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Une ancienne travailleuse en avortements : Nous contournons «souvent» la loi sur les délais d'attente

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Llyod Morgan/Flickr

Le groupe pro-vie And Then There Were None a parrainé une web-émission dans laquelle une ancienne travailleuse de l'avortement expliquait comment son établissement d'avortement avait enfreint la loi qui exige des périodes d'attente avant de pratiquer l’avortement. En Caroline du Nord, les femmes doivent recevoir certaines informations, y compris des informations sur les risques et les alternatives à l'avortement, puis attendre 72 heures avant de se faire avorter. L'information peut être donnée par téléphone, mais il est requis que la personne qui appelle attende ce délai avant de se présenter pour un avortement. L'ancien centre d'avortement a enfreint cette loi. L'ancienne travailleuse en avortements a dit :

Souvent, ce qui se passait, c'était que les patientes arrivaient et disaient : « Oh, oui, j'ai parlé à quelqu'un. Je n'ai pas mes papiers et nous n'avons pas les leurs. » Mais mon directeur régional pouvait dire quelque chose du genre : « Eh bien, pouvez-vous me montrer sur votre téléphone cellulaire si vous avez reçu un appel téléphonique d'un numéro privé ? Ou montrez-moi dans votre téléphone cellulaire où vous avez un appel téléphonique d'un numéro non inscrit ou d'un numéro 1-800, et nous dirons simplement que c'était l'appel téléphonique, et que nous avons simplement oublié de le mettre dans le système. »

Alors, très souvent, nous n'avions pas le consentement éclairé des 72 heures requis, mais nous allions quand même de l'avant avec la patiente.

N'importe quelle femme peut trouver un numéro aléatoire de ce genre sur son téléphone pour le montrer au centre d'avortement. Cette imposture a permis à des femmes, qui n'avaient jamais entendu les informations, de se faire avorter immédiatement et d'échapper ainsi à la réglementation. La travailleuse a aussi raconté :

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Il y a même eu d'autres moments où la patiente était vraiment convaincue qu'elle voulait avorter, si elle venait de loin, avait voyagé beaucoup et avait pris une chambre d'hôtel, il y avait de nombreux cas où nous savions — on ne nous disait pas directement de le faire, mais on nous disait que le nombre de patientes en avortement que nous donnions ce jour-là devait correspondre au nombre de patientes avec le 72 heures de consentement requis que l'on devait avoir à la fin de la journée de travail.

Donc, sans dire qu'on nous disait de falsifier les faits, le fait est que nous avions vu 35 patientes, mais que nous n'avions que 30 consentements et il fallait inventer ces cinq autres pour avoir le bon nombre à la fin de la journée.

Ce sont les travailleurs en avortements qui remplissaient la paperasse. Il n'y a aucune surveillance de quelque sorte que ce soit, et personne d'autre n'était dans l'établissement pour voir ce qui se passait. Les travailleurs en avortements peuvent donc écrire tout ce qu'ils veulent dans les dossiers. Aucun organisme extérieur qui examine les dossiers sont en mesure de dire si les informations sont fausses ou non. Sans aucune surveillance, l'installation avait donc peu ou pas de chance d'être prise en tort. La travailleuse ne révèle pas combien de femmes ont sauté la période d'attente. On peut imaginer que le nombre soit assez élevé. Est-ce que d'autres centres d'avortement font la même chose ? Nous n'avons aucun moyen de le savoir. Mais rien ne les arrête.

Est-il possible que certaines de ces femmes auraient pu changer d'avis si elles avaient attendu encore 72 heures ? Les périodes d'attente ont sauvé la vie de bébés. Live Action News a récemment relaté l’histoire d'une femme enceinte d'un bébé atteint de trisomie 21. Cette mère était déterminée à avorter. Lorsque le centre d'avortement a appelé et lui a dit qu'elle devait attendre quelques jours en raison d'un conflit d'horaire, elle a réagi avec larmes et colère — mais le jour où elle devait avorter, elle a reconsidéré sa décision et a décidé de garder le bébé. Plus tard, elle a été très reconnaissante pour son fils.

Il est également prouvé que les périodes d'attente sauvent la vie de femmes.

Une étude a révélé que le taux de suicide chez les femmes post-abortives est de 6 à 7 fois plus élevé que la moyenne. Une étude dans le Health Matrix: Journal of Law-Medicine a constaté que dans les États avec des périodes d'attente pour l'avortement, le taux de suicide était inférieur de 10 % chez les femmes en âge de procréer. En tenant compte d'autres facteurs, ils ont constaté que les périodes d'attente réduisaient de 30 % le taux de suicide chez les femmes en âge de procréer. Les auteurs du Journal ont dit :

Il semblerait que les périodes d'attente (et les conseils qui les accompagnent habituellement) induisent une approche plus raisonnée sur la décision d'avoir un avortement, évitant ainsi les décisions hâtives de la part des femmes enceintes. De meilleurs processus de prise de décisions entraîneront vraisemblablement moins de regrets par la suite, ce qui réduira l'incidence de la dépression et, en fin de compte, du suicide. Ces résultats suggèrent que les périodes d'attente obligatoires représentent des politiques publiques qui génèrent d'importants gains pour le bien-être des femmes confrontées à des grossesses non-désirées.

Bien que les délais d'attente pour l'avortement sauvent des vies, les établissements d'avortement ne font pas d'argent si les femmes changent d'avis ; par conséquent, ces établissements ont un intérêt direct à éviter ces lois.

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