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Mike Pence dit à Trudeau que l'administration Trump défendra toujours le caractère sacré de la vie


Mike Pence, vice-président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran d'une vidéo de la CPAC

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Notre inimitable Premier ministre Justin Trudeau ne manque pas une occasion pour faire la leçon aux gouvernements divergeant de son point de vue sur l’avortement, ce qui lui a valu de se faire, pourrait-on dire, remettre à sa place par le vice-président américain à qui il a dernièrement montré sa désapprobation au sujet des récentes lois pro-vie qui ont été adoptées par plusieurs États américains. Extrait de LifeSiteNews :

Le vice-président américain Mike Pence a déclaré jeudi au Premier ministre canadien Justin Trudeau qu'il était « fier de faire partie d'une administration pro-vie » et que l'administration Trump « défendra toujours le droit à la vie » et « défendra le caractère sacré de la vie ».

M. Pence a fait ces remarques en réponse aux questions d'un journaliste qui l'a interrogé, ainsi que M. Trudeau, sur l'avortement lors d'une conférence de presse à Ottawa, où les deux hommes se sont rencontrés pour discuter de la ratification du nouvel accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (USMCA).

M. Trudeau a déclaré avant la réunion qu'il dirait à M. Pence, lors de sa première visite au Canada à titre de vice-président, qu'il croyait que les États-Unis « reculaient en ce qui concerne les droits des femmes. »

Réponse de Mike Pence à M. Trudeau :

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États-Unis : la Louisiane aussi interdit l’avortement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Après l’Alabama, la Géorgie, c’est au tour de la Louisiane de mettre un frein à l’avortement : il est dorénavant interdit d’avorter, du moins dès que les battements du cœur du fœtus sont perceptibles.

C’est la décision prise par les députés de la Louisiane qui impose des restrictions à l’avortement après les 6 semaines de grossesse. Seules exceptions : dans le cas où la vie de la mère est en danger grave et si le fœtus présente des graves maladies qui le porteraient à la mort certaine.

La mesure a été approuvée par 79 voix favorables et 23 contraires. Maintenant, il ne reste plus qu’au gouverneur de Louisiane, John Edwards, à signer la loi. Il a déjà déclaré être disposé à le faire.

Ces États américains visent à l’abolition, par la Cour Suprême, de l’arrêt Roe v. Wade du 1973 qui avait légalisé l’avortement.

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Une mère arrêtée devant ses enfants pour « mauvaise attribution de genre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’idéologie du genre s’installe de plus en plus confortablement en Grande-Bretagne, où, sur les plaintes des « transgenres », des personnes tout à fait innocentes se font inquiéter par la police, voir arrêter, pour avoir eu le malheur (par exemple) d’appeler un homme, homme, surtout quand celui-ci voulait qu’on le considère comme femme… Extrait de LifeSiteNews :

L’histoire de Kate Scottow est vraiment troublante. Trois policiers se sont présentés chez elle et l’ont arrêtée, l’ont emmenée au poste, puis l’ont interrogée pour avoir argumenté avec un militant transgenre, faisant référence à cet homme biologique qui se définit comme femme comme à un homme. Pour cette prétendue infraction, Mme Scottow a été arrêtée, photographiée, a subi des prises d’ADN et d’empreintes digitales, et a été enfermée pendant sept heures le 1er décembre de l’année dernière. L’arrestation a eu lieu devant sa fille autiste âgée de 10 ans et de son fils de 20 mois, qui est toujours allaité. Elle fait toujours apparemment l’objet d’une enquête et la police ne lui a pas rendu son téléphone cellulaire ni son ordinateur portable, dont elle a besoin pour poursuivre ses études en vue d’une maîtrise en psychologie judiciaire.

Fait incroyable, la police du Hertfordshire n’a pas seulement confirmé aux médias que l’arrestation avait eu lieu, mais elle a défendu ses actions en déclarant qu’elle « prenait au sérieux tout rapport de communication malveillante ». Les communications auxquelles ces policiers font référence est une discussion entre Stephanie Hayden, une « femme transgenre » et Mme Scottow [sur Twitter], qui s’opposait à l’idée que les gens puissent simplement s’identifier à un autre sexe. Hayden, qui est un homme biologique [un homme quoi !], a prétendu que le fait d’être considéré comme un homme était « diffamatoire » et a signalé Mme Scottow à la police. Mme Scottow s’est vue signifier par une ordonnance du tribunal de ne pas qualifier Hayden d’homme. La liberté d’expression n’existe pas en Angleterre [...]

Scottow, bien sûr, a nié avoir harcelé ou diffamé Hayden de quelque façon que ce soit, et a souligné que c’était par « croyance sincère et raisonnable » qu’elle avait fait remarquer que les êtres humains « ne peuvent concrètement pas changer de sexe ». Malgré le fait que cela soit vrai, le juge adjoint Jason Coppel lui a interdit de faire référence à « l’ancienne identité masculine » de Hayden. Pour résumer : Une jeune mère en Angleterre a été arrêtée à domicile et devant ses enfants par trois policiers, puis « détenue pendant sept heures dans une cellule sans produit sanitaire ».

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Une loi qui criminalise la fessée progresse au Parlement écossais


Chateau d'Édimbourg, capitale de l'Écosse.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : lino9999/Pixabay, waldomiguez/Pixabay

Le gouvernement d’Écosse est en train de s’ingérer dans un domaine qui n’est pas le sien, à savoir l’éducation des enfants. Les châtiments corporels peuvent être raisonnables et le gouvernement s’occupe déjà de sévir contre ce qui est manifestement une vraie violence. Si ce projet de loi n’est pas l’aboutissement ultime du pacifisme, je me demande ce que c’est… En fait, c’est plutôt la lente appropriation des enfants par l’État. Extrait de LifeSiteNews :

L’Écosse envisage d’adopter une loi qui rendrait illégale toute forme de correction physique d’un enfant.

Le « projet de Loi sur les enfants (l’Égalité de protection contre les agressions) (d’Écosse) » a été adopté hier à Holyrood, au Parlement écossais, lors de la première étape d'un processus en trois paliers.

Le projet de loi a reçu 80 voix pour et 29 voix contre. Tous les partisans du projet de loi étaient du Scottish National Party (SNP), le Labour Party et le Green Party, tandis que l’opposition venait des partis conservateurs écossais. Selon le magazine en ligne Holyrood, le projet de loi sera maintenant « examiné et amendé à l’étape du comité ».

John Finnie, membre du Parlement écossais (MSP) pour la région des Highlands et des îles, a présenté le projet de loi le 6 septembre 2018. Hier, il a dit aux autres MSP d’Holyrood qu’il voulait « envoyer un message clair » sur la correction des enfants.

« Mon intention en présentant ce projet de loi est de clarifier la loi en supprimant la protection du châtiment raisonnable, parfois appelé voies de fait justifiables, et d’envoyer un message clair que le châtiment corporel des enfants n’est pas acceptable, » disait-il.


Parlement d'Écosse, à Édimbourg.

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Des certificats de naissance sans mention du sexe

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Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : PxHere

On peut lire sur le site du Directeur de l’état civil du Québec qu’il est maintenant possible de demander que la mention du sexe ne soit pas mise sur les certificats de naissance, mariage ou décès. À quoi bon nier un trait physique qui n’est pas sans importance ? À quoi bon se cacher la tête dans le sable ? Extrait du site du Directeur de l’état civil :

Nouvelles modalités concernant les certificats

Vous pouvez dès maintenant demander un certificat ne comportant pas la mention de sexe.

Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez que la mention de sexe ne figure pas sur le certificat demandé.

Vous pouvez également demander un certificat de naissance dans lequel les désignations « Père » et « Mère » sont remplacées par « Filiation ».

Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez remplacer ces désignations par « Filiation ».

Il est à noter que l’obtention d’un certificat présentant de telles spécificités est offerte seulement dans un délai normal de traitement et non disponible dans un délai de traitement accéléré.

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Le fédéral veut moins d’hommes blancs hétérosexuels en recherche

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada et PJMedia/Voici la source de la photo : Pixabay

Il est douteux d’affirmer, comme le gouvernement fédéral le fait, que la « diversité » favorisât la recherche, il est bien plus évident que l’efficacité est un critère objectivement meilleur pour garantir le bon déroulement des choses. — A. H.

Il croit que la recherche serait mieux desservie avec davantage de femmes, de personnes LGBT+ ou encore d’Autochtones.

La ministre des Sciences et des Sports, Kirsty Duncan, a dévoilé au début du mois le nouveau programme Dimensions : équité, diversité et inclusion Canada. Selon le gouvernement fédéral, « il a été clairement démontré qu’accroître l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI) dans le milieu de la recherche favorise l’excellence, l’innovation et la créativité ».

Si l’on se fie à un communiqué du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le programme Dimensions doit « faire disparaître les obstacles systémiques, notamment ceux qui touchent les groupes sous-représentés ou désavantagés, comme les femmes, les peuples autochtones, les personnes en situation de handicap, les membres de minorités visibles ou de groupes racisés et ceux de la communauté LGBTQ2+ ». Les hommes blancs hétérosexuels, visiblement, ne font pas partie de cette liste.

Mme Duncan a aussi annoncé le lancement de la nouvelle charte Dimension, laquelle est destinée aux établissements d’enseignement postsecondaires. « Les établissements qui décident d’adopter la charte Dimensions s’engagent à intégrer les principes d’EDI dans leurs politiques, pratiques, plans d’action et culture organisationnelle », peut-on lire dans le communiqué.

Fait à noter : les organisations qui « décideront » d’appliquer cette doctrine de l’EDI pourront se partager une enveloppe de 5,3 millions de dollars « au titre des subventions de renforcement de la capacité des établissements en matière d’équité, de diversité et d’inclusion pour aider les établissements à donner suite aux objectifs qu’ils se sont fixés en matière d’EDI ».

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Elle a eu 15 avortements en 16 ans : une «dépendance à l’avortement»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une « dépendance à l’avortement » sont les propos qu’une femme tient sur elle-même, elle qui a eu quinze avortements en seize ans et a mis sur papier son expérience de vie, dans un livre au sombre titre Impossible Motherhood ou Maternité impossible.

Irene Vilar eut une enfance marquée ; une grand-mère nationaliste portoricaine qui a fait 25 ans de prison, pour avoir pris d’assaut avec une arme à feu les marches du Capitole ; sa mère stérilisée de force dans le cadre d’une campagne de stérilisation au Puerto Rico entre 1955 et 1969, celle-ci devint dépendante au diazépam puis se suicida ; et deux de ses frères prenaient de l’héroïne. Maintenant Mme Vilar a deux enfants, mais les souvenirs du passé continuent à la hanter.

Mme Vilar craint cependant que les pro-vie déforment ses propos (qu’elle n’ait crainte, nous resterons scrupuleusement honnêtes), d’après ABC.News :

Irene Vilar craint que son autodescription de « dépendance à l’avortement » ne soit mal comprise et déformée par le mouvement pro-vie pour priver les femmes du droit de choisir.

« Droit » qui n’en est pas un en cette matière. L’article continue :

Son livre, « Impossible Motherhood » (Maternité impossible), qui sera publié par Other Press le 6 octobre, relate ses propres sombres choix : 15 avortements en 16 ans […]

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L’Église et la survivance nationale

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Kennet Kjell Johannson Hultman/PublicDomainPictures

Le mémoire de la Ligue d’Action nationale sur la loi 21 affirme que :

« Le Québec a été pendant longtemps soumis à la domination du colonialisme britannique et de son alliée l’Église catholique. Rappelons que la laïcité fut au cœur du projet de libération nationale des Patriotes. La déclaration d’indépendance de 1838 prévoyait la dissolution des liens entre l’Église et l’État comme condition indispensable pour garantir la liberté de religion. Mais ce mouvement d’émancipation nationale fut bloqué par l’alliance du sabre et du goupillon qui nous a maintenus collectivement, par la force des armes, dans la dépendance politique et condamnés au sous-développement économique. »

Quelle désinformation historique ! En réalité, la survivance canadienne-française s’est toujours appuyée sur l’Église catholique.

Après la Conquête, la première victoire politique de nos ancêtres a été d’obtenir la nomination d’un évêque catholique à Québec, en 1766. Mgr Jean-Olivier Briand s’est ensuite opposé avec succès au gouverneur James Murray, qui réclamait le droit de nommer les curés pour mieux soumettre les Canadiens français aux autorités coloniales britanniques.

Mgr Briand a eu raison de condamner la Révolution américaine de 1776, car il était plus avantageux pour les Canadiens français de rester dans une colonie britannique, où ils formaient 96 % de la population, que de se joindre aux États-Unis, où ils n’auraient compté que pour 4 % de la population.

En 1790, Mgr Jean-François Hubert a fait échouer le projet d’université interconfessionnelle (catholique et protestante) du gouverneur Guy Carleton-Dorchester, qui visait à assimiler les élites sociales canadiennes-françaises.

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Du transgenre au transhumanisme, le projet de Martin Rothblatt


Martin, dit « Martine », Rothblatt.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Wikimedia Commons

Canada — Martine Rothblatt était il y a quelques jours à Montréal pour tenir une conférence sur le monde de demain. Un futur décrit comme l’avènement du transhumanisme. « L’humain et la machine ne feront plus qu’un », affirme fièrement Martine Rothblatt.

Le transgenre Martin(e) Rothblatt, promoteur du transhumanisme

Au fait, bien que présentée comme la femme d’affaires la mieux payée au monde, Martine Rothblatt s’appelle en vérité Martin et est né aux Etats-Unis, de parents juifs. Ce transgenre fortuné est notamment à la tête d’une entreprise de biotechnologie, milite à la fois pour les transgenres et le transhumanisme, et a créé les services de radio par satellite Sirius XM. Son entreprise United Therapeutics tente par exemple de fabriquer des organes artificiels que l’on pourrait transplanter à l’humain.

Martin(e) Rothblatt enseigne aussi à l’Université de Victoria, dans le cadre d’études transgenres

« De la même façon que nous avons fusionné avec nos outils dans le passé, nous fusionnerons avec l’intelligence artificielle. », promet Martin(e) Rothblatt qui prédit aussi que ce n’est qu’une question de temps avant qu’un « système d’exploitation de la conscience » soit créé à partir de ce processus. Les humains seront alors en mesure d’interagir avec une version numérique d’eux-mêmes, téléchargée dans leur esprit, qui serait « leur ami, leur guide, leur enseignant et leur moteur de recherche… »

« L’une des carrières les plus importantes de l’avenir sera celle de “curateurs personnels” », raconte encore Martin(e) Rothblatt : « des concierges qui aideront les gens à intégrer dans leur esprit de nouvelles informations numériques ».

Martin(e) Rothblatt propose aussi de trouver l’immortalité grâce aux robots. Et a présenté un robot destiné à immortaliser son « épouse ».

Et comme si cela ne suffisait pas, Martin(e) Rothblatt a également lancé la religion transhumaniste. Une parodie démoniaque de religion dont son fils, Gabriel Rothblatt est « pasteur ». L’une des branches de cette soi-disant religion est constituée par la Mormon Transhumanist Association.

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Avortement tardif : Québec pourrait rapatrier la totalité de la pratique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxhere

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Le Premier ministre du Québec, François Legault, pense à faire exécuter au Québec la totalité des avortements tardifs demandés par des Québécoises, une partie d’entre ces demandeuses étant envoyées aux États-Unis pour diverses raisons, afin de faire tuer leur bébé. La raison du rapatriement de l’avortement tardif ne provient pas d’un souci chez le gouvernement québécois de garder les emplois aux Québec, mais de la crainte (non fondée) d’une interruption dans les interruptions de grossesses (euphémisme pour avortement) aux États-Unis, crainte qui se fonderait sur les progrès (plutôt fictifs) des lois pro-vie dans ce même pays et du réagencement possiblement pro-vie de la Cour suprême américaine.

Je ne comprends pas l’agitation actuelle des médias pro-avortements, dont ceux du Québec, autour de quelques lois à teinte pro-vie dont l’efficacité laisserait à désirer s’il y avait seulement la possibilité de les appliquer ; les lois de l’Alabama, du Missouri et de la Géorgie ont été notamment visées par la meute médiatique ; par-dessus tout, je ne comprends pas les craintes de François Legault ou celles des membres de son cabinet au sujet d’une improbable impossibilité de faire exécuter le sale boulot par les Américains, vu que de toute façon, si une loi doit se rendre en Cour suprême et renverser le « droit » à l’avortement, ça ne fera pas en deux coups de cuillère à pot. D’après La Presse :

Devant l’évolution du débat juridique sur l’avortement aux États-Unis, le gouvernement du Premier ministre François Legault souhaite que toutes les femmes québécoises qui demandent une interruption de grossesse tardive puissent être traitées à l’avenir dans la province, quel que soit le motif de leur décision, plutôt que d’avoir à se rendre dans des cliniques spécialisées américaines.

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