«CHSLD - Le documentaire » sort cette semaine! Un film sur les 6700 décès dans les CHSLD par Sylvain Laforest

« CHSLD - Le documentaire » de Sylvain Laforest présente Laferrière, Alain Roy et Lucie Mandeville.
Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie)
« Les Macarons de la Dignité » est un groupe qui sensibilise l’ensemble de la population québécoise à l’hécatombe dont près de 6700 aînés furent victimes en CHSLD et en RPA du printemps 2020 au printemps 2021.
Tel qu’indiqué sur leur site, leur priorité est de veiller à ce qu’une commission d’enquête indépendante soit faite, afin d’assurer que les responsables soient identifiés et mis devant leurs responsabilités. Ils ont aussi pour mission de revaloriser la place des aînés en déficit capacitaire dans notre société, en nous rappelant qu’il est de notre devoir, autant collectif qu’individuel, de faire respecter la dignité et le caractère sacré de toute vie humaine.
« CHSLD - Le documentaire » est prévu pour le 28 septembre 2022 à Montréal à 19 h en projection privée et le 29 septembre à Québec à la même heure, puis en sortie officielle le 29 septembre sur plusieurs plateformes à 21 h. Pour connaître tous les détails, suivez leur page Facebook. Le documentaire de Sylvain Laforest présente parmi d’autres les témoignages d’experts comme :
- Claude Laferrière, avocat
- Alain Roy, sociologue
- Lucie Mandeville, professeure retraitée, ex-psychologue et auteure
1 réaction Lire la suite
Options Grossesse serait accusé à tort par le Journal de Québec et SOS Grossesse d'utiliser des mots clés «trompeurs» sur Google

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Le Journal de Québec a publié un article le 18 septembre 2022 sur le centre Options Grossesse dans sa rubrique Santé. Cette publication accuserait injustement le centre Options Grossesse de pratiques « douteuses » de désinformation, de l’utilisation de mots-clés « trompeurs » sur Google.
L’article de Catherine Bouchard du Journal de Québec semblerait faire tout pour détruire la réputation du centre Options Grossesse et le condamnerait pour ses pratiques « anti-choix », alors qu’il ferait la promotion du centre « libre-choix » de Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse.
Le reportage présente aussi un témoignage (qui date de plus deux ans) de madame Clark qui serait déçue qu’après avoir tapé « avortement Québec » sur Google, elle aurait été directement référée au centre Options Grossesse. Pour un article écrit en 2022, une source plus récente aurait sans doute été plus préférable.
Curieusement, l’article ne mentionne aucun des nombreux témoignages positifs de femmes qui ont été aidées par le centre Options Grossesse. C’est une information publique qui est facilement accessible à travers une simple recherche Google. D’ailleurs, nous pouvons constater que plusieurs femmes (et même quelques hommes) seraient très reconnaissantes au centre Options Grossesse.
Marie-Joëlle Boucher Ringuette écrit sur Google :
« Un organisme en or, ils viennent vraiment remplir leur mission, avec cœur et plaisir. J’ai eu la chance d’avoir de l’aide d’eux plus que ce dont j’aurais espéré. Du 200 %. Des gens dévoués pour ceux et celle qui en ressentent le besoin. Pas beaucoup d’organismes sont capables d’aussi bien remplir leur mission à ce point comme eux le font. Je recommande Options Grossesse avec fierté. Merci pour tout. »
2 réactions Lire la suiteDécret « transhumaniste » de Biden : « Nous devons programmer la biologie comme nous programmons les ordinateurs »

Joe Biden.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
19 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a publié un décret appelant à une biotechnologie capable de « programmer de manière prévisible la biologie de la même manière que nous écrivons des logiciels et programmons des ordinateurs », une pratique transhumaniste, au service de la « santé » humaine.
Comme exemple d’une telle biotechnologie, le décret 14081 inclut implicitement les injections d’ARNm COVID-19, citant la « pandémie » de COVID-19 comme démontrant « le rôle vital de la biotechnologie … dans le développement et la production de vaccins … qui sauvent des vies et protègent les Américains et le monde ».
Les vaccins à ARNm sont un exemple de ce qui a été décrit comme « le domaine le plus important de la biotechnologie » : la « production de protéines thérapeutiques et d’autres médicaments par génie génétique. » Cependant, alors que les protéines produites par l’injection d’ARNm ont été présentées comme bénéfiques, des preuves sont apparues qu’elles sont toxiques pour les humains. En fait, comme StatNews l’a noté en 2016, les expériences d’ARNm ont été abandonnées par plusieurs groupes pharmaceutiques avant l’épidémie de COVID-19 en raison de « préoccupations concernant la toxicité ».
À l’appui de sa proposition d’utiliser la biotechnologie pour « aider » la santé humaine, le décret demande au secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) de « soumettre un rapport évaluant comment utiliser la biotechnologie … pour réaliser des percées médicales, réduire le fardeau global de la maladie et améliorer les résultats en matière de santé ».
Les efforts visant à « programmer la biologie » des êtres humains présentent non seulement des dangers potentiels pour la santé, tels que ceux mis en évidence par les injections d’ARNm, mais ils ouvriraient également de plus en plus les possibilités d’« amélioration » eugénique, ce qui explique pourquoi l’édition de gènes a souvent été décrite comme une « boîte de Pandore », susceptible de « créer des classes de nantis et de démunis génétiques dans la société ».
En fait, l’utilisation de cette technologie est en cours depuis des années. Par exemple, l’outil d’édition de gènes CRISPR a été utilisé en Chine pour modifier l’ADN de bébés afin d’éliminer apparemment toute susceptibilité au VIH.
Selon le décret de Biden, si « la puissance » de la biotechnologie « est actuellement la plus évidente dans le contexte de la santé humaine », elle « peut également être utilisée pour atteindre nos objectifs en matière de climat et d’énergie, améliorer la sécurité alimentaire et la durabilité, sécuriser nos chaînes d’approvisionnement et développer l’économie ».
1 réaction Lire la suiteUn étudiant du Cégep du Vieux Montréal fonde un groupe pro-vie

Philippe, le jeune fondateur d’Action Vitale, une organisation étudiante pro-vie de Montréal.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc
Philippe, un étudiant du Cégep du Vieux Montréal en sciences humaines âgé de 18 ans, fonde un groupe pro-vie intitulé « Action Vitale ». Philippe et son groupe se retrouvent à chaque semaine proche d’une station de métro populaire pour converser avec les jeunes des cégeps et des universités au sujet de l’avortement. Ils distribuent des dépliants conçus par eux-mêmes et amorcent la conversation avec les passants qui sont ouverts à le faire.
J’ai eu le plaisir d’assister à une de leurs séances et d’observer ces jeunes hommes courageux témoigner de leur position pro-vie. À ma surprise, plusieurs conversations ont eu lieu et les gens ont démontré un intérêt clair pour le dialogue. Parmi les interactions que j’ai observées, un homme les félicitait pour leur politesse. Il ne s’agit pas d’activistes agressifs, mais de jeunes hommes québécois et éduqués qui veulent faire une différence au Québec pour la cause pro-vie.
Philippe a également accepté de parler avec Campagne Québec Vie à propos de son groupe lors d’un entretien. Voilà ce qu’il nous partage.
Joanne pour CQV : Qu’est-ce qui vous a inspiré pour fonder Action Vitale?
Philippe : Cela fait un peu plus de deux ans que je me suis converti dans ma position pro-vie. J’ai toujours eu cette envie de partager soit d’en parler aux gens. J’aime proposer des activités aux autres. J’ai remarqué que cette activité a porté beaucoup de fruits. S’il y a un moment spécifique qui m’a inspiré pour fonder Action Vitale, c’est le moment où j’ai vu des gens dans le métro qui étaient socialistes et distribuaient des dépliants pour promouvoir leur position. À ce moment, je me suis posé la question : « Pourquoi eux le font et moi non? J’ai autant de conviction qu’eux ». Alors c’est de cette manière qu’Action Vitale est née.
Joanne pour CQV : J’aime beaucoup le nom Action Vitale, est-ce que vous pouvez nous parler un peu de comment vous êtes parvenu à choisir ce nom pour représenter votre organisation?
Philippe : On cherchait un nom pendant un temps et ça traînait de la patte, finalement, j’ai proposé ce nom aux autres membres de l’équipe et il a été accepté. Je voulais que le nom commence par le mot « Action », comme beaucoup d’organismes politiques commençant par le même mot. Puis, je cherchais un prédicat pour le nom qui aurait un lien avec la vie.
1 réaction Lire la suiteL’interdiction totale de la contraception par l’Église ne peut être modifiée ni par le pape François ni par quiconque
![]()
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
5 septembre 2022, Rome (LifeSiteNews) — La question de savoir si le pape peut changer l’enseignement actuel de l’Église selon lequel la contraception est toujours et partout un acte gravement peccamineux a été soulevée par de nombreuses voix au sein de l’Église, tant dans la hiérarchie que parmi les fidèles laïcs.
- Pour tenter d’aborder la question dans une perspective authentiquement catholique, j’ai l’intention de faire ce qui suit :
- Offrir une synopsis de la crise actuelle de l’Église.
- Trier les possibilités logiques impliquées dans la proposition de changer l’enseignement sur la contraception.
- Aborder la question sous-jacente des fins du mariage et de leur ordre.
- Considérer la manière dont l’élévation du mariage au rang de sacrement affecte les fins du mariage.
- Présenter l’enseignement constant des Pontifes romains en la matière.
Cela nous permettra de voir que le mal de la contraception, et l’interdiction universelle de sa pratique, relève de la loi morale naturelle et a été clairement et constamment enseigné par le Magistère de l’Église au cours du siècle dernier. Pour ces raisons, l’enseignement de l’Église sur la contraception ne peut changer, mais au contraire, comme l’a déclaré Jean-Paul II en 1988, « appartient au patrimoine permanent de la doctrine morale de l’Église ».
La crise actuelle
Le rejet généralisé de l’enseignement sur la contraception a balayé l’Église lorsque Paul VI a publié l’encyclique Humanae Vitae en 1968, mais jusqu’à récemment, ce rejet se contentait d’ignorer l’enseignement de Paul VI ou de s’en dissocier, sans tenter de le modifier au niveau d’une déclaration ou d’une promulgation magistérielle. Humanae Vitae avait elle-même déjoué une tentative de renverser les condamnations précédentes de la contraception déclarées par Pie XI et Pie XII.
Aujourd’hui, cependant, alors que le pape François a déjà proposé que l’utilisation de contraceptifs soit moralement licite pour les couples mariés afin d’éviter les maladies sexuellement transmissibles, comme le virus zika, beaucoup espèrent que le pontife actuel déclarera officiellement que certaines circonstances permettent d’utiliser des contraceptifs sans encourir la sentence du péché.
Les voix qui réclament un tel changement d’enseignement sont devenues plus intransigeantes avec le moyen du « dialogue synodal » dont elles disposent désormais. Des évêques et des cardinaux appellent ouvertement à un changement d’enseignement, et l’Académie pontificale pour la vie (PAV) de Rome a fait de la remise en question de l’interdiction totale de la contraception par l’Église un point essentiel de ses dernières conférences, de ses livres et de ses commentaires sur les médias sociaux.
Dans la tempête de dissensions qui s’est levée dans les eaux toujours changeantes du monde séculier dans lequel nous vivons, les catholiques fidèles sont forcés de faire face à la dure question : cet enseignement peut-il changer ? L’interdiction totale de la contraception par l’Église peut-elle être modifiée par le pape ou par quiconque ?
Les possibilités logiques de changement de la doctrine
Pour l’instant, considérons ce qu’il serait nécessaire de dire pour que l’enseignement change. Nous serons alors en mesure d’examiner les arguments pour et contre.
Pour que la condamnation de la contraception par l’Église change et soit vraie, soit l’affirmation selon laquelle la contraception est un péché grave est fausse, soit elle était vraie auparavant mais ne l’est plus parce que la nature du mariage et des rapports sexuels a changé. Ce qui n’est pas possible, c’est que la nature du mariage et des relations sexuelles reste la même et que l’usage de la contraception soit à la fois un péché universel et moralement acceptable dans certains cas.
La contradiction logique d’une négative universelle est une affirmative particulière, et la contradiction d’une affirmative universelle est une négative particulière. La contradiction de l’affirmation « la contraception n’est jamais moralement bonne » est l’affirmation « la contraception est parfois moralement bonne ». Ou, en d’autres termes, la contradiction de l’affirmation « la contraception est toujours un péché grave » est l’affirmation « la contraception, parfois, n’est pas un péché grave ».
Cela peut peut-être commencer à éclairer l’insistance de l’Académie pontificale pour la vie à dire que ce qu’elle préconise est simplement l’autorisation de la contraception « dans certaines circonstances ». L’Académie souligne qu’elle ne propose pas un renversement complet de l’enseignement ou la promotion de la contraception comme étant toujours moralement bonne et acceptable. Elle « développe l’enseignement » en « discernant » les circonstances dans lesquelles l’interdiction ne s’applique pas.
De telles affirmations ignorent la logique et accomplissent tout ce qui est nécessaire dans le but pratique de présenter la contraception comme quelque chose qui peut être considéré comme moralement bon. Elle laisse la détermination des circonstances qui justifient son utilisation au jugement prudentiel du couple en question. En d’autres termes, l’utilisation de la contraception est devenue une question de prudence plutôt qu’un commandement strict et universel qui oblige tout le monde, sans exception.
En affirmant de façon apparemment anodine que « dans certaines circonstances » la contraception est moralement bonne, ce qui a été proposé est en fait la contradiction directe de l’interdiction négative universelle, selon laquelle la contraception n’est jamais moralement bonne et ne peut donc jamais être utilisée par un couple marié.
1 réaction Lire la suiteUne colonne du New York Times expose les objectifs antichrétiens et pro-avortement de la révolution féministe

Par John Horvat II — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jordan Uhl/Flickr/Wikimedia Commons
13 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’une des plus fortes contradictions de l’avortement provoqué est que cette pratique est si contraire à l’instinct maternel. Elle défie l’imagination de tous ceux qui ont connu et révèrent leur mère.
Le lien intime qui s’établit pendant le temps de la grossesse crée une affection indéniable entre la mère et l’enfant. Ainsi, les mères chérissent et nourrissent leurs enfants avec tendresse et amour. Dans une famille saine, le lien se prolonge toute la vie, car les enfants rendent naturellement la pareille en exaltant leur mère. C’est ainsi que les choses devraient être.
Les féministes ne sont pas d’accord. Cependant, elles ont du mal à surmonter ce récit parce qu’il est si naturel. L’affection maternelle s’est toujours avérée un obstacle à la révolution sexuelle qui cherche à priver la sexualité de sa conséquence naturelle : les enfants. L’idéal de la maternité doit être détruit pour une véritable « libération ». Plus important encore, la véritable cible est le christianisme et la plus haute manifestation de l’instinct maternel que l’on trouve dans la Sainte Mère.
La maternité, produit de l’imagination fertile des hommes ?
Pour faciliter cette attaque, certaines féministes prétendent maintenant que l’instinct maternel n’est pas féminin. « La science » vient à la rescousse en déclarant que l’instinct maternel est la création d’imaginations masculines fertiles et oppressives. Ces féministes affirment que de nouvelles preuves suggèrent que la maternité est une construction sociale qui aide les hommes à opprimer les femmes.
Cette conclusion irrationnelle se trouve dans un long et scandaleux essai du New York Times intitulé « L’instinct maternel est un mythe créé par les hommes ». L’auteur en est Chelsea Conaboy, journaliste spécialisée dans la santé et auteur du livre à paraître Mother Brain : How Neuroscience Is Rewriting the Story of Parenthood.
Il est rare de voir un mélange aussi explosif de pseudoscience, de dialectique marxiste et de rhétorique anti-chrétienne. L’article est plein de ressentiment et de colère. Il n’y a rien de spirituel dans cette évaluation. Elle réduit l’instinct maternel à des impulsions neurologiques. En effet, rien n’est sacré. La maternité et la tarte aux pommes ne sont plus à la mode, mais les « personnes qui accouchent » le sont.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement canadien recommande aux enseignants de cacher aux parents l’« identité transgenre » de leur enfant

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wayhome Studio/Adobe Stock
Vous est-il déjà arrivé de jeter un coup d’œil sur la page du site officiel du gouvernement du Canada, intitulée « Questions et réponses : L’identité sexuelle à l’école – Que dois-je faire si un étudiant me révèle son identité transgenre ? » Sa lecture édifiante vous apprendra, entre autres velléités progressistes, que le gouvernement fédéral se permet de recommander aux personnes travaillant dans le domaine de l’instruction de cacher aux parents l’« identité transgenre » de leur enfant, s’il advenait que ce dernier confiât auxdits éducateurs un tel sentiment et qu'il ne l'eût pas révélé à ses parents.
Pourquoi ? Parce que « Le milieu familial n’est pas toujours sécuritaire pour les jeunes transgenres », proclame l’auteur de la page. Selon le site du Gouvernement du Canada :
Le milieu familial n’est pas toujours sécuritaire pour les jeunes transgenres. Il est important de ne pas faire appel aux parents et aux personnes responsables des jeunes transgenres à moins que les jeunes eux-mêmes n’aient déjà divulgué leur identité sexuelle à leurs familles ou vous avez l’obligation légale de déclarer une telle identité s’il y a des risques de blessures volontaires. Les jeunes transgenres peuvent être exposés à des risques à la maison si l’école s’adresse aux parents et aux personnes responsables alors qu’ils ne sont pas au courant de l’identité sexuelle de leur enfant.¹
Les parents sont toujours (que je sache) les premiers responsables de leurs enfants, les dernières personnes en fait à qui cacher une telle révélation, et surtout pas a priori. En effet, en quoi un professeur devrait-il systématiquement cacher aux premiers responsables de l’enfant un secret de ce type sous prétexte que le « milieu familial n’est pas toujours sécuritaire » ? Ce n’est pas parce que le milieu familial « pourrait » être insécuritaire qu’il faut par défaut le sauter. Cette généralité est symptomatique d’un gouvernement qui désire s’arroger les prérogatives parentales. A priori, un éducateur ne devrait pas cacher aux parents l’état de l’élève qu’ils lui ont confié, puisque c’est d’eux qu’il a reçu autorité pour enseigner à l’enfant.
C’est un peu comme si le fédéral s’ingérait dans les autres paliers gouvernementaux : « surtout n’allez pas dire au gouvernement provincial… »
Suivant les conseils gouvernementaux, l’enseignant pourrait même décourager l’élève de se confier à ses parents :
1 réaction Lire la suiteNe parlez pas de l’identité de l’étudiant avec les personnes auxquelles il n’a pas encore révélé son identité sexuelle, y compris les parents et les personnes responsables.
La divulgation de leur identité sexuelle est l’une des annonces les plus difficiles et les plus importantes que les personnes transgenres communiquent aux autres. Pour un grand nombre d’entre elles, cela peut représenter la fin d’une très longue lutte intérieure pour tenir leur identité secrète par peur ou par honte. L’action de divulguer son identité est un jalon qui peut signifier que la personne accepte son identité, et marquer le début d’une « nouvelle vie ». Il est toutefois important de parler au jeune transgenre de la gamme de réactions que la divulgation pourrait susciter au sein de la collectivité scolaire et au sein de la famille. Discutez avec lui de la possibilité qu’il soit victime de rejet, de harcèlement, de violence verbale, de violence physique, et de violence sexuelle, et aidez-le à acquérir des mécanismes d’adaptation.
Pour le monde, le célibat sacerdotal est une épouvantable torture
Par Paul-André Deschesnes
Le 3 août 2022, la chaîne TV5 nous a présenté un documentaire français de deux heures intitulé « Le célibat des prêtres, le spectre d’un schisme ».
Depuis plusieurs années, l’Église catholique vit une douloureuse tempête historique. Les accusations d’agression sexuelle et de pédophilie contre des prêtres, des évêques et des cardinaux fusent de partout. Beaucoup de diocèses sont même au bord de la faillite face à des poursuites financières de dizaines de millions de dollars pour dédommager les présumées victimes. Après le scandale de la pédophilie, voici maintenant le scandale du célibat ecclésiastique qui frappe l’Église catholique. Le documentaire de TV5 nous a plongés dans une réalité occulte qui frappe un peu partout sur la planète.
Une équipe française a parcouru le monde pendant plus d’un an pour mieux comprendre et identifier cette problématique très controversée. Les résultats doivent nous faire réfléchir.
Plusieurs prêtres, plusieurs femmes, plusieurs pasteurs laïcisés et plusieurs théologiens ont témoigné devant la caméra pour dénoncer « la grande hypocrisie de l’Église qui refuse de reconnaître ce problème existentiel ».
Durant deux heures, on a assisté à un triste spectacle : une véritable confession publique où toutes ces personnes nous parlent de leurs angoisses, leurs frustrations, leur calvaire, leur peur, leur maladie psychologique et leur écœurement de devoir vivre de façon hypocrite pour sauver la face, tout en ayant une vie sexuelle active, mais « officiellement » interdite par l’Église catholique. On a entendu les plaintes de prêtres vivant en concubinage, d’autres ayant des enfants qui doivent être cachés, d’autres, homosexuels actifs, vivant en couple également, d’autres ayant décidé de quitter la prêtrise, etc..
Comment réagit la hiérarchie devant cette problématique ? Plusieurs évêques, tout en prêchant la beauté du célibat ecclésiastique, se ferment les yeux sur le comportement infidèle de tous ces pasteurs sous prétexte qu’il manque de prêtres. Et les fidèles, qu’en pensent-ils ? Eux aussi ferment les yeux. Ils trouvent de plus en plus normal et acceptable que leurs pasteurs aient une vie sexuelle active, tout en dénonçant les lois de l’Église en matière sexuelle. Il faut bien s’ajuster au monde moderne !
Que nous dit le monde moderne en pleine décadence morale sur la chasteté et le célibat des prêtres ? Avoir une vie sexuelle très active est un droit fondamental ; c’est même obligatoire pour être heureux. Ceux et celles qui pratiquent la chasteté sont des personnes anormales qui vivent dans le délire. Il faut donner libre cours à toutes nos passions, sinon on sera étiqueté de refoulé. La chasteté rend malade ! C’est une épouvantable torture ! Et on impose encore cela aux prêtres !
Une partie de ce documentaire-choc nous parle d’un vent de libération qui balaie actuellement l’Église catholique. Ça craque de partout, paraît-il. On nous annonce qu’en France un prêtre sur deux ne respecte plus son vœu de chasteté et qu’en Afrique la majorité des pasteurs vivent une sexualité active et ont de nombreux enfants, car culturellement, c’est mal vu d’être un prêtre qui n’a pas d’épouse. En Allemagne, en Hollande et en Autriche on s’oppose à Rome ouvertement ; plusieurs prêtres se promènent avec leur femme ; d’autres se déclarent gais et vivent avec leur partenaire sexuel. On bénit des mariages LGBTQ. Il y a une pastorale gaie. Les évêques et Rome ferment les yeux. On réclame le sacerdoce pour les femmes et les LGBTQ, ainsi que le mariage des prêtres. Être un gai actif, refuser de pratiquer la chasteté, avoir de nombreuses aventures sexuelles, tout cela n’est plus un péché. De plus, au Vatican, il y a une nouvelle ambiance post-moderne qui va dans cette direction, c’est-à-dire une libération sexuelle tous azimuts pour les prêtres catholiques.
1 réaction Lire la suiteLa solution évidente à l'avortement
Il y a beaucoup de problèmes dans ce monde, Dieu le sait. La pauvreté, la maladie, les calamités naturelles, toutes ces choses préoccupent et attristent les gens chaque jour. Heureusement, ces tragédies provoquent une saine indignation chez presque tous les Canadiens. C’est pourquoi il existe de généreux programmes gouvernementaux pour les pauvres, un réseau massif d’hôpitaux et d’organismes de bienfaisance pour les malades, et une infrastructure d’urgence robuste pour répondre aux calamités naturelles. Oui, ces tragédies existent, mais un si grand nombre de personnes sont prêtes à intervenir pour les résoudre, que nous pouvons avoir bonne conscience en sachant que nous faisons tout notre possible pour redresser ce qui est mal.
Ensuite, il y a l’avortement. L’avortement est le meurtre ciblé — par démembrement, empoisonnement ou aspiration — des êtres humains les plus innocents et les plus vulnérables. Au Canada seulement, 100 000 avortements sont commis chaque année, par les mêmes « médecins » que nous subventionnons pour guérir les malades. Pourquoi les cris d’indignation pour ces bébés dans le ventre de leur mère sont-ils si rares et si espacés ? Où disparaissent toute la générosité et l’attention apparentes pour les personnes vulnérables et faibles lorsqu’il s’agit des enfants à naître ? Il y a vraiment un mystère ici, le mystère du mal dans le monde.
(C’est aujourd’hui le 7e jour de notre collecte de fonds de deux semaines ; nous avons fait de grands progrès, mais nous sommes à 8 585 $ de notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, donnez aujourd’hui).
Les humains sont faits pour Dieu ; chacun de nous recèle, dans son cœur, un trou de la taille de Dieu qui ne peut être rempli que par Dieu. Et lorsqu’une société sécularisée et rebelle fait tout pour empêcher les gens de trouver Dieu, de trouver le Christ, les gens deviennent torturés par une faim insatiable. Ils se tournent vers des distractions de toutes sortes, ils se tournent vers les drogues, et ils se tournent vers la drogue la moins chère de toutes, le sexe, pour atténuer la douleur de cette faim de Dieu. Mais pour que cette drogue fonctionne, il ne doit pas y avoir d’« effets secondaires » -- sous la forme d’un enfant non désiré -- au plaisir que procure le sexe. C’est la raison pour laquelle l’avortement est si « important » dans la société impie d’aujourd’hui : il assure un approvisionnement abondant d’une drogue puissante et bon marché sous la forme de rapports sexuels gratuits et sans conséquences, pour atténuer la douleur d’une vie sans Dieu.
On peut donc dire que notre pays ne fonctionne pas avec du pétrole, étranger ou national, mais avec le sang des bébés. Sans l’écoulement constant de ce sang innocent, il n’y aurait pas assez de sexe sans conséquence pour endormir la conscience des citoyens. Si l’approvisionnement en sexe sans bébé était coupé, il y aurait une révolte contre l’ordre social actuel et peut-être même un retour à Dieu. Mais les responsables, disciples de Satan, le Prince de ce monde, ne veulent pas d’un retour à l’ordre divin. Alors, ils font en sorte que le meurtre des enfants à naître soit légal et totalement accessible.
Mais le sang du meurtre des bébés ne plaît pas à Dieu, il frappe son cœur même. Il a envoyé son propre Fils pour mettre fin, sur la croix, aux sacrifices sanglants inutiles une fois pour toutes, et aujourd'hui nous sommes appelés à nous joindre à lui pour mettre fin à l’holocauste diabolique des enfants à naître. C’est la raison d’être de Campagne Québec Vie : dénoncer le problème flagrant de l’avortement et montrer la solution évidente : Dieu. Car les gens ne renonceront jamais à l’avortement tant qu’ils n’auront pas quelque chose pour remplir le trou de la taille de Dieu qui se trouve dans leur cœur.
Aidez-nous à continuer de souligner l’évidence, pour le bien des bébés, de leurs mères et de la société privée de Dieu, qui le désire, mais le rejette à chaque occasion.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
p.s. Campagne Québec-Vie est pratiquement unique au Québec et même au Canada à souligner que le problème de l’avortement ne peut être résolu que par un retour à Dieu. Merci de nous aider à poursuivre cette œuvre qui cherche à sauver des vies et des âmes.
1 réaction Lire la suiteC’est une erreur de tuer des bébés par avortement simplement parce qu’ils sont handicapés

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : oksix/Adobe Stock
Quand la société a-t-elle commencé à adhérer à la notion selon laquelle tuer un enfant malade relève de la « compassion » ?
Tant que l’enfant n’est pas encore né, il est considéré comme acceptable — même jusqu’au neuvième mois de grossesse — de mettre fin à sa vie par l’avortement. Soumettre l’enfant malade à une mort violente et prématurée est accepté, tandis que protéger ces innocents par des lois pro-vie est considéré comme méprisable.
Ainsi, la couverture médiatique de l’histoire tragique d’une famille de Louisiane après le diagnostic d’une anomalie potentiellement fatale chez leur enfant à naître.
Au début de sa grossesse, la mère, Nancy Davis, a déclaré que son bébé à naître avait été diagnostiqué comme souffrant d’acranie, une maladie généralement mortelle dans laquelle le crâne du bébé ne se développe pas.
Nancy Davis a déclaré avoir demandé un avortement dans un hôpital de Baton Rouge, mais celui-ci a refusé en raison de la nouvelle loi pro-vie de l’État.
« En gros, ils ont dit que je devais porter mon bébé pour l’enterrer », a déclaré Mme Davis lors d’une conférence de presse en août.
Mais au lieu de porter son bébé, elle a décidé de parcourir 2 253 km pour avorter de son enfant à naître dans un établissment de Planned Parenthood à New York au début du mois, selon le Daily Advertiser.
Pendant ce temps, des organes de presse prétendument impartiaux couvrant l’histoire de Mme Davis ont utilisé des mots comme « forcé » et « refusé » pour vilipender les législateurs de Louisiane qui tentent de protéger les bébés à naître contre les morts violentes par avortement. Cette semaine, dans le Dr Phil Show, Lila Rose, présidente et fondatrice de Live Action, a été critiquée pour avoir défendu la vie des enfants à naître.
« Tuer le bébé avant qu’il ne meure naturellement n’est jamais la solution. Cela viole le principe fondamental de la médecine : guérir ou apporter du réconfort, ne jamais nuire », a déclaré Rose à l’auditoire hostile. « La réalité est que l’avortement ne résout ni ne guérit aucun problème — il ne fait que tuer un bébé. »
1 réaction Lire la suite