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En Irlande du Nord, une mère est « heureuse que l'avortement ait été illégal » pendant sa grossesse imprévue

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Une maman d'Irlande du Nord a déclaré qu'elle est « heureuse que l'avortement ait été illégal » lorsqu'elle est devenue enceinte de façon inattendue en 2016.

L'avortement a été introduit en Irlande du Nord par les députés de Westminster en 2019. Mais quand Yvonne Morgan a découvert qu'elle était enceinte en juillet 2016, l'avortement était encore illégal.

Après son divorce, Yvonne s'est retrouvée à partager une chambre avec ses deux jeunes fils dans la maison de sa mère. Elle avait programmé une stérilisation pour ne pas avoir d'autres enfants.

« J'avais décidé que je ne voulais plus d'enfants », dit-elle. « Puis, le matin de l'opération, j'ai découvert que j'étais enceinte. J'ai failli avoir une crise cardiaque. L'opération a dû être annulée. »

« Je me disais : "Comment vais-je loger mes enfants, sans parler d'amener un autre bébé dans la maison de ma mère, dans la chambre de mon frère, moi et mes enfants partageant un seul lit ?" »

« J'ai eu la peur de ma vie. »

Elle a ajouté : « Je ne savais pas ce que j'allais faire, j'ai paniqué et c'est pourquoi j'ai pensé : "J'ai besoin d'un avortement ; je ne peux pas faire face à cela ; je n'ai même pas de toit au-dessus de ma tête" ».

Malgré sa peur initiale, Yvonne a pu trouver du soutien auprès du groupe pro-vie Precious Life qui a su lui offrir le réconfort dont elle avait besoin.

Elle a ensuite donné naissance à des jumelles, Eden et Erin.

« Je suis tellement heureuse que les lois aient été encore en place lorsque j'ai eu mon moment de crise, ma grossesse non planifiée », a-t-elle déclaré.

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Plusieurs États démocrates veulent permettre aux hommes se disant femmes d’être internés dans les prisons féminines

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst

1er juin 2021 (LifeSiteNews) — Les États bleus multiplient les projets visant à transférer les condamnés de sexe masculin qui s’identifient comme femmes dans des prisons pour femmes, malgré les récents rapports d’agressions sexuelles commises derrière les barreaux par des hommes confus au sujet de leur sexe.

La semaine dernière, les législateurs du Maine ont présenté le projet de loi LD 1044, qui exige que les prisonniers soient logés dans des établissements en fonction de leur « identité sexuelle ». Un article du projet de loi intitulé « affirmation de genre » stipule que les détenus doivent être traités « indépendamment de leur anatomie ou de leur physique » pour le logement et les « procédures de fouille ». Le comité du Maine sur la justice pénale et la sécurité publique a approuvé le LD 1044 par un vote unanime mardi dernier.

La volonté du Maine d’éliminer les prisons spécifiquement destinées à un sexe intervient dans un contexte d’intégration massive d’hommes biologiques* dans des établissements correctionnels féminins en Californie, avec peu de considération pour leur possible statut de délinquant sexuel.

Depuis que la Californie a révisé les règles pénitentiaires l’année dernière, plus de 260 détenus étant confus au sujet de leur sexe ont demandé à changer d’établissement, rapportait Breitbart en avril. La quasi-totalité des demandes émanent d’hommes souhaitant être placés avec des femmes, et aucune d’entre elles n’a été refusée en vertu de la loi, qui, comme dans le Maine, ne tient pas compte de l’anatomie.

Onze hommes, dont certains sont des violeurs ou des meurtriers, ont déjà été placés dans la Central California Women’s Facility, la plus grande prison exclusivement féminine des États-Unis, selon le World News Group.

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Un médecin canadien démis de ses fonctions après avoir dénoncé les effets secondaires du vaccin covid sur ses patients

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Lytton, Colombie-Britannique, 26 mai 2021 (LifeSiteNews) — Un médecin de famille canadien affirme avoir été puni par son autorité sanitaire locale parce qu’il a fait part de ses inquiétudes concernant les effets secondaires qu’il a observés chez certaines personnes ayant reçu le vaccin Moderna contre le COVID-19 au sein de sa communauté.

« Je ne suis plus autorisé à travailler aux urgences », a déclaré le Dr Charles Hoffe, de Colombie-Britannique, selon un rapport de True North News.

Le Dr Hoffe a ajouté que sa suspension des services d’urgence est survenue à la fin du mois d’avril, après que l’autorité sanitaire locale ait « suspendu » ses privilèges cliniques « pour le crime d’avoir provoqué une “hésitation vaccinale”, pour avoir parlé de mes patients souffrant d’effets secondaires graves après un vaccin. »

Dans une lettre datée du 5 avril, Hoffe avait écrit à Bonnie Henry, responsable de la santé de la province de Colombie-Britannique, qu’il était « assez alarmé par le taux élevé d’effets secondaires graves de ce nouveau traitement », en référence aux injections de Moderna COVID-19 administrées à 900 personnes, pour la plupart indigènes, à Lytton, en Colombie-Britannique.

M. Hoffe a déclaré avoir observé le décès d’un patient, de « nombreuses » réactions allergiques, ainsi que trois personnes présentant des déficits neurologiques « invalidants » complétés par des douleurs chroniques, qui ont persisté « pendant plus de 10 semaines après leur premier vaccin ».

« En résumé, dans notre petite communauté de Lytton, en Colombie-Britannique, nous avons une personne décédée et trois personnes qui semblent devoir être handicapées de façon permanente, après avoir reçu leur première dose du vaccin Moderna. L’âge des personnes touchées varie de 38 à 82 ans », a écrit M. Hoffe.

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La Chine a mené la politique de l’enfant unique durant des décennies, à présent les couples hésitent à avoir plus d’enfants

Par Mary Szoch et Arielle del Turco (LifeSiteNews)

2 juin 2021 (Family Research Council) — Lundi dernier, dans le but d’inverser le taux de natalité en baisse rapide de la Chine, les autorités chinoises ont annoncé l’extension de la politique nationale des deux enfants à trois. La politique des trois enfants est la troisième itération de la politique chinoise de l’enfant unique, instituée en 1979, dans le but de ralentir la croissance démographique. La politique de l’enfant unique a été menée avec une brutalité effrénée et s’est avérée trop efficace.

Dans le cadre du mandat de l’enfant unique, les femmes chinoises étaient autorisées à avoir seulement un enfant. Les femmes enceintes d’un second bébé ont été forcées d’avorter et ont ensuite été stérilisées. Celles qui ont réussi à se cacher jusqu’à la naissance du deuxième enfant ont été condamnées à une amende, rétrogradées au travail et rejetées socialement. Les deuxièmes enfants des familles ont été exclus des coupons de rationnement, laissant les familles qui ont défié la politique en danger de famine. Dans certaines régions du pays, des responsables gouvernementaux ont séparé les seconds enfants de leurs familles peu de temps après leur naissance. Sans surprise, la politique a empêché 400 millions de naissances et a provoqué une baisse drastique de la population chinoise.

Aujourd’hui, les dirigeants chinois observent une population vieillissante et une jeune main-d’œuvre en diminution, résultat direct de la campagne visant à limiter les naissances. Prévoyant la catastrophe économique imminente et espérant grandement maintenir l’avantage démographique du pays, les décideurs espèrent redresser la barre avec le dernier assouplissement des restrictions à la naissance. Le gouvernement chinois pense qu’il peut changer de politique et que la réalité des tendances démographiques changera de la même façon du jour au lendemain. Cela sous-estime grossièrement les dommages causés par la politique de l’enfant unique au cours de plus de trois décennies.

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Un saint pour le mois de juin, Charles Lwanga — tout autre chose que les fredaines LGBT


Saint Charles Lwanga.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wulman83/Wikimedia Commons

En ce mois de juin — que certains appellent bizarrement le mois de la « fierté », sous-entendant par-là toute sorte de pratiques énumérées dans le sigle LGBT (bien qu’il y en aurait davantage paraît-il…) — dédié au Sacré-Cœur de Jésus, il est bon de se rappeler les saints qui ont leur fête inscrite ce mois-ci, comme saint Jean-Baptiste, décapité pour avoir rappelé à Hérode qu’il ne pouvait pas prendre la femme de son frère…

Aujourd’hui, jeudi 3 juin, c’est la fête de saint Charles Lwanga et de ses compagnons martyrs.

Savez-vous pourquoi il a été exécuté ? Ayant refusé, ainsi que ses compagnons, de participer au vice contre nature du roi Mwanga, et s'étant ainsi attirer la colère de cet individu, il a refusé d’apostasier.

Des jeunes chrétiens déjà, qui étaient « pages » du roi avaient été victimes de sa vindicte, décapités ou percés d’un coup de lance, saint Joseph Mkasa, qui avait reproché au roi ses débauches, et saint Denis Sebuggwawo, qui avait instruit dans la foi un autre page. Après l’assassinat de ce dernier, le roi, qui détestait les chrétiens en partie pour le refus qu’il se faisait opposer, fit comparaître devant lui les autres pages chrétiens, selon EWTN :

Saint Charles Lwanga, qui avait succédé à Joseph Mkasa à la tête des « pages », baptisa secrètement quatre d’entre eux qui étaient des catéchumènes ; parmi eux, saint Kizito, un garçon de treize ans que Lwanga avait sauvé à plusieurs reprises des desseins du roi. Le lendemain matin, tous les pages furent rassemblés devant Mwanga, et les chrétiens reçurent le l’ordre de se séparer des autres : sous la conduite de Lwanga et de Kizito, l’aîné et le plus jeune, ils s’exécutèrent — quinze jeunes hommes, tous âgés de moins de vingt-cinq ans. Ils furent rejoints par deux autres personnes déjà arrêtées et par deux soldats. Mwanga leur demande s’ils avaient l’intention de rester chrétiens. « Jusqu’à la mort », répondirent-ils. « Alors mettez-les à mort ! »

Le lieu d’exécution désigné, Namugongo, était à trente-sept miles, et le convoi partit immédiatement. Trois des jeunes gens furent tués sur la route ; les autres subirent un emprisonnement cruel de sept jours à Namugongo pendant qu’on préparait un immense bûcher. Puis, le jour de l’Ascension, le 3 juin 1886, ils furent emmenés, dépouillés de leurs vêtements, ligotés et enveloppés dans des nattes de roseau. Les fagots vivants furent déposés sur le bûcher (un des garçons, saint Mbaga, fut d’abord tué d’un coup sur la nuque par ordre de son père qui était le bourreau en chef), et on y mit le feu.

Comme saint Charles Lwanga et ses compagnons martyrs, refusons de participer, ne fût-ce qu'en agitant un drapeau arc-en-ciel, aux débauches LGBT.

Saint Charles Lwanga et ses compagnons, priez pour nous qui sommes au milieu d’un monde pervers et décadent.

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Une religieuse courageuse met en garde contre le vaccin covid, citant de nombreux décès et blessures graves

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

Londres, 2 juin 2021 (LifeSiteNews) — La fin de semaine dernière, à Londres, au Royaume-Uni, les manifestants contre le confinement ont été accueillis par des religieuses catholiques du couvent historique de Tyburn, dont l’une a révélé qu’on lui avait demandé de prier pour « 50 personnes qui sont mortes » à la suite de la réception des vaccins expérimentaux contre le COVID-19. La courageuse religieuse a par la suite accordé une puissante entrevue par courriel à LifeSiteNews, fournissant des détails choquants sur les incidents qui avaient été confiés aux prières du couvent, exhortant les gens à garder espoir et à renforcer leur vie de prière face à ce qui est finalement une « bataille entre le bien et le mal ».

À Londres, les manifestants de la marche Unite for Freedom [S’unir pour la liberté], qui protestaient contre les restrictions liées au coronavirus et les passeports vaccinaux, ont été accueillis par un groupe de religieuses en liesse alors qu’ils passaient devant Marble Arch.

L’une des sœurs, Mère Marilla, la mère générale s’est adressée aux manifestants, les encourageant alors qu’ils défilaient dans les rues de la capitale.

« Vous avez été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Vous êtes nés libres », a-t-elle déclaré. « Ne les laissez pas vous priver de vos libertés. »

Elle a également mis en garde contre les injections expérimentales tant vantées contre le coronavirus. « Protégez les enfants, et ne les laissez en aucun cas avoir ce vaccin, il tue des gens », a-t-elle déclaré.

« Depuis janvier, on m’a demandé de prier pour 50 personnes qui sont mortes. Je suis religieuse depuis 28 ans, et pendant toute ma vie, on ne m’a jamais demandé de prier pour quelqu’un qui est mort, ou même, qui a été blessé par un vaccin. [En fait, cela est arrivé,] une seule fois, en 2015, pour une jeune fille, mais depuis janvier de cette année, 2021, 50 personnes pour lesquelles on nous a demandé de prier sont mortes à cause du vaccin. »

Son avertissement n’est pas sans données à l’appui. Aux États-Unis, les données montrent qu’« entre le 14 décembre 2020 et le 21 mai, un total de 262 521 événements indésirables ont été signalés au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), dont 4 406 décès — soit une augmentation de 205 par rapport à la semaine précédente — et 21 537 effets secondaires graves, soit une augmentation de 3 009 depuis la semaine dernière ».

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Le Parlement européen veut suspendre les fonds européens aux pays membres restreignant le plus l’avortement

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : Guillaume Périgois/Unsplash

Le 2 juin, lors de sa première session plénière en présentiel, à Strasbourg, depuis le début de la pandémie, le Parlement européen prévoyait de revenir à la discussion sur le mécanisme de conditionnalité qui permettra de suspendre de paiement de fonds européens en fonction du respect des principes de l’état de droit et des « valeurs européennes » (telles qu’énumérées, en termes très généraux, à l’article 2 du Traité sur l’UE).

Ce mécanisme, également appelé « mécanisme d’état de droit » par les médias, existe depuis le 1er janvier dernier, mais il n’a été utilisé contre aucun pays du fait que la Pologne et la Hongrie ont obtenu au sommet européen de décembre, en échange du retrait de leur veto sur le budget et le Plan de relance, un ajournement de l’application de la procédure tant que la Cour de Justice de l’UE ne se sera pas prononcée sur sa conformité aux traités européens. Or, en dépit de ce qui avait été convenu au sommet de décembre des chefs d’État et de gouvernement, le Parlement européen exige de la Commission européenne qu’elle se serve dès aujourd’hui de ce mécanisme « d’état de droit » pour suspendre les fonds à la Pologne et à la Hongrie.

Dans le même temps, les eurodéputés membres de la « Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres » (sic) travaillent sur une résolution qui pourrait être utilisée comme arme contre certains pays indociles, en étendant les valeurs européennes aux questions sociétales qui relèvent pourtant de la compétence exclusive des États membres au regard des traités (qui devraient être respectés s’il s’agissait réellement de respecter l’état de droit).

Le 11 mai, ils ont adopté un « Rapport sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes ». Les « droits génésiques et sexuels » en novlangue bruxelloise désignent d’abord et avant tout un droit à la contraception et aussi à l’avortement « sûr et légal ». Les eurodéputés prétendent dans ce rapport destiné à servir de base à une future résolution que « la santé et les droits sexuels et génésiques reposent sur les droits de l’homme, constituent des éléments fondamentaux de la dignité humaine », et ils postulent un plein accès à des services d’avortement sûrs et légaux, aux moyens de contraception et à l’éducation sexuelle (dans sa version LGBTiste promue par l’OMS en Europe). Ils s’inquiètent en même temps de « la montée du discours extrémiste qui menace le respect des droits sexuels et génésiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Union ». Ils appellent les États membres « à contrer tous les efforts visant à utiliser la pandémie comme prétexte pour restreindre davantage la santé et les droits sexuels et génésiques ».

Première visée, la Pologne a été mentionnée à plusieurs reprises dans les discussions en commission et elle est au centre de l’attention de la majorité progressiste et eurofédéraliste, adepte de la culture de mort, au Parlement européen depuis le jugement du Tribunal constitutionnel polonais rendu en octobre 2020 qui a interdit les avortements eugéniques, visant le plus souvent les enfants touchés par la trisomie 21.

Et puisque le projet de résolution s’inquiète de « la montée du discours extrémiste », il mérite d’être signalé que la discussion sur le rapport « Mati » (du nom du rapporteur croate) a donné lieu à des discours particulièrement radicaux des partisans de l’avortement et a montré combien l’idée même du respect de l’état de droit est secondaire pour la majorité progressiste, quand il s’agit d’imposer leur idéologie mortifère et extrémiste, justement, à tous les pays membres. L’ECLJ a d’ailleurs très bien expliqué en mars en quoi ce projet de résolution empiète sur les compétences des états membres et est incompatible avec le respect du droit.

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Canada : le projet de loi C-233 contre l’avortement sélectif selon le sexe a été rejeté en 2e lecture

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : IgorVetushko/Depositphotos

Le projet de loi C-233 de Mme Cathay Wagantall, visant à interdire l’avortement sélectif en fonction de l’enfant à naître au Canada, a été rejeté par 248 voix contre et 82 voix pour dans la Chambre des communes. 81 conservateurs et un indépendant (ancien conservateur expulsé de son parti par une direction progressiste), Derek Sloan, ont voté pour le projet de loi C-233, tandis que le reste du Parti conservateur et de la Chambre ont voté contre. Il est à noter que le propre chef de parti de Mme Wagantall, Erin O’Toole, a voté contre son projet de loi (pourquoi donc certains pro-vie l’ont-ils soutenu pendant la course à la chefferie ?). Pierre Poilièvre, député conservateur assez en vue, a aussi voté contre C-233.

Quelle profonde décadence ! Quelle profonde incohérence également, ils prétendent protéger les femmes et ils rejettent toute mesure qui pourrait les sauver avant la naissance…

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Un enseignant suspendu pour avoir refusé de mentir à ses élèves en leur disant qu’un « garçon biologique peut être une fille »

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Leesburg, Virginie, 1er juin 2020 (LifeSiteNews) — Un enseignant d’une école publique a été placé en congé administratif pour avoir osé informer le conseil scolaire du comté, lors d’une réunion publique, que ses politiques d’affirmation de genre nuisent aux enfants et constituent un abus d’enfant.

Lors d’une audience du conseil des écoles publiques (LCPS) du comté de Loudoun, en Virginie, mardi dernier, l’enseignant de l’école primaire Byron « Tanner » Cross a expliqué qu’il partageait la préoccupation du conseil pour les élèves qui luttent contre la dysphorie de genre, mais qu’il était fortement en désaccord avec les politiques et les méthodes prescrites par le LCPS.

« Je parle par amour pour ceux qui souffrent de dysphorie de genre », a déclaré Cross. « Dimanche dernier, l’émission “60 Minutes” a interviewé plus de trente jeunes qui ont effectué une transition, mais qui ont l’impression d’avoir été induits en erreur en raison de l’absence de réaction critique et de la facilité avec laquelle ils ont pu modifier leur corps en trois mois seulement. Ils sont maintenant en train “détransitionner”. »

« J’aime tous mes étudiants, mais je ne leur mentirai jamais, quelles qu’en soient les conséquences », a poursuivi Ross. « Je suis un enseignant, mais je sers Dieu en premier, et je n’affirmerai pas qu’un garçon biologique¹ peut être une fille et vice versa parce que c’est contre ma religion. C’est mentir à un enfant, c’est abuser d’un enfant, et c’est pécher contre notre Dieu. »

Deux jours après sa présentation, le conseil d’administration de la LCPS a envoyé à M. Cross une lettre indiquant qu’il était placé en congé administratif « dans l’attente d’une enquête sur l’allégation selon laquelle il a eu une conduite qui aurait perturbé le fonctionnement de l’école primaire de Leesburg ».

M. Cross n’a désormais plus accès aux bâtiments et terrains de la LCPS et il lui est interdit de participer aux activités scolaires et extrascolaires.

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Le lierre et l’Arbre

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Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Les limites des libertaires

Depuis le début, une minorité s’oppose farouchement à la gestion de cette pandémie et au putsch planétaire qui l’accompagne. Trois catégories d’individus la composent : les experts, les libertaires et les traditionalistes.

Des milliers d’experts ; médecins, épidémiologistes, infirmières, chercheurs se sont levés avec beaucoup de courage, pour s’opposer aux aspects arbitraires et même dangereux des mesures sanitaires. Leur apport inspirant est une source inestimable d’information pour ceux qui cherchent à comprendre ce qui se passe derrière les narratifs de la propagande médiatique. Cependant, l’opposition des experts porte presqu’uniquement sur la dimension sanitaire de l’événement. Par ailleurs, l’opposition des deux autres groupes, les libertaires et les traditionalistes, vise surtout son caractère politique. Je traiterai ici des libertaires et, dans le prochain article, des traditionalistes.

Au début d’octobre 2020, j’ai participé à une manifestation anti masque à Rimouski. Je me suis alors retrouvé, moi, le straight, l’intégriste chrétien qui récite son chapelet, plongé au milieu d’une foule bigarrée d’écolos un peu rêveurs ; d’adeptes de cristaux, de complots bizarres et de forces cosmiques ; de « peace and love » ; d’anarchistes doux et, bizarrement, de partisans de Donald Trump. (En fait, je découvrais pour la première fois que je n’étais pas le seul Québécois à soutenir Trump. Telle est l’étendue du contrôle médiatique !)

Quel plaisir que cette manif ! Sous ce verni culturel, je côtoyais des gens plus sympas les uns que les autres, des originaux et des individualistes amants de la liberté. C’étaient aussi des gens plus courageux et plus sérieux dans leurs convictions qu’il n’y paraissait.

Comme tant de Québécois, ils masquaient leur véritable stature sous des apparences un peu trop délabrées. Si j’en avais hélé un en l’appelant « Sire », il se serait dérobé. « J’suis juste un gars ordinaire », aurait-il répondu. Pourtant, sous les T-shirts à logo, le joual et le kitsch nouvel âge, c’est bien ce que je voyais autour de moi : de vrais chevaliers livrant bataille pour sauver Dame Liberté.

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