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La famille de cette femme lui retire sa ventilation... et elle survit


Michele de Leeuw.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Capture d'écran d'une vidéo de Nightly News

Le cœur de Mme De Leeuw battant encore et son cerveau ayant quand même une mince activité, les médecins n'auraient pas dû la considérer comme quasi morte, surtout qu'apparemment l'un des critères en jeu était la notion grotesque de « mort cérébrale, » d'après NBC News... encore un trait de notre société mortifère. — CQV

Une femme du Michigan est un miracle vivant contredisant l'affirmation des médecins qu'elle ne survivrait pas. Ils avaient convaincu sa famille de débrancher le respirateur artificiel. Michele De Leeuw, 57 ans, a subi une crise cardiaque en août et est restée sans oxygène pendant 15 minutes. Quand les ambulanciers l'ont emmenée à l'hôpital, son mari Karl pensait qu'elle était morte, mais Mme De Leeuw ne l’entendait pas ainsi.

« Quand mon père m'a appelée après qu'elle ait été transportée d'urgence à l'hôpital... il m'a confié qu'il sentait qu'elle était morte, » a raconté la fille du couple, Myles De Leeuw, 24 ans. « C'était le coup de fil le plus bouleversant de ma jeune vie. C'était horrible de voir ma mère avec plus d'intraveineuses et de tubes que vous ne pouvez l'imaginer. »

Mme De Leeuw, cependant, était vivante, mais les médecins ont dit à sa famille qu'elle n'avait que cinq pour cent de ses fonctions cérébrales et 25 pour cent de ses fonctions cardiaques. Ils ont dit à Karl : « La femme que tu connais comme épouse n'est plus là. » Il a décidé d'éteindre le respirateur.

« Quand nous avons débranché, c'était tellement triste de commencer à vivre avec cette réalité que ma mère est morte », a poursuivi Myles De Leeuw.

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Mais Mme De Leeuw a commencé à respirer toute seule. Cependant, les médecins n'étaient toujours pas convaincus qu'elle se rétablirait parce qu'elle n'avait pas repris conscience. Elle a été placée dans des « soins de réconfort » pour des patients dont on pense qu'ils n'ont plus beaucoup de temps à vivre.

« Deux jours plus tard, le médecin m'a appelé au téléphone et m'a dit : "Nous avons eu un événement inattendu," » a dit Karl De Leeuw. Mme De Leeuw ouvrait les yeux. Deux jours plus tard, elle parlait.

« Elle a dit à l'infirmière qu'elle avait faim. J'ai dit : "Eh bien, nourrissez-la," » a continué Karl De Leeuw. « Deux jours plus tard, elle s'asseyait dans son lit et se nourrissait elle-même. »

Maintenant, quatre mois plus tard, Mme De Leeuw se porte remarquablement bien, mais elle doit encore faire quelques progrès. Elle a encore des blocages dans les veines et a dû subir une opération à cœur ouvert. Elle a également suivi des séances d'orthophonie et de physiothérapie. Elle a reçu le prix « Survival Coin » du service d'incendie de Sterling Heights (Sterling Heights Fire Department’s) lors d'un événement de survivants de crise cardiaque avec les premiers intervenants qui les ont sauvés.

« Vous ne le croiriez pas si vous ne saviez pas ce qu'elle traverse, » s'exclame son mari. « C'est une femme miracle. »

Michele De Leeuw à l'hôpital. Photo via la
page Facebook de l'hôtel de ville de Sterling Heights.

Mme De Leeuw n'est pas la première personne à surprendre les médecins de cette façon. Martin Pistorius a choqué tout le monde lorsqu'il s'est réveillé d'un coma de 12 ans et dont les médecins avaient incorrectement dit aux parents de Martin qu'il n'avait aucune intelligence. M. Pistorius a relaté qu'après environ deux ans d'état végétatif, il a commencé à se réveiller.

« Tout le monde était tellement habitué à ce que je sois absent qu'ils n'ont pas remarqué lorsque j'ai recommencé à être présent », explique Martin. « La dure réalité m'a frappé, j'allais passer le reste de ma vie comme ça — absolument seul. »

Martin, comme De Leeuw, s'est battu pour se relever, prouvant que chacun mérite une chance de guérison et de vie — et parfois, les médecins se trompent.



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