Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Analyse : Ce parti pro-vie met fin à 40 ans de régime socialiste dans la plus grande région d’Espagne


Santiago Abascal, chef du Parti Vox.

Par Gualberto Garcia Jones, Esq. — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vox España/Flickr

Espagne, 4 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Le philosophe français Joseph de Maistre a écrit qu’une contre-révolution n’est pas le contraire d’une révolution, mais plutôt une révolution opposée active.

Les derniers signes de la révolution opposée à la mondialisation laïque moderne sont apparus dimanche, lorsque les élections en Andalousie — la région autonome la plus peuplée d’Espagne (semblable à un État américain) — ont donné au Parti socialiste espagnol (PSOE) sa première défaite depuis l’ère constitutionnelle moderne (1982).

La montée d’une contre-révolution sans honte pour Dieu et la Patrie contre la mondialisation laïque est une réalité en Amérique du Nord (États-Unis), en Amérique du Sud (Brésil), en Europe de l’Est (Hongrie et Russie), et maintenant, comme le révèle l’élection en Andalousie, même dans certains lieux d’Europe occidentale.

Cette contre-révolution antimondialiste est souvent identifiée à un « effet Trump » mondial. La comparaison est appropriée non pas tant pour ce qu’est Trump en tant qu’individu, mais pour l’ensemble des électeurs que le président Trump représente. Dans l’ère moderne postsoviétique où le marxisme culturel était en train de vaincre la civilisation occidentale avec une efficacité dont l’armée rouge n’aurait jamais pu rêver, la victoire improbable de Trump sur les marxistes culturels du parti démocratique moderne a donné espoir à de nombreuses personnes patriotiques dans le monde qui ne sont pas à l’aise à l’idée d’échanger leur propre identité nationale contre la citoyenneté mondiale utopique d’Obama.

Même après les victoires de Donald Trump, Viktor Orbán et Jair Bolsonaro, les médias libéraux monolithiques restent incapables de croire que cette contre-révolution n’est pas un phénomène isolé, de type redneck [« Nuque rouge », ou pour ceux qui l’utilise péjorativement : péquenaud].

Laissez un commentaire Lire la suite

« L’effort en vaut la peine » : un médecin montre un bébé sauvé par la neutralisation de la pilule abortive


Le Dr Brent Boles tenant dans ses mains un nouveau-né, mis au monde par césarienne.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Un message Facebook d’un médecin pro-vie du Tennessee a été partagé plus de 2 000 fois, et pour une très bonne raison. Avec une seule photo, le Dr Brent Boles a montré à des milliers de personnes que la neutralisation de la pilule abortive fonctionne vraiment.

« Récemment, j’ai opéré cet accouchement, et je partage la photo avec la permission du patient », a-t-il écrit. « Vous voyez, quand une femme prend la pilule abortive, elle le regrette souvent immédiatement. C’est exactement ce qu’a fait cette patiente. »

Sur la photo qu’il a partagée, on peut voir Boles tenir un nouveau-né après une césarienne. Ce bébé, destiné à l’avortement, a été sauvé grâce aux efforts d’un médecin pro-vie dévoué et d’une mère qui a changé d’avis après avoir commis une erreur quasi fatale. [le Dr Boles écrit sur son post Facebook :] 

Récemment, j’ai opéré cet accouchement, et je partage la photo avec la permission du patient. Vous voyez, quand une femme prend la pilule abortive, elle le regrette souvent immédiatement. C’est exactement ce qu’a fait cette patiente. Les fournisseurs d’avortements mentiront et diront aux gens qu’il n’y a aucun moyen de l’inverser. Ce n’est pas vrai. Cette patiente a découvert www.abortionpillreversal.com et je fais partie du groupe de prestataires de soins pro-vie qui sont prêts à essayer d’inverser le poison qu’on leur a donné. Parfois, cela fonctionne et parfois non, mais comme vous pouvez le constater, cela en vaut la peine.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le Canada s'ingère dans les affaires intérieures de la Hongrie

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada, CBC News, The Globalist, American Thinker, Globe and Mail, Vigile et Le Temps

Rappelons que l’Université d’Europe centrale (UEC), pour laquelle le ministre des Affaires étrangères du Canada Chrystia Freeland monte aux créneaux, offre des « études de genre » aux étudiants et que le gouvernement hongrois avait l'intention plus tôt cette année de lui interdire de continuer. — CQV

Fidèle à ses habitudes, la ministre des Affaires étrangères du Canada sermonne un petit pays qui ose mettre Soros à sa place.

La Hongrie de Viktor Orbán est à couteaux tirés avec George Soros et a pris la décision de fermer l’Université d’Europe centrale (UEC) qu’il avait fondée à Budapest. Le gouvernement Trudeau, qui a l’habitude de rencontrer M. Soros lors des Forums économiques de Davos, ne voit pas d’un très bon œil cette décision.

Le Canada s’ingère dans les affaires internes de la Hongrie

Ainsi, le Canada a choisi d’utiliser la voie diplomatique, alors que la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, vient de déclarer que « l’annonce d’aujourd’hui selon laquelle l’Université d’Europe centrale (UEC) sera contrainte de déménager après le refus de la Hongrie de lui permettre de poursuivre ses activités à Budapest est une perte considérable ». Poussant sa réaction d’un cran, la ministre Freeland déclare que « ce déménagement forcé porte atteinte à la liberté universitaire, qui est un droit fondamental ».

Une approche globaliste

Cette prise de position des autorités canadiennes s’explique quand on prend connaissance du fait que Michael Ignatieff, un imminent stratège du Parti libéral du Canada, était le recteur de la Central European University et que cette institution gérait des programmes d’enseignements homologués par les autorités américaines. M. Ignatieff, se confiant à la CBC, a mis en lumière les conséquences politiques de la décision hongroise : « Notre université a été, littéralement, mise à la porte. C’est du jamais vu. Une institution américaine a été foutue dehors d’un pays qui est un allié de l’OTAN ».

Il serait utile de rappeler qu’outre son implication au sein de cette université créée avec l’argent de George Soros, Michael Ignatieff a été le directeur du Centre Carr des Politiques des Droits de la Personne de l’Université Harvard. De plus, M. Ignatieff a été actif au sein de la Commission Internationale sur les Interventions et la Souveraineté des États. Il est de notoriété publique que George Soros, par le biais de ses fondations, est intervenu à plusieurs reprises afin de provoquer des révolutions de couleur ou des changements de régime en utilisant le concept du « droit d’intervention ».

Laissez un commentaire

MeToo : Les hommes prennent leur distance des femmes

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Yahoo, Le Monde et The Washington Times

Craignant la délation à tous crins, les hommes d’affaires de Wall Street ont décidé de s’isoler de leurs collègues féminines.

Prenant la parole afin de dénoncer l’état d’une certaine omerta qui pouvait favoriser la violence masculine, beaucoup de femmes se sont engouffrées dans un train qui ne semble pas sur le point de ralentir. En effet, le mouvement #MeToo s’est répandu comme tache d’huile aux quatre coins d’une toile qui est en passe de devenir une véritable matrice de délation.

La chasse à l’homme est ouverte

Profitant de l’engouement qu’a suscité ce mouvement, un nombre croissant de femmes utilisent les médias sociaux pour « balancer leur porc » dans les filets d’une gigantesque campagne de délation où les violeurs et les dragueurs sont pratiquement tous mis dans le même panier.

Ce mouvement de dénonciation à grand déploiement aurait, surtout, fait des victimes parmi les hommes qui occupent des positions importantes dans la hiérarchie socioéconomique. L’agence de presse Bloomberg nous apprenait, lundi, que les cadres actifs sur Wall Street ont tellement été échaudés par ce mouvement qu’ils évitent, autant que faire se peut, tout contact avec la gent féminine sur les lieux de travail et même après le travail.

Laissez un commentaire Lire la suite

Les abus sexuels dans l’Église dus aux réseaux de prêtres homosexuels ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici une lettre du président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, qui a été envoyée à Mme Denise Bombardier le 4 décembre en réponse à son article critiquant les propos que le pape a récemment tenus au sujet du problème de l’homosexualité dans l’Église :

Madame,

Pour faire suite à votre article paru dans le Journal de Montréal aujourd’hui (le 4 décembre), je pensais vous éclairer sur certains points ayant rapport avec l’homosexualité et la crise des abus sexuels dans l’Église catholique. En fait, hier nous venons de publier une vidéo de près de 2 heures sur les scandales d’abus sexuels dans l’Église catholique, et ce qui suit ne fait que résumer le contenu de cette vidéo :

Résumé de l’argument contenu dans la vidéo :

1) Les prêtres dans l’Église catholique sont tous des hommes.

2) 98 % des hommes, dans la population en général, sont d’orientation hétérosexuelle (2 % d’orientation homosexuelle)

3) Or, 80 % des victimes d’abus sexuels envers mineurs dans l’Église sont de sexe mâle, et la plupart des victimes sont d’un âge qui varie entre 10-17 ans. (Voir Rapport John Jay, Rapport Sullins)

4) Donc, on ne parle pas du tout de pédophilie dans l’Église, mais d’hébéphilie (10-13 ans) et d’éphébophilie (14-17 ans).

5) Dans la population en général, 87 % des victimes d’abus sexuels sont de sexe féminin (au Canada, entre 2009 et 2014, il y a eu 117 000 abus sexuels, 87 % contre des personnes de sexe féminin, dont 25 % de 13 ans et moins). 98 % des abus sont commis par des mâles.

6) Bref, si les hommes d’Église étaient un reflet de la population mâle en général, nous devrions nous attendre à ce qu’une grande majorité des victimes soient de sexe féminin. Mais seulement 20 % le sont.

5) De plus, selon les recherches du Dr Paul Sullins (2018), il existe une corrélation presque parfaite (0,93) entre le pourcentage de prêtres homosexuels dans le clergé, et le nombre d’abus sexuels sur mineurs, au cours des années.

6) Le pourcentage de prêtres homosexuels dans les années 50 était le double de celui de la population en général, soit 4 % des prêtres. Aujourd’hui, nous sommes à 8 X le pourcentage de la population en général, soit 16 % des prêtres.

7) Maintenant, il faut tenter d’expliquer cette corrélation entre le % de prêtres homosexuels et le nombre d’abus sur mineurs (10-17 ans), par les hypothèses suivantes :

7 a) Qu’il y aurait un lien causal entre homosexualité et hébéphilie/éphébophilie, c’est-à-dire que les personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe auraient possiblement, et cela, plus que les hétérosexuels, des attraits envers des personnes plus jeunes, du même sexe (hébéphilie 10-13 ou éphébophilie 14-17). Cette hypothèse est, selon nous, plausible, étant donné que la nature de l’acte sexuel, pour un homosexuel, n’est pas modifiée lorsque son partenaire est jeune, car elle sera tout aussi stérile physiquement.

7 b) Des réseaux homosexuels dans l’Église ont fait en sorte que les abus commis par des homosexuels avaient tendance à ne pas être dénoncés, autant que le seraient les crimes des hétérosexuels. Ceci aurait donné à certains abuseurs d’orientation homosexuelle le sentiment d’être « invincibles » et hors la loi.

8) Pour ce qui est des raisons pour lesquelles il y a tant d’homosexuels dans le clergé, nous avons offert trois réponses :

a) Plusieurs homosexuels deviennent prêtres pour dissimuler de leurs proches leur orientation

b) Il y a eu une infiltration du clergé pilotée par des agents communistes, dans les années 40 et 50. Souvent on choisissait des homosexuels, qui pouvaient plus facilement supporter le fardeau du célibat.

c) Une fois certains homosexuels en poste de commande (p. ex. recteurs de séminaires), ils ont tendance à sélectionner des personnes semblables à eux.

Conclusion : Il n’y a pas de problème de pédophilie systémique dans l’Église. Le problème en serait surtout un d’hébéphilie et d’éphébophilie homosexuelle, causée par une haute concentration d’homosexuels dans la prêtrise, perpétuée par un « réseau » homosexuel, un genre de société secrète ou d’« État profond » ecclésial.

Bien à vous,

Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie

Laissez un commentaire

Le mouvement LGBT prétend maintenant représenter les « valeurs familiales », qualifiant les chrétiens de « dangereux »

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay

21 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Il était une fois, alors que la révolution sexuelle n’en était qu’à ses débuts, où l'on se moquait des conservateurs sociaux pour leurs « valeurs familiales » et la lourdeur inhérente que cette expression de plus en plus politique semblait impliquer. Les parcs ennuyeux avec leurs clôtures à piquets blancs, leurs mariages et (souvent) une série d’enfants représentaient tout ce à quoi les révolutionnaires sexuels voulaient échapper, et tout ce dont ils voulaient libérer la société. La libération sexuelle offrait aux gens l’occasion de s’engager dans un « amour libre » sans être liés, et lorsque les années 60 se sont transformées en années 70, les États-Unis sont devenus une nation totalement transformée.

Les choses ont changé depuis. Nous avons dépassé de loin l’implosion du mariage traditionnel, l’essor de la culture du flirt et le milieu Playboy inauguré par feu Hugh Hefner. Non seulement le « mariage » homosexuel a été imposé aux cinquante États par la Cour suprême des États-Unis en 2015, mais le mouvement transgenre a ensuite pris le pays d’assaut, avec le pari élitiste des politiciens progressistes, des médias et de l’industrie du divertissement qui ont embarqué à bord avec enthousiasme. Et avec cette deuxième vague de la révolution sexuelle — précédée, accompagnée et aidée par l’explosion culturelle de la pornographie numérique — les libertins ont changé leurs tactiques.

Vous remarquerez que les militants LGBT ne se moquent plus des valeurs familiales. Au lieu de cela, la rhétorique a été complètement renversée : ils prétendent maintenant que c’est leur côté qui représente les « valeurs familiales » et que ce sont les conservateurs sociaux — et plus particulièrement les chrétiens traditionalistes — qui constituent une menace réelle pour ces valeurs. Ce sont les chrétiens, les révolutionnaires de la sexualité l’affirment maintenant de manière accusatrice, qui sont « homophobes », « transphobes » et une menace active pour leurs propres enfants s’ils tiennent aux valeurs morales qui ont maintenu ensemble la civilisation occidentale pendant 2 000 ans. Selon les militants LGBT, ce sont ceux qui ont des valeurs traditionnelles qui sont directement responsables du suicide des gais et des transgenres.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le « Dr Mort » a « fièrement » tué 140 de ses patients

Billet de blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Dr Mort » est le surnom de ce « médecin » qui pratique l’euthanasie. Extrait de LifeNews :

Marc Van Hoey a tué légalement au moins 140 personnes, dont deux de ses propres amis.

Le médecin belge, ardent promoteur et exécuteur de l’euthanasie, a récemment parlé de son travail au Daily Mail. L’article le décrit comme un médecin « génial » de 57 ans qui aime la musique et prétend se soucier de la souffrance de ses patients. Son surnom est « Dr Mort » et il est « fier » de son travail.

« Ce n’est jamais facile », a dit Von Hoey. « Cela pourrait me donner l’air d’un terrible sadique. C’est un acte de pitié. Un acte d’empathie. »

L’euthanasie est légale en Belgique depuis 2002. C’est l’un des rares pays au monde où même des enfants peuvent être tués légalement par euthanasie.

Van Hoey estime qu’il a tué environ 140 personnes et en a conseillé environ 500 autres sur le sujet, bien que toutes n’aient pas été euthanasiées, d’après l’article.

Laissez un commentaire

Les députés irlandais refusent de protéger les bébés nés vivants d’un avortement et les enfants à naître handicapés

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Quelques mois à peine après l’adoption du référendum irlandais visant à éliminer les protections légales pour les enfants à naître, ses politiciens ont rejeté les protections, découlant du bon sens, pour prévenir les avortements discriminatoires, ainsi que les protections pour les enfants nés vivants lors d’un avortement.

Les politiciens pro-vie ont présenté un amendement à la loi légalisant l’avortement qui protégerait les bébés à naître contre les avortements discriminatoires fondés sur le sexe ou le handicap, que les législateurs ont rejeté par un vote de 71 contre 21. Les législateurs irlandais ont également examiné un amendement qui exigeait que des efforts soient faits pour préserver la vie d’un bébé né vivant suite à un avortement. Cet amendement a également été rejeté par 59 voix contre 39.

Le ministre irlandais de la Santé, Simon Harris, a déclaré que l’amendement contre les avortements discriminatoires n’était pas nécessaire, affirmant que « la législation [légalisant l’avortement] ne prévoit pas l’interruption de grossesse pour des raisons de sexe, race ou handicap », ajoutant que ces protections « stigmatisent les femmes ». Jusqu’à présent, Harris a aussi 1) exigé que tous les avortements volontaires soient payés avec l’argent des contribuables, 2) sapé la protection de la conscience des professionnels de la santé pro-vie, et 3) l’intention d’interdire les manifestations pacifiques pro-vie devant les établissements où se font avorter les femmes, car cela pourrait « être cause d’angoisse » pour celles-ci.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le Pape, à propos de l’homosexualité et du clergé

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le Pape François a récemment exprimé sa préoccupation concernant l’homosexualité qui sévit au sein du clergé. Il a rappelé que l’Église excluait les personnes aux tendances homosexuelles de la candidature au sacerdoce et à la vie religieuse. Extrait du National Catholic Register :

Dans un livre, rapportant une longue entrevue [... récemment publié] le pape François a abordé les dons et les défis des vocations ecclésiastiques et religieuses, dont le problème de l’homosexualité parmi les membres du clergé.

« La question de l’homosexualité est une question très sérieuse qu’il faut bien discerner dès le départ avec les candidats, si c’est le cas. Nous devons être exigeants. Dans nos sociétés, il semble que l’homosexualité soit à la mode et que cette mentalité, d’une certaine manière, influence aussi la vie de l’Eglise », dit le Pape dans le livre The Strength of a Vocation (La force d’une vocation), publié le 3 décembre en 10 langues.

Dans un extrait du livre, publié vendredi par Religión Digital, le Pape s’est dit préoccupé par la question de l’évaluation et de la formation des personnes ayant des tendances homosexuelles dans le clergé et la vie consacrée.

Laissez un commentaire Lire la suite

Italie : appui des ministres de l’Éducation et de l’Intérieur aux crèches de Noël et aux crucifix dans les écoles

Par Pour une école libre au Québec

Le ministère italien de l’Éducation a autorisé l’installation [ordonné même¹] de crucifix et la réintégration de crèches de Noël dans les écoles du pays.

« Le crucifix est pour moi le symbole de notre histoire, de notre culture et de nos traditions », a déclaré le ministre de l’Éducation, Marco Bussetti, devant la Fédération des écoles catholiques. « Je ne vois pas comment cela peut être offensant, cela peut au contraire aider les écoliers à réfléchir à notre histoire. » Il a ajouté « Le crucifix et la crèche sont des symboles de nos valeurs, de notre culture et de nos traditions, expression de notre identité.² Je ne vois pas comment cela peut poser problème à l’école. Ceux qui pensent que pour pratiquer l’inclusion il faut les cacher font fausse route ».

Après qu’une école de Terni, au nord-est de Rome, a annulé la crèche vivante traditionnelle sous le prétexte de respecter les enfants d’autres cultures, le ministre de l’intérieur italien Matteo Salvini a qualifié la mesure d’« idiotie ».

« Il ne s’agit pas seulement de religion », a déclaré Salvini sur Facebook, « mais de l’histoire, des racines, de la culture. Vive nos traditions. Je ne lâche pas ! » a-t-il ajouté.

Samedi dernier [17 novembre*], Salvini s’est exclamé au sujet d’un autre incident du même type, quand une école avait interdit le mot « offensant »³ de « Jésus », qu’il ne voyait pas comment le mot « Jésus » dans un chant de Noël pouvait offenser quiconque pour conclure par « exceptionnelle écolière [qui s’est rebellée], lamentables institutrices. »

Dans ce dernier incident, les institutrices d’une école primaire du Nord de l’Italie avaient demandé aux élèves d’omettre le nom de Jésus dans le cantique de Noël afin de ne pas offenser la sensibilité de leurs camarades non catholiques. Mais une écolière se rebella, recueillit les signatures de ses camarades et obtint à la fin que la chanson soit chantée dans sa version originale lors du récital de Noël. Le fait s’est produit dans une école élémentaire de la Riviera del Brenta, à la frontière entre les provinces de Venise et de Padoue. La fille a 10 ans et est en 5e année.

Sources : Corriere de la Sera, Il Gazzettino (de Padoue), Facebook de Salvini


¹CQV

²Le crucifix et la crèche sont surtout des représentations de scènes de la vie du Christ. — CQV

³Les guillements entourant le mot « offensant » sont rajoutés par CQV

Laissez un commentaire