularités menstruelles

Les recherches citées par Yeadon pourraient expliquer les dizaines de milliers de rapports d’irrégularités menstruelles, les centaines de fausses couches signalées et les autres problèmes de reproduction consécutifs aux vaccins qui ont été rapportés dans le monde entier aux systèmes de notification des effets indésirables.

Cette semaine, l’agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) a déclaré qu’il n’y avait « aucune preuve » que les 30 304 réactions signalées au système Yellow Card, concernant divers troubles menstruels chez des femmes ayant reçu l’un des trois vaccins COVID dont l’utilisation est actuellement autorisée au Royaume-Uni, étaient liées de quelque manière que ce soit aux injections.

Effets toxiques

Le Dr Elizabeth Lee Vliet, médecin indépendant spécialisé dans l’impact des hormones reproductives sur la santé générale et cofondatrice de la Fondation Truth for Health, a pointé du doigt une autre étude, celle-ci datant de 2018, dans laquelle les chercheurs mettent à nouveau en garde contre la toxicité des nanoparticules pour la reproduction.

« En effet, des études ont montré que les NP [nanoparticules] sont susceptibles d’avoir des effets toxiques sur de nombreux organes, tels que le cerveau, le foie et les poumons, qui sont les organes cibles les plus étudiés », ont rapporté les chercheurs chinois dans leur article, intitulé « Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive system ». [Effets indésirables potentiels des nanoparticules sur le système reproducteur.] « Ce n’est que récemment que l’attention s’est portée sur la toxicité des nanomatériaux pour la reproduction ».

L’étude passe en revue la littérature montrant que les nanoparticules peuvent traverser la barrière sang-testicule, la barrière placentaire et les barrières protégeant les tissus reproducteurs, puis s’accumuler dans les organes reproducteurs.

L’accumulation de nanoparticules endommage les organes (testicule, épididyme, ovaire et utérus) en détruisant des cellules spécifiques, entraînant un dysfonctionnement des organes reproducteurs qui nuit aux spermatozoïdes et aux ovules et peut perturber le cycle ovarien. « En outre, les NP peuvent perturber les niveaux d’hormones sécrétées, entraînant des changements dans le comportement sexuel », selon les chercheurs.

« Ce n’est pas seulement le comportement sexuel », a déclaré Vliet, qui pratique la médecine climactérique en se concentrant sur la santé reproductive et l’impact des hormones sur la santé générale depuis 35 ans. « Il s’agit de la santé et du fonctionnement optimal de chaque organe de notre corps ».

L’article de synthèse cite des recherches allemandes antérieures sur les nanoporteurs, mais examine également des dizaines d’études sur d’autres molécules nanoparticulées ou microscopiques, notamment l’oxyde de graphène, le dioxyde de titane, et répertorie leur impact négatif sur divers aspects de la reproduction.

Impacts sur le système reproducteur des nouveau-nés

Dans une étude de 2015 citée en référence, des chercheurs ont injecté un polymère PEG [Polyéthylène glycol] à des ratons et ont conclu que « l’exposition néonatale au PEG-b-PLA pourrait affecter le développement et la fonction de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien (HPO), et ainsi altérer les fonctions du système reproducteur chez les rats femelles adultes ». En d’autres termes, les nouveau-nés exposés à ces nanoparticules n’ont pas développé un système reproductif normal.

Inquiétudes quant à la sécurité des NPL

D’autres études menées par l’industrie des vaccins ont soulevé des inquiétudes quant à la sécurité des nanoparticules lipidiques (NPL). Une étude menée en 2018 par des chercheurs des fabricants de vaccins COVID Moderna et AstraZeneca UK et trois autres sociétés pharmaceutiques a examiné la sécurité de l’ARNm modifié formulé dans des nanoparticules lipidiques (NPL) après perfusion intraveineuse répétée à des rats et des singes.

L’étude décrit des « observations primaires liées à la sécurité » qui étaient « principalement causés par les NPL ». Il s’agissait notamment d’une augmentation de l’hématopoïèse (production de composants sanguins) dans le foie, la rate et la moelle osseuse (rats) et d’une « hémorragie minimale dans le cœur (singes) ». D’autres constatations liées à l’innocuité chez le rat comprenaient « des changements dans les paramètres de coagulation à toutes les doses, ainsi que des lésions hépatiques », et chez le singe, « une nécrose splénique » et « une déplétion lymphocytaire ont été observées ».

Rien ne prouve que les fabricants du vaccin aient examiné les effets des NPL (ou de l’ARNm) sur les fonctions ou les organes reproductifs. Les chercheurs ont conclu : « Les travaux futurs seront orientés vers l’évaluation des différentes voies d’administration, les effets d’un dosage chronique, et le risque pour les animaux juvéniles, car ces derniers peuvent être particulièrement importants dans le cadre d’une maladie rare. »

Deux ans, c’est bien peu pour répondre à toutes les questions soulevées dans l’étude sur les effets potentiels à long terme de l’ARNm modifié ou des NPL chez les animaux juvéniles ─ sans parler des humains. Pourtant, les CDC font actuellement la promotion du vaccin expérimental de Pfizer pour tous les enfants de plus de 12 ans et pour les femmes enceintes et allaitantes.

Le vaccin de Moderna Spikevax COVID-19 a été approuvé cette semaine pour les jeunes de 12 à 17 ans par la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) du Royaume-Uni.

Moderna et Pfizer n’ont pas répondu aux questions et demandes de commentaires de LifeSiteNews avant publication.

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