Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Gains pro-vie, pro-famille

En plus de vous présenter les nouvelles de la semaine, y compris celle des gains pro-vie, pro-famille au cours du dernier Congrès du parti conservateur du Canada, je vous rappelle également la tenue d'un « webinaire » (rencontre virtuelle) avec la députée canadienne, Mme Cathay Wagantall, qui présente un projet de loi contre l’avortement sexo-sélectif. Cette rencontre aura lieu ce vendredi à 19h00 (Heure avancée de l'est). Pour plus de détails, et pour vous inscrire et ainsi recevoir le lien pour vous joindre à la rencontre, allez ici : 

J'espère vous voir vendredi, 19h00 !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Visitez régulièrement Culture de Vie, votre nouvelle source de nouvelles du monde, du Canada et du Québec

Les 40 jours pour la vie continuent, jusqu'au 28 mars

 

1 réaction Lire la suite

Le bon sens de la magistrature polonaise face aux revendications des groupes de pression LGBT

Par Olivier Bault (Présent) ― Photo : Pikist

En Pologne, le Conseil national de la magistrature (KRS) a publié un avis négatif relatif au projet de modification de l’article 257 du code pénal polonais prévoyant une sanction de 3 ans de prison pour le délit d’insulte et d’atteinte à l’intégrité physique à cause de l’appartenance nationale, ethnique, raciale ou religieuse. Conformément à l’amendement proposé, la sanction serait augmentée à 5 ans de prison et serait étendue à des catégories nouvelles comme le sexe, l’identité sexuelle, l’orientation sexuelle, l’âge et le handicap. Depuis des années, les milieux LGBT œuvrent en faveur de la modification de la loi, et ce projet de loi, renvoyé en commission en première lecture avec le soutien des députés du parti conservateur PiS, a été rédigé sur la base de leur pétition.

Le KRS, dont un des rôles est d’émettre des avis concernant certaines lois élaborées par le Parlement, a justifié son avis de la manière suivante : « De l’avis du Conseil, il serait également possible et tout aussi utile de distinguer, au même titre que les groupes proposés, d’autres ensembles constituant des altérités naturelles tels que les chauves, les myopes, les petits, etc., ou encore des altérités par catégorie de préférence ou d’habitude : les alcooliques, les personnes dissolues, les joueurs, les propriétaires de chats, etc. Il est évident que les personnes appartenant à ces groupes sont elles aussi exposées à des agissements ou négligences pouvant constituer des violences ou menaces illicites. »

Plus loin, le Conseil de la magistrature polonais s’interroge sur le critère d’identité sexuelle des personnes dites « transgenre », car « il est impossible d’affirmer de manière objective qu’un comportement donné est lié à une identité sexuelle correspondant ou non au sexe inscrit dans l’acte de naissance ».

L’allongement sans fin du sigle LGBT est là pour donner raison à ce Conseil de la magistrature polonais qui se demande avec bon sens pourquoi protéger plus certaines catégories de personnes et d’autres moins.

1 réaction

Mgr Carlo Maria Viganò : se préparer à Pâques au temps de la dictature sanitaire

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) ― Photo : Herman du Toit/Religious Studies Center/Wikimedia Commons

L’archevêque Carlo Maria Viganò a écrit la réflexion suivante en préparation de Pâques à la demande de Catholic Family News.

*

Si iniquitates observaveris, Domine :
Domine, quis sustinebit ?
Ps 129 : 3

Mors et vita duello
conflixere mirando.

L’année dernière, par une décision aussi incompréhensible que misérable, pour la première fois de l’ère chrétienne, la hiérarchie catholique a imposé des limites à la célébration de Pâques, à la suite de la narration dominante de la pandémie. Beaucoup de fidèles, contraints par des mesures de confinement aussi manifestement inutiles que contre-productives, ont pu s’unir spirituellement au Saint Sacrifice, en assistant aux fonctions liturgiques par ordinateur. Un an plus tard, rien n’a changé par rapport à l’époque, et on entend répéter une fois de plus qu’il faut se préparer à un nouveau confinement afin de permettre à la population d’être soumise à un sérum génétique expérimental, imposé par le lobby pharmaceutique malgré qu’ils ne savent pas quels effets secondaires à long terme il peut y avoir. De nombreux pays commencent à interdire leur utilisation, en raison des décès suspects consécutifs à l’inoculation ; tandis que, malgré la campagne acharnée du terrorisme médiatique, les traitements de base se révèlent efficaces et capables de réduire drastiquement le nombre d’hospitalisations et, par conséquent, le nombre de décès.

En tant que catholiques, nous sommes appelés à comprendre combien, pendant plus d’un an, toute l’humanité a été forcée de subir au nom d’une urgence qui — selon les données officielles en main — a causé un certain nombre de morts qui n’est pas différent de celui des années précédentes. Nous sommes appelés à comprendre, avant même de croire : parce que si le Seigneur nous a dotés d’une intelligence, il l’a fait pour que nous l’utilisions pour reconnaître et juger la réalité qui nous entoure. Dans l’acte de foi, le baptisé ne renonce pas à sa propre raison dans un fidéisme acritique, mais accepte plutôt ce que le Seigneur lui révèle, s’inclinant devant l’autorité de Dieu, qui ne nous trompe pas et qui est la Vérité elle-même.

Notre capacité d’intus legere des événements nous préserve, à la lumière de la Grâce, de nous engager sur la voie de cette sorte d’irrationnelle imprudence dont font preuve ceux qui jusqu’à hier célébraient la science comme l’antidote nécessaire à la « superstition religieuse » et qui aujourd’hui célèbrent les soi-disant « experts » en tant que nouveaux prêtres de la pandémie, niant les principes les plus élémentaires de la médecine moderne. Et si pour le chrétien un véritable fléau est un appel salutaire à la conversion et à la pénitence pour les fautes des individus et des nations, pour les initiés de la religion de la santé, on dit que le syndrome de la grippe traitable est le cri de la Terre-Mère violée par l’humanité — une belle-mère Nature, vers laquelle beaucoup se tournent avec les mots de Leopardi : Pourquoi ne gardes-tu pas si tu le promets, pourquoi trompes-tu les enfants qui croient en toi ? Nous nous rendons compte que la cruauté tribale, la force primitive comme un virus planétaire qui voudrait nous exterminer, ne réside pas dans la Nature, dont le Créateur est l’admirable architecte, mais plutôt dans une élite soumise à l’idéologie mondialiste, qui d’une part veut imposer la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial, et d’autre part, pour maintenir le pouvoir, récompense généreusement ceux qui se mettent à son service. Les rebelles, ceux qui résistent, sont à l’inverse anéantis dans leurs possessions, privés de liberté, contraints de subir des tests peu fiables et des vaccins inefficaces au nom d’un bien supérieur qu’ils doivent accepter sans aucune possibilité de dissidence ou de critique.

1 réaction Lire la suite

Les gains pro-vie obtenus lors du Congrès du Parti conservateur du Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Les mouvements pro-vie du Canada ont activement travaillé à faire voter des résolutions et élire des candidats pro-vie lors de la convention politique du Parti conservateur du Canada (PCC), qui s’est tenu virtuellement du 18 au 20 mars 2021. Parmi ces organismes, Campaign Life Coalition (CLC) a œuvré dans tout le Canada et Campagne Québec-Vie (CQV) au Québec afin de rassembler le plus possible de délégués (les participants au congrès) et de candidats à l’exécutif national. Ceci ne fut pas sans embûche ni tracasserie de la part de la direction progressiste du parti.

Huit pro-vie à l’exécutif national du Parti conservateur

CLC a notamment réussi à faire élire six pro-vie à l’exécutif national du parti parmi ceux qu’il appuyait. Un autre pro-vie s’est fait élire en Ontario, tandis qu’un 8e candidat sur lequel on ne sait si on peut compter, mais qui paraît prometteur s’étant déclaré pro-vie devant un autre organisme, s’est également fait élire en Alberta : Pete Aarssen, Kara Johnson, Shir Barzilay et Bert Chen en Ontario ; Robert Boyd et Mani Fallon en Colombie-Britannique ; Colette Stang en Saskatchewan ; Amber Rudy en Alberta.

Cela représente huit pro-vie à l’exécutif national du parti sur les vingt que dernier compte, pour les quatre pro-vie seulement que cet organe comptait précédemment. Nous espérons donc que le rejet de candidats pro-vie ― que ce soit à la course à la chefferie, à la députation, ou simplement à l’exécutif national ― sera plus rare.

Le parti a créé bien des difficultés afin d’empêcher ses propres membres de participer d’une façon significative à ce congrès, rejetant sans raison la candidature à l’exécutif national de Ghede Malek qui poursuivit le parti en retours et obtint gain de cause !

Si le Québec n’a aucun candidat notoirement pro-vie, ce n’est pas faute d’efforts de la part de CQV, nous avons appuyé deux candidats, Richard Décarie et un autre qui désire rester anonyme. Mais la direction du parti a prétendu que les documents nécessaires à l’admission n’avaient pas été remis à temps, ce qui est tout simplement faux.

1 réaction Lire la suite

Le printemps arrive

Je voulais simplement vous envoyer un courriel rapide pour remercier du fond du cœur tous ceux et celles qui ont répondu à l’appel intitulé « L’enjeu principal » lancé samedi passé. Grâce à cet envoi, nous sommes déjà à mi-chemin de notre objectif de 10 000 $ pour notre campagne de financement pour le carême, et il reste deux semaines pour l’atteindre. (Si vous n’avez pas encore eu la chance de donner, vous pouvez le faire, ici.)

Non seulement la réponse fut rapide et généreuse, mais plusieurs ont été généreux de leur temps en m’écrivant des courriels, que je prends le temps de répondre au fil des jours. Nous avons aussi été honorés de recevoir un don de la République démocratique du Congo ! Merci à tous nos amis africains qui nous lisent. Soyons solidaires dans le combat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Je voulais partager avec vous une photo prise hier, dans le centre-ville de Montréal en cette belle journée de printemps, endroit où, malheureusement, à l’intérieur d’un rayon de 500 m environ, se trouvent à ma connaissance jusqu'à 5 centres d’avortement, responsables à eux seuls de milliers d’avortements par année. 

Nous venons de faire imprimer 4 affiches (dont 3 sont visibles sur la photo) pour utilisation sur le trottoir, près des centres d’avortement. Ces affiches ont pour but d’informer les femmes se dirigeant vers les centres de mort qu’un autre choix est possible. Notre service Enceinte et inquiète est un des moyens que nous avons pour combattre pour la vie. Merci de nous aider à financer ce projet.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à deux semaines de la fin de notre campagne de financement pour le carême 2021. Il nous reste un peu plus de 5000 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

1 réaction

La gauche LGBT ne veut pas de conservateur pro-vie dans les organes consultatifs de l’Union européenne

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : Pixabay

Une fois de plus, la gauche LGBT a affiché au Parlement européen son mépris pour la démocratie et le pluralisme des opinions, mais cette fois elle a été mise en échec.

Après la nomination d’un Polonais conservateur au Comité économique et social européen (CESE), qui est un organe consultatif de la Commission, du Conseil et du Parlement européen, un groupe d’eurodéputés d’extrême gauche, de gauche et de centre-droit conduits par les Polonais Robert Biedroń (extrême gauche LGBT) et Sylwia Spurek (extrême gauche LGBT et végane) a exigé son exclusion. Car le Polonais Tymoteusz Zych, docteur en droit, est vice-président d’une ONG de juristes et avocats pro-vie et pro-famille, l’Institut Ordo Iuris. Il est aussi vice-président de la Confédération polonaise des initiatives non gouvernementales.

Au grand dam des « progressistes » bruxellois, le docteur en droit Tymoteusz Zych avait rejoint le groupe « Diversité Europe » du CESE composé de représentant des agriculteurs, des consommateurs, de l’économie sociale, des artisans, des PME, des ONG sociales et environnementales et des professions libérales. Une diversité s’étendant aux conservateurs qui défendent la famille et le droit à la vie de la conception à la mort naturelle, voilà une idée qui déplaît profondément à ces « progressistes » apôtres de la tolérance, mais uniquement pour ceux qui pensent dans les limites d’un cadre qu’ils ont eux-mêmes défini et qui se rétrécit d’année en année.

Derrière les deux députés polonais à l’origine de l’attaque contre leur compatriote, il y avait « l’intergroupe LGBTI » qui rassemble 151 députés de différents groupes parlementaires du Parlement européen : PPE (centre-droit), Renew Europe (libéraux centristes), S&D (socialistes), Verts/ALE (extrême gauche verte), GUE/NGL (extrême gauche rouge).

1 réaction Lire la suite

L’Inde légalise l’avortement jusqu’à 24 semaines de grossesse

Billet de blogue d’Aubert Côté (Campagne Québec-Vie) ― Photo (couleurs modifiées) : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

L’Inde vient de permettre le meurtre de bébés à naître jusqu’à 24 semaines pour des raisons, thérapeutiques, « eugéniques », c’est-à-dire en vue de sélectionner des individus en se basant sur leur patrimoine génétique et pour des raisons sociales.

Les avortements impliquent deux vies, pas une seule. Et plus les avortements sont tardifs, plus c’est dangereux autant pour le bébé que pour la mère. Un avortement effectué jusqu’à 24 semaines, soit un avortement tardif consiste à injecter une solution de chlorure de potassium toxique à travers l’estomac de la femme, dans le cœur du bébé, causant une douleur atroce au bébé, car le poison arrête son cœur. Quelques jours plus tard, le travail est déclenché et la femme donne le jour au corps de son bébé mort.

Comme nous l’avons dit tout à l’heure, ce type d’avortement est aussi dangereux pour les mères. Même les groupes pro-choix de l’Inde admettent qu’il y a d’énormes risques pour la mère qui se fait avorter au troisième trimestre, soit jusqu’à 24 semaines.

À 24 semaines de grossesse, les bébés sont viables en dehors de l’utérus et ils sont capables de ressentir une douleur intense. L’Inde est le premier pays au monde pour avoir le nombre le plus élevé d’avortements. Selon l’Institut Guttmacher, l’Inde a avorté 15,6 enfants à naître en 2015.

A.C.

1 réaction

Compatir aux souffrances du Christ

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 5e dimanche du Carême — Dimanche de la Passion) ― Photo (rognée) : Andreas Praefcke/Wikimedia Commons

Aujourd’hui, il est trop évident qu’on n’aime pas penser à la Passion de Jésus et à sa mort : il semble bien qu’on craigne, en contemplant les souffrances de Jésus, de devenir dépressifs, de broyer du noir. Et pourtant, l’histoire nous démontre que la contemplation de la Passion de Jésus est la voie qu’ont suivie tous les saints pour arriver à la paix profonde de l’âme et à la joie parfaite. Quand saint Paul écrit : « Pour moi, puissé-je ne pas me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Gal. 6 h 14), c’est parce que le sacrifice de Jésus en croix était le centre de sa vie. Saint François d’Assise, le saint joyeux par excellence, était si profondément attaché à Jésus crucifié qu’il obtint la grâce insigne d’être une copie vivante du divin Rédempteur, c’est-à-dire d’être un crucifix vivant. La charité, source de paix et de joie, ne se puise nulle part ailleurs que dans le Cœur de Jésus transpercé. C’est pourquoi les âmes qui veulent aimer vraiment Jésus sont attirées par sa croix. C’est Jésus crucifié qui fait les âmes séraphiques. Sainte Thérèse d’Avila fut blessée au cœur d’un trait de feu qui venait du Cœur brûlant d’amour de Jésus en croix. Sainte Catherine de Sienne contemplait Jésus crucifié, lorsque des traits de lumière partirent des cinq plaies du Christ pour s’imprimer en elle. Les plaies de Jésus crucifié, son cœur transpercé, son sang précieux l’appelaient constamment à s’immoler avec son divin Époux afin d’obtenir miséricorde pour l’Église.

Ces saints, qui ont eu des grâces spéciales d’union à Jésus, livrent à tous les chrétiens, en particulier à ceux de notre temps, un message très clair, à savoir qu’il est impossible d’être véritablement chrétien si l’on ne compatit pas à la Passion de Jésus. Compatir à la Passion de Notre-Seigneur, porter notre croix en communiant à ses souffrances n’est pas facile à notre nature avide de plaisirs. Mais c’est pourtant une condition indispensable de notre résurrection spirituelle, de notre passage à la vie éternelle. Les saints sont nos modèles, nos aînés, qui nous aident à marcher à la suite de Jésus jusqu’au Calvaire. Mais au-dessus de tous les saints, nos frères, nous avons une mère, qui fut tellement unie à Jésus son divin Fils dans l’œuvre de la Rédemption, qu’elle mérite le titre de Co-rédemptrice. Dire que Marie est co-rédemptrice du genre humain n’est pas peu dire. Cela signifie que nous lui devons tous notre salut. Certes, par son sacrifice rédempteur, Jésus fut la cause parfaite et surabondante du salut universel. La coopération intime de Marie à l’œuvre rédemptrice n’était donc pas nécessaire. Mais cette coopération fut voulue de Dieu. Saint Éphrem, méditant sur le rôle providentiel de Marie en regard du salut du monde, la salue en ces termes : « Par toi, nous avons été réconciliés au Christ, mon Dieu, ton Fils. Tu es la rédemption des captifs et le salut de tous. Je te salue, paix, joie et salut du monde. Je te salue, médiatrice très glorieuse. Je te salue, réconciliatrice de l’univers entier. »

J.-R.B.

1 réaction

Manifestation et chapelet pour la messe devant l’Assemblée nationale du Québec


Manifestation pour la messe devant l'Assemblée nationale du Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le dimanche 14 mars 2021, une centaine de personnes se sont réunis devant l’Assemblée nationale du Québec pour y prier un chapelet en signe de protestation contre les fortes et injustes restrictions auxquelles la messe est soumise. Cet événement est le quatrième depuis le début de l’année d’une série de protestations organisées par la Milice de Marie.

À cette occasion, l’Abbé Raphaël d’Abbadie a prononcé un discours dans lequel il dénonce la révolution anti-humaine que mène la dictature sanitaire actuelle. Je vous invite à le lire ci-dessous, tel qu’il paraît sur le site de la FSSPX.News :

Chers amis,

Nous voici réunis pour un quatrième chapelet public devant le Parlement, afin de demander la libération de la messe de toujours. Cette fois, nous sommes dans l’action de grâces et notre joie est grande puisque désormais cent personnes peuvent assister à la messe. Alors pourquoi, me direz-vous, revenir encore puisque le Gouvernement se montre si généreux ? Si vous le voulez bien, nous allons rappeler brièvement les faits.

Le 6 janvier dernier, le Premier ministre décrétait la fermeture des lieux de culte, au moins jusqu’au 8 février. Dix jours plus tard, nous récitions ici, devant le Parlement, un chapelet pour réparer publiquement cette grave injustice. Et contre toute attente, le ministre de la Santé signait discrètement, le 21 janvier, une autorisation d’ouvrir les lieux de culte pour 10 personnes. Première victoire, humble certes, mais bien réelle ! Cependant, le Premier ministre, M Legault, précisait que cette autorisation valait pour tout un bâtiment, et ne permettait pas de multiplier les fidèles par le nombre de salles disponibles. Nous sommes donc retournés le 31 janvier, notre chapelet à la main, devant le Parlement. La deuxième victoire ne se fit pas attendre : une décision judiciaire autorisait ce que le M Legault venait de refuser ! Cela ne pouvait que nous encourager à continuer nos chapelets publics, ce que nous fîmes le 20 février. Cette fois, il n’y eut pas de victoire immédiate… Le bon Dieu voulait nous faire patienter pour mieux nous exaucer. Ce n’était plus dix ou même vingt-cinq personnes que l’on autorisait, mais cent ! Allions-nous nous arrêter en si bon chemin ? Certainement pas ! Dans ce genre de combat, la trêve est une défaite. Pourquoi ?

Je voudrais essayer d’analyser avec vous cette crise qui nous touche depuis un an. Nous ne voulons pas nier l’existence du virus, ni sa nocivité pour certaines personnes. Mais les mesures extrêmes qui bouleversent le monde entier nous paraissent présenter les aspects d’une véritable révolution, même si celle-ci vient du pouvoir en place.

1 réaction Lire la suite

Erin O’Toole : sourd aux conservateurs sociaux, il fait les yeux doux au Québec et se comporte en tyran


Erin O'Toole.

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Erin O'Toole/Flickr

Un de nos correspondants est délégué au congrès du parti conservateur du Canada (PCC). Voici son rapport.

La deuxième journée du congrès du PCC qui rassemble en ligne quelque 3500 délégués s’est terminée par un discours d’Erin O’Toole [...].

Erin O’Toole a déclaré que le Parti conservateur du Canada qu’il dirige depuis août 2020 doit « changer » s’il désire remporter les prochaines élections parce que le Canada a changé. C’est une vieille ficelle rhétorique, les circonstances changent toujours. Elle peut servir à justifier n’importe quelle politique : accompagner ce changement et donc abandonner ses anciennes valeurs ou lutter contre ce changement et revenir à une position plus ferme, plus conservatrice dans ce cas-ci. Pour le Parti conservateur du Canada, il s’agit toujours de courir après les libéraux et d’être moins conservateurs.

Dans un discours à ses militants, vendredi soir, M. O’Toole a déclaré que son parti peut battre les libéraux de Justin Trudeau […] aux prochaines élections, mais uniquement s’il change ses façons de faire et présente de nouvelles idées pour rallier les Canadiens.

O’Toole a déclaré que le parti doit faire plus que changer ses positions politiques — il doit également faire tout ce qui est en son pouvoir pour accueillir les Canadiens de toutes les origines raciales et ethniques et les membres de la communauté LGBTQ.

Manque de courage et de pédagogie

Le manque de courage d’Erin O’Toole était frappant, il semble se résigner à accompagner le mouvement que la gauche impose à la société. Il ne cherche pas à convaincre les Canadiens de la justesse des politiques conservatrices, à faire preuve de pédagogie, il n’envisage aucune mesure ambitieuse pour renverser la situation et promouvoir des valeurs conservatrices dans la société. Aucune ambition de déplacer un tant soit peu la fenêtre d’Overton vers la droite conservatrice sur n’importe quel sujet sociétal. Rien.

1 réaction Lire la suite