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Bonne nouvelle : La vérité commence à sortir !

Une enquête du coroner est en cours pour découvrir les causes des multiples décès du printemps 2020 dans les établissements de soins de longue durée au Québec. Bien sûr, le narratif dominant veut que nous croyions qu’il s’agisse tout simplement d’une histoire de virus qui, s’étant introduit au sein de populations fort vulnérables, n’a pas hésité à semer la mort. 

Or, dès avril de l’année passée nous savions, à Campagne Québec-Vie, que tout ne tournait pas rond dans cette affaire. Nous savions entre autres que des protocoles à saveur euthanasiques ont été mis sur pied dans les maisons de soins de longue durée partout au monde suite à l’annonce officielle d’une pandémie par l’OMS le 13 mars 2020 (voir ici, ici et ici). Nous avons déploré à maintes reprises la situation catastrophique de ces centres, et en novembre 2020 avons écrit à la commissaire à la santé, ainsi qu’à la coroner en chef, une lettre qui citaient les causes suivantes comme étant de significatives causes des décès des personnes âgées en avril 2020 : 

  1. une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres [6];
  2. une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes [7];
  3. une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés [8];
  4. une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour « libérer » 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue [9];
  5. une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de « libérer » des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps [10];
  6. la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique [11];

Et voilà que le journal de référence au Canada anglais, le Globe and Mail, rapporte les récents développements de l’enquête du coroner sur les décès de la résidence Héron, reflétant mot à mot ce que nous affirmions l'année passée : 

Le covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec.

Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace.

La vérité commence à sortir sur cette affaire. À Campagne Québec-Vie, nous poursuivons avec acharnement cette vérité sur le virus et les décès y étant attribués, non seulement pour faire justice aux aînés (le nom d'une pétition que nous avons lancée l'année dernière), mais pour nous protéger contre tout projet liberticide mis en place sous prétexte d'une crise sanitaire sans précédent. 

Avec votre aide, nous allons continuer à chercher toute la vérité sur cette affaire, et poursuivre la justice avec acharnement. Ce lundi, j'ai l'intention d'être de nouveau présent aux studios de Lux Média pour produire une vidéo résumant les dernières révélations de l'enquête du coroner. Notre collaboration récente avec ce studio nous a permis de diffuser une vidéo d'un professeur d'université disciplinée pour non-vaccination, qui a été visionnée par plus de 105,000 personnes sur Facebook.

Merci de nous aider durant cette campagne de financement, qui nous donnera les moyens pour continuer notre travail. Nous avons recueilli 945$ à date, le but étant de 10,000$. Pour ceux et celles qui ont déjà donné, merci du fond du cœur. Si vous pensez que ce travail de vérité et de justice est important, merci de donner dès aujourd'hui !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

Mise à jour du 27 octobre : 

Voici une vidéo, produite par nos soins, portant sur cette enquête du coroner : 

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Élections canadiennes : les fidèles laissés à eux-mêmes par la hiérarchie de l’Église pour voter

Par Everyday For Life Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/AdobeStock

The Catholic Register est publié par l’un des plus grands diocèses catholiques du Canada, celui de Toronto, qui comprend plus de 1,3 million de catholiques. Cette publication a choisi d’abandonner les fidèles pendant l’élection fédérale 2021, une fois de plus.

Voici les deux premières phrases de l’éditorial du 11 septembre 2021, intitulé « Faites votre devoir » : « The Catholic Register ne va pas vous dire pour qui vous devriez voter lors de cette élection fédérale. En tant qu’organisme de bienfaisance enregistré, nous devons rester non-partisans. » Vraiment ? Ne blâmez pas Revenu Canada pour votre non-décision. La décision vient des dirigeants catholiques.

En tant qu’organisme de bienfaisance enregistré, The Catholic Register n’est pas obligé de rester neutre, au contraire, il s’assoit intentionnellement sur la barrière. Pourquoi ? Pour pouvoir servir le monde temporel avant le monde spirituel. Il peut faire passer l’argent avant Dieu. Le journal demande aux fidèles de faire leur devoir, tout en refusant de faire le sien. C’est de l’hypocrisie. L’Église catholique à travers le Canada fait exactement ce que fait The Catholic Register. Ils savent qui beurre leur pain. Les évêques également sont soit silencieux sur les choix sérieux qui doivent être faits dans cette élection, soit refusent tout simplement de s’engager, sauf pour dire : suivez votre conscience. Nous avons emprunté cette voie. Et elle mène à une culture de mort.

Les bergers du Canada n’ont rien appris de la grave erreur morale qu’ils ont commise au sujet de l’avortement, de la contraception et du divorce, avec leur Déclaration de Winnipeg de 1968. En fait, sur ces questions morales importantes, ils ont indiqué aux fidèles qu’« en accord avec les principes acceptés de la théologie morale, si ces personnes ont essayé sincèrement mais sans succès de poursuivre une ligne de conduite en accord avec les directives données, elles peuvent être assurées en toute sécurité que, quiconque choisit honnêtement la voie qui lui semble juste le fait en bonne conscience. » C’est une morale de cafétéria, « ma façon ». En bref, faites ce que votre conscience vous dit qui est la bonne chose à faire. Et The Catholic Register vous offre le même conseil pour cette élection de 2021. Comme le dit la dernière phrase de l’éditorial, « Laissez votre conscience être votre guide ». Au fil des décennies, le relativisme a été notre guide, et malheureusement, il s’est répandu comme un cancer détruisant la foi et la vérité.

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Google supprime les annonces payées par Live Action pour faire connaître le remède à la pilule abortive

Par Cassy Fiano-Chesser (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

16 septembre 2021 (LiveAction) — La journaliste du Daily Beast, Emily Shugerman, a publié un article à charge critiquant Live Action pour une campagne publicitaire promouvant l’inversion de la pilule d’avortement. Shugerman, qui est ardemment pro-avortement et a travaillé pour attaquer la loi texane Heartbeat Act, a soutenu que l’inversion de la pilule abortive (APR) est dangereuse et non prouvée, et a cité une litanie de militants de l’industrie de l’avortement pour faire valoir son point de vue. L’article s’appuie sur un rapport du Center for Countering Digital Hate, qui indique que les publicités de Live Action ont été vues des millions de fois sur Facebook et Google.

L’industrie de l’avortement s’oppose à l’inversion de la pilule abortive car cette pratique met en doute que toutes les femmes qui choisissent l’avortement sont certaines de leur décision, et aussi parce qu’environ 40 % de tous les avortements se font aujourd’hui par la méthode de la pilule abortive ─ une source de revenus importante pour l’industrie.

Shugerman a commencé par remettre en question l’histoire de Rebekah Hagan, qui a témoigné avoir commencé le processus d’avortement par pilule, mais l’a immédiatement regretté. Elle a choisi d’essayer la méthode d’inversion de la pilule abortive, et affirme que cela a sauvé la vie de son fils ─ mais Shugerman insinue que cette histoire a été inventée, écrivant : « C’est du moins ce que des dizaines de publicités sur Facebook voudraient vous faire croire. »

Censure en ligne

Le 10 mai 2021, Live Action a placé des annonces stratégiques sur Google qui informaient les femmes de la possibilité d’inverser le processus de la pilule abortive, ce qui implique un traitement avec une hormone de grossesse sûre appelée progestérone, qui est utilisée en toute sécurité depuis des décennies comme traitement standard pour prévenir les fausses couches. L’objectif du traitement APR est de surpasser les effets de blocage de la progestérone de la mifépristone, également connue sous le nom de pilule abortive. Ce traitement aurait déjà sauvé la vie de plus de 2 500 enfants, avec un taux de réussite de 68 %.

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Guam ouvre la porte à la prescription à distance de pilules abortives depuis Hawaï

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrey Popov/AdobeStock

Un juge fédéral a rendu la semaine dernière une décision qui ouvre la voie à l’utilisation de la télémédecine pour les avortements à Guam. La décision, qui supprimera l’exigence de « communications en personne » avant la prise de la pilule abortive, est intervenue en réponse à un procès intenté par deux avorteurs basés à Hawaï.

En 2018, le seul avorteur de Guam a pris sa retraite, rendant Guam apparemment sans avortement, bien que l’avortement y reste légal. Quoiqu’il y ait des affirmations selon lesquelles les médecins de Guam donnaient discrètement la pilule abortive aux femmes, des plaintes ont été déposées par des défenseurs de l’avortement selon lesquels les femmes de Guam doivent prendre l’avion pour Hawaï afin d’obtenir le régime de médicaments mortels. Les avorteurs hawaïens, Dr Shandhini Raidoo et Dr Bliss Kaneshiro, ont intenté une action en justice pour obtenir le droit de prescrire la pilule abortive par télémédecine. Il y a un avantage financier évident pour ces deux femmes médecins à étendre leur pratique de la pilule abortive aux femmes de Guam sans examen préalable en personne.

« Pour les habitants de Guam, comme partout aux États-Unis, avoir un accès sûr et légal à l’avortement signifie que nous pouvons prendre nos propres décisions concernant nos vies, nos familles et notre avenir », a déclaré Vanessa Williams, une avocate qui a contribué à la promotion des avortements par télémédecine à Guam.

Mais cette image de liberté pose deux problèmes.

Le premier est que la décision du tribunal n’a pas donné aux femmes de Guam l’accès à un avortement « sûr ». Une telle chose n’existe pas. Dans chaque avortement, la vie d’au moins un être humain est intentionnellement interrompue. En outre, un nombre incalculable de femmes ont été blessées ou tuées par un avortement légal depuis Roe v. Wade. Toutefois, étant donné que seulement 50 % environ des États américains déclarent les complications liées à l’avortement, le nombre de celles-ci est probablement plus élevé que ce qui est actuellement déclaré. Le groupe de surveillance pro-vie Operation Rescue a recensé les cas connus de blessures et de décès dans les établissements pratiquant l’avortement dans tout le pays. Ces cas ne représentent probablement qu’une fraction des cas réels de complications graves liées à l’avortement.

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Le Vatican invite des orateurs pro-avortement à son congrès pro-vaccin covid

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

Cité du Vatican, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — L’Académie pontificale pour la vie organise au Vatican un Congrès sur la santé qui fait la promotion des vaccins covid-19 contaminés par l’avortement, et présente des conférenciers qui ordinairement soutiennent et promeuvent l’avortement lui-même. Des observateurs décrivent déjà cet événement comme une « rupture » avec l’opposition permanente et absolue de l’Église catholique à l’avortement.

Intitulé « La santé publique dans une perspective mondiale : Pandémie, bioéthique, avenir », le Congrès aura lieu en ligne et sur place du 27 au 29 septembre 2021.

Le Vatican a annoncé que l’événement accueillera des « orateurs de renommée mondiale », entre autres Dr David Barbe, président de l’Association médicale mondiale (AMM), favorable à l’avortement, Dr Carissa Etienne, directrice de l’Association panaméricaine de la santé, favorable à l’avortement, et Dr Jules Hoffman, lauréat du prix Nobel de médecine en 2011.

Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie (APV), prononcera le discours d’ouverture du Congrès, juste avant que les participants ne bénéficient d’une audience papale.

Cependant, en raison de la promotion des injections contaminées par l’avortement et de l’accueil de nombreux partisans de l’avortement, la conférence a été décrite comme suit par M. Donnelly, diacre au Royaume-Uni : « le Vatican signale au monde qu’il ne s’oppose plus, de manière significative, au meurtre des bébés par l’avortement ».

Un congrès basé sur la « pandémie » du covid qui est « trop dramatique pour être gaspillée »

Le Congrès, un mélange de sessions ouvertes et de sessions réservées aux membres de l’APV, se tient « à la lumière de l’expérience de la pandémie de Covid-19 » et « entend offrir une réflexion sur certaines valeurs éthiques qui se sont avérées cruciales dans cette circonstance, mais aussi une analyse des défis posés par une nécessaire “conversion” éthique, médicale et écologique ». Le pape François et le Vatican lancent également cet appel à la « conversion écologique » dans le cadre d’un événement œcuménique et environnemental qui durera un mois.

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Cardinal Wilton Gregory au sujet de Biden et l’avortement : « le président ne respecte pas l’enseignement catholique »


Cardinal Wilton Gregory, archevêque de Washington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Archidiocese of Washington/Facebook

Face à la loi pro-vie texane, qui défend l’enfant à naître dès que les battements de son cœur sont détectables (aux environs de six semaines), Joe Biden prétend ne pas croire que la vie humaine commence à la conception (alors qu’autrefois il avait déjà déclaré l’inverse...), ainsi, le 3 septembre : « Je les respecte — ceux qui croient que la vie commence au moment de la conception — je respecte cela. Je ne suis pas d’accord, mais je le respecte », rapporte la FSSPX.News.

Surprise ! le Cardinal Wilton Gregory, archevêque de Washington, a déclaré à son tour, le 8 septembre : « L’Église catholique enseigne, et a enseigné, que la vie humaine commence à la conception ». « Donc, le président ne respecte pas l’enseignement catholique ». C’est le même cardinal qui désapprouvait la tentative des autres évêques américains d'adopter un document qui eût souligné en quoi les politiciens pro-avortement ne doivent pas recevoir la sainte communion. Il avait même déclaré qu'il ne refuserait pas la communion au pro-avortement Joe Biden si celui-ci devait se présenter à la sainte table...

Mais cela fera-t-il changer d’attitude le cardinal sur cette question ?

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Les décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cineberg/AdobeStock

Au printemps 2020, on a rapporté un pic de décès plus élevé que la moyenne des autres années sur la même période — bien que le total annuel de décès au Canada n’eût pas significativement augmenté — attribuant la cause de ces décès au covid-19. La plupart des personnes dites décédées « à cause » du covid durant le printemps 2020 étaient d’âge avancé (en moyenne 86 ans, ou au-dessus de la moyenne canadienne de décès) et vivaient alors en résidences. La « vague » de décès servit alors d’appui aux mesures « sanitaires » du gouvernement, tant canadien que québécois, qui pouvait donc prétendre essayer de préserver sa population (âgée) des dangers du virus chinois. Cependant, comme les témoignages de plus en plus nombreux indiquent d’autres causes de décès chez les résidents de ces maisons de soins, le prétexte du gouvernement aussi bien que ses agissements sont-ils encore justifiés (si cela seulement eût pu le justifier) ?

Dans The Globe and Mail, l’on rapporte que le Coroner du Québec, dans le cadre de son enquête sur les décès survenus au printemps 2020 dans les résidences, a tenu audience mardi dernier, recevant un lourd et tragique témoignage d’une infirmière auxiliaire de la résidence Herron.

Le journal rapporte que le covid a servi de prétexte pour couvrir le terrible abandon dont ont fait l’objet les résidents en mars 2020 :

Le covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec.

Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace.

Elle a décrit les discussions sur la question de savoir s’il fallait trier les résidents de telle sorte que ceux qui étaient en train de mourir ne soient pas nourris.

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Le minuscule bébé Lucas est né 4 mois avant terme et pesait à peine 625 g

Par la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le tout petit bébé Lucas est né 16 semaines avant terme et pesait 623,7 g ─ à peu près le même poids qu’une miche de pain.

Les parents de Lucas, Allan et Laura, de Skipton, ont découvert sa présence 22 semaines après le début de la grossesse.

Lorsque Lucas est né prématurément à 24 semaines, le 24 juin 2021, les défis qu’il allait devoir relever étaient évidents.

« Nous avons eu six transfusions sanguines et une infection en cours de route », a déclaré Laura.

« On peut dire que nous avons eu des hauts et des bas. Mais Lucas est un combattant absolu et il devient plus fort et plus grand chaque jour. »

Après sa naissance, Lucas a été emmené immédiatement à l’unité de soins intensifs néonatals du Bradford Royal Infirmary pour y recevoir des soins spécialisés.

Il se porte bien et pèse maintenant 1,5 kg. Ses parents lui rendent visite tous les jours.

« Nous avons hâte que Lucas rentre à la maison, mais nous savons qu’il rentrera quand il sera prêt. Il est au bon endroit en ce moment », a déclaré Laura.

Le père de Lucas, Allan, est un coureur passionné et il participera à la course « Great North Run » ce week-end afin de récolter des fonds pour le Charity Big Neonatal Appeal de l’hôpital de Bradford, ce qui permettra d’augmenter le nombre de logements pour les parents afin qu’ils puissent passer la nuit dans l’unité et être proches de leur bébé.

Commentaire de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC)

Un porte-parole de la SPUC a déclaré : « Il est incroyable de voir le petit bébé Lucas surmonter de telles difficultés et il est émouvant de constater l’attention et le dévouement de ses parents. »

« Et grâce aux excellents soins néonatals, Lucas s’en est sorti. »

« La vie compte. Alors que le monde se débat, Lucas nous donne de l’espoir ─ tout comme ses parents, Allan et Laura, qui ont mis au monde ce merveilleux cadeau. »

« La SPUC leur souhaite le meilleur, maintenant et à l’avenir. »

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L’avorteur ordonnait d’ignorer un survivant de l’avortement : « À toutes fins utiles, c’est mort »

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik

Plusieurs États ont légalisé l’avortement avant la décision de la Cour suprême dans l’affaire Roe v. Wade en 1973. New York était l’un de ces États, légalisant l’avortement en 1970. Un livre pro-vie de 1972 documente des cas où des bébés sont nés vivants pendant des avortements à New York et ailleurs. La plupart de ces naissances vivantes ont eu lieu à la suite d’avortements par solution saline ou par prostaglandine.

Les avortements salins sont pratiqués en injectant une solution saline caustique dans l’utérus de la femme. La solution saline brûle la peau et les poumons de l’enfant, l’empoisonnant lentement. La femme accouche ensuite d’un enfant mort (ou mourant). Les avortements salins ont provoqué tellement de naissances vivantes et étaient si dangereux pour les femmes que la plupart des avorteurs ont cessé de les pratiquer depuis plusieurs années.

Les avortements par prostaglandine sont pratiqués en provoquant le travail avec des médicaments à base de prostaglandine, et d’innombrables bébés ont survécu à cette procédure.

On pensait généralement que ces méthodes d’avortement horribles étaient des reliques du passé. Mais un article de Carole Novielli, paru dans Live Action News, montre que ces avortements sont encore pratiqués aujourd’hui. Les recherches montrent que 121 avortements par solution saline et 68 avortements par prostaglandine ont été commis à New York en 2018.

En outre, en 2020, deux avortements par solution saline ou par prostaglandine ont été pratiqués dans le Michigan. En 2019, quatre avortements par solution saline ou par prostaglandine ont été pratiqués dans le Missouri et trois en Pennsylvanie.

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Un avortement devant tuer un jumeau malade, tue le jumeau sain

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kmpzzz/AdobeStock

Le National Health Service du Royaume-Uni a révélé qu’un avortement destiné à tuer un jumeau malade a été bâclé et a tué accidentellement le jumeau sain que les parents avaient l’intention de garder.

L’avortement bâclé a été découvert dans le cadre d’une enquête menée au titre de la loi sur la liberté d’information, qui a mis en évidence 700 décès dus à des erreurs de base qui auraient pu être évitées. Selon The Sun, les bébés jumeaux avaient reçu un diagnostic de « croissance restrictive ». Il s’agit vraisemblablement d’un retard de croissance intra-utérin sélectif (RCIU), un problème qui survient dans environ 10 à 15 % des grossesses gémellaires. En cas de RCIU, le jumeau dont la croissance est limitée ne reçoit pas suffisamment de nourriture du placenta et la différence de poids entre les jumeaux est supérieure à 20 %.

Le Birmingham Women's and Children’s NHS Foundation Trust a pratiqué l’avortement dans le but d’aider le jumeau le plus sain à survivre à la grossesse. « La restriction sélective de la croissance du fœtus est une condition qui se produit dans environ 10 à 20 % des grossesses gémellaires, lorsque l’un des bébés ne reçoit pas assez de nourriture via le placenta pour se développer à un rythme normal », a déclaré un porte-parole du Royal College of Obstetricians and Gynaecologists dans un communiqué. « Dans les cas les plus graves, l’interruption sélective de grossesse peut améliorer les chances de survie du fœtus dont la croissance est normale, au détriment du co-jumeau dont la croissance est gravement limitée. »

Pourtant, selon des organisations de soins de santé respectées, comme Children’s Minnesota, Johns Hopkins et l’hôpital pour enfants de Philadelphie, il existe des options pour la gestion et le traitement du RCIU. Une étude a révélé un taux de survie allant jusqu’à 90 % chez les deux jumeaux.

La mère s’est-elle vu proposer des interventions ou des options de traitement qui auraient donné une chance de survie aux deux enfants ? Ce n’est pas clair, mais le Royaume-Uni est connu pour son attitude coercitive à l’égard de l’avortement, en particulier pour les enfants à naître atteints de handicaps. Dans ces circonstances, le programme « Antenatal Results and Choices » (ARC) ne fournit des ressources et un soutien aux parents que s’ils choisissent d’avorter après un diagnostic prénatal. Il n’est pas clair si cela a été le cas pour cette famille.

Dr Fiona Reynolds, médecin en chef du Birmingham Women's and Children’s NHS Trust, a qualifié d’« erreur fatale » la faute commise au cours d’une « procédure fœtale hautement spécialisée ».

Pourtant, il ne s’agissait pas d’une procédure de soins de santé hautement spécialisée ─ c’était un avortement, qui vise à tuer intentionnellement un être humain. Dans le cas présent, le problème est qu’un enfant a été délibérément tué en raison d’un état d’esprit eugéniste.

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