Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le Dáil Éireann (chambre basse d’Irlande) approuve l’euthanasie par 10 voix

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

La chambre basse d’Irlande a adopté un projet de loi sur l’euthanasie par dix voix, celui-ci pourra donc passer en commission. Dire que cela ne fait que deux ans que les Irlandais ont voté lors du référendum qui abrogea l’Amendement n° 8 accordant un droit égal à la vie de la mère et de l’enfant à naître… maintenant ils en sont à l’euthanasie. Selon Gènéthique :

A Dublin, le Dáil Éireann a adopté hier le projet de loi « Dying With Dignity » qui entend autoriser le suicide assisté en Irlande. Adopté à seulement dix voix près, le projet de loi va maintenant passer en commission.

[…]

Selon le projet de loi voté hier, « la maladie terminale d’une personne devra être certifiée par deux médecins, ainsi que son désir explicite de mettre fin à sa propre vie avec l’aide d’un autre ». Actuellement l’aide au suicide est un délit passible d’une peine de 14 ans de prison.

Ça ressemble drôlement à ce que le Canada avait d’abord permis en matière d’euthanasie en 2015, maintenant, nous nous en allons vers la mise à mort volontaire des personnes non en fin de vie. L’Irlande suivra le Canada, comme le Canada suit les Pays-Bas et la Belgique. Quand on commence à légaliser ou à dépénaliser des pratiques comme l’avortement et l’euthanasie, on finit toujours par les libéraliser de plus en plus, contredisant par là les instigateurs de ces barbaries.

1 réaction

« Fratelli Tutti » : Mgr Carlo Maria Viganò dénonce la fausse conception de la fraternité dans « l’indifférentisme religieux »

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Répondant à des questions de LifeSiteNews à propos de plusieurs affirmations contenues dans l’encyclique du pape François, Fratelli Tutti, Mgr Carlo Maria Viganò a qualifié de « blasphématoire » une fraternité entre tous les hommes qui prétendrait se faire « contre Dieu ».

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de ses commentaires de plusieurs passages de Fratelli Tutti, sur lesquels Maike Hickson avait demandé des éclaircissements pour LifeSite. Les citations de l’encyclique sont en gras. — J.S.

*

274. À la faveur de notre expérience de foi et de la sagesse accumulée au cours des siècles, en apprenant aussi de nos nombreuses faiblesses et chutes, nous savons, nous croyants des religions différentes, que rendre Dieu présent est un bien pour nos sociétés.

La proposition « nous savons, nous croyants des religions différentes, que rendre Dieu présent est un bien pour nos sociétés » est délibérément équivoque : « rendre Dieu présent » ne signifie rien au sens strict (Dieu est présent en lui-même). Au sens large, si l’on entend « rendre Dieu présent par la présence d’une ou de plusieurs religions » par opposition à l’« éloignement des valeurs religieuses » visé au numéro 275, comme le texte semble le suggérer, la proposition est erronée et hérétique, car elle met sur le même plan la Révélation divine du Dieu vivant et vrai avec les « prostitutions », ainsi que l’Écriture Sainte désigne les fausses religions. Soutenir que la présence de fausses religions « est un bien pour nos sociétés » est tout aussi hérétique, car non seulement cela offense la Majesté de Dieu, mais cela légitime aussi l’action des dissidents, en leur attribuant un mérite, au lieu de leur imputer la responsabilité de la damnation des âmes et des guerres de religion menées contre l’Église du Christ par les hérétiques, les musulmans et les idolâtres. Ce passage est également choquant il implique subrepticement que ce « bien pour nos sociétés » a été acquis de manière générique, « en apprenant aussi de nos nombreuses faiblesses et chutes », alors qu’en réalité les « faiblesses et chutes » sont attribuables aux sectes et seulement indirectement et per accidens aux hommes d’Eglise.

Enfin, je voudrais souligner que l’indifférentisme religieux implicitement promu par le texte Fratelli Tutti, qui définit comme « un bien pour nos sociétés » la présence de toute religion — plutôt que « la liberté et le triomphe de notre sainte mère l’Eglise » — nie en réalité les droits souverains de Jésus-Christ, Roi et Seigneur des individus, des sociétés et des nations.

Pie XI, dans son immortelle encyclique Quas Primas, proclame : « Dès lors, faut-il s’étonner qu’il soit appelé par saint Jean le Prince des rois de la terre ou que, apparaissant à l’Apôtre dans des visions prophétiques, il porte écrit sur son vêtement et sur sa cuisse : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Le Père a, en effet, constitué le Christ héritier de toutes choses ; il faut qu’il règne jusqu’à la fin des temps, quand il mettra tous ses ennemis sous les pieds de Dieu et du Père. » Et puisque les ennemis de Dieu ne peuvent pas être nos amis, la fraternité des peuples contre Dieu est non seulement ontologiquement impossible, mais théologiquement blasphématoire.

1 réaction Lire la suite

L’Assemblée nationale française vote l’extension de l’avortement de 12 à 14 semaines en 1ère lecture

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo (rognée) : Dragana Gordic/Freepik

Par une majorité de 102 députés sur 178 présents, l’Assemblée nationale a voté ce jeudi pour autoriser l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse.

Il suffit pourtant de voir les images de l’enfant présent dans le ventre de sa mère à 14 semaines de grossesse pour comprendre qu’un tel avortement n’est rien d’autre qu’un infanticide.

On notera que même parmi les députés qui ont voté contre cette proposition de loi, la plupart n’ont absolument pas l’esprit clair. A l’exemple de Nicolas Dupont-Aignan qui s’est senti obligé d’affirmer que l’IVG est un droit fondamental auquel il est attaché. Aucun des députés ayant voté contre cette proposition de loi n’a remis en question le « droit » à l’avortement.

1 réaction

Publicités dans les rues de Vancouver : n’avoir qu’un seul enfant ce serait les « aimer »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Des affiches publicitaires faisant la promotion de l’enfant unique, voire des familles sans enfant, ont fait leur apparition à Vancouver, en Colombie-Britannique, et ses environs. Prenons un exemple — la photographie d’un bébé souriant sous laquelle on peut lire : « Le plus beau cadeau que vous puissiez offrir à votre premier enfant est de ne pas en avoir un autre » ; sur une autre : « Nous avons choisi d’en avoir un ! » ; ou encore : « Nous avons choisi de ne pas avoir d’enfant ! ».

Explicitement, l’objet de cette campagne est de convaincre les jeunes gens de ne pas avoir d’enfant. Raison invoquée ? Sauver la planète. Ces publicités ont en effet été payées par un organisme nommé Une planète, un enfant (One Planet One Child). Le but avoué de ce groupe est de changer la mentalité de la société afin que celle-ci adopte une « norme de petite famille ». En effet, ce groupe croit que l’humanité est bien trop nombreuse. Les membres de ce groupe s’activent afin de diviser par plus de deux la population mondiale en un siècle : d’un total de 7,8 milliards d'hommes aujourd’hui, ce groupe malthusien contemple le chiffre de moins de 3 milliards dans 100 ans. Sur le site internet de ce groupe, celui-ci annonce qu’il a payé des campagnes promotionnelles similaires dans le Minnesota et le Colorado, et qu’il planifie de faire de même prochainement dans d’autres villes américaines et canadiennes.

Le taux de fécondité de remplacement sain est de 2,1 [minimum plutôt, en dessous de ça, c’est le dépeuplement*]. Le taux de fécondité mondial se situe actuellement à 2,4. Cependant, des chercheurs pensent que le taux de fécondité mondial est en baisse, et estiment que celui-ci passera sous la barre des 1,7 d’ici 2100. Toujours selon ces chercheurs, vingt-trois pays devraient connaître une baisse de plus de 50 % de leur population. Selon ces mêmes chercheurs, cette baisse drastique de leur population entraînerait une crise économique, ces pays devenant incapables de soutenir leurs programmes de sécurité sociale. De plus, selon ces mêmes chercheurs, la population active deviendrait insuffisante par rapport à la population retraitée, nécessitant de repousser l’âge de la retraite — de 8,4 ans d’ici 2050 selon les prévisions de ces chercheurs. D’après ces chercheurs, le désastre économique serait si imminent dans certains pays, comme la Hongrie, le Danemark, l’Italie, et Singapour, que ces pays ont mis en place des mesures pour encourager les couples à avoir plus d’enfants, et non moins.

1 réaction Lire la suite

Faites-vous partie de la droite religieuse ?

Par Paul-André Deschesnes — Photo : giannsartori/Pixabay

À plusieurs reprises, je me suis fait apostropher de la façon suivante : « Faites-vous partie de la droite religieuse ? »

En 2020, tout est de plus en plus tranché au couteau dans le sens de la rectitude politique en vigueur « droite-gauche » au sein de notre Église occidentale. Un climat toxique s’est confortablement installé. Il faut être du bon bord !

J’ai la nausée ! Je n’en peux plus d’entendre dans les médias, et même dans mon Église locale, cette expression-choc « droite religieuse ». Tel curé, tel évêque, tel prédicateur, tel politicien, tel chroniqueur, tel auteur, tel mouvement religieux, telle revue, tel journal, tel magazine, tel personnage ne seraient pas crédibles, car ils font partie de la droite religieuse. Il faut donc les dénoncer et les clouer au pilori sans aucun débat, car ils n’auraient supposément pas évolué dans le bon sens. Il ne faut surtout pas les écouter, ni les lire, ni les fréquenter. Eux, ils n’ont pas compris !

L’expression « droite religieuse », utilisée sur toutes les tribunes, frappe très fort dans le but de faire taire, discréditer et ridiculiser cette dérangeante minorité qui refuse de s’adapter aux nouvelles idées à la mode. Le mépris et la moquerie sont fréquemment utilisés comme argument massue pour réduire au silence ladite droite religieuse. On aimerait bien que ces personnes se sentent honteuses de ramer à contre-courant. Il serait urgent de les rééduquer et de les ramener dans le droit chemin.

Actuellement, c’est la gauche religieuse qui a le vent dans les voiles. Du Vatican, en passant par les diocèses jusque dans les paroisses locales, c’est la nouvelle façon de « faire Église autrement ». Même si on crie haut et fort dans le même sens et qu’on invente toutes sortes de trucs, de messages, d’enseignements, de discours et de nouveautés pour être à la mode, la gauche religieuse n’a pas de succès. Nos églises occidentales sont toujours vides. Pendant ce temps, les Églises d’Asie et d’Afrique se font injustement accuser de faire partie de la droite religieuse, même si chez eux le nombre de vocations explose. De plus, leurs églises sont toujours remplies de fervents fidèles.

Non, il n’y a pas deux Églises catholiques. Non, le Christ n’a pas fondé des dizaines d’Églises, même si on veut de plus en plus nous faire accroire que toutes les Églises et religions doivent, en 2020, être regardées sur le même pied d’égalité.

1 réaction Lire la suite

92% des Français estiment que l’«avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Le 8 octobre l’Assemblée nationale française débattra sur un projet de loi visant à étirer le délai d’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse. C’est dans ce contexte que l’agence IFOP publie un sondage commandé par Alliance Vita sur l’avortement, selon Le Figaro :

À la veille du débat parlementaire prévu jeudi 8 octobre, sur une proposition de loi de deux députées écologiste et ex-LREM, visant à allonger le délai légal d’accès à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse, l’IFOP publie un sondage sur « les Français et l’IVG », commandé par l’association pro-vie — c’est-à-dire, opposée à l’avortement — Alliance Vita, et réalisé du 30 septembre au 1er octobre 2020.

Ce sondage, réalisé auprès de 1039 personnes, montre entre autres que 92 % des Français considèrent que l’avortement laisse de douloureuses traces psychologiques aux femmes, d’après Le Figaro :

Ainsi, 92 % des personnes interrogées considèrent qu’« un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ». Ils étaient 89 % en 2016.

C’est donc un fait qui va à l’encontre du récit gouvernemental (et des organismes spécialisés en avortement) sur l’avortement, qui, selon ce dernier, n’aurait pas d’effet sur la santé psychologique des femmes, rapporte Le Figaro :

« Au fur et à mesure des années, cela confirme que le ressenti des Français est bien que l’avortement laisse des traces psychologiques, ce qui contredit ce que le gouvernement affirme sur son site officiel d’information sur l’IVG », commente Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance Vita, interrogée par Le Figaro. Le gynécologue Philippe Faucher, cité sur le site ivg.gouv.fr, affirme en effet qu’il « n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement »... tout en ajoutant que certaines femmes « sont tristes » ou « pleurent » et qu’il ne faut pas hésiter alors à consulter un psychologue.

1 réaction

Campagne terminée : Merci à nos donateurs

Nous sommes arrivés, en cette fin de campagne de financement pour le mois d’automne, à un cheveu de notre objectif de 5000 $. Il nous reste que 250 $ pour atteindre notre objectif ! À qui la chance de nous porter au-delà de la ligne d’arrivée ?

Un grand merci à ceux et celles qui ont donné lors de cette campagne. Votre contribution nous permettra de travailler fort dans les mois à venir. Objectif à moyen terme : présenter dans les 78 circonscriptions du Québec un maximum de candidats pro-vie, pro-famille et pro-Dieu pour les prochaines élections fédérales. Nous continuerons également d’alimenter notre site de nouvelles et de produire nos vidéos. 

Un rappel important : aujourd’hui à 14 h (à Montréal), en direct, nous aurons le plaisir d’accueillir dans le Stu-Dio d’André Pitre notre invité Denis Rancourt, chercheur, qui nous aidera à répondre à la question : Qu’est-ce qui a causé la mort de nos aînés au printemps de 2020? Est-ce le virus, ou est-ce aussi et même surtout la négligence, le stress, la malnutrition ainsi que l’euthanasie voilée dans les maisons de soins de longue durée?

Cliquez pour vous abonner à notre chaîne, pour ne pas manquer une diffusion !

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

p.s. Les 40 jours pour la vie sont en cours. Pour participer, suivez ce lien !

p.p.s. Vos dons en ces temps d'incertitude et d'attaques constantes contre la Vie sont d'un grand secours, qu'ils soit petits ou grands. Ils nous permettent de continuer le bon combat. 

Laissez un commentaire Lire la suite

Erin O’Toole veut amender le projet de loi C-6 contre les thérapies réparatives, mais pas l’abolir…


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/CPAC

Pétition : Non à la suppression de la thérapie de conversion

Erin O’Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada et chef de l’opposition, a délivré à la Chambre des communes un petit discours sinueux où il semble vouloir d’une main caresser la chèvre tandis que de l’autre il arrose le chou. Je veux dire, d’un côté il flatte ce qu’il appelle « la communauté LGBTQ », « mon bilan est clair : mes votes ont toujours été en faveur de la communauté LGBTQ », clamait-il lors de son allocution à 10 h 5 le 1er octobre ; tandis que de l’autre il tente de satisfaire le nombre non négligeable des conservateurs dits sociaux en apportant quelques petits amendements au projet de loi C-6 (similaire à C-8), qui a pour but d’interdire la « thérapie de conversion » aux moins de 18 ans. Les thérapies en question ont pour but d’aider une personne ayant une attirance pour les gens de même sexe à retourner à un penchant conforme à leur nature d’homme ou de femme ; ou bien visent à aider les personnes pensant appartenir à l’autre sexe se sentir en harmonie avec le leur.

M. O’Toole prétend vouloir être limpide : « encore une fois, je vais être parfaitement clair : les thérapies de conversion sont mauvaises. À mes yeux, elles devraient être bannies », car, « c’est notamment le cas lorsqu’elle pourrait être employé pour menacer une personne contre sa volonté, ou lorsqu’elle est utilisée pour dénigrer ou rabaisser quelqu’un pour ce qu’il est ». Sur ce point-là on pourrait être d’accord, les thérapies réparatives que nous défendons ne sont pas destinées à être imposées de force aux personnes concernées ni à les dénigrer — ce qu’il reste à démontrer cependant, ce sont des exemples récents de thérapies imposées de force, et non quelques histoires d’électrochocs datant des années 30. Certaines thérapies sont sans doute mauvaises, mais non pas toutes, et M. O’Toole n’a nullement manifesté l’intention d’amender le projet de loi C-6 libéral afin de permettre les thérapies volontaires et non nocives.

Se fourvoyant donc, M. O’Toole jette le blâme sur les libéraux, instigateurs du projet de loi, affirmant qu’ils vont trop loin en réintroduisant C-6 semblable à ce qu’était C-8, M. O’Toole essayant de mettre C-6 sous le jour d’une machination libérale visant à mettre les conservateurs dans l’embarras en les faisant voter contre un projet de loi qu’ils approuveraient totalement en principe, mais non dans les détails ; un piège pour les faire paraître comme étant opposés à l’abolition des thérapies de conversion destinées aux jeunes. Loin de lui la pensée d’être contre l’interdiction ! M. O’Toole, ainsi, parvient à se montrer le fidèle allié de la « communauté LGBTQ » (plus fidèle que les libéraux faut-il le croire), et à agir légèrement dans le sens des conservateurs sociaux, bien que pour des raisons autres que les leurs. M. O’Toole déclarait :

Malheureusement, les libéraux jouent une fois de plus à la politique. Au lieu de travailler dur pour faire les choses correctement et améliorer la vie des Canadiens, ils semblent vouloir marquer des points politiques. Pourquoi les députés pensent-ils que ce projet de loi est présenté le deuxième jour de mon entrée en fonction en tant que nouveau chef à la Chambre ? Mieux encore, pourquoi croient-ils que les libéraux ont réintroduit exactement le même projet de loi que l’année dernière, après avoir totalement ignoré les échecs débauches bien connues de leur premier projet de loi ? Ils n’ont pas fait cela parce qu’ils veulent bien agir pour la communauté LGBTQ. Ils ont fait cela parce qu’ils veulent forcer les conservateurs à proposer des amendements ou même à voter contre ce projet de loi.

Les libéraux font de la petite politique, comme toujours, pour essayer de faire peur aux Canadiens. Ils veulent nous diviser.

1 réaction Lire la suite

4 vidéos sur le développement de l’enfant à naître et la souffrance de l’avortement — en français !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici quatre vidéos pro-vie en français, ou traduites ou sous-titrées dans la langue de Molière mettant en valeur le développement de l’enfant à naître ou soulignant la souffrance des femmes qui avortent, qui ont avorté, et même celle des gens qui travaillent dans les avortoirs.

Peut-être aurez-vous déjà vu certaines de ces vidéos, je vous les présente néanmoins, car elles incarnent (façon de parler puisqu’une vidéo est virtuelle) ce que nous répétons depuis des années, des faits réels, l’avortement tue un être humain vivant qui est bien autre chose qu’un « amas de cellules », il blesse une femme dont la nature maternelle est déchirée par cet acte barbare — pour les pro-avortement cette nature n’existe peut-être pas, ou n’est-ce qu’un résidu de l’évolution, plus ou moins présent chez les femmes, qui doit disparaître — et un homme (n’oublions pas le père), il atteint également ceux qui y participent de proche ou de loin.

Première vidéo — un extrait du film Unplanned montrant une scène forte basée sur la biographie d’Abby Johnson l’ex-directrice d’un avortoir, où on la voit bouleversée par l’avortement auquel elle assiste :

1 réaction Lire la suite

Un ministre transgenre dans le nouveau gouvernement belge


Petra De Sutter, nouveau vice-premier ministre de Belgique, et par ailleurs homme se disant femme, ou, autrement dit, « transgenre ».

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : YouTube

Belgique — La nomination de Petra De Sutter au poste de vice-premier ministre dans le nouveau gouvernement belge a fait de lui le Premier ministre transgenre d’Europe.

De Sutter, membre de Groen, parti écologiste flamand, a déclaré sur Twitter qu’en Belgique et en Europe en général, être transgenre est un « non-problème ». Il a exprimé l’espoir que sa promotion servirait de défi pour « déclencher le débat dans les pays où ce n’est pas encore le cas ».

Anciennement député au Parlement européen entre 2019 et 2020, De Sutter était membre de l’intergroupe du Parlement européen sur les « droits » des LGBT.

Aujourd’hui, en tant que ministre responsable de la fonction publique, De Sutter déclare qu’il est « engagé pour une Europe plus sociale et la protection des réfugiés et des personnes LGBTI ».

Se déclarant féministe de longue date, De Sutter est expert en gynécologie et fertilité à l’Université de Gand et a été chef du département de médecine de la reproduction à l’hôpital universitaire de Gand. Son site Web mentionne qu’il s’engage dans « des discussions bioéthiques telles que la maternité de substitution et le don commercial d’ovules. » Ses recherches universitaires comprennent « l’infertilité clinique, l’embryologie humaine, la fécondation, la dérivation et la différenciation des cellules souches embryonnaires, la psychologie et l’éthique de la reproduction humaine ».

Dans une interview en 2019, De Sutter a déclaré : « Nous devons repenser notre perception de la vie de famille, des enfants et de la construction de la famille ».

Au Parlement européen, De Sutter avait également pris position en faveur de l’interdiction du Zwarte Piet (Père Fouettard) dans les fêtes de Saint Nicolas.

Dans le cadre du nouveau gouvernement de coalition en Belgique, De Sutter assume désormais un rôle de premier plan en Europe dans son ensemble et est en position clé pour promouvoir l’idéologie du genre.

Le lobby LGBT est très puissant en Belgique, deuxième pays au monde à avoir légalisé le « mariage » homosexuel, en 2003.

1 réaction