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Joe Biden — pour que les enfants de 8 ans puissent décider d’être transgenres…


Joe Biden.

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

L’ancien vice-président Joe Biden, en plein scandale de corruption, de népotisme et de censure par Facebook et Twitter, a déclaré lors d’une réunion publique complaisante organisée par ABC News jeudi soir que les enfants de huit ans devraient être autorisés à décider qu’ils sont transgenres.

Mieke Hacke, une électrice de Pennsylvanie, a posé à Biden la « question » suivante :

Haeck ― Je suis la fière maman de deux filles de huit et dix ans. Ma plus jeune fille est transgenre. L’administration Trump a attaqué les droits des personnes transgenres, leur interdisant le service militaire, affaiblissant les protections contre la discrimination et même supprimant le mot « transgenre » de certains sites Web gouvernementaux. En tant que président, comment allez-vous inverser ce programme dangereux et discriminatoire et vous assurer que la vie et les droits des personnes LGBTQ sont protégés par la loi américaine ?

Biden ― Je vais carrément changer la loi. Éliminez ces décrets, d’emblée. Vous vous souvenez peut-être, je suis le gars qui a dit ― j’ai été élevé par un homme qui, je me souviens, il me déposait, mon père avait un diplôme d’études secondaires, un homme instruit qui était un gars vraiment décent, et comme il me déposait pour que je postule au centre-ville de Wilmington dans le Delaware, la capitale mondiale de l’entreprise à l’époque, et ces deux hommes sortent pour postuler au poste de sauveteur dans la communauté afro-américaine, car il y avait un grand complexe de piscines. [Biden parle vraiment comme cela…] Et ces deux hommes, bien habillés, se penchaient, se serraient dans leurs bras et s’embrassaient. Je sors de la voiture au feu, je me suis tourné vers mon père, et mon père m’a regardé, il a dit : « Joey, c’est simple. Ils s’aiment. » L’idée qu’un enfant de 8 ans, un enfant de 10 ans, décide, vous savez, « je veux être transgenre, c’est ce que je pense que j’aimerais être, ça rendrait ma vie beaucoup plus facile » — il ne devrait y avoir aucune discrimination. Et ce qui se passe, c’est que trop de femmes transgenres de couleur sont assassinées. Elles sont assassinées. Je veux dire, je pense qu’on en est maintenant à 17, enfin je ne suis pas sûr du chiffre. Mais... [Haeck fait un signe vers le haut] c’est plus haut maintenant ?

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Haeck — Oui.

Biden — Et ce n’est que cette année. Et donc, je vous le promets, il n’y a aucune raison de suggérer qu’il devrait y avoir un droit refusé à votre ou vos filles, selon le cas, une ou deux…

Haeck — Une.

Biden : – Une. Votre fille, que votre autre fille a le droit d’être et de faire. Aucun. Zéro. Et au fait, mon fils Beau, décédé, était procureur général de l’État du Delaware. C’est lui qui a fait adopter la première loi sur les transgenres dans l’État du Delaware et à cause d’un jeune homme qui est devenu une femme, qui a travaillé pour lui dans le bureau du procureur général. Et j’en suis fier.

Beau Biden, qui était le procureur général du Delaware, a soutenu la loi de non-discrimination de l’État, bien qu’il ne l’ait pas techniquement adoptée lui-même n’étant pas un parlementaire.

La chaîne n’a pas prévenu ses téléspectateurs que Haeck est aussi l’épouse d’Ezra Nanes, un démocrate de haut rang en Pennsylvanie qui, en 2018, avait dirigé une campagne contre le sénateur républicain de l’État, Jake Corman, chef de la majorité au sénat de Pennsylvanie.

Voir aussi

Joe Biden en colère quand on l’interroge sur ses conflits d’intérêts (la campagne Trump souligne ce visage moins avenant du vieux briscard qu’est Biden).



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