Les avortements chutent de 90 % en Pologne suite à l’interdiction de tuer les enfants à naître atteints d’anomalies congénitales

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Volodymyr/Adobe Stock
4 août 2022 (LifeSiteNews) — De nouvelles données du ministère de la Santé de Pologne montrent que le nombre d’avortements légaux a chuté de 90 % de 2020 à 2021 après que ce pays essentiellement catholique ait rendu illégal le meurtre d’enfants à naître basé sur un diagnostic médical prénatal tel que le syndrome de Down (Trisomie 21).
Selon les données, 1 076 avortements ont été pratiqués en Pologne en 2020, contre 107 en 2021.
Ce déclin précipité est attribué à l’arrêt rendu en octobre 2020 par la Cour constitutionnelle polonaise, qui a décidé que l’avortement d’un enfant uniquement parce qu’il a été diagnostiqué in utero comme présentant une anomalie congénitale constituait une violation du « droit à la vie protégé par la Constitution ».
Les partisans de la vie en Pologne se sont réjouis de ces données, affirmant que la nouvelle loi a effectivement sauvé la vie de près de 1 000 enfants en seulement un an d’application.
« Cela signifie que la loi fonctionne et a permis de sauver des personnes spécifiques », a réagi la responsable de la fondation pro-vie Proelio Group, Magdalena Korzekwa-Kaliszuk.
Mme Korzekwa-Kaliszuk a également mentionné que la nouvelle loi a eu un double avantage, puisqu’elle renforce à la fois la « conviction que le droit à la vie ne doit pas dépendre du diagnostic d’une condition médicale » tout en supprimant toute « base » que les médecins avaient pour « proposer ou même faire pression sur les parents pour qu’ils avortent ».
Bien qu’elle soit membre de l’Union européenne pro-avortement et pro-LGBT, la Pologne a fait d’importants progrès ces dernières années pour faire avancer la cause pro-vie et pro-famille.
Au printemps 2021, la Pologne a lancé son programme « Family Care Capital » [Capital pour prendre soin de la famille], qui donne de l’argent supplémentaire non imposable aux familles ayant plus d’un enfant dans l’espoir de stimuler le taux de natalité du pays.
Plus tard dans la même année, le président polonais Andrzej Duda a donné une interview ouvertement pro-famille et pro-conservatrice à l’animateur de Fox News Tucker Carlson, réaffirmant la définition polonaise du mariage comme « l’union d’un homme et d’une femme » tout en affirmant l’importance de la cellule familiale.
« La constitution [polonaise] stipule que le mariage — elle dit “l’union d’un homme et d’une femme, et la famille” — est protégé par le gouvernement d’une manière spéciale... Pour moi, la valeur de la famille est inestimable, je soutiens les familles », a déclaré Duda à Carlson.
« Je suis pro-vie, je défends la vie, je crois que la vie est sacrée... Je crois que [la vie] doit être protégée, et que les familles doivent être soutenues aussi fortement que possible, car la famille est le fondement de chaque nation. »
1 réactionPierre Poilievre n’est pas conservateur sur les questions de vie et de famille

Pierre Poilievre.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
26 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Bien que le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, Pierre Poilievre, soit certainement supérieur à Justin Trudeau, l’actuel premier ministre (dictateur) du Canada, son dossier de vote et ses déclarations concernant la dignité de la vie humaine et la famille traditionnelle montrent un manque d’intérêt pour les valeurs conservatrices fondamentales que les Canadiens ne peuvent se permettre de négliger.
À vrai dire, j’aimerais que Poilievre soit un vrai conservateur. Il a une bonne connaissance de l’économie, il est jeune, il a un bon sens politique et il est loin d’être nul sur le plan intellectuel. Il publie fréquemment sur YouTube des vidéos courtes et percutantes dans lesquelles il interroge des Canadiens ordinaires, entend leurs plaintes et expose la réalité du gâchis économique que Trudeau et ses marionnettes mondialistes ont imposée à des citoyens sans méfiance et trop polis.
Mais le fait est qu’en dehors du cadre politique actuel dans lequel tous ceux qui sont politiquement à droite de Staline sont considérés comme conservateurs, Poilievre est un libéral.
Par charité chrétienne, je dirai que je ne peux pas savoir si ses tendances libérales en matière de vote correspondent à sa véritable vision morale ou s’il s’agit simplement d’une stratégie politique visant à attirer un plus grand nombre de Canadiens, mais il n’en demeure pas moins qu’il est difficile de considérer un politicien pro-LGBT et pro-avortement comme un « conservateur » simplement parce qu’il n’est pas communiste comme ses adversaires politiques.
« Je constate que le mariage gay est un succès »
En janvier 2020, Poilievre a accordé une entrevue au journal francophone La Presse, dans laquelle il a déploré le fait d’avoir voté contre le mariage gay « il y a 15 ans ».
« Je suis favorable au mariage gay. Point final. J’ai voté contre il y a 15 ans. Mais j’ai beaucoup appris, comme des millions et des millions de personnes au Canada et dans le monde. Je constate que le mariage gai est une réussite. L’institution du mariage doit être ouverte à tous les citoyens, quelle que soit leur orientation sexuelle », a-t-il déclaré à La Presse.
On pourrait normalement penser qu’être conservateur implique le désir de préserver quelque chose d’aussi essentiel au tissu social que la définition du mariage, surtout si l’on considère la rapidité avec laquelle le discours LGBT est passé de « permettez-nous de nous marier » à « si vous n’appelez pas “fils” votre fille, vous irez en prison ».
Néanmoins, Poilievre a suivi son changement de cœur pro-LGBT par un changement d’action et, en 2021, il a voté en faveur de l’« interdiction de la thérapie de conversion » pro-LGBT du gouvernement Trudeau, qui utilisait une définition large et ambiguë de la « thérapie de conversion » et incluait toute tentative de « réprimer ou réduire l’attirance ou le comportement sexuel non hétérosexuel ou l’expression de genre non cisgenre ».
1 réaction Lire la suiteArchie Battersbee, 12 ans, est décédé après que l’hôpital lui ait retiré son respirateur, mais déjà dans le coma il avait été baptisé à Pâques

Archie Battersbee et sa mère Hollie Dance.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hollie Dance
8 août 2022, Londres (LifeSiteNews) — Archie Battersbee, 12 ans, qui est mort samedi après que les médecins lui aient retiré ses appareils de soutien de la vie, avait été baptisé le dimanche de Pâques, quelques jours après avoir été hospitalisé.
Le jeune garçon est décédé le 6 août, après que l’hôpital Royal London de Whitechapel lui ait retiré son système de survie. Archie était inconscient depuis le 7 avril, après avoir été trouvé dans cet état par sa mère, Hollie Dance.
Sa famille s’est engagée dans une série de batailles juridiques pour maintenir Archie sous assistance respiratoire, mais, comme de nombreuses autres familles qui se battent pour maintenir leurs enfants en vie, elle a finalement perdu. Après que les autorités aient décidé qu’il était « probablement mort », Archie a été retiré du système de soutien vital et est décédé peu après.
Cependant, l’histoire d’Archie a un côté positif unique : le jeune garçon a été baptisé et reçu dans l’Église catholique quelques jours seulement après être tombé dans le coma.
Selon sa mère, Archie souhaitait depuis longtemps être baptisé, car il avait été particulièrement inspiré par des boxeurs chrétiens à la télévision.
« Archie me demandait de le faire baptiser quelques années avant son accident, en particulier après avoir commencé à regarder beaucoup de combats de boxe à la télévision », a déclaré Dance à Christian Today en juillet.
« De nombreux boxeurs prient pour être protégés lorsqu’ils montent sur le ring », a-t-elle poursuivi. « Plus il regardait de combats avec son frère, plus il me suppliait de le faire baptiser. Chaque fois que nous passions en voiture devant l’église Sainte-Marie, il criait immanquablement sa phrase habituelle : “Maman, quand pourrons-nous y aller pour nous faire baptiser ?” »
1 réaction Lire la suiteCes sportifs professionnels américains chrétiens qui préfèrent sortir du terrain plutôt que de porter un maillot aux couleurs LGBT

Jaelene Daniels, joueuse de soccer professionnelle.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse Info) — Photo : capture d'écran vidéo
Etats-Unis — En Caroline du Nord, une joueuse de football professionnelle, fidèle à ses convictions chrétiennes, a choisi de boycotter un match au lieu de porter un maillot de la fierté LGBT.
Jaelene Daniels joue en défense pour l’équipe North Carolina Courage. Elle a choisi de s’absenter lors d’un match de la National Women’s Soccer League (NWSL) le 29 juillet plutôt que d’enfiler le maillot « Pride » que son équipe devait porter.
« Jaelene ne sera pas sur la liste ce soir car elle a pris la décision de ne pas porter notre maillot Pride », a déclaré l’équipe dans un communiqué. « Bien que nous soyons déçus de son choix, nous respectons son droit de prendre cette décision par elle-même. »
« Nous sommes ravis de célébrer la communauté LGBTQIA + avec nos fans, nos joueurs et notre personnel ce soir et nous sommes impatients d’organiser notre tout premier Pride Festival avant le coup d’envoi », poursuit le communiqué.
Selon Breitbart News, en 2017, Jaelene Daniels avait déjà refusé une offre de jouer pour l’équipe nationale féminine des États-Unis (USWNT) pour ne pas devoir porter un maillot sur le thème LGBT.
« Je me sentais tellement convaincue dans mon esprit que ce n’était pas mon travail de porter ce maillot », a-t-elle déclaré dans une interview en 2018 sur The 700 Club. « Je me suis donné trois jours pour simplement chercher et prier et déterminer ce que Dieu me demandait de faire dans cette situation… Je savais dans mon esprit que je faisais la bonne chose. Je savais que j’étais obéissante. »
Le retour de Jaelene Daniels dans l’équipe NC Courage a été accueilli par les protestations du lobby LGBT. Elle a répondu en publiant une déclaration disant « Je reste attachée à ma foi et à mon désir que les gens sachent que mon amour pour eux n’est pas basé sur leur système de croyances ou leur sexualité ».
La décision récente de Jaelene Daniels fait écho à celle de sept joueurs d’une équipe de rugby basée à Sydney le mois dernier qui ont choisi de s’absenter d’un match plutôt que de compromettre leurs convictions. Ils ont dit à leur entraîneur qu’ils ne participeraient pas à un match puisque le nouveau maillot de l’équipe incorporait le drapeau LGBT.
De même, après que les Rays de Tampa Bay ont annoncé début juin que les joueurs porteraient des maillots sur le thème LGBT pour la « Pride Night », cinq lanceurs ont protesté en refusant de jouer, invoquant leur foi chrétienne. Les lanceurs ont ensuite été qualifiés de fanatiques par un journaliste d’ESPN. Mais ils ont tenu bon !
1 réactionCe premier ministre est ovationné pour sa défense des valeurs familiales
Notre rédacteur en chef Augustin Hamilton étant de retour de ses vacances, vous verrez beaucoup plus de nouvelles cette semaine. Notamment, il y a l’article de notre nouvelle journaliste, Joanna, sur les plus de 8000 signatures contre le fait de nommer un parc de l’est de Montréal au nom du grand architecte de l’avortement au Canada, Henry Morgentaler. Il y a également l’article sur le toujours intéressant et inspirant premier ministre hongrois, Viktor Orbán, qui s’est fait applaudir à tout rompre pour sa défense des valeurs familiales lors de son discours auprès de partisans conservateurs aux États-Unis.
Aussi, Leslyn Lewis, la candidate pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada visite le Québec ces temps-ci. Elle sera ce soir à Québec, et demain à Gatineau et à Trois-Rivières. Ne manquez pas votre chance de la rencontrer avant la clôture de l’élection le 6 septembre (les membres du parti ont à voter par la poste et auront reçu un bulletin de vote) et le dévoilement du nouveau chef le 10 septembre.
- Québec (ce soir, 10 août, 19 h — 20 h 30, au Travelodge près de l’hôtel Wyndham et du Centre des congrès de Québec, 3125 boulevard Hochelaga, Québec, QC G1W 2P9)
- Gatineau (jeudi 11 août)
- Trois-Rivières (jeudi 11 août)
Pour la foi, la famille et la vie,

Georges Buscemi
Nos vidéos de la semaine
Il y aura une pause estivale de vidéos cette semaine et la semaine prochaine.
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Quelle est la position réelle des autorités du Vatican sur la contraception ?

Par Voice of the Family — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock
20 juillet 2022 — Un livre récent, Theological ethics of life: scripture, tradition, practical challenges, édité par le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, a soulevé de nouvelles inquiétudes quant à l’adhésion des autorités actuelles du Vatican aux principaux enseignements moraux de l’Église.
Le livre, publié par la Libreria Editrice Vaticana, rassemble les actes d’un séminaire d’étude interdisciplinaire promu par l’Académie pontificale pour la vie. Mgr Paglia, bien connu pour ses opinions dissidentes sur les enseignements de l’Église en matière d’éthique sexuelle, a expliqué que le séminaire visait à :
« Ouvrir un dialogue entre … différentes opinions, y compris sur des sujets controversés, en offrant de nombreux points de discussion. La perspective est donc de rendre un service au Magistère, d’ouvrir un espace de parole qui rende possible et encourage la recherche. C’est ainsi que nous interprétons le rôle de l’Académie ».
La discussion, selon Paglia, se déroulerait d’une manière analogue à la forme dialectique traditionnelle des quæstiones disputatæ (« questions disputées ») : « proposer une thèse et l’ouvrir au débat », dans l’espoir que le débat puisse ainsi permettre « d’entrevoir de nouvelles voies, afin de faire progresser la bioéthique théologique ».
Le débat que le livre promet d’ouvrir semble concerner la contraception et la fécondation artificielles — par exemple, en ce qui concerne les « conditions et les circonstances pratiques » qui pourraient rendre admissible le recours à des techniques contraceptives, tout en excluant les techniques qui sont abortives.
Selon l’enseignement moral catholique, tel que réaffirmé dans l’encyclique Humanæ vitæ (nº 14), tout recours à la régulation artificielle des naissances est intrinsèquement mauvais. Les tentatives visant à « ouvrir le débat » sur des enseignements moraux aussi fondamentaux de l’Église ne peuvent que menacer ses enseignements-clés sur le mariage et la finalité première de celui-ci : la procréation et l’éducation des enfants.
Mgr Paglia indique dans la préface du nouveau volume que l’étude a été motivée par les nombreuses sollicitations faites par le pape François dans ses discours et documents aux théologiens :
« Nous nous sommes donc demandé si nous écoutions vraiment l’enseignement du pape François. Prenons-nous ses paroles au sérieux de manière systématique, ne nous contentons-nous pas d’utiliser certaines de ses expressions singulières en dehors du contexte de sa réflexion globale ? Examinons-nous les implications que ses considérations ont pour la pensée théologique ? Si nous considérons Evangelii gaudium, Laudato si', Amoris lætitia et Veritatis gaudium dans cette perspective, nous nous rendons compte que les propositions que ces documents contiennent ouvrent un nouvel horizon pour la théologie et pour la tâche des théologiens, avec un fort accent sur le dialogue et l’enrichissement mutuel entre les différents types de connaissance. »
En réponse à l’appel de Mgr Paglia d’examiner les paroles et les actions du pape François dans le contexte de son pontificat, il est utile de revoir certaines des préoccupations précédentes qui ont été soulevées concernant l’assentiment du Saint-Père à l’enseignement de l’Église catholique sur les questions d’éthique sexuelle. Cette liste, publiée pour la première fois par Voice of the Family en février 2017, ne vise pas à être exhaustive, mais seulement à signaler la direction de la pensée du pape sur la base des preuves dont nous avons connaissance.
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1 réaction Lire la suiteLe premier ministre hongrois Viktor Orbán est ovationné aux États-Unis pour sa défense des valeurs familiales

Le premier ministre de Hongrie s'exprimant lors de la CPAC, le 4 août 2022 à Dallas au Texas.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The Independent/YouTube
4 août 2022, Dallas (LifeSiteNews) — Lors d’un discours à la Conservative Political Action Conference (CPAC) qui se déroule cette semaine, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a été applaudi à tout rompre pour sa défense sans faille du mariage, de la cellule familiale traditionnelle, et son opposition ouverte à l’idéologie radicale du genre.
« La Hongrie protégera l’institution du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme ! », a déclaré Orbán à la foule enthousiaste de CPAC Dallas jeudi dans un discours intitulé « Comment nous combattons ».
« Les liens familiaux doivent être fondés sur le mariage ou la relation entre les parents et les enfants. Pour résumer, la mère est une femme. Le père est un homme. Et laissez nos enfants tranquilles. Point final. Fin de la discussion », a ajouté le chef conservateur. La caméra montre alors des membres de la foule en train d’ovationner l’homme politique hongrois.
M. Orbán, qui a remporté quatre élections consécutives en Hongrie, a également expliqué que lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux problèmes actuels de la société, « la politique, mon ami, ne suffit pas. Cette guerre est une guerre culturelle. Nous devons revitaliser nos églises, nos familles, nos universités et nos institutions communautaires. »
Décrivant comment il a obtenu le succès politique, Orbán a déclaré que l’un des principaux facteurs est la dévotion de son gouvernement « à la loi et à l’ordre sans compromis », ajoutant avec humour que son gouvernement « a décidé que nous n’avions pas besoin de plus de genres, mais de plus de rangers ».
« Moins de drag queens et plus de Chuck Norris », a souligné le Hongrois, alors que la foule répondait par des rires.
Immédiatement après le discours, les partisans de la gauche politique se sont emparés des médias sociaux pour accuser le premier ministre démocratiquement élu d’être un « autoritaire » et un « dictateur », insistant sur le fait que les Américains qui le soutiennent méritent également d’être étiquetés de la sorte.
1 réaction Lire la suiteValérie Plante supporte les drag queens pour la lecture de conte aux enfants à l’automne

Sébatien Potvin travesti en Barbada de Barbadès, lisant des histoire LGBT aux enfants à la Grande Bibliothèque à Montréal, le 3 mars 2018.
Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jennifer Ricard/Wikimedia Commons
L’automne s’en vient à grand pas et Barbada gagne son mandat. Après l’appui social de Valérie Plante sur la plateforme Twitter, Barbada racontera des histoires aux petits enfants l’arrondissement de Saint-Laurent à l’automne 2022.

Après l’annulation temporaire de l’heure du conte cet été, avec la drag queen connu sous le nom de Barbada de Barbadès, l’événement aura lieu le 5 novembre 2022 aux bibliothèques du Vieux-Saint-Laurent et du Boise.
Pour ceux qui ne la connaissent pas, Barbada est un travesti au nom de Sébastien Potvin. Il lit des histoires aux enfants du Québec depuis environ cinq ans — des histoires qui envoient le message : « qu'il n'y a rien de mal à être différent ». Mais, est-ce que c’est le seul message qu’il communique vraiment aux enfants ?
Puis, que cela signifie-t-il exactement « être différent » ?
Lors de son heure de conte à la bibliothèque de Pointe-aux-Trembles en février 2019, Barbada a demandé aux enfants s'ils savent ce qu’est un drag queen. Un petit enfant répond « t’es un monsieur, mais déguisé en madame ! ». Sébastien corrige l’enfant et lui dit «Je suis une drag queen […] Ça peut aussi être une fille qui se déguise en fille ». Le silence se repend dans la salle, puis il continue un peu névrosé « voyez-vous comment j’ai des cheveux, des gros cheveux, une robe multicolore, alors c’est ça une drag queen ! ». Je doute que les enfants aient compris cette explication, mais Sébastien continue avec la lecture de conte. Il lit un conte sur l’histoire d’amour entre deux garçons en support des unions homosexuelles. Controverse ou nouvelle normale ?
Selon Talar, éducatrice à la garderie Les Génies du St-Laurent, ce n’est pas une pratique commune d’aborder de tels sujets à un jeune âge. Les enfants peuvent être exposés à de tels sujets, mais beaucoup plus tard, selon elle. D’ailleurs, le dernier événement de Barbada en début juin à la bibliothèque de Dorval avait entrainé une vague de messages haineux sur les réseaux sociaux. Chers parents de banlieue, que se passe-t-il ? Avez-vous un problème avec un homme qui se déguise en femme soudainement ?
1 réaction Lire la suiteLe pape François devant Justin Trudeau, le pro-avortement : la société a négligé ses « devoirs » envers les « enfants à naître »

Le pape François s'exprimant à la Citadelle de Québec, le 27 juillet 2022.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CPAC/YouTube
28 juillet 2022, Québec (LifeSiteNews) — S’exprimant en présence du premier ministre canadien pro-avortement Justin Trudeau, le pape François a critiqué les « colonisations idéologiques » qui visent « les enfants à naître », et a défendu le rôle de l’Église dans la protection de la vie de « la conception à la mort naturelle ».
Le souverain pontife a fait ses commentaires à la Citadelle de Québec, où il a rencontré plusieurs dignitaires, dont Justin Trudeau et la gouverneure générale du Canada, Mary Simon.
Après un rituel païen de « smudging » qui faisait appel au « cercle sacré des esprits » [auquel le pape a malheureusement assisté, faisant scandale]*, François a prononcé un discours au cours duquel il a déploré une « mentalité colonisatrice » et évoqué la nécessité pour l’Église catholique de « promouvoir les cultures autochtones ».
Les « enfants à naître » sont les « oubliés »
Alors que le début de son discours était essentiellement consacré à la relation de l’Église catholique avec les peuples indigènes, François a ensuite abordé ce qu’il a décrit comme des « colonisations idéologiques » qui imprègnent la société moderne.
« Aujourd’hui encore, il ne manque pas de colonisations idéologiques qui contrastent avec la réalité de l’existence, étouffent l’attachement naturel aux valeurs des peuples et tentent d’éradiquer leurs traditions, leur histoire et leurs liens religieux », a-t-il déclaré.
La société moderne, remplie d’un sentiment de suffisance, « fait place à cette culture de l’annulation qui évalue le passé uniquement en fonction de certaines catégories actuelles », a-t-il déclaré.
Cela conduit à une « mode culturelle » qui néglige les « devoirs envers les plus faibles et les plus fragiles de nos frères et sœurs », a déclaré François, y compris « les enfants à naître ».
« Ainsi s’implante une mode culturelle qui uniformise, rend tout identique, ne tolère pas les différences et se concentre uniquement sur le moment présent, sur les besoins et les droits des individus, négligeant souvent les devoirs envers les plus faibles et les plus fragiles : les pauvres, les migrants, les personnes âgées, les malades, les enfants à naître », a déclaré François.
Ils deviennent les « oubliés des sociétés d’abondance », a-t-il poursuivi, et sont alors « jetés comme des feuilles sèches à brûler ».
1 réaction Lire la suiteUn Parc « Morgentaler » ne fait pas bonne impression auprès de 8 000 Canadiens

Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : satoru/Adobe Stock
Un parc de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve au nom de Beaujeu, risque de perdre son appellation qu’il porte depuis jadis. Son nouveau nom serait en l’honneur du Dr Morgentaler, décédé depuis 10 ans. Ce médecin, juif d’origine polonaise, a dédié sa vie à promouvoir une culture de la mort après avoir ouvert sa première clinique d’avortement à Montréal en 1968, tel qu’indiqué sur son site de clinique qui est toujours ouverte.
En 2022, voilà que l’arrondissement M-H-M considère qu’il vaut la peine d’être reconnu. C’est une idée de Karine Boivin Roy, collègue du conseiller du district de Tétreaultville, Julien Hénault-Ratelle. La raison? Le « bien » qu’il a apporté aux femmes en leur offrant plus de 80 000 avortements durant toute sa carrière et son soit dit succès en 1988 avec la Cour suprême qui décriminalise l’avortement.
Par contre, la pétition de James Schadenberg sur le site Citizengo.org ramasse plus de 8 000 signatures canadiennes qui sont contre cette idée. Le nom d’un lieu est important. Il agit comme témoin de l’histoire et véhicule de mémoire. La toponymie, soit l’étude des noms de lieux, permet de préserver le patrimoine municipal et la culture locale. Le nom d’un lieu communique également les valeurs de notre ville et jusqu’à présent, le parc Beaujeu communiquait l’histoire de l’honorable Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu.
Ce dernier était Seigneur de Soulanges et de la Nouvelle-Longueuil, officier de milice durant la guerre de 1812 et député en 1814. Ce serait faire affront à sa mémoire que de retirer son nom à ce parc.
De plus, en changeant le nom du parc Beaujeu pour le nom de Morgentaler, nous allons communiquer à la prochaine génération une histoire sombre d’un homme qui a commis 80 000 meurtres dans le ventre des mamans. Devrait-il vraiment être considéré comme un héros?
Pourquoi voulons-nous honorer ce qui devrait être déshonoré?