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Une étude évaluée par des pairs confirme que les vaccins COVID à ARNm traversent le placenta et atteignent l’enfant à naître

Par Nicolas Hulscher, MPH (republié sur LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

25 février 2025 (Focal Points) — L’étude intitulée « mRNA-1273 is placenta-permeable and immunogenic in the fetus » vient d’être acceptée pour publication dans la revue Molecular Therapy Nucleic Acids après avoir été examinée avec succès par les pairs :

Résumé

... Dans cette étude, l’ARNm-1273 administré par voie intramusculaire à des souris gravides circule rapidement dans le sang maternel et traverse le placenta en une heure pour se répandre dans la circulation fœtale. Bien que l’ARNm de spicule disparaisse de la circulation fœtale dans les 4 à 6 heures, il peut s’accumuler dans les tissus fœtaux, principalement dans le foie, et être traduit en protéine de spicule. L’ARNm-1273 transplacentaire s’est révélé immunogène chez les fœtus, dotés après la naissance d’IgM anti-spicule, d’IgG2a parentales allotypiques anti-spicule et d’une immunité cellulaire anti-spicule accrue. Administré par voie gestationnelle, l’ARNm-1273 a eu un effet dose-dépendant sur son transfert transplacentaire et son immunogénicité chez les fœtus, des doses plus élevées d’ARNm-1273 entraînant un passage transplacentaire accru de l’ARNm-1273 et des titres sériques plus élevés d’IgM/IgG anti-spicule endogènes générés par les fœtus. Ainsi, la vaccination maternelle gestationnelle à l’ARNm-1273 pourrait conférer aux nouveau-nés une immunité anti-spicule non seulement passive mais aussi active.

Voici les principales conclusions :

  • Transfert placentaire rapide : L’étude a démontré que l’ARNm-1273 traverse le placenta dans l’heure qui suit la vaccination maternelle dans un modèle de souris.
  • Accumulation dans les organes fœtaux : L’ARNm et ses nanoparticules lipidiques (LNP) ont été détectés dans le sang et les tissus fœtaux (principalement le foie), où ils ont persisté au-delà de la clairance initiale de la circulation maternelle.
  • Traduction de l’ARNm en protéine de spicule chez le fœtus : Les tissus fœtaux ont activement traduit l’ARNm du vaccin en protéine de spicule, ce qui soulève des inquiétudes quant aux réponses immunitaires involontaires ou aux effets biologiques à long terme.
  • Persistance dans le foie et la rate du fœtus : l’ARNm est resté dans le foie et la rate du fœtus pendant au moins trois semaines après la naissance.

Cette étude confirme pour la première fois in vivo que les injections d’ARNm traversent le placenta et atteignent directement le fœtus. Elle contribue également à expliquer pourquoi ces injections de matériel génétique présentent des risques aussi graves pour les femmes enceintes et leurs enfants à naître.

Les lignes directrices actuelles du CDC, qui affirment que « la vaccination par le COVID-19 pendant la grossesse est sûre et efficace », devraient être IMMÉDIATEMENT révoquées. Nos agences de réglementation ont rendu un très mauvais service aux générations futures. L’absorption généralisée d’ARNm par le fœtus à la suite d’une injection maternelle entraîne des conséquences inconnues et potentiellement catastrophiques pour le développement humain et la fonction immunitaire. Les risques à long terme de l’exposition in utero n’ont pas encore été étudiés, mais ces injections expérimentales ont été imprudemment pratiquées sur des femmes enceintes sans données de sécurité adéquates.

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Le Canada risque de devenir un « refuge » pour les avorteurs américains, prévient une association pro-vie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock

24 février 2025 (LifeSiteNews) — Le directeur d’un groupe pro-vie provincial canadien avertit que le Canada est en train d’« acquérir » la réputation, sur la « scène mondiale », d’être un « refuge » pour ceux qui pratiquent l’avortement, en particulier depuis le renversement de Roe v. Wade aux États-Unis en 2022.

Richard Dur, consultant politique et directeur général de Prolife Alberta, a averti que certains avorteurs américains, « frustrés par l’augmentation des protections juridiques pour les enfants à naître dans leur propre pays », se tournent désormais vers le « nord », le Canada.

« Pourquoi ? Parce que les lois canadiennes sur l’avortement — ou plutôt leur absence totale — permettent la destruction de la vie humaine prénatale à n’importe quel stade, sans examen, sans limites et, bien trop souvent, sans la moindre réflexion », a écrit M. Dur dans un récent article d’opinion publié par Juno News.

Dur a ajouté que, par une « ironie tragique », « l’héritage que les Canadiens laissent aux enfants qu’ils choisissent de laisser vivre » est centré sur la fin de la vie des enfants.

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La sainteté de l’Église et les scandales en son sein

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

Comme l’expliquent les théologiens, l’Église fondée par Jésus-Christ est le Royaume de Dieu en ce monde, l’accomplissement de la Rédemption, la perfection de l’œuvre de l’Esprit Saint, la manifestation la plus glorieuse de la Sainte Trinité, dont la glorification est le but ultime de l’Église et de toute la création. La sainteté de Dieu, Un et Trine, constitue la raison de la sainteté de l’Église qui est, par nature, intrinsèquement sainte, pure et immaculée, même si elle est composée de pécheurs. Cette sainteté est attestée par ses membres. Quelle que soit l’ampleur de la corruption au sein de l’Église, il y aura toujours en son sein un nombre suffisant de saints qui gardent la vraie foi et mènent une vie de perfection. La sainteté du Corps mystique n’exige pas que tous ses membres soient saints, mais qu’il y ait des saints et que leur sainteté apparaisse comme le fruit des principes et des règles de sainteté que le Christ a confiés à l’Église (Corrado Algermissen, La Chiesa e le chiese, Morcelliana 1942, pp. 3-15).

Malheureusement, cette dimension surnaturelle de l’Église est étrangère non seulement à ceux qui la combattent, mais parfois même à ceux qui la défendent. L’Église a toujours eu ses détracteurs et ses défenseurs, mais aujourd’hui le risque existe que même ces derniers la considèrent sur le même plan qu’une entreprise ou un mouvement politique.

Le pape François, par exemple, apparaît souvent comme un dirigeant politique plutôt que comme le successeur de Pierre. Mais au-delà de l’exercice contestable de son gouvernement et de la représentation qui en est faite dans les médias, il reste le vicaire légitime du Christ, le 266e pape de l’Église catholique.

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Une femme poursuit un centre de FIV après avoir donné naissance au bébé d’une autre personne et avoir été forcée de le donner


Krystena Murray.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ABC 7 Chicago/YouTube

21 février 2025 (LifeSiteNews) — Une femme de Géorgie poursuit un centre de fécondation in vitro (FIV) après avoir donné naissance à un bébé qui n’était manifestement pas le sien biologiquement et qu’elle a ensuite été forcée de donner à ses parents d’origine.

Krystena Murray, une photographe de mariage âgée de 38 ans, a intenté une action en justice mardi, expliquant comment, après avoir accouché, elle a réalisé que le bébé nétait pas le sien, étant donné qu’elle et son donneur de sperme étaient blancs, et que le bébé auquel elle a donné naissance était d’origine africaine.

« J’espérais qu’il s’agissait simplement d’une erreur de sperme et non d’une erreur d’embryon », a déclaré Mme Murray à NBC News. Un test ADN a toutefois confirmé que le bébé n’était pas biologiquement le sien.

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Des mères courageuses qui ont gardé leur bébé

Texte d’une conférence de Nathalie Allard — Photo : fxquadro/Freepik

Conférence : L’avortement – Une question de vie et de convictions

Introduction

Bonsoir à tous,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui suscite de nombreux débats : l’avortement. C’est un sujet délicat, où se croisent des valeurs personnelles, des croyances religieuses et des situations humaines bouleversantes. Loin de vouloir juger, cette conférence a pour but de réfléchir ensemble, à travers des témoignages et des références bibliques, sur la valeur de la vie et le choix de la préserver.

Je vais vous raconter deux histoires vraies, celles de deux femmes qui ont fait face à des grossesses difficiles. Des histoires de défis, de doutes, mais aussi d’espoir et de miracles.

Première histoire : Le courage d’une mère face à un diagnostic médical

Ma première histoire est celle d’une femme enceinte à qui l’on annonce un diagnostic bouleversant : son bébé sera trisomique. La première question qu’on lui pose est « Souhaitez-vous avorter ? »

Insultée, elle répond avec conviction : « Pour moi, c’est un meurtre. Il n’en est pas question. »

Les médecins insistent, lui expliquent les risques :

  • Son bébé pourrait avoir des troubles cardiaques.
  • Il pourrait ne jamais marcher.
  • Il pourrait avoir une espérance de vie réduite.
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Le gouvernement Trudeau va cesser de financer les recherches sur les « tombes anonymes » après que des millions aient été dépensés sans aucun corps trouvé


Pensionnat de Kamloops.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

21 février 2025 (LifeSiteNews) — Le gouvernement fédéral canadien va interrompre le financement d’un comité chargé de rechercher des « sépultures anonymes » près des anciens pensionnats, après qu’aucune tombe n’ait été découverte et que des millions de dollars du contribuable aient été dépensés.

Dans une déclaration publiée la semaine dernière, le Comité consultatif national sur les enfants disparus des pensionnats et les sépultures non marquées s’est dit « extrêmement déçu d’apprendre que le gouvernement du Canada a décidé d’interrompre le financement de son travail visant à aider les communautés autochtones dans leurs efforts d’identification, de localisation et de commémoration des enfants disparus ».

Le comité a exhorté « le gouvernement fédéral à reconsidérer » les réductions de son financement. Le comité a été lancé en 2021 et est administré conjointement par le Centre national pour la vérité et la réconciliation et le ministère Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada.

En réalité, depuis la création du comité, aucun corps n’a été retrouvé sur les terres où se trouvaient les anciens pensionnats financés et mandatés par le gouvernement, dont la plupart étaient gérés par l’Église catholique et l’Église anglicane au Canada.

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Une femme a décidé de continuer sa grossesse malgré ses problèmes de drogues

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DN6/Adobe Stock

L’on a souvent reproché à la grande presse un certain esprit sensationnaliste. Or, vous savez combien il est de plus en plus difficile de faire sensation face à l’accoutumance du public aux effets révélateurs. Il reste pourtant quelques artifices de la plume à disposition des écrivains, comme le paradoxe qui consiste à prendre à rebours des vues généralement acceptées pour en tirer une conclusion inattendue. Et on pourrait voir dans certains articles, des demi-tentatives de ce style. Prenons le thème de la personne qui meure faute de soin (sans ironie pour ce genre de situation), hé bien disons que vous écriviez à la place « la personne vie parce qu’elle n’a pas reçu de soin ! », l’effet est assuré, du moins pour les premières lignes.

Et c’est ce qu’aurait pu faire l’auteur de cet article de La Presse qui rapporte les difficultés rencontrées par une femme ayant des problèmes toxicomanie à accéder à l’avortement et qui a — Dieu soit loué ! — finalement décidé de garder son bébé. L’article cependant tourne surtout autour des délais qui ont retardé — Ô temps, suspends ton vol ! — l’accès à l’avortement. L’avortement est évidemment compris comme un « soin » dans cet article. Hélas, le paradoxe ne se tire qu’en analysant le texte : parce que le « soin » de l’avortement n’a pas été prodigué avec promptitude un bébé est en vie maintenant ! Je suis taquin, je le reconnais, et je m’égare, aussi je me proposerais, après la forme, d’attaquer le fond.

Julie (nom fictif donné par l’article) est toxicomane et sans-abri, elle était enceinte d’à peu près dix semaines quand elle a demandé à Marie-Andrée Meloche, infirmière d’urgence à la clinique mobile du Book Humanitaire, de l’aide pour avorter. Cette dernière a fait des démarches auprès de l’hôpital de Saint-Jérôme. L’établissement lui a cependant répondu qu’aucun des trois services des Laurentides n’accepterait de s’occuper du cas de Julie, en raison des risques que pose la consommation de drogue.

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Une Écossaise arrêtée par la police pour être restée silencieuse devant un centre d’avortement


Rose Docherty arrêtée par la police écossaise pour le crime de « vigile silencieuse ».

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

18 février 2025, Glasgow, Écosse (LifeSiteNews) — Des vidéos prises en Écosse à l’extérieur d’un centre d’avortement montrent la police importunant une femme qui se tient dans la rue, immobile et silencieuse, alors qu’ils appliquent dans le pays la nouvelle loi sur les « zones tampons » autour des centres d’avortement.

Quelques jours seulement après que le vice-président américain JD Vance ait interpellé le gouvernement écossais au sujet de la loi de censure « Safe Access » — qu’il a qualifiée de « crime contre la pensée » parce qu’elle interdit la « prière privée » — Rose Docherty a été prise pour cible par la police alors qu’elle se tenait silencieusement devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth à Glasgow, en Écosse, et qu’elle tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « La coercition est un crime, ici pour parler, seulement si vous voulez ».

À la suite des commentaires de M. Vance critiquant la loi, le représentant du Parti national écossais, Neil Gray, a déclaré que la déclaration du dirigeant américain était « ridicule », tandis qu’un porte-parole du gouvernement a déclaré que le peuple écossais « continue d’avoir le droit de protester et de s’exprimer librement ».

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L’administration Trump annonce un décret pour « élargir l’accès à la fécondation in vitro »


Fécondation in vitro.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Inna Dodor/Adobe Stock

18 février 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le président Donald Trump a signé mardi un décret demandant des recommandations politiques pour élargir « l’accès » à la fécondation in vitro (FIV) et la rendre plus abordable, a annoncé l’attachée de presse de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.

Le texte du décret n’a pas encore été rendu public, mais il « ordonne des recommandations politiques pour protéger l’accès à la FIV et réduire de manière agressive les coûts de ces “traitements” », a déclaré Leavitt sur X. D’après la description de la secrétaire de presse, il semble que le décret n’apporte pas encore de changements politiques réels, mais charge les fonctionnaires de l’administration (vraisemblablement au Département de la santé et des services sociaux) de réfléchir à des actions à mettre en œuvre.

Le décret fait suite à la promesse de campagne de M. Trump d’établir un nouveau droit fédéral à la FIV s’il était élu, que ce soit par le biais d’une subvention directe ou d’une obligation d’assurance. Cette promesse s’inscrivait dans le cadre de sa déclaration de « dirigeant en matière de fécondation » et même de « père de la FIV » à la suite d’un arrêt de la Cour suprême de l’Alabama de février 2024 affirmant que les embryons congelés étaient considérés comme des enfants en vertu de la législation de l’État, ce qui a propulsé la question sous les feux de l’actualité nationale et intensifié les craintes des républicains de l’établissement de voir les électeurs sanctionner une position pro-vie ferme et cohérente.

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Pfizer poursuivi à cause du lien entre le contraceptif Depo-Provera et les tumeurs cérébrales

Par Chiara McKenna (Population Research Institute) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katemangostar/Freepik

11 février 2025 — Depuis des décennies, l’injection contraceptive Depo-Provera est remise en question pour de nombreuses raisons. Par exemple, son lien avec un taux beaucoup plus élevé de maladies transmises sexuellement. Mais récemment, des preuves ont fait surface concernant un effet indésirable encore plus grave : les tumeurs cérébrales.

Depo-Provera est le nom commercial de l’acétate de dépot-médroxyprogestérone (DMPA). Ce produit approuvé par la FDA est un contraceptif injectable administré aux femmes tous les trois mois. Il supprime l’ovulation et épaissit la glaire cervicale afin d’empêcher les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule en cas d’ovulation. Cela semble assez simple, mais comme tous les produits pharmaceutiques, il s’accompagne d’effets secondaires.

Sur l’étiquette la plus récente du contraceptif, le fabricant Pfizer met en garde contre les effets indésirables les plus courants, notamment les irrégularités menstruelles, les douleurs ou désagréments abdominaux, la prise de poids, les vertiges, les maux de tête, la nervosité et la baisse de libido. Il y a également un avertissement important concernant la « PERTE DE DENSITÉ MINÉRALE DES OS », suivi de détails sur la gravité de cet effet secondaire. Au total, l’étiquette du produit comporte 27 pages d’effets potentiels.

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